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fraisedesbois

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  1. C’est pas faux J’ai trouvé! https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Samoa_allemandes
  2. Institut Montaigne (4 octobre 2021) Après AUKUS : comment la France pourrait-elle relancer sa stratégie indo-pacifique ? Par Bruno Tertrais SENIOR FELLOW POUR LES AFFAIRES STRATÉGIQUES Par Michel Duclos CONSEILLER SPÉCIAL POUR LA GÉOPOLITIQUE, ANCIEN AMBASSADEUR Le tremblement de terre du 15 septembre produit encore des répliques. La bataille des "narratives" fait rage. L'ambassadeur de France en Australie n'est pas rentré à Canberra. Rien ne sera plus jamais comme avant. Le président Macron a déclaré que l'affaire "ne change en rien la stratégie indo-pacifique de la France". C'est peut-être vrai en principe, mais l'ampleur du choc signifie que la France pourrait effectivement devoir revoir sa posture, du moins en ce qui concerne la défense et la sécurité. À cette fin, il y a deux conditions préalables : 1/ La France doit dire adieu à ses espoirs de faire partie de l'"anglosphère", tout comme elle n'a pas réussi, à la fin des années 2000, à se faire une place dans le temple de la coopération en matière de renseignement, les "Five Eyes" (Australie, Canada, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni, États-Unis). Il serait déraisonnable, voire non souhaitable, de demander l'adhésion à l'AUKUS - ou de s'attendre à ce qu'on le lui demande. 2/ Néanmoins, il semble utile de modérer sa rhétorique concernant les actions de ses partenaires. Elle devrait éviter de les accuser de fomenter une alliance anti-chinoise qui pourrait accroître indûment les tensions avec Pékin. D'abord parce que - reconnaissons-le, l'Australie n'a pas tort - la Chine n'est plus ce qu'elle était il y a dix ans, lorsque Canberra demandait des propositions pour son programme de sous-marins. Ensuite, parce que la France devrait en fait être stimulée par la promesse d'AUKUS d'accroître les échanges et la coopération dans le domaine des technologies de défense et de sécurité - la "forêt" cachée par l'"arbre" de la promesse des sous-marins nucléaires américains. Enfin, parce qu'il serait préférable pour la France de ne pas embarrasser l'Inde et le Japon, qui ont suivi avec consternation les échanges verbaux de ces dernières semaines. Ce que la France ne doit pas faire : 1/ Envisager un "pivot à l'envers". Le XXIe siècle sera maritime et asiatique, qu'on le veuille ou non. L'influence française et européenne doit être renforcée, en participant à la défense de normes communes (liberté de navigation) et de biens communs (sécurité maritime, biodiversité, etc.), et en veillant à ce qu'elle contribue à la "connectivité" de la région . 2/ S'appuyer entièrement sur l'Union européenne. Durant sa présidence du Conseil de l'UE (2022), la France tentera bien sûr de rendre opérationnelle la nouvelle stratégie indo-pacifique de l'Union. Mais en tant que deuxième puissance maritime mondiale par la taille de sa zone économique exclusive (93% dans l'Indopacifique), en tant qu'État doté de l'arme nucléaire et en tant que membre permanent du Conseil de sécurité, la France ne peut pas s'appuyer entièrement sur l'Union. D'autant qu'il faudra, le moment venu, renouer avec Londres, qui ambitionne d'être beaucoup plus présente dans la région. 3/ Tout miser sur les grands contrats. L'industrie de défense française, tirée vers le haut par la dissuasion nucléaire, sait présenter des offres de très haut niveau, qui sont souvent des alternatives attractives au " tout américain ". Sa logique de "partenariats stratégiques", par laquelle elle accompagne (presque) chaque grand contrat de défense d'un dialogue et d'une relation de confiance, est la bonne. Mais la France n'est pas toujours la meilleure lorsqu'il s'agit d'appréhender plus en profondeur le tissu stratégique de ses clients. Quels sont les choix stratégiques de la France ? La France peut emprunter quatre voies (non mutuellement exclusives) : 1/ Miser pleinement sur l'Inde qui, alors que la concurrence entre les États-Unis et la Chine se durcit, ne veut pas être entraînée dans une véritable alliance militaire par Washington. 2/ Faire du Japon le "deuxième pied" de sa stratégie dans la région, l'Inde restant le premier. Le moment est propice pour cela : Tokyo est désireux d'une relation franco-japonaise plus substantielle. 3/ Proposer un "Quad élargi" (l'expression "Quad plus" fait référence aux réunions ad hoc du Quad avec les partenaires de l'ASEAN) réunissant toutes les grandes puissances maritimes démocratiques. Cela inclurait également le Royaume-Uni et peut-être même l'Allemagne - qui, avec la France, forment l'UE des trois - mais à condition que Berlin soit prêt à faire un saut quantitatif dans son investissement indo-pacifique. 4/ Diversifier son portefeuille de grands partenariats stratégiques, en renforçant ses liens avec Singapour, l'Indonésie et le Vietnam, et en les établissant avec la Malaisie et la Corée du Sud. Naturellement, compte tenu du précédent américano-britannique, la France ne devrait plus avoir aucune réserve à fournir des sous-marins nucléaires à des clients intéressés. Le choix du combustible (uranium faiblement enrichi, qui nécessite un rechargement du cœur au cours de sa vie) l'orienterait logiquement vers des Etats disposant déjà d'un complexe nucléaire civil, comme l'Inde, le Japon ou la Corée du Sud. Il est également temps pour la France d'augmenter la fréquence et l'intensité de ses dialogues " Track 1.5 " (impliquant des officiels et des experts), dans le cadre d'une plus grande expansion de son soft power dans la région. L'expérience d'un dialogue stratégique multi-niveaux avec l'Australie, entamé en 2010, a montré que cette formule peut contribuer au développement de la compréhension et de la confiance mutuelles, bases indispensables à une coopération concrète importante dans le domaine de la défense et de la sécurité. Mais cela ne suffit pas : un soutien plus intense et soutenu - politique, diplomatique, parlementaire, culturel, etc. - est nécessaire. A plus long terme, on voit mal comment Paris pourrait se passer d'un renforcement de sa présence maritime et aérienne dans la région, notamment en ce qui concerne les " forces de souveraineté " destinées à protéger les territoires français. La prochaine loi de programmation militaire (qui devrait être votée en 2025 ou avant) définira la marge de manœuvre de la France pour toute la première moitié du siècle. Deux paramètres demeurent, appelant à la vigilance de Paris : L'une d'elles est bien sûr la grande inconnue du résultat du troisième et "dernier" référendum sur l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie, actuellement prévu pour le 12 décembre. Il s'agira d'une étape importante dans la reconstruction de la stratégie française dans la région. La plupart des experts en la matière estiment qu'en cas de victoire du "oui", Paris devrait encore pouvoir compter sur le "Caillou" (comme on l'appelle en France), qui était si important pour l'Amérique dans les années 1940, et qui est aujourd'hui convoité par Pékin. Ensuite, la grande question reste de savoir comment la France va se positionner dans ce que certains appellent la "nouvelle guerre froide" qui s'installe entre la Chine et l'Occident. Dans l'Indo-Pacifique, être porteur d'une solution de "troisième voie" ou de "détente" apportera à la France peu d'amis et de clients, même s'il faut être attentif à l'évolution des pays de l'ASEAN, dont la plupart ne veulent pas être contraints de choisir entre Pékin et Washington. C'est une leçon essentielle d'AUKUS. Cependant, l'Armée populaire de libération n'est pas "à deux segments du Tour de France" des frontières françaises, comme l'était l'armée soviétique. La France doit donc se coordonner avec ses alliés et avec l'Amérique pour sa stratégie indo-pacifique - qui justifie, entre autres, une association avec la Quadrilatérale - tout en conservant une "signature européenne". C'est la question majeure sur laquelle la France et les Etats-Unis doivent se mettre d'accord. https://www.institutmontaigne.org/en/blog/after-aukus-how-could-france-reboot-its-indo-pacific-strategy
  3. «L'autonomie stratégique européenne est-elle illusoire ?» FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN -La Fondation Res Publica a récemment publié une note sur l'Europe de l'armement. Selon Joachim Sarfati, auteur de l'étude, et Joachim Imad, directeur de la fondation, les rapports de force intra-européens rendent caduque toute réelle tentative de coopération. https://amp.lefigaro.fr/vox/monde/l-autonomie-strategique-europeenne-est-elle-illusoire-20211001?__twitter_impression=true
  4. Al-Monitor, 29sept. Des généraux de haut rang démissionnent, signe inquiétant pour l'armée turque en Syrie. Des généraux de haut rang chargés des opérations militaires de la Turquie en Syrie ont demandé à prendre leur retraite dans un contexte d'escalade des tensions à Idlib, alimentant les questions sur la politique d'Ankara en Syrie. https://www.al-monitor.com/originals/2021/09/top-generals-step-down-ominous-sign-turkish-military-syria
  5. Oui: https://www.europe1.fr/societe/Mariage-posthume-pour-un-militaire-tue-en-Afghanistan-251154 ( Merci Madame Parly)
  6. Point press d’Antony Blinken, NYC hier: (...) One very last point: I had the chance to meet today with my French counterpart, Jean-Yves Le Drian. And we had been at multiple meetings together this week – the P5, the G20, the meeting that he hosted with German and Italian counterparts on Libya. Our meeting today followed yesterday’s conversation between President Biden and President Macron where they agreed that the September 15th announcement would have benefited from open consultations among allies, and they decided on a process of in-depth consultations going forward. We recognize this will take time and hard work, and will be demonstrated not only in words but in deeds. And I’m committed to working closely with Minister Le Drian on this crucial effort. On a personal note, I would just add that he and I have been friends for a long time – someone I hold in great, great esteem. With that, I’m happy to take your questions. https://www.state.gov/secretary-antony-j-blinken-at-a-press-availability-7/
  7. Amethyste, acronym AMElioration Tactique, HydrodYnamique, Silence, Transmission, Ecoute
  8. fraisedesbois

    C-130

    Le Hercules hydravionisé, ça suit son cours: https://www.navalnews.com/naval-news/2021/09/afsoc-moving-forward-on-mc-130j-commando-ii-amphibious-capability/
  9. La1ere, 21janvier En Nouvelle-Calédonie, une usine adossée au grand gisement minier de Goro produit du nickel de qualité batterie, mais aussi du cobalt, pour les voitures électriques et plus confidentiellement pour les drones à usage militaire. Une usine qui attire bien des convoitises car sa production est rare et précieuse. Loin des regards, loin des engins détruits et des bâtiments incendiés de l’usine du Sud, une grande puissance observe la situation de crise autour du nickel en Nouvelle-Calédonie. Cette puissance, c’est la Chine. Son ombre intrigue ou inquiète les loyalistes quand elle rassure les indépendantistes qui voient en elle un potentiel partenaire en cas d’indépendance et de départ de la France. Première importatrice du nickel de la Nouvelle-Calédonie pour ses industries de pointe, Pékin se tient à distance, pour le moment. Pas de quoi rassurer nos alliés australiens qui modernisent leur flotte sous-marine avec le soutien de la France, pour dissuader la flotte chinoise de venir trop près de leurs côtes. Le nickel calédonien est-il un simple enjeu industriel pour la Chine ? Ou une ressource stratégique dans le cadre d’une vision beaucoup plus vaste ? Bastien Vandendyck, analyste en relations internationales, répond à nos questions. Il a vécu de nombreuses années sur le Territoire (...): https://la1ere.francetvinfo.fr/nouvellecaledonie/quoi-de-mieux-pour-entrer-en-nouvelle-caledonie-que-de-s-emparer-du-nickel-explique-bastien-vandendyck-analyste-en-relations-internationales-916726.html
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