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Alzoc

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  1. Alzoc

    AMX-45 - Char 45T

    Oui, mais comme je le disais plus bas, encore faut il pouvoir pointer ce canon sur le char ennemi avant qu'il en fasse de même. Autant c'est faisable si ton SPG est à la défensive, autant en attaque ça va être coton, d'où l'utilité de la tourelle. Le blindage de toit (ou à défaut l'APS dans le futur) fera exactement la même masse que tu ait une tourelle ou pas : C'est la même surface à protéger. Pour la protection frontale là par contre tu vas effectivement gagner en masse en enlevant la tourelle (avec tous les inconvénients que ça implique). Je parlais plutôt de ton idée de coller une tourelle de 40 mm au sommet de ton SPG. Tant qu'à avoir une tourelle (même inhabitée), autant directement mettre ton 120/130/140 mm dedans, le gain en flexibilité sera considérable. Le RCWS pour traiter les cibles molles et en hauteur c'est une autre histoire et ça existe déjà. Simplement on est passé du 7,62 mm au 12,7 mm au 20 mm et enfin au 30 mm surtout parceque les menaces ont évolué. Mais ça reste avant tout un outil d'autoprotection, pas d'une arme dédiée pour un type de cible (ça c'est la coax comme sur le BMP-3 ou on a un 100 mm et un 30 mm en tourelle).
  2. Alzoc

    AMX-45 - Char 45T

    Qu'il ne surgisse pas de nul part parce que tu l'as détecté à l'avance peut être. Mais il sera quand même là et ce n'est pas garanti que tu pourra le détruire à l'avance (si il est sous sa bulle AA par exemple). Tu auras donc probablement quand même besoin d'un MBT pour le déloger (l'infanterie va avoir du mal à approcher sinon). Ça commence un peu à ressembler à un mouton à 5 pattes, pas certain que ce soit moins cher qu'un MBT. La raison d'être d'un MBT ça reste de porter un système d'arme (le plus souvent canon gros calibre) capable de gérer n'importe quelle menace terrestre, le tout sous armure. Certe tu peux le faire comme ça : Mais ça reste tout de même plus simple et plus souple d'utilisation de faire ça (et probablement moins cher en prime) : Pas besoin de se compliquer la vie, un canon de gros calibre monté sur tourelle ça résout la plupart des problèmes. Et si ton infanterie se retrouve à devoir attaquer une position tenue par un char ennemi et que le soutien (aérien, artillerie, munitions rôdeuse, etc) n'est pas disponible, elle sera contente d'avoir un MBT allié derrière et pas un canon automoteur qui risque de se faire exploser le temps qu'il tourne son canon vers le char ennemi (voir même un simple groupe d'infanterie retranchée avec un ATGM à disposition).
  3. Alzoc

    AMX-45 - Char 45T

    Pour le principal, je dirais soutien rapproché à l'infanterie et là une tourelle aide pour réagir rapidement contre une menace qui vient d'apparaître (en particulier en milieu urbain).
  4. Alzoc

    AMX-45 - Char 45T

    Certes mais sa doctrine d'utilisation restant avant tout défensive contre les forces soviétiques. Le choix des suspensions actives (diminution du profil) et du copilote à l'arrière (permettant de battre en retraire rapidement) ne sont pas anodins. Certes ce char pouvait être utilisé de manière offensive, mais son mode d'action principal restait avant tout le tir en embuscade suivi d'une retraite vers des positions plus en arrière.
  5. Alzoc

    AMX-45 - Char 45T

    Non les blindages composites type NERA (grosso modo, le blindage passif de tous les MBT modernes) n'aiment pas trop les angles extrêmes : Le principe du Strv 103 dont la protection reposait sur un angle d'inclinaison de la plaque frontale extrême il faut oublier. Les flèches modernes se foutent bien de l'angle d'attaque (elles on même tendance à perforer plus facilement à angles importants), elles passent tout droit : Il y a une raison pour laquelle touts les chars modernes utilisent des surfaces plutôt verticales de nos jours pour les caissons de blindage principaux. Ce sont plutôt les parties très inclinées qui sont vulnérables (si tant est donné qu'on arrive a les toucher vu leur faible surface apparente vu de face). Contre une flèche, le but d'un blindage moderne n'est pas de l'arrêter simplement grâce à l'épaisseur du blindage mais plutôt de dévier et briser la flèche afin que son énergie se disperse au lieu d'être utilisée pour faire son trou en direction de l'intérieur du char.
  6. Le M1 stockait aussi des munitions en caisse. Seulement 6 depuis qu'ils sont passé au 120 mm (M1A1) contre 8 à l'époque du 105 mm. Cependant ces munitions en caisse étaient également séparées de l'équipage. Dans tous les cas, ce compartiment n'est plus utilisé de nos jours. L'inconvénient de la solution du M1 (très grand stockage en nuque de tourelle) c'est que ça nécessite une tourelle très large frontalement (donc lourde) pour protéger ces munitions. Du point de vue de la répartition du blindage, on veut au contraire une nuque de tourelle la plus fine possible (plus facile à cacher derrière le blindage frontal sur un grand arc) et c'est la solution qu'ont choisis les soviétiques (puis les Russes après eux) : Par contre on sait pertinemment que mettre toutes munitions en caisse sans aucune séparation avec l'équipage ce n'est pas une solution idéale non plus : Dans l'absolu c'est plus sûr de mettre les munitions en nuques de tourelle (séparées de l'équipage), statistiquement par contre la tourelle est beaucoup plus souvent atteinte que le châssis et les munitions dans le châssis ont donc moins de chances d'être touchées (c'était d'ailleurs un des arguments pour les tourelles inhabitées et à profile bas). A voir si l'argument postulant que les munitions en caisse sont statistiquement moins vulnérables tiens toujours avec la démocratisation des munition top-attack. Les américains sont a un des extrêmes (toutes les munitions en nuque) ce qui est inefficient du point du blindage de la tourelle, tandis les Russes sont à l'autre extrême (toutes les munitions en caisse) ce qui est létal pour l'équipage en cas de coup au but sur la caisse (certes moins probable mais toujours possible). Entre les deux il y a la majorités des autres MBTs (Leopard 2, Leclerc, Type 10, Type 90, Merkava, etc), la majorité des munitions en nuque de tourelle (mais pas trop) et le reste en caisse (où elles ont moins de chances d'être touchées) qu'on passera en nuque dès qu'il y aura une pause de combat.
  7. Ça me fait penser à la mentalité qu'il y a dans les hôpitaux concernant la radioprotection. Entre les médecins qui mettent les mains de le faisceau et les problèmes récurrents de traçabilité de sources qui ont (par nécessité) une activité élevée et sont souvent sous forme liquide (pour ne rien arranger) ... https://www.asn.fr/l-asn-controle/actualites-du-controle/activites-medicales#avis-d-incident-domaine-medical En lisant les rapports d'inspections et avis d'incidents on a souvent l'impression que le sujet est pris par dessus la jambe. Ça vient en partie du fait que le personnel médical est déjà surchargé et n'a pas le temps de faire une gestion rigoureuse des matières radioactives, sources d'irradiation et des déchets mais également par une certaine forme d'ignorance (si je puis dire) concernant les effets des rayonnements ionisants sur le corps humain. Une sorte de "On sauve des vies là, on s'occupera des détails quand on aura le temps" et même si c'est normal que les urgences médicales passent avant les risques long-termes que peuvent avoir les RI j'ai tout de même l'impression qu'il y a une sorte de laxisme (?) concernant le sujet dans le milieu médical.
  8. D'où mon propos que les chenilles ne sont pas nécessaires (en terme de charge au sol) pour mettre un pauvre canon de 120 sur le Boxer, surtout si la tourelle est inhabité (comme je crois que c'est le cas).
  9. Oui j'imagine que la tourelle n'est pas très blindée. Je pensais plus à l'effort qui va être transmis via les suspensions lors du tir. Ça doit faire un transitoire de charge au sol (N/m²) relativement élevé.
  10. Je parle des roues plus les suspensions, mais en tenant compte que passé une certaine masse pour le véhicule (~30t) la chenille redevient plus avantageuse en terme de masse globale car le véhicule est plus petit et a donc moins de volume à protéger. Il y a un moment où les courbes se croisent entre masse économisée sur le système de roulage et masse supplémentaire due à l'augmentation de taille du véhicule a roues. J'espère que ce que je dis est un peu plus clair dis comme ça
  11. Si une tourelle de 155 mm L52 peut tirer à 360° sur un châssis Boxer roues il faudrait vraiment que le blindage de cette tourelle de 120 mm soit très très lourd pour nécessiter de passer à des chenilles.
  12. Le système de modules interchangeable selon la mission du Boxer est généralement une bonne idée dans cette optique de rationalisation du parc. Par contre un module/kit qui permettrai de passer de roues à chenilles n'apporterait en pratique rien ou pas grand chose pour des désavantages majeurs. Cette version chenillée du Boxer sera intrinsèquement inférieure à un véhicule chenillé (conçu comme tel dès le départ) équivalent (que ce soit en masse ou en protection). Elle sera également bien plus lourde qu'un Boxer roues qui porterait le même canon. Du point de vue de la protection, comme dis plus haut, cette version chenillée est au mieux équivalente à un Boxer roues (et en pratique probablement inférieure). A part peut être pour des applications de niche (terrain particulièrement difficile), je maintiens que cette version à chenilles n'a aucun intérêt d'un point de vue opérationnel et que c'est une mauvaise idée d'un point de vue de la conception. A moins que certains modules de missions ne nécessitent absolument les chenilles, ce qui n'est probablement pas le cas (KMW a bien réussi à mettre un 155 mm L52 sur Boxer roues, aucune raison que ce soit impossible avec un 120 mm), autant rester sur la version roues. Le seul intérêt potentiel de cette conversion serait effectivement de miser sur le fait que les clients potentiels auraient déjà des Boxer et leur vendre ça en insistant sur la simplification potentielle et de la maintenance et de leur logistique concernant les pièces détachées (mais encore une fois, pour quel besoin opérationnel?).
  13. Sauf qu'une conversion d'un véhicule à roues en véhicule à chenille est généralement stupide. Mis à part miser sur la simplification de la maintenance et des économies d'échelles sur l'acquisition d'une flotte des deux versions il n'y a aucun intérêt a faire ça. C'est se coltiner le pire des deux mondes. Un véhicule a roue est souvent plus large et plus haut qu'un véhicule a chenille pour un même volume interne protégé. Il faut tout simplement laisser de la place pour les roues et leurs suspensions (c'est pour ça que les VCI 8x8 et 6x6 modernes sont aussi énormes). Les roues sont en soit plus légère que les chenilles et apportent des avantages logistiques et de simplicité de maintenance sur lesquels on ne va pas revenir ici. En contrepartie les roues imposent un véhicule plus volumineux (plus de surface à protéger) ce qui on le rappelle implique un véhicule plus lourd à niveau de protection équivalent. Il y a un optimum entre masse intrinsèque du système de roulage (roue/chenille) et masse ajoutée par l'augmentation du volume du aux roues qui se situe aux alentours de 30 tonnes (masse moyenne des VCI 8x8 qui vont grosso modo de 25 à 35 tonnes). Convertir un véhicule a roue en véhicule à chenilles sans modifier le châssis revient à se coltiner la masse intrinsèque (et les problèmes logistiques) des chenilles tout en conservant un énorme volume à protéger imposé par les roues. Donc soit ce Boxer a chenilles est extrêmement lourd pour le même niveau de protection que le Boxer soit il fait la même masse que le Boxer mais son blindage est en papier mâché (visiblement ils ont choisi la première option). Je ne sais pas à quoi pensaient KMW et RhM quand il ont imaginé ce véhicule, mais ils ne sont pas les premiers à avoir essayé. GDLS avait déjà présenté une conversion du Stryker à chenilles dans le cadre du programme AMPV de l'US army et ils ont rapidement abandonné et ont proposé le Stryker version roue à la place. Et encore GDLS avait fait ça de manière plus intelligente que sur cette conversion du Boxer, car ils avaient retravaillé un petit peu le châssis (abaissement de la caisse entre autres). Pour la même raison que convertir un VCI en pseudo MBT/Char léger/moyen est une mauvaise idée, convertir un véhicule à roue en véhicule à chenille est également illogique. Plus de volume à protéger (qui ne sert à rien en soit) veux dire plus de surface à blinder donc une protection inférieure à masse équivalente.
  14. L'IA (réseaux de neurones) et les progrès dans l'optronique sont maintenant suffisants pour qu'à courte portée (quelques km) une simple optique (dans le sens TV/IR) soit capable de détecter, reconnaître, suivre et calculer une solution de tir sur cible mouvante. Donc oui le RapidFire n'a pas besoin en théorie de radar pour trouver et toucher sa cible. Son optique au sommet du canon est suffisante. Par contre il est limités par sa ligne de vue, donc un radar de surveillance ne fait pas de mal pour dire à l'optique du RapidFire dans quelle direction regarder. Une fois que c'est fait, normalement le canon est autonome. Edit : J'ai retrouvé un article de FOB qui explique ça https://www.forcesoperations.com/amp/rapidefire-en-evaluation/
  15. Avec un Ground Master dans le coin pour dire aux 40 mm où regarder (parce qu’avec seulement de la surveillance optique ils vont avoir du mal sur la détection avancée).
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