Rob1

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  1. Feuilleté en magasin. C'est stimulant de voir que ce que je fais sur Wiki est la meilleure source pour faire une petite fiche d'information d'une unité..
  2. Témoignage et photos d'un F-117 dans la neige qui joue les agresseurs : https://www.thedrive.com/the-war-zone/31361/f-117s-spotted-playing-stealthy-aggressor-against-f-15s-and-f-22s-over-nellis-range
  3. Il est possible que j'ai raté quelque-chose, je veux bien que tu élabores. Mais bon, le MacGuffin sur les agents qui sont exposés et tués, le gadget de reconnaissance d'empreintes digitales complètement idiot, la fille ancienne esclave sexuelle qui a échangé trois mots avec Bond qui couche avec lui à la rencontre suivante (ils ont fait un concours pour reprendre les trucs durs à avaler de Roger Moore ou quoi ?), le méchant qui a retourné sa veste à 180° et tente de démolir son ancien service (d'où il tire son cash pour son matos et ses hommes, déjà ?), son speech pour montrer qu'il est similaire à Bond (qui a cru une seconde que Bond pourrait changer de camp ?), la longue longue looongue marche vers la fin où évidemment on est attaqué par une armée et on finit avec le super-méchant tout seul... Certains films amènent ça bien, mais Skyfall je n'ai pas réussi à entrer dedans 10 minutes. Sur un film de presque 2h30, c'est long. Alors que Casino Royale, j'étais dedans tout le long, Bond va sauver le monde du terrorisme en étant à une table de poker de casino, ça passe nickel. Et bordel, ce flingue à reconnaissance digitale - Tenez double zero sept, un Walther PPK/S neuf millimètres court. Il y a un senseur palmaire dans la crosse. Il a été codé pour votre empreinte palmaire pour que vous soyez le seul à pouvoir l'utiliser. - Donc, si je prête ce pistolet à Moneypenny ou Felix Leiter pour une raison ou une autre, ils ne pourraient pas l'utiliser ? - Oui double zéro sept. - Donc, si la peau de ma main est brûlée ou arrachée, ce pistolet ne tirera pas si je tente de l'utiliser ? - Exact double zéro sept. - Donc, si jamais je tue quelqu'un, et que les policiers locaux mettent la main sur le pistolet d'une part, et sur moi d'autre part, ils pourront lier le meurtre au pistolet par analyse balistique, et le pistolet à moi grâce à ce détecteur d'empreinte palmaire, et donc prouver que c'est forcément moi qui ai commis le meurtre, même si je n'ai laissé aucune autre preuve ni aucun témoin derrière moi ? - Vous avez tout compris double zéro sept. - Merci Q.
  4. Chacun ses goûts. Je sais que Skyfall a été super bien reçu mais moi, ben j'ai trouvé l'histoire clichée au possible, et en plus traitée de manière lourdingue...
  5. Le NY Times publie une enquête sur les militaires US tués par des bombes à sous-munitions foireuses : https://www.nytimes.com/2019/12/04/magazine/cluster-munitions-history.html Un cas sur l'aéroport d'As Salman dont je n'avais pas entendu parler (7 morts), au moins cinq autres dans d'autres incidents, plus environ 12 autres après le cessez-le-feu...
  6. Le Hellfire ninja a encore frappé... un chef militaire d'HTS, Abu Ahmad al-Muhajir, est passé au robot hachoir à viande en Syrie : Il est conseillé d'avoir un ADN de comparaison pour l'identification du cadavre vu leur état...
  7. John Parker, SBS: The Inside Story of the Special Boat Service, 1997 (il existe diverses rééditions) Ce livre est visiblement une histoire commanditée par le Special Boat Service qui ne dit pas son nom (l'auteur dit notamment avoir utilisé des archives déclassifiées pour l’occasion). A noter qu'il ne donne pas le détail de ses sources, il y a seulement une bibliographie à la fin, ce qui gênera ceux qui voudraient aller plus loin. L’ouvrage démarre pendant la Seconde Guerre mondiale, détaillant les différentes unités ancêtres du SBS. D'abord les Special Boat Sections, montées par une poignée d’hommes qui ont vu l'intérêt des opérations en kayak (l'auteur parle de canoes en VO et je ne suis pas familier de la différence). Bien que faisant formellement partie des bataillons Commando, ces SBS opèrent indépendamment, effectuant à partir de sous-marins des raids de sabotage, des infiltrations/exfiltrations d'agents, la récupération de soldats coincés derrière les lignes ennemies en Crète, etc. Des Royal Marines ont une idée similaire et montent le RM Boom Patrol Detachment (RMBPD) qui mènera l'opération Frankton (le rapport de mission complet est cité). Le RMBPD va aussi se livrer à des expérimentations (nageurs de combat, Chariot, Welman, X-Craft, canot submersible Sleeping Beauty) qui finiront regroupées dans les Sea Reconnaissance Units. En Asie, ces moyens sont utilisés par le Special Operations Executive (SOE). Lors d'une de ces opérations, Jaywick, deux kayaks opérant à partir d'une jonque arrivent à piéger quatre navires dans le port de Singapour. Ce succès pousse à une autre tentative, l'opération Rimau, avec une utilisation de quinze Sleeping Beauties. Mais l'opération tourne mal dès le début : les raiders doivent capturer une jonque pour l'approche mais n'en trouvent qu'une blanche, pas discrète et sans moteur. Contrôlés par une patrouille, ils sont obligés d'engager une fusillade, qui déclenche une traque de plusieurs semaines. Ils seront décimés, et dix faits prisonniers seront décapités en juillet 1945. Enfin, une autre unité est créée suite au désastre de Dieppe, les Combined Operations Pilotage Parties (COPP), spécialisées dans la reconnaissance de plage en vue de débarquements et le guidage des troupes amphibies. Si le mode opératoire peut sembler similaire aux autres unités évoquées, leurs hommes ont la particularité de connaître des secrets des plans d'invasion alliés, ce qui explique que les COPP seront placées sous un lourd sceau du secret - leur existence ne sera rendu publique qu'en 1959. Si leur emploi improvisé en Afrique du Nord se passe sans accroc, la chance les abandonne en Sicile début 1943 où elles ont été envoyées avec une préparation très insuffisante. Sur 16 hommes, sept sont capturés et cinq disparaissent. Deux autres, n'ayant pas retrouvé leur sous-marin, ont réussi à pagayer 75 miles jusqu'à Malte. Parmi les disparus se trouvent trois officiers dont une légende dira qu'ils se sont noyés volontairement pour éviter la capture - sans faits pour étayer, ça reste de la supposition. En tirant les conséquences, les COPP feront bien mieux pour les débarquements subséquents. Après la guerre, ce qui reste de ces unités est regroupé dans une école attachée aux Royal Marines, la SCOBBS puis COBBS, pour conserver et développer ces compétences. (L'auteur est souvent sommaire, et, par exemple, ne détaillera pas ce qu’est devenu le personnel Army et Navy.) Très vite, la guerre froide naissance entraîne l'établissement d'unités opérationnelles, appelées Special Boat Sections. La 2 SBS, rejointe par une 3ème, est affectée sur le Rhin. Quelques volontaires servent avec le 41 Independant Commando RM pendant la guerre de Corée. En mai 1952, les SBS accomplissent une mission spéciale : une reconnaissance de la plage du palais du roi Farouk près d’Alexandrie en Egypte en vue d’une éventuelle exfiltration. A partir d’un sous-marin, quatre hommes partent – mais seuls trois reviennent, un nageur n’était pas au rendez-vous avec son kayak. Le sous-marin va au rendez-vous de secours, mais une frégate égyptienne et un avion y patrouillent. Il reçoit l’ordre d’aller à Port Saïd, où sur la jetée les attend… le nageur maquant. Celui-ci n’avait pas pu quitter la plage et rejoindre son kayak à cause de sentinelles et avait tenté de nager au rendez-vous de secours. Découvert par un garde-côte, il avait prétendu être un pêcheur tombé de son navire. Apparemment l’explication a satisfait les Egyptiens, qui l’ont rendu à la marine. Cette mission en Egypte préfigure de nombreuses missions clandestines de reconnaissances de plages dans le pourtour méditerranéen et le Moyen-Orient. C’est d’ailleurs une des raisons de la création de la 6 SBS à Malte. D’autre part, le SBS (l’auteur ne cherche pas à utiliser les noms successifs de l’unité) développe à cette période la sortie de sous-marin en plongée, et le parachutage de plongeurs équipés. Un chapitre assez long détaille l’implication du SBS dans la confrontation indonésio-malaisienne en racontant les déploiements de quelques témoins. Reconnaissances de plages, patrouilles de jungle, postes d’observations côtiers… Revenant d’une mission de reconnaissance derrière les lignes ennemies, un binôme découvre qu’une marée puissante a décroché le piquet auquel ils avaient amarré leur kayak. Les deux hommes partent à la nage, et auront la chance d’être aperçus par un chasseur de mines britannique. Par ailleurs, les reconnaissances de plages dans le monde continuent sans interruption pour le compte du Joint Intelligence Bureau (un service de renseignement interarmées par la suite absorbé dans le Defence Intelligence Staff). Les hommes opèrent en civil, sous la direction du « représentant local du JIB » (en fait, je pense, du MI6) avec de plus en plus un focus sur le monde arabe (Yémen, Oman, Koweït) au point que la 6SBS créera un détachement, le 3SBD, à Bahreïn. Le SBS va également tisser des liens avec les forces spéciales de la marine du Shah d’Iran. Une troisième partie couvre l’apparition du terrorisme moderne, qui arrive d’ailleurs avec la fin de l’Empire britannique et le repli des sections SBS au Royaume-Uni. L’incident de l’alerte à la bombe sur le Queen Elizabeth 2 en mai 1972 est bien détaillé, ainsi que deux missions ultérieures de protection du QE2. En revanche, le chapitre suivant sur l’Irlande du Nord et le contre-terrorisme maritime est très sommaire. Si on passe sur la présentation de la 14 Int (reprise d’ailleurs), tout ce qu'on a est un unique témoignage d’un clandestin sur une situation où il hésite à ouvrir le feu. A partir de 1975 le SBS fournit une unité de libération d’otages maritime, mais là aussi c’est sommaire : deux mots sur l’organisation et les moyens d’infiltration, rien sur les structures d’entraînement (killing house ?), le matériel, l'envoi d’observateurs sur des prises d’otages à l’étranger… Deux chapitres sur la Géorgie du Sud et les Malouines, là on comprend bien leur rôle, à quoi ressemblaient les opérations, les contraintes du milieu, même si on n’aura pas de noms ou de dates exactes. Il y a aussi un chapitre sur le Golfe (deux opérations : raid sur un câble de communications et reprise de l’ambassade UK) et un qui ouvre sur les dernières opérations (une saisie antidrogue, un sauvetage d’une expédition militaire perdue en jungle à Bornéo en 1994, reconnaissance pour le déploiement de la 1st Armored Division US dans le cadre de l’IFOR début 1996). Que dire de ce livre ? Il donne pas mal d’informations, donc, mais dans une forme qui m’a dérouté. C’est très inégal, impossible de dire ce que vous allez trouver dedans : une vague phrase sur le SBS dans l’état d’urgence en Malaisie (1948-60, où on ne comprend même pas si on parle d’une opex de l’unité ou d’une SBS formée localement), mais un chapitre de vingt pages sur la confrontation indonésio-malaise (1963-66). Il y a aussi le fait que l’auteur ne peut pas se retenir de lancer régulièrement des petites piques sur le SAS, ce que j'accepte d'un témoin comme Duncan Falconer mais moins d'un auteur qui devrait avoir du recul. Se moquer au passage du SAS comme ayant la lourdeur d'un régiment, mais sans aucune argumentation, ça me laisse dubitatif. Et quand en plus j’ai l’impression que le contexte présenté en début de divers chapitres est largement repompé de l’histoire commanditée par le SAS…
  8. Jamais entendu parler. A ma connaissance, les premiers actes s'apparentant à du terrorisme islamiste aux USA c'est un loup solitaire qui poignarde des touristes en haut d'une tour vers 1992 ou 93 (pas réussi à retrouver l'info exacte) puis l'entourage du "sheikh aveugle" Omar Abdel Rahman (assassinat du rabbin extrémiste Meir Kahane, 1er attentat du WTC...)
  9. Avant 2001, les commandos n'étaient-ils pas multirôles et sans spécialité (Hubert mis à part) ?
  10. Un article sur les perspectives US, soviétique, cubaine et grenadine sur l'invasion de la Grenade : https://history.army.mil/armyhistory/AH72(W).pdf avec beaucoup, beaucoup de références pour ceux qui voudraient creuser un point ou un autre.
  11. Le magazine Army History de l'U.S. Army Center of Military History est dispo en ligne : https://history.army.mil/armyhistory/issues_complete_guide.html.
  12. C'est marqué dans la description du livre : Et le sticker sur la couverture : "High Quality Content by Wikipedia Articles!" A l'heure où les médias peinent à assurer leurs revenus tout en publiant sur internet, d'autres gens vous proposent de payer pour lire ce que vous pouvez y trouver gratuitement...
  13. Un reportage de la BBC sur la guerre du Golfe dans son ensemble : Pas mal de son matériau se retrouve sur ce site de PBS Frontline : https://www.pbs.org/wgbh/pages/frontline/gulf/
  14. Vu il y a peu : une vidéo de l'US Army sur la bataille de Twin Tunnels, où le bataillon français était présent (sa part dans la bataille est décrite, mais contrairement aux forces US il n'a pas d'images) : https://www.youtube.com/watch?v=p97eFNwv_Mg