Rob1

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  1. Ce serait logique, surtout qu'ils opèrent depuis un porte-avions (depuis un LHA/LHD, ç'aurait été moins sûr). Après recherche, je pense que ce sont des HH-1K des escadrons HA(L)-4 ou 5. J'ignorais que la Navy avait utilisé des Huey sur porte-avions, surtout des monomoteurs, et aussi tard.
  2. Oui, mais je parle de l'appartenance des hélicos. Pour la date, j'ai été surpris parce qu'il y a des trucs qui font vieux, mais aussi d'autres qui font moins vieux : l'utilisation de la fast-rope, l'équipe d'assaut toute équipée en carabines Colt et casques pro-tech, la lunette Leupold sur le fusil de précision. Le fait qu'on diffuse un film où on voit de l'écriture en cyrillique et l'étoile rouge dans le bâtiment fait très époque reaganienne aussi. J'ai cherché la date du film mais pas trouvé. Dans les commentaires certains disent 1985, ça me semble plausible. Edit : les gars en camouflage désert "chocolate crisps" aussi, même si le design remonte, je serais curieux de savoir quand les premières unités SEAL l'ont eu en dotation.
  3. Pour info, Igor Kourdine avait déjà raconté ces histoires de torpilles défectueuses dans la série de reportages télé La minute de vérité il y a une dizaine d'année (l'épisode sur le Koursk était pas mal d'ailleurs). La torpille aurait été chargée avec plein d'irrégularités dans la paperasse. Il paraîtrait que les équipages des soums devaient payer les unités de torpilles pour en avoir des qui marchaient correctement : https://web.archive.org/web/20060518090827/http://context.themoscowtimes.com/stories/2004/12/03/110.html
  4. Dans cette vidéo qui sent bon le funky des années 80, on voit des UH-1 à cabine courte qui opèrent depuis un porte-avions. Navy ? Marines ? Je suis étonné de voir cette version encore en service à ce moment.
  5. Je viens de voir que Ligne de Front n°84 avait un témoignage d'un conducteur de Panther d'une compagnie Sperber dans la bataille de Berlin : http://www.ligne-front.com/ldf84.php J'avais raté ça
  6. On Contested Shores, un ouvrage collectif de l'USMC les opérations amphibies. A voir le sommaire, l'intérêt de l'ouvrage, c'est la profondeur historique et la variété géographique des cas étudiés : de 1555 à nos jours, et très majoritairement des opérations non-US. https://www.usmcu.edu/Portals/218/OnContestedShores_web.pdf
  7. J'ai un peu galéré pour trouver d'où ça venait, ça vient de là (apparemment aucun média US n'a jamais cité le passage, pour une fois un média français a fait de la recherche originale) : https://clinton.presidentiallibraries.us/items/show/100505 (page 60). La discussion a lieu le 6 septembre 2000, un mois après le naufrage et avant la remontée du corps de Kolesnikov sur lequel on trouvera une note montrant qu'ils avaient survécu quelques heures. Par contre, sur ce passage : "There was no good option for me here. I was caught between bad options and worse options. Some people told me that if I'd let a small submarine go in there right away and at least make a stab at rescuing the guys, my ratings would have gone up. You can't let something like this be driven by public relations. You've got to give priority to actually saving people." Je le comprends plutôt comme : "Certains m’ont dit que si je laissais un petit sous-marin aller là-bas immédiatement et tenter le coup de sauver les gars même s'il y avait peu de chances de réussite (https://dictionary.cambridge.org/fr/dictionnaire/anglais/have-make-a-stab-at-sth) , ma cote de popularité grimperait. Vous ne pouvez pas laisser une situation pareille être conduite par les relations publiques. Votre priorité doit être de vraiment sauver les gens." Ce qui change le sens du texte qu'on lui attribue
  8. Le B-3 est officiellement révélé... mais je vous préviens, le look fait furieusement démodé
  9. C'est reposte ce message car je pense que c'est plus intéressant dans ce fil : Pas idiot, ce gilet.
  10. William McRaven, The Theory of Special Operations (disponible à https://apps.dtic.mil/docs/citations/ADA269484) C'est la thèse de cet officier des forces spéciales de l'US Navy - promis à une grande carrière - faite pendant son passage en école en 1992-1993. Elle a ensuite été publiée sous forme de livre (Spec Ops : Case Studies in Special Operations Warfare, chez Presidio, en 1996). A la recherche d'une théorie des opérations spéciales, l'auteur y développe l'idée que les opérations spéciales reposent sur six principes : simplicité, sécurité opérationnelle, répétition, surprise, vitesse et purpose (terme que je n'arrive pas à traduire car il implique à la fois concentration sur l'objectif et détermination à l'atteindre). Ces six principes sont nécessaires à la réussite d'une opération spéciale sur un objectif pourtant défendu par l'ennemi en y acquérant temporairement une supériorité relative. L'auteur étudie huit cas pour soutenir sa thèse : - l'attaque du fort belge d'Eben-Emael par des paras allemands en mai 1940, - l'attaque des cuirassés britanniques dans le port d'Alexandrie par les torpilles humaines italiennes en décembre 1941, - le raid des commandos britanniques sur les installations portuaires de Saint-Nazaire en mars 1942, - la libération de Mussolini au Gran Sasso en septembre 1943, - l'attaque du Tirpitz par les mini-sous-marins britanniques en septembre 1943 (aussi), - le raid de Rangers sur le camp de prisonniers de Cabanatuan en janvier 1945, - le raid sur le camp de prisonniers de Son Tay au Nord Viêt Nam en novembre 1970, et - la libération des otages à Entebbe par les forces spéciales israéliennes en juillet 1976. Dans tous les cas il a consulté divers ouvrages, a interviewé des participants (sauf le Gran Sasso) et a parfois visité les lieux (Eben-Emael, St-Nazaire, Gran Sasso). (Il avait aussi commencé des recherches sur l'opération du GSG-9 à Mogadiscio en 1977 et le raid américain en Iran en 1980 mais n'a pu les terminer.) Chaque cas a au moins une carte qui permet de suivre le déroulé de l'action. Et ça se lit facilement. Je ne résiste cependant pas à ma tendance à détailler le vide du verre à moitié plein. Sur la théorie, vous aurez compris aux exemples retenus que c'est une théorie des opérations spéciales d'action directe sur un objectif ponctuel (et assez important). Pas applicable aux missions de reconnaissance ou d'environnement, ou les missions de guérilla ou contre-guérilla, et même dans l'action directe, on peut se demander jusqu'à quel point c'est déclinable sur les objectifs les plus fréquents des FS, le super-raid étant plus l'exception que la norme. Sur la théorie elle-même, je ne suis pas certain que les principes que l'auteur dégage, et en particulier les graphes de supériorité relative donnés pour chaque opération, apportent vraiment quelque-chose par rapport au simple dicton "surprise, speed and violence of action". Sur les exemples, si l'auteur a incontestablement bossé ses sujets, le résultat est variable. Les sources qu'il a pu utiliser varient, il y a des rapports de mission (quelque-fois), des témoignages et études faits dans un cadre de retour d'expérience, comme des ouvrages destinés au grand public. La partie terrestre d'Entebbe ne repose que sur deux ouvrages parus à chaud, et surtout celle sur le Gran Sasso reprend la version de Skorzeny (avec juste une mention que les paras lui contestent la paternité du plan en bas de page). Et si le récit des opés se lit bien sans verser dans le lyrisme, les petites parties biographiques sentent la brosse à reluire : le commandant ou l'homme qui a atteint l'objectif avait le CV et les qualités qui expliquent sa réussite... dans tous les cas. Ce n'est pas ici que vous entendrez parler des côtés vantard ou nazi sans remords de Skorzeny. Enfin, et paradoxalement pour une thèse dont le coeur est ce concept de supériorité relative, l'adversaire n'a jamais voix au chapitre. Ah, sinon, je remarque que très souvent (et opérations sous-marines mises à part), acquérir cette supériorité relative se fait en crashant une masse critique de commandos directement sur l'objectif : en planeurs à Eben-Emael et au Gran Sasso, en destroyer-bélier à St-Nazaire, ou en hélicoptère en crash contrôlé à Son Tay. 5th Special Forces Group (Airborne) in Desert Shield/Desert Storm Cet ouvrage-là, c'est un livre de photographies publié par la Special Forces Association, et probablement destiné à un public interne. Un tel paquet de photos authentiques ne peut être qu'intéressant, mais il faut savoir qu'il y a pas mal des photos "de famille" (photos de groupe des différentes unités, retrouvailles avec les familles après le conflit, et même l'équipe de soutien familial aux states), et la qualité des photos est souvent bof... Au prix où les exemplaires se vendent, c'est à ne réserver qu'aux vrais passionnés. https://www.worthpoint.com/worthopedia/5th-special-forces-airborne-desert-2026495637
  11. Ca peut être des images prises lors d'entraînement. On les voit aussi sur un stand de tir à 0:50. Et puis pas mal de prises de vues semblent être "posées", le caméraman se balade tranquillement autour.
  12. J'ignorais qu'il y avait eu une telle évacuation par la mer :
  13. J'imagine qu'il y a eu des tas de parodies de Didier, mais celle-là m'a bien fait rire :
  14. Voila. J'avais vaguement cherché le sujet il y a des années, j'étais arrivé à 7 ou 8 divisions du Front d'Extrême-Orient, sur un total de 19 transférées à l'Ouest... alors que dans le même temps, c'est plus de 200 divisions qui sont mobilisées et déployées (non je ne me suis pas trompé dans les zéros).