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  1. Étude de 97. Remplace flotte unique de superhornet ou Rafale par une flotte mixte de F14, A6, F18C/D... il y a eu quelques progrès depuis. En plus le PA léger devait probablement être STOVL. Et pour finir, c'est une étude américaine, on n'envisage pas de ne pas avoir de PA par manque de budget. En fait si on voulait rester à capacités équivalente, un PA à 16 avions serait largement suffisant. Les aviations terrestres ont vu leur effectifs fondre, mais pour les aéronavales c'est presque le contraire. On arrive à lire qu'avec moins de XX avions, on ne peut rien faire pourtant beaucoup d'armée de l'air en ont moins et les détachements en OPEX se contentent souvent de moins de 10 avions.
  2. Sujet intéressant, mais très complexe. Déjà il faut se rappeler que la France a des alliés et surtout que l'aéronavale n'est pas notre seul outil (on a pu faire une mission de bombardement sans PA avec l'AdA et des frégates) Cela veut dire qu'on peut ponctuellement se passer d'un PA2, mais aussi que si le PA ne peut pas faire toutes les missions ce n'est pas bien grave vu qu'il ne doit pas assurer une mission, mais contribuer à sa réussite. Pour le dernier raid sur la Syrie, une capacité limité d'opérer 4 Rafale en configuration légère serait suffisante pour remplacer les 4 mirage 2000-5F donc permettre à nombre de ravitailleur constant de passer de 5 à 9 bombardiers pour l'armée de l'air. C'est un "détail", mais ça veut dire qu'on n'a pas à sacrifier notre PA lourd pour 2 PA léger, l'absence de permanence n'est pas un vrai problème, mais qu'on peut aussi parfaitement se contenter de PA léger et une faiblesse dans certains domaines ne serait pas vrai problème. Ensuite on parle de porte-avions léger ou de porte-(avions légers) ? Avec les Clemenceau, on avait un porte-(avions légers) qui était plus gros que les PA anglais qui étaient eux capables d'opérer des avions beaucoup plus lourds que ceux des Clemenceau. C'était un choix cohérent en 1962, mais cela a aussi impliqué que notre aéronavale a du se contenter d'avions beaucoup moins performants que ceux de l'USNavy ou de la RN (pour les chasseurs, on a du se contenter de F8 alors qu'ils avaient des F4). Pour un futur PA destiné à être le navire amiral pour plus de 40 ans, ça me parait joueur de le limiter au "petit" Rafale (et de risquer de se priver des futurs drones, chasseurs "lourd", avions de mission...) C'est un point de vue personnel, mais je pense qu'il faut envisager d'emporter le plus gros possible. Prévoir une (au moins) catapulte un peu trop longue qui "fatiguera" moins les avions et un ascenseur biplace (qui peut devenir monoplace pour un gros modèle) c'est se donner la possibilité de faire évoluer le parc embarqué. Les américains se sont posé la question du C130 comme avion embarqué, on peut s'attendre à des avions particulièrement gros en avion "de mission". Je ne suis pas forcément contre un porte-avions léger à condition qu'il s'agisse d'un porte-(avions lourds) légers. Vu le peu d'économie qu'apportent les productions en (petite) série dans le domaine naval et les spécificités d'un porte-avions, il est probablement plus sain de partir d'une feuille blanche que d'un navire qui serait trop haut, trop court, trop lent, avec pas assez de réserves de carburant... On ne prend pas une base de camion pour faire une formule 1. Si on réfléchit à l'export... un pays potentiellement client devrait d'abord vouloir des SNA, des frégates avec MdCN et des avions ravitailleurs avant de réfléchir au PA. Ou alors, on vise le marché "OTAN" avec un pays qui va s'équiper d'un navire "logistique" qui pourrait compléter un GAN de la coalition pour contribuer aux frappes. Le Canada ou l'Australie pourraient faire ce choix (plutôt qu'une flotte d'avions logistique permettant difficilement d'amener 4 chasseurs sur la zone de conflit) mais j'ai du mal à y croire. En pratique si des PA ont déjà équipés beaucoup de marine, c'est surtout qu'après guerre il y a eu beaucoup de PA de disponibles et il s'agissait de navires à bas coût, plus proche du standard "civil" des BPC que du PAN CdG. Même si les américains peuvent espérer une popularisation du porte-avions avec les F35B, j'ai de gros doutes. J'ai vraiment du mal à concevoir un PA export vu que le PA n'est qu'une petite partie du GAN et que le montant de l'escorte va rester dissuasive. On parle de la succession du CdG, donc de remplacer notre navire amiral. On ne peut pas demander un navire "logistique" sans un système d'arme décent et sans un état major important (qu'il faut aussi pouvoir protéger). Techniquement, ce n'est pas lié au statut de porte-avions, mais c'est lié au statut de navire amiral. Donc à moins de s'équiper d'un croiseur qui servirait de navire amiral, il faut s'attendre à avoir un PA nettement plus militaire qu'un BPC d'une taille presque équivalente. C'est un détail, mais rien que la présence quasi permanente de l'état major risque d'imposer une survivabilité probablement plus importante que celle du groupe aérien (de bons pilotes, c'est presque plus cher et long à former que des avions, mais un bon état major c'est encore plus cher) Techniquement si on souhaite opérer principalement dans une mer fermée (la méditerranée par exemple) ou relativement calme et qu'on utilise les derniers systèmes de stabilisations (comme le CdG en plus moderne) on doit pouvoir se contenter d'un navire assez petit. J'ai envie de dire que ce n'est pas cette contrainte qui va nous limiter le plus. Concernant le nombre d'avions embarqués, il faut compter la place disponible sur le pont ou dans les hangar, mais ça ne suffit pas. Si on trouve le moyen d'équiper le Rafale d'ailes repliables pour qu'il se contente d'une envergure de 6m, ça ne sera pas suffisant pour faire du CdG un porte-avions capable d'embarquer 40 Rafale. Il faut aussi avoir le personnel et des réserves de carburants et de munitions suffisantes. C'est bien beau de faire des schéma pour expliquer qu'on peut mettre 30 avions sur une barque très légère, mais ce n'est pas opérationnel si on ne dispose pas de réserves de carburant suffisantes. Toujours concernant le nombre d'avions, il faut aussi un certain minimum suivant la/les missions qu'on veut effectuer. Rien que se fixer pour objectif d'être capable de maintenir en l'air une patrouille air-air de 2 avions pendant plusieurs jours, c'est très exigeant. Mais ce n'est pas forcement le but, les frégate AA peuvent suffire pour maintenir une bulle de protection. La c'est une donnée politique, est-ce qu'on veut un PA vraiment "autonome" ou on peut se contenter d'un PA qui ne pourra que compléter la coalition. En pratique plus on peut embarquer d'avions, plus on a d'options. Un PA avec 32 avions sera plus que 2 fois plus performant qu'un PA avec 16 avions. Mais il faut aussi se souvenir que le nombre d'avions embarqués restera souvent un "détail", on parle d'un porte-avions et non d'un transport d'avions donc ce qui compte c'est le nombre de missions et d'heures de vols qu'on peut assurer depuis le PA. Le critère important, bien plus que la taille du pont (donc de la pontée maximale qui permet de fantasmer avec un raid massif comme on en a jamais fait) ce sera le nombre de "mécaniciens" embarqués. Un PA qui change de groupe aérien pour s'équiper d'un avion plus facile à maintenir et qui consomme moins peut voir sa capacité plus que doubler. Concernant la propulsion nucléaire, j'ai envie de dire que vu qu'on parle d'un PA (même léger) qui va servir comme navire amiral et avec un parc aérien significatif, on va dans tous les cas le protéger très sérieusement et éviter de faire des escales un peu n'importe ou. Les contraintes du nucléaire (moins d'escales autorisés, besoin de protéger le navire...) risquent d'être négligeables. Je dirais même qu'on va déployer très souvent nos 2 (ou au mieux 3) PA donc une propulsion nucléaire qui consomme autant à quai qu'en mer risque d'être assez rentable. La seule véritable contrainte du nucléaire va être qu'on n'a pas le choix du réacteur adapté. On va donc se contenter de choisir le nombre de K15 et éventuellement de le(s) compléter par un moteur classique pour avoir plus de puissance pour les accélérations. Vu que le nucléaire permet de réduire la masse du navire et la taille du ravitailleur, c'est à mon avis presque indispensable pour un PA "léger". Pour le nombre d'avions, vu que ce n'est pas taille du hangar ou la surface du pont qui coûte le plus cher (c'est quasiment du vide) il me parait cohérent d'avoir un porte-avions éventuellement optimisé (taille des réserves de munitions/carburant) pour un groupe aérien "modeste" (rien qu'une douzaine de chasseurs, c'est beaucoup par rapport à une BAP de l'AdA) mais avec des hangars et un pont d'envol plus grand pour pouvoir en cas de besoin augmenter ses effectifs à la condition de se faire ravitailler très souvent et d'augmenter le nombre de passagers par chambres. Actuellement, on n'envisage pas de déployer 2 GAN en grande partie parce que le budget de la marine ne permet pas d'avoir de quoi remplir 2 PA pendant une crise. Et ce ne serait pas cohérent d'avoir une flotte d'avions embarqués optimisée pour une capacité qu'on peut difficilement attendre (déjà qu'on râle pour notre PA souvent à quai, on aura rarement tous nos PA d'opérationnels, probablement moins de 50% du temps pour 2 PA) Les anglais étaient arrivé à corriger ce problème avec les harrier de la RAF qui pouvaient opérer depuis des PA. Si on développe des système d'appontage automatique, il est possible que l'AdA décide de s'équiper d'avions (ou de drones) capables d'opérer depuis un PA. En soit si on arrive à exclure la particularité de l'appontage, je présume qu'il sera plus facile de déployer de l'armée de l'air sur un PA que sur une base avancée aux conditions très rustiques. Concernant la taille de l'équipage (qui participe à la définition de la taille du navire) on peut la réduire significativement avec l'automatisation. Même si on considère qu'il faut ajouter l'équivalent de l'équipage d'une FREMM pour gérer le système d'arme, de celui d'un SNA pour gérer le réacteur nucléaire et de celui d'un BPC pour gérer un gros navire et ses passagers, on arrive à diviser presque par 2 l'équipage du CdG. Mais vu que le PA va toujours devoir transporter le personnel aéronautique et l'état major (qui pourrait être déporté, mais ça risque de coûter encore plus en location de bande passante satellitaire) la réduction d'effectifs risque de ne pas être très significative. Il me parait dur de faire un navire vraiment performant plus petit que le CdG. Ou alors, il faut vraiment faire un PA léger qui sera incapable de nous servir de navire amiral. Ce serait "relativement" crédible pour un PA "auxiliaire" qui servirait de complément au PA principal (voir de navire école) , mais c'est hors sujet pour une gamme de navire succédant au CdG.
  3. ARPA

    La Composante Air belge

    Ça dépend, il y a un mode appontage automatique? C'est un détail, mais quand on saura faire apponter des drones, on pourra utiliser des pilotes terrestres sur un PA.
  4. ARPA

    Mirage 2000

    Le Rafale devait initialement entrer en service en 96 alors que le 2000D n'est entré en service qu'en 93. 3 ans d'écart juste en pleine période de "fin de l'histoire" après la fin de la guerre froide, ce n'était pas très long. A moins qu'on ait vraiment eu un problème technique (et non financier avec la fin de la guerre froide) qui ait imposé ces retards, j'ai l'impression qu'on a décidé (pour raison politique/financière) de repousser le Rafale puis qu'on s'est rendu compte que ça allait poser des problèmes militaires et qu'on s'est donc décidé à commander en urgence des 2000D. Mais vu que les dates qu'on trouve "facilement" sont approximatives voire contradictoires, je me demande même si ce n'est pas qu'on a décidé de commander des 2000D puis que par manque de budget (en partie consommé par les 2000D) on a repoussé le Rafale de presque 10 ans.
  5. ARPA

    La Composante Air belge

    Je l'avais ouvert il y a quelques années : Ce serait à étudier de façon plus approfondie, mais les conséquences pourraient être assez surprenante (comme un rythme de production "intensif" comme le Gripen qui fait qu'en 2005 après la livraison du 180eme Rafale, on arrête la production, ou qu'en 2018 on se retrouve avec un avion qui approche le milliers d'exemplaires) Ou alors juste pour proposer un avion qui n'existe pas en version biplace comme le F35 ?
  6. ARPA

    Mirage 2000

    C'est vrai que ça évite les HS. Pour poursuivre la conversation, le 2000D a été lancé quand exactement ? Parce que j'ai l'impression que c'est à quelques mois près en même temps que l'annonce du premier retard du Rafale.
  7. ARPA

    La Composante Air belge

    C'est une excuse. En apparence le Gripen n'a pas été concernés par la chute du mur. On a décidé de commander des 2000D (et payer des modernisations à mi-vie pour les-5f) plutôt que de s'équiper de Rafale conformément aux prévisions. C'est bien plus un choix qu'un problème de budget.
  8. ARPA

    La Composante Air belge

    J'aime bien le dire, mais il faut quand même reconnaître que le Rafale F2 est arrivé en 2006 plutôt que 1996... Rafale international a des excuses, mais quand même.
  9. ARPA

    MIL-MI 26

    Sujet politique. Les relations politique entre les 2 pays sont assez variable, personnellement je ne baserais pas un programme majeur sur l'espoir de bonnes relations politique entre la France et l'Algérie.
  10. ARPA

    Qui sera le quatrième client export du Rafale?

    Oui, mais si ça repousse la signature donc le lancement de la production de 6 mois, c'est un détail qui peut coûter cher. La troisième commande de Rafale risque d'être encore repoussée.
  11. ARPA

    Avion de combat Franco Allemand

    Pour rappel, théoriquement une opération de l'OTAN n'implique pas systématiquement les USA. Chaque pays est libre de participer ou non. Bon, en pratique s'il n'y a pas les USA, on perd quasiment 90% de nos moyens donc on renonce à l'opération. Et si les USA participent, ils représentent souvent (toujours? ) la majorité des forces impliquées donc il s'agit d'une opération américaine sous couvert de l'OTAN. Mais cet état de fait est dû à la faiblesse des moyens européens bien plus qu'à un traité.
  12. ARPA

    Avion de combat Franco Allemand

    Les soldats de la CED devaient être commandés par un général américain. Le refus de la CED a permis de recréer l'armée allemande et je ne vois pas le vide que les USA ont comblé. Ce n'est pas parce qu'un projet a un nom attractif qu'il l'est vraiment.
  13. ARPA

    Airbus A-380

    Tu as plus de détails? Parce que si tu avais lu mon commentaire je le dis. D'ailleurs tu parles de quoi? Sur l'A380, il y a 2 ponts qui coupent l'avion en 3.
  14. ARPA

    MIL-MI 26

    On parle d'un hélicoptère ancien, aux cellules plus ou moins mal conservés (dans l'hypothèse ou on récupère des Mi26 ukrainiens) donc on n'est pas à l'abri de mauvaise surprises comme la découverte d'une fragilité structurelle qui imposerait de changer une pièce imprévue. Le Mi26 étant très différent de ce qu'on a, on risque aussi d'avoir de mauvaises "surprises" entraînant de gros surcoût (rien qu'un besoin pour des hangars plus grand et haut que ceux qu'on utilise actuellement) Le Mi26 est probablement un très bon hélicoptère, probablement adapté à nos besoins, mais il s'agirait de matériel d'occasion et d'un matériel très différent des autres. Rien que de dire qu'il coûte trois ou quatre fois plus cher à l'heure de vol qu'un NH90 va choquer (même si à la tonne transporté, ce serait très raisonnable) et on dira que la flotte d'une dizaine de Mi26 coûte aussi cher que la flotte bien plus nombreuse de NH90. Quand à une collaboration militaire avec les pays actuellement usagers du Mi26, je n'y crois pas du tout. Il n'y a qu'avec l'Inde que ça pourrait éventuellement être envisagé.
  15. ARPA

    Airbus A-380

    Quand on parle d'une version ou d'un avion qui n'existe pas, il est plus honnête d'utiliser du conditionnel. Bon c'est vrai que ce n'est pas dans les habitudes du forum, on trouve beaucoup de certitudes sur ce qui n'existe pas encore.