Gibbs le Cajun

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About Gibbs le Cajun

  • Rank
    Soldat de Marine, Tonkin 1884
  • Birthday 06/06/1972

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    /// Picardie - Galice
  • Interests
    Conseil de lecture.

    Journal d'un Marsouin au Tonkin1883-1886, Louis Sarrat

    Maurice Genevoix va bientôt reposer au Panthéon. C'est le moment de lire "Ceux de 14", magnifique témoignage sur la Grande Guerre.

    Jean-Norton Cru, dans son livre "Témoins" ( ouvrage d'analyse des œuvres relatives à la guerre de 14/18, publié en 1929), écrivait :

    " Parmi tous les auteurs de la guerre, Genevoix occupe le premier rang, sans conteste".

    Pour nous aujourd'hui, il s'agit encore d'un beau témoignage de dévouement et de courage à méditer.

    Et encore ceci que j'emprunte à Bernard Maris ( "L'homme dans la guerre - Maurice Genevoix face à Ernst Jünger", Grasset, 2013) :

    "Nous avions oublié à quel point les poilus furent des guerriers acharnés et Genevoix comme Jünger évacuent définitivement l'image du troupeaux.
  • Pays
    France

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  1. Du point de vue prolo parti des banlieues, c'est plutôt le déséquilibre de population via le regroupement familial qui a vu la fin de population diverses, issus de partout, et où les pb n'étaient pas présent en terme de communautarisme, et où le mélange n'existe plus entre divers communautés . Aujourd'hui ça va finir comme les quartiers en GB. Ça fait longtemps qu'il y a des gens issus de l'immigration en dehors des villes, encore un cliché . Toi tu n'as pas vu mes filles qui sont bien métissée , et on est pas les seuls dans le village. Pourtant les gens ne renient pas leurs origines mais ils sont aussi enraciné à leur région. Et je parle des gens métissés. Je pense que c'est plus trop le cas le métissage dans des quartiers communautaire, on a vu les dégâts à Creil et autres villes en Picardie... Mais la c'est surtout au niveau Islam et influence des frères musulmans ( je suis en plein dedans avec mon fils...) qui vient semer la merde. Et quand on le vit c'est autre chose, surtout quand tu as été très tolérant et accueillant , et qu'on a trahi cette confiance ( et je suis pas seul dans se cas là)... Donc non merci, de se point de vue là on est vacciné... Pourtant ma femme était une ancienne musulmane ( mais elle en avait beaucoup souffert), donc voir notre fils se faire avoir et carrément nous renier ( imagine quand sa mère est devenu catholique par choix personne, lui qui était athée est devenu musulman ...) , je peux te dire qu'il y a de quoi être plutôt méfiant... Et on est pas les seuls à la campagne à aussi avoir des pb de se type, des mariages mixtes ou tout à changé pour le conjoint non musulman... Et comme par hasard toujours via une personne venant des banlieues de villes... Donc cela explique aussi la méfiance dans les campagnes, beaucoup de mauvaises surprise via l'islam. Sauf avec des musulmans laïc, qui ont surtout quitté les villes... À juste raison d'ailleurs vu le pb de communautarisme qu'ils ne veulent pas subir. Et ça on l'a bien connu, se qui se raconte ici est la vérité, vu que Creil je connais très bien : Et puis tu es malhonnête sur se point , quand je vais en Espagne, les filles par chez nous sont très jolie, idem chez moi en Picardie. Et du mélange il y en a eu par le passé, l'immigration aussi été de mise au niveau travail de la terre, les mines, autres métiers. Et de facto par chez nous des noms polonais, italiens, espagnols, etc... existaient déjà depuis longtemps avec des mariages mixtes. Aujourd'hui on a d'autres types de personnes issus d'immigration différente, et il n'y a pas de pb majeur. Ma femme, métisse de Djibouti comme tu le sais et devenu française, mais si demain on lui propose de vivre dans une banlieue de ville, tu verras sa réaction... Ça fait 25 ans qu'elle est France, elle a toujours vécu à la campagne sauf quelques temps quand on vivait à Renne, et elle toujours vivante... Elle est très bien intégrée, les gens l'aiment beaucoup, et elle connaît plus de monde que moi qui suit originaire du village ( avant on été 2 villages, mais on a fusionné). Tout est une question d'équilibre, et la preuve que des gens sont intégré à la campagne sans pb, et qu'il peut y avoir de l'enracinement. Les gens sont très laïc contrairement à se que l'on pense, chaque chose à sa place, adaptation pour celui qui arrive. Mon père espagnol ( lui il est toujours restait espagnol) n'a jamais eu de pb, même si comme toujours à la campagne la nouveauté apporte de la méfiance, mais c'est valable pour quiconque, français d'autres endroits qui s'installe, mais c'est vite réglé au bout d'un moment. Donc non il n'y a pas de lynchage mode Mississippi Burning à la campagne... Ma femme métissée est toujours en vie, tout comme mon père qui vit dans le village depuis les années 60. Et il était pas le seul déjà à l'époque comme étranger. Voilà, je voulais montrer que nous ne sommes pas des monstres à la campagne. Mais voilà, désolé pour le HS. Sinon tout à fait d'accord, moins de population dans les campagnes est devenu un pb. Faut inversé tout ça mais en a t'on la volonté et encore la possibilité ? Pour le recrutement ça posera un pb.
  2. Je pensais qu'un fil de se type existait déjà sur le forum.
  3. C'est très bien présenté ce billet. Comme quoi il y a des éléments du passé qui sont toujours une possibilité pour amené de la réflexion, en réfléchissant à comment le mettre au goût du jour. J'ai bien aimé !
  4. Une chaîne YouTube de propagande salafiste vu sur Twitter. On observe la manière de de communiquer, l'idée et de mettre en avant la lutte anti Assad, mais l'ambiance est celle de salafiste mais optique moderne, ils le font aussi en France pour le prosélytisme "soft", mélange de modernisme, look occidental ... Option cool, attitude vestimentaire non marquée, mais avec un discours bien trempé au niveau salafiste. Comme on peut le voir, ici et même en Afghanistan on voit du matos optique occidentale, un look moderne qui parlera très bien à des jeunes musulmans vivant en occident, qui eux aussi ont été influencé par beaucoup de choses et qui seront plus facilement interpellé, car l'optique djihadiste de base mode rugueux et rustique... C'était bon un certain temps, mais je pense que ça a du commencé à se tarir. D'ailleurs ça ne se bouscule pas pour aller au Sahel, trop rustique. En Libye et en Somalie, c'est plutôt des anciens salafistes and Co qui ont bougé en venant d'autres zones . Mais pas des jeunes venant d'europe. Donc faut bien séduire chez un autre type de profil de musulmans vivant en Europe pour recruter. @MoussaNDT, c'est le lien en question sur Twitter... Idem, j'avais depuis pas mal de temps observé que le partage via YouTube des techniques de tir, rechargement, etc... Effectué par les tireurs US 1and Co intéressent aussi pas mal de monde...
  5. Je pense que c'est une vision qui exonère une volonté dans le passé de faire évoluer l'idée que l'ouvrier aussi pouvait être propriétaire. Tant que le tissu industrielle, qui était présent hors des grandes villes fonctionnait, présent, tout en prenant en compte toute les sociétés, ateliers, qui travaillaient aussi pour ces industries, commerces etc... Les gens travaillant pour vivre et non l'inverse, de facto cela à inciter les gens qui pensaient aussi laissé quelques choses avec un patrimoine. Perso je ne suis pas propriétaire, donc j'ai pas de soucis avec ça, mais je comprend que mes parents aient fait se choix, ils ont toujours leur maison, et dans le bâtiment Il en a fait des boîtes, et c'était pas simple à une époque avant sa retraite. Maintenant, ils verront bien la suite, et vendre ne leur posera pas de pb selon comment la vie viendra, car on peu pas tout anticiper, mais si ils le font ce sera pour se rapprocher de l'Espagne . Ils ont put acquérir une maison dans le village où est né mon père en Espagne qu'll à retapé. Entre son travail, et le partage des terres, cela lui a permis de faire se projet, qui lui offre la possibilité de vivre plusieurs mois en Espagne puis le reste de l'année en France. Et pourtant dans sa vie il a pas mal bougé, dès ces 15 ans pour le travail avant de s'installer. L'accès à la propriété en France, il y a été en plein dedans, vu qu'il a bâti un paquet de maison pour l'accès à la propriété, puis ensuite la phase rénovation de vieilles maisons. Mais au départ sa famille en Espagne a toujours était ancré, enraciné, des paysans ayant leur lopins de terre. Actuellement au Portugal on commence à contrôler la vente vu comment les prix ont fait augmenter les coûts à Lisbonne au niveau prix du mètre carré . Pour l'enracinement, ça n'a rien à voir avec le fait d'être propriétaire... Donc on est dans autre choses quand j'observe que le système locataire voit aussi des gens enracinés. Et c'est la qu'on oubli que quand bien même le monde change, les gens dans les campagnes même si le monde a changé ont gardé l'enracinement issu du monde paysan, attaché à un lieu. Car la France a était longtemps un pays où la paysannerie, le travail de la terre a était de mise, et cela étant dû à la qualité des terres, pas un hasard si on reste quand même le pays de la qualité de produit du terroir en Europe. Notre position géographique est vraiment unique en Europe, se qui fait que l'on aura pas la même vision du monde, c'est pas un hasard si la France a était régulièrement considéré comme un territoire riche via ces terres, ces accès, sa position géographique en Europe. On oubli que le français, il est à part d'une certaine manière puisque étant un carrefour entre monde latin et nordique, l'Est. On a eu des influences venant de ces parties de l'Europe , qui au final a vu une société fortement enracinée. Tout le monde parle de bouger, mais moi je pense justement qu'il faudra revenir à une logique d'enracinement. Donc moi je comprend cet enracinement, il n'est pas uniquement le fruit de la propriété pour tout le monde qui fut de mise à la fin du 20e siècle , mais une vieille histoire. Néanmoins je vois quand même pas mal de jeunes partir dans d'autres régions pour le boulot, mais j'en vois aussi qui reviennent, car beaucoup de faux espoirs... Et pas de meilleurs travails, ni meilleur niveau de vie... J'ai des collègues qui ont voulu allez au sud, et c'était pas la même vision dans le travail, ce n'est pas une question de valeur, mais sur la manière de faire, de mentalité , idem pour le fait qu'on est pas forcément intégré dans la vie locale malgré tout les efforts pour se faire. C'est comme ça, alors ça pourrait être vu comme un pb mais d'un côté l' intégration, l'assimilation reste un phénomène qui se fait dans le temps, dans la durée. Parfois la greffe ne prend pas malgré les efforts , parfois il faut du temps, mais c'est comme ça. Je me vois mal être un "nomade" dans mon propre pays. C'est con peut être mais pour moi non. Je pense que les gens veulent du boulot et vivre de leur boulot, et que l'enracinement reste de mise car c'est viscéral. Donc au lieu de voir des villes devenir plus grosse, tout en ayant pas empêché la délocalisation d'outils de travail, tout comme il y a eu aussi des erreurs de gestion pour remplacer des types d'industries, travail minier, haute sidérurgie etc... De facto, la vision de bouger colle peut-être à une couche de la société, se qui peut s'entendre, mais elle ne sera pas adaptée à d'autres couches, propriétaire ou pas. Moi je reste enraciné, et j'ai deux endroits, la Picardie et la Galice. Je ne me vois pas vivre ailleurs, quand bien même j'ai eu l'occasion de vivre ailleurs quand j'ai été affecté dans d'autres régions, en tant que militaire c'était pas l'idée de m'enraciner, ni comme proprio ou simple locataire. Au final j'ai vu beaucoup de migrants galicien toujours finir par revenir sur leur terre, et malgré une très longue absence à l'étranger. Enfin voilà, je voulais défendre le point de vue de l'enracinement, qui je pense pour recoller au sujet est un facteur important pour le recrutement. Il suffit de voir les anglais pour se rendre compte que ça leur a permit de toujours garder du monde, même si il y a des périodes difficile, selon le contexte du moment ( économique, , difficulté à gérer l'effet "j'ai joué le match de ma vie avec une opération réelle", et donc j'ai du mal avec la vie en caserne. Quand j'observe la chose, les anglais ont du mal à attirer les gens de la diversité qui est dans l'optique communautariste, bien souvent ont trouve plus de gens issus du commonwealth comme des fidjiens and Co. Le cas des Gurkhas étant encore différent ( une magnifique force). Déjà je pense que le pb pour les anglais vient aussi de cette donne, une population des villes communautarisés... Un vivier qui ne se sent pas britannique pour un sou... Le système anglo-saxon à son effet pervers... La DRH de la defense britannique a essayé de jouer la carte du manque de minorités visible majoritaires dans des quartiers des villes britanniques , mais ils ont fini par comprendre que le pb n'était pas ça, puisqu'il n'y a pas de pb majeur d'intégration pour les personnels vu la présence de pas mal de fidjiens and Co, mais que c'est surtout des populations qui refusent l'idée d'appartenance à l'identité britannique, donc allez servir dans l'armée britannique... Quand je vois qu'ils ont mis en avant l'arrivé du premier officier noir dans la Garde Royale... Ou des quelques Sikh ( idem aux USA)... Je me dis que chez nous ça fait longtemps que c'est intégré... Idem pour le moment où on a des gens issus des banlieues qui ont servi à plus grande échelle dans nos Armées depuis longtemps déjà. La problématique, c'est que le communautarisme qui au final n'est que le résultat de l'influence communautaire présent en GB ( et qui explique aussi le Brexit) dès les années 90. Plus le temps passe et moins on verra de recrues venant des banlieues ou le communautarisme s'est mis en en place dans les années 90, entre l'arrivé de la parabole pour le câble qui a encore plus couper les banlieues via les programmes étranger ( et Al Jazeera... Merci le Qatar...)... Je pense que ce qui arrive en GB avec une difficulté de recruter chez les minorités majoritaire des banlieues des villes britanniques , va finir par nous arriver et tarir le recrutement pour nos Armées, vu que le communautarisme sera devenu pareil que celui des anglais... Et l'avantage qu'on avait via notre vision ou il y avait un ciment d'intégration, d'assimilation va disparaître, alors qu'il avait fonctionné très bien. Aujourd'hui c'est plus le cas, vu le côté revendicatif qui est l'exact copié-collé de se qui s'est passé en GB... A méditer je pense.
  6. @loki Merci, très intéressant. Si on observe les grosse phase alliés attendue par les allemands, le débarquements en France, on observe que côté allié les équipements contre les gaz, tenue , masques, moyens individuel de détection etc... Sont de mise pour les troupes ayant débarqué le 6 juin. Les uniformes seront traité avec un produit protégeant du chimique. Dans pas mal de témoignage de soldats britannique, US on met en avant l'inconfort qu'occasionné se type de traitement, odeur, irritant sur la peau compliqué par le port de la même tenue durant la phase qui suit le débarquement. Par contre on observera qu'à à un certain moment, les masques à gaz ne seront plus porté sur l'homme, donc je suppose qu'on a du stocker à l'arrière se type de protection. Donc on peut supposer que le renseignement allié avait récupéré de l'info et donc anticipé le risque de la menace. Je pense même que la capacité des alliés a faire de l'intox en terme d'information, leurrer a aussi était je pense se qui offrira cette tension et le doute. Pour les allemands, on verra que le masque à gaz sera aussi en dotation jusqu'à la fin de la guerre. Se qui me fait pensé que les allemands n'ont jamais eu d'infos précise suffisante pour éliminer le risque. Et le jeu de réflexion sur les possibles réactions mettant toujours dans le doute. Sans oublier qu'au début de la guerre, en France comme en GB la distribution de masques à gaz à la population civile sera de mise. D'ailleurs la France était très en pointe en capacité chimique si je me fie à se lien : http://www.guerredesgaz.fr/these/chap13/chap13.htm Donc on peut supposer que la campagne de France sera peut-être le marqueur de l'hésitation à l'emploi de l'Arme chimique au vu de la rapidité à battre l'armée française considéré comme le gros morceau à l'Ouest. Je pense que l'observation des images, films d'époque côté allié montre qu'au niveau des équipements de protection , la présence sur certaines phases majeures et critique du conflit ( phase offensive comme le D-day ) montre que les alliés étaient quand même confiant une fois cette phase passait au vu de l'absence en première ligne d'équipement de protection, se qui aurait était impensable durant la 1ere Guerre Mondiale, d'ailleurs en 1918 il me semble que l'on a pas mal utilisé les gaz dans les phases offensives/défensives des 2 côtés, ou l'optique n'était plus la guerre tranchées mais la guerre de mouvement. Seul côté allemand il y aura une présence de masque à gaz jusqu'à la fin de la guerre pour les unités en 1ère ligne. Alors bien évidement on trouvera des images, films ou le masque à gaz ne sera pas de mise en terme de présence , mais là bien souvent c'est plutôt rare. Je pense que le coût aurait été violent en cas d'emploi en terme de pertes humaine, et vu comment la population civile était bien plus disons susceptible de se retrouver dans les zones de combat. Enfin voilà, merci pour le partage de ces infos @loki.
  7. @Jésus Voilà se que je pointais avec mon explication sur les régiments installé en ville, l'exemple du 15 2 est effectivement très concret. Pour la brigade Légion, moi aussi à une époque j'y ai pensé mais je pense que l'optique régiment d'artillerie légion ne sera pas de mise, l'optique étant surtout les unités de mêlés. Non par incapacité mais par une volonté de rester sur se format unités de mêlés tel que le Génie, la cavalerie et l'infanterie, la culture de choc étant de mise. Notre modèle n'est pas la pour avoir une spécialité, mais un double emploi au niveau des brigades, se qui fait que les TAP comme les Alpins sont en mode spécialiste dans leur domaine, mais aussi le rôle d'unités médiane. Donc pour les Alpins pas de soucis pour leur environnement et l'entraînement en Montagne , pour les TAP de toute façon l'optique restera occasionnelle en terme d'OAP, le mode prépositionné sur nos zones d'intérêts en Afrique and Co étant de mise aussi. La gestion de crise de montée en puissance de renfort reste gérable au niveau Guepard ( je connais pas le nouveau nom de l'alerte). De toute façon la 11ème BP sera surtout axé vers la Méditerranée et l'Afrique, et si les Alpins sont rattaché à la même Division que la 9eme BIMa et les autres brigades plus au nord, il y a cohérence au vu de leur capacité de gestion du milieu froid et montagneux, des spécialistes qui seront très utiles en case de crise dans le futur vers la zone polaire. Les TAP seront le pendant des Alpins avec leur division, qui bien évidemment est surtout la pour gérer le commandement, le lien avec les états-major alliés, la gestion des brigades etc... Donc hors cadre format division de combat comme par le passé. Je pense qu'on reste la dans capacité de graduation, et qui pourra géré la petite crise géré par un GTIA, ou l'association de plusieurs éléments de brigades de cette division, via un paquet de GTIA issus de ces brigades. Je pense que l'optique amphibie est celle de travailler auprès des alliés pour intégrer des unités alliés, d'où les liens entre la 9e BIMa et la Brigade Commando Brits, et la 6e BLB avec l'USMC en Méditerranée. On est sur des méthodes différente au niveau amphibie entre Brits et USMC dans l'approche, même si bien évidemment ils sont apte à travaillet ensemble bien évidemment. La logique voudrait que la 9eme BIMa déménage vers le Pas de Calais, facilitant les échanges avec les Brits ( c'est le plus court chemin) tout en étant prête pour le futur, car l'avenir montre que le pôle nord sera un jour un territoire qui suscitera toute les convoitises pour son sous-sol. Je pense que la vision installation au niveau brigade serait effectivement intéressant, mais je pense que c'est la place au niveau terrain qui pourrait poser pb, vu comment les villes grandissent et bouffe du terrain, les terres agricoles etc ... Donc est-ce que l'optique ne serait pas plutôt un regroupement brigade au niveau d'une région, les anciennes ( voir sur 2 départements ). Après on aura peut être le risque d'avoir une brigade avec tout ces régiments mais le terrain sera peut être limité ( selon la région, l'espace urbain qui s'est agrandi, terre cultivables etc...) mais faute de place on aura peut être de l'embouteillage pour toute les unités quand il faudra s'entrainer. Donc est-ce que l'optique n'est pas plutôt une vision ou chaque régiment aurait l'optique du RMT pour se faire, place etc... Tout en ayant une Brigade regroupée sur une région, enfin les anciennes régions, chaque Régiments étant sur le format RMT question place, endroit etc... Pour l'internet, si on parle facilité c'est aussi pour les familles (vie courante et travail) , de facto installé des régiments dans des zones mal couverte, et sa sera le cas à la campagne, ça doit pas être à négligé je pense. Moi je pense que ce serait un bon compromis, car on doit prendre en compte le changement du territoire via les villes plus grandes, les terres cultivables, etc... Je crains que tout une brigade sur le même endroit ( la même base) finira par être au final trop petite pour permettre d'entraîner tout les régiments au vu des évolutions géographique entre urbanisation, terres cultivables, réseau routier plus dense etc.... D'où ma vision plutôt régionale, ancienne région, ou sur 2 départements pour l'installation d'une brigade . Je pense que le pour le recrutement locale, ça sera aussi intéressant en terme de proximité. Quand je vois la 9ème BIMa, qui se retrouve éclatée, alors la que la logique voudrait que son positionnement devrait être au plus près de la Manche, donc des Brits pour travailler avec eux et nous adapté à leur gestion de l'amphibie ( on se complète en fait via notre capacité médiane, et eux apporte leur capacité de haut niveau dans l'amphibie ) comme expliqué plus haut dans mon message, et aussi des possibles situation de crise dans le futur via les ressources naturelles dans l'Arctique. Donc voilà, je pense que c'est là que ça pourrait être intéressant. Au final, la BB qui appartient a la même Division que la 9ème BIMa, Alpins etc... Est proche du nord, donc en cas de déploiement l'idée est qu'elle soit proche pour être transité vers le nord Arctique, via l'allemagne. Désolé pour le débord, mais quand on voit l'affectation des brigades au 2 Divisions, il y a une cohérence par rapport aux zone à risque dans le futur. Le plus logique serait donc d'avoir la BB de cette division ( je me rappel jamais si c'est la 1ere ou 3e division celle ou est affecté la 9e BIMa and Co) dans le nord et non plus à l'Est, plus cohérent pour expédier via la voie maritime en mode expéditionnaire vers la zone nord Arctique, via du transport maritime qui compléterait la Marine Nationale. Enfin voilà en gros se qui serait intéressant. Bon j'ai pas mal disgressé, désolé Clairon mais je pense que cela doit aussi être pris en compte, le côté opérationnel, mais tout en ayant en perspective le recrutement régional ( ou sur 2 départements).
  8. Tu sais, dans les campagnes on a des lycées et des collèges ( pas d'ironie dans mon message bien évidemment ) . Mon bled a 2000 et quelques habitants, et on a un collège, 2 écoles primaire et une maternelle. Pour le lycée à moins de 15 km ça reste raisonnable. Je pense même que si demain on a une garnison type Catterick, il y aura forcément construction de lycée, et autres nécessité pour la vie de famille. D'ailleurs je pense que nombre de conjoints comme à Catterick ont sûrement des emplois lié à la défense, ou des sociétés externe travaillant pour se camp. Pour les conjoints je pense que la solution passera par la reconstruction du tissus local au niveau petite société, petites usines, commerces etc... Miser sur le travail via internet sans être enfermée dans un bureau ( déjà ça fait circuler moins de monde sur les routes ), réanimer des éléments qui permettraient de faire du lien sociale entre les unités et les villages. L'apport de civils extérieur ou conjoint sera aussi de mise. Je pense que l'élément important c'est aussi l'internet comme le souligne Clairon et tant d'autres. Que ce soit pour les militaires célibataires ou les famille pour une vie normale, celle de personne du 21e siècle , mais aussi comme je le dis plus haut pour la possibilité de travailler. Moi je crois a cette capacité d'utiliser de manière exponentielle l'internet pour le travail à distance ( même si ça ne fera pas tout). Bon la on est dans le cas d'une base importante, mais ce serait intéressant de voir comment est organisé la vie autour des régiments plus dispatché dans le reste de la GB. Je pense sincèrement que les armées qui ont fonctionné par le lien armée-nation, adapté à l'armée de conscription doit justement garder un lien, mais qui sera enraciné au niveau régional, sous peine de ne jamais remplir les effectifs. Donc sa jouera sur le recrutement local. Et quoi de mieux que pouvoir bénéficier du tissus locale, les vocations aussi permettront de faire baigner le reste de la famille, et cela pouvant amener à des possibilités, commedisons créer une forme de tradition locale, que ce soit pour un petit contrat ou un plus long. Enfin voilà mon sentiment.
  9. La "France périphérique" n'a déjà plus de casernes, nous en Picardie il reste Sissonne et comme tout le monde le sait, c'est pas la ville ... Quand on regarde les casernes qui reste, une bonne partie sont installé dans des villes... Donc quand on voit les trajets juste pour aller faire un tir... Justement, faudrait peut-être se poser la question du recrutement local au niveau régionale ( vu qu'en plus on a pondu les nouvelles régions) comme on peut le voir chez les britanniques qui ont des unités qui font par tradition du recrutement local. L'importance c'est surtout d'avoir un endroit qui permet l'entraînement, et seul les campagnes offraient cela... Quand tu sors du camps, traverse la route et que est sur le terrain où tu peux faire du tir réel via un pas de tir, que tu as un terrain pour le drill ou tu peux facilement entrainer une Cie, en véhicule ou simplement la base. Là au moins on est dans le concret... Moi je suis de la France périphérique, et j'observe qu'avant dans les campagnes ont avait un paquet de boîtes de toute tailles, qui fabriqué un peu de tout... De facto quand on voit se qui a était muter à l'Est de l'Europe... Enfin bref, moi je pense justement une vision régionale permettrait d'attirer du monde, même si le régiment est en plein milieu de la campagne ou la c'est justement plus aisé d'avoir du terrain permettant le tir, et l'entraînement au niveau Cie pour les basiques. Seul les états-majors brigade serait installé dans la ville principale de la région, mais tout les autres dans les campagnes. Pour le reste la visio-conférence pour les grands patrons ça peut le faire sans pb pour les affaires courante... Justement le potentiel il y en a la campagne, mais faut que sa soit visible, comme on le voit en GB. Alors je veux bien qu'on est un système de centralisation, mais on aura soit pas la place pour installer des grandes bases optique US, sous peine de paralyser le système faute de place vu le nombre de régiments qu'on voudrait regrouper pour le tir, l'entraînement basique. Les terrains sont pas extensible. Donc moi c'est plutôt la migration dans la campagne qui justement offrirait de quoi s'entrainer au niveau régiment, au niveau basique, tout en étant aussi un moyen d'attirer les jeunes ou autre profils aptent vivant dans la région. Franchement l'optique au top c'était le quartier du RMT ( avant il y avait eu le RI) qui était en dehors de la petite ville de Noyon, tout était à porté de la main, et ça permettait de recruter aussi. Actuellement le RMT à bien remis en valeur son nouveau quartier, via l'ancienne base aérienne. Le regroupement c'est bien pour celui qui a de la place au niveau territoire, nous c'est pas aussi évident, qui plus est offrant la capacité d'entraîner les gens. De plus je pense justement qu'il sera plus simple d'installer des gens et des familles dans les campagnes que dans les villes, que sa developperait aussi pas mal de choses autour, dont la culture du régiment bien implanté au niveau régional. Les Brits ont toujours des régiments locaux, et ça ne nuie pas à leur capacité de déploiement, regroupement, nous c'est pareil on a bien des pôles permettant de récupérer aussi du matos pour une projection rapide. La problématique c'est plutôt les casernes en ville qui sont un pb pour l'entraînement... Rien que le tir peut parfois être emmerdant, et je parle pour tout type d'unités. Enfin voilà, n'oublions pas le tissus à l'échelle de pays comme la France et la GB, européens en général ne peut pas avoir la même vision que celle de base à l'américaine au vu du territoire immense , et qui au niveau régionale fonctionne avec une garde nationale par états... Sans oublier la réserve... Donc je pense justement qu'on peut miser sur le régional. Alors on me dira oui mais comment on fera pour les familles dans les campagnes. Justement on arrête de nous parler de modernisme ( apparemment c'est juste pour les grandes villes...) alors que du boulot fait par le net depuis la maison pourrait être de mise. Pour les écoles justement,et le transport on a plutôt miser sur comment relier les grandes métropoles... Alors que le tissus local dans les campagnes à étaient encore plus isolé... On le voit bien avec internet... De plus l'ancrage régionale aidera aussi pour la Réserve. Enfin voilà mon avis sur le sujet. Au final c'est pas la France périphérique qui posait de pb dans les campagnes où étaient installé les régiments ou ils avaient de quoi s'entrainer qui posé pb, c'était les grandes villes qui posaient pb pour le réaménagement du territoire... Ben oui, les villes sont beaucoup plus dans l'individualisme, alors qu'à la campagne, dans un contexte professionnel un régiment installé, bien ancré ça pèse sur la société campagnarde... Justement on fait erreur quand le recrutement n'est qu'une vision à gérer en mode DRH... En disant que l'armée n'est pas la pour être installé et faire plaisir aux élus, enfin si quand ça concerne les grandes villes.... Mais pas dans les campagnes qui ont vu fermer les régiments sans avoir grand chose à dire... Et puis bon, la campagne c'est quand même mieux pour l'esprit terrain... Être proche de la rusticité mais en ayant bien évidemment des casernes moderne, et de quoi permettre aux familles de gérer la scolarité, la vie de famille... Autre sujet qui paraît con mais c'est bien beau le modernisme, le progressisme, mais la vie de famille ça compte même si rien n'empêche d'avoir une vie professionnelle. Franchement il y a un paquet de choses à faire, et qui aurait de l'impact sur le recrutement, l'entraînement. Je pense que pouvoir entrainer pour les basiques, au niveau Cie serait déjà pas mal. Que ce soit au tir, le drill de combat, rusticité ( marche and Co) sans devoir se taper X km en véhicules pour juste aller faire un tir... Enfin voilà mon sentiment...
  10. Je dois être d'un autre temps, mais les caporaux-chef avaient pas se profil jusqu'en 2005, de manière générale. Enfin je vais être plus précis j'ai surtout vu a la fin de mon temps le passage au grade de caporal-chef de caporaux très jeune... Donc c'est peut-être ça la problématique actuellement avec des gens qui sont passé caporaux-chef trop tôt... Idem pour des caporaux. À une époque mon fils m' avait présenté des caporaux-chefs et j'avais constaté qu'ils étaient bien plus jeune en grade que de mon temps. Donc il y a eu un décalage qui a fini par jouer forcément. Je sais qu'on pousse à faire sous-off rang à peine arrivé en régiment... Et apparemment le cursus caporal-chef n'est plus de mise comme perspective. A une époque le caporal-chef avait une fonction et des responsabilités, remplacant souvent un sergent comme chef de groupe, chef de pièce etc... Aujourd'hui j'ai plutôt l'impression que c'est un chef d'équipe, plutôt super GV, spécialiste ( pilote, etc...), rôle qui avant était plutôt celui du caporal. Mais vu le turn over il n'y a plus la possibilité d'avoir l'équilibre au sein du groupe. Est-ce que l'équilibre est il toujours de mise dans le ratio vétérans, ancien et nouveaux dans le groupe de base ? J'en suis pas certain. Enfin voilà, j'ai eu un chef de groupe caporal-chef, sois comme remplaçant occasionnel, soit comme chef de groupe officiel, parfois CT1 ou CAT2, il avait un adjoint caporal-chef ( pas encore CT1 ou CAT2) , et j'ai jamais eu de pb. Mais quand j'ai eu des sergents, l'adjoint était un caporal-chef, et on était loin du pantouflard en fin de carrière... Moi même j'ai été caporal-chef, et j'ai tenu ma place jusqu'au bout, car c'était comme ça. Quand je suis parti, même si nul n'est irremplaçable, j'ai quand même senti que les gens voyaient encore du potentiel partir, tout en en ayant plus se jeune (comme expliqué plus haut dans mon message), mais il y vrai qu'ils avaient du mal avec des caporaux-chefs passaient trop rapidement en grade, trop jeune et pas assez d'expérience. Perso j'ai partagé mon expérience, mais j'ai aussi continué à apprendre avec des subordonnés, même les plus jeunes. Chose que j'ai continué à faire même dans le civil, puisque j'ai dû recommencer à la base, puis j'ai appris, jusqu'à je se que je cumule de l'expérience, sans pour autant arrêter le fait d'apprendre toujours avec des gens plus jeunes, en âge ou expérience. Alors je fais parti d'un vieux format en régiment pro, et ça fonctionnait sans pb, tant que l'équilibre était de mise en terme de vétérans, anciens et jeunes. La plus value était parfaite, et en général les jeunes sergents arrivaient avec un groupe bien huilé, pouvant compter sur l'expérience de chacun, idem pour le jeune soldat, et ça fonctionnait nickel, le Sergent ne subissant pas et tout le monde le respectait sans jouer aux anciens, il apportait des choses aussi ( il y avait de l'évolution aussi par se biais) et sa fusionné très bien. Je pense que le principe d'armée jeune avec un turn over trop important et la vrai problématique. Bien évidemment il faut aussi prendre en compte les aspirations d'une jeunesse différente, et qu'on ne peut pas gérer comme par le passé, je ne parle pas des anciens régiments d'appelés mais la manière comment ont géré en régiment pro avant la professionnalisation. Maintenant, il y a un phénomène qui existe aussi, les gens ayant vécu des opex de combat on du mal avec le retour à une vie de caserne, et quand on a joué le match du siècle pour lequel on s'est toujours entraîné, ça devient difficile de gérer le rythme de sentinelles, un entraînement pas forcément adapté etc... En GB si ça a du mal à recruter, c'est aussi parce qu'il y a moins d'action comme par le passé, l'Afghanistan et l'Irak ont quand même était le cœur de la projection chez les Brits pendant une longue période... De facto le phénomène de vie de caserne malgré un entraînement plus adapté ne fait pas tout. Je pense qu'on sous-estime beaucoup se phénomène. Moi j'observe surtout que le recrutement est à la baisse en GB aussi parce qu'il y a moins d'opérations de combat comme avec l'Afghanistan. Faut le prendre en compte aussi, et pas uniquement voir le côté chômage faible. Le concept de se préparer sans jouer le match de sa vie, il est loin d'être négligeable. La réserve en GB fonctionne car il n'y a pas les inconvénients de la vie de militaire comme en caserne, mais plus des périodes accès sur l'entraînement. Pour une jeunesse actuelle, je pense que c'est aussi cela qui pèse, se préparer sans faire le match de sa vie, et malgré un niveau élevé dans l'entraînement ça ne remplacera pas l'opex de combat, entre celui qui y a goûté et n'a aucun pb avec ça, et celui qui n'appréciera pas l'expérience. D'un côté celui qui a compris qu'il était fait pour ça aura du mal avec le train-train de la vie en métropole et faute d'intérêts par manque d'entraînement plus concret, plus de perspectives d'évolutions au cœur du métier finira par partir ( en sachant que même ça ne retiendra pas forcément un personnel) , et celui qui finira son contrat parce que l'expérience de l'opex de combat n'aura pas été pour lui. Je pense qu'on doit aussi prendre en compte la complexité des types de profil, alors on va me dire, on ne va inventer des opex de combat pour se faire... Bien évidemment mais cette problématique elle a toujours existée. La différence c'est le rythme qui a évoluer entre chaque projections. Les gens sont très occupé entre les projections, mais je pense que l'optique sentinelle cause vraiment un pb sur se point. Les marines US ont proposé des primes mais ça ne fait pas tout apparemment , mais ils ont compris qu'il faut aussi voir des perspectives de spécialisation évoluante. Enfin c'est l'idée que j'en ai compris. Enfin voilà, je pense qu'il faut regarder pas mal de pistes pour avoir un diagnostic précis des pb actuels. Si ça intéresse une réflexion vu sur Twitter, à voir j'ai pas d'avis tranché sur le sujet :
  11. Je partage ici le lien que Scarabé a partagé, et très intéressant rappel des effets de l'artillerie. Je me posais la question si les effets pyrotechnique, simulateur d'artillerie existe toujours dans l'armée de Terre. On les appelait " boumba", et on en avait utilisait pas mal pour la formation initiale et de peloton d'élève gradé , via un parcours ou l'idée était de simulé un tir d'artillerie/mortier, afin de donner du réflexe lors des explosions. On avait pris l'initiative en créant se parcours qui était très motivant pour les élèves, en terme de prise de conscience. Ça restait une simulation, mais vu les effets, on comprenait vite comment ça peut être le chaos pour des personnels pris dans le bruit. La vibration, on avait une distance de sécurité mais on sentait les effets de bruit, tremblement et odeur, fumée etc... Garder le lien, la coordination, se protéger, tout devient compliqué. Le fond était une colonne prise à parti par un tir de mortier/artillerie dans un déplacement en forêt ( le terrain de Crisolles était bien fichu). Je pense que ça devrait être de mise se type d'exercice, on oubli un peu vite que l'adversaire aussi pourrait faire mal avec son artillerie, mortiers etc... Je ne sais pas si on fait des exercices de se genre à petit niveau comme nous l'avions mis en place pour les classes et les élèves gradés, mais c'était très positif comme exercice.