FATac

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About FATac

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    Classiciste orthodoxe - Canal historique
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    A l'ouest, complètement ...
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    France

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  1. Je ne crois pas que c'est la situation en elle-même qui appelle à en rire, mais bien, plutôt, la narration qui en est faite. On détaille ? Les reporters étaient ils "en poste" dans une zone où ils étaient signalés comme tels ? Les arméniens avaient ils les moyens de connaître la présence de presse à cet endroit ? Hors la presse, y avait il des belligérants dans la zone visée ? Parce qu'on peut tout à fait douter du caractère intentionnel du tir sur la presse. Ou alors, si l'on admet qu'il est intentionnel, on peut aussi admettre que la présence des journalistes peut aussi constituer une tentative de bouclier du côté des Azéris - ce qui fait, de facto, de ces journalistes des participants au combat et leur retire la protection évoquée supra - à moins qu'ils n'aient été otages. Ah, bah non ... libres de leurs mouvements, ce n'étaient pas des otages. Tiens, on sait quelle était la nature du véhicule ? Parce que si c'est peut-être un 4x4 Daihatsu avec un gros "PRESS" au scotch sur le capot, je ne serais pas non plus surpris si on m'annonçait qu'il s'agit d'un BMP-2 Azéri qui jouait les promènes-couillon avec la presse turque dans la zone d'affrontements. Tiens, on a un début de narratif ici ... les éléments de langage habituels pour désigner le vilain. Et là, avec les martyrs, on désigne clairement la juste cause. Donc, même si je ne fais pas partie des "petits rigolos" que tu évoques, je trouve aussi la narration de l'événement risible. Entre la victimisation à outrance, les oeuillères manifestes, et la désignation grotesque des gentils/méchants pour soutenir la cause, je ne sais plus m'y retrouver pour identifier l'élément le plus déterminant pour arbitrer entre information et propagande. Ce n'est donc pas la peine de brandir la protection dont jouiraient les journalistes en zone de conflit. Cette protection ne protège que lorsque l'on assure une couverture responsable (en étant identifié et identifiable, en se tenant à l'écart de manière raisonnable des zones d'action et des participants au conflit pour éviter d'être "embarqué" dans les combats). Accessoirement, avant de brandir la page 118, pour la protection il y a un paquet d'autres pages qui exposent aussi les devoirs des journalistes pour ne pas s'exposer (et permettre, ainsi, de bénéficier de cette protection).
  2. Pour moi, l'explication la plus simple à mes yeux serait, effectivement, qu'il y ait eu mailloche même légère d'une part, et incident à l'atterrissage d'autre part (que ce soit consécutif à une panne sèche ou pas, qu'il y ait eu perte de l'appareil ou pas ...). Après, chacun aime s'exercer à remplir les trous, et lier le second événement au premier doit nécessairement flatter ceux qui vont avoir cette approche. Que ce soit lié ou pas, vrai ou pas, l'histoire est belle pour ceux qui la racontent.
  3. J'avais compris que le F-4, en exercice CAS, jouait la chèvre pour amener les appareils turcs dans une souricière où des F-16 grecs les ont pris en tenaille (du nord et du sud), et les ont harcelé jusqu'à la rupture du contact, faite a priori au delà du fuel bingo vues les conséquences.
  4. Même le dernier des irréductibles ultras du vélodrome l'acceptera quand il comprendra que sa vie est en danger.
  5. Peu importe ce que c'est et où ... c'est juste un incident de tir comme il peut en arriver avec beaucoup de systèmes. J'ai souvenir d'un ami, opérateur de défense Sol-Air dans les années 90, qui, lors d'un exercice, a vu le crotale qu'ils devaient tirer faire long feu et se planter jusqu'aux ailes dans le merlon qui ceinturait le poste de tir. Bilan, 11h d'attente à l'abri (mais au soleil) dans le véhicule ... la pile du missile était donnée pour 10h d'autonomie max, et la charge conçue pour disperser ses éclats vers l'arrière (donc vers le poste de tir à quelques mètres). Il a donc fallu attendre qu'il devienne inerte pour pouvoir quitter l'abri relatif du véhicule.
  6. FATac

    LUFTWAFFE

    J'ai beau être tolérant, je ne veux pas savoir ce que vous faites, @Patrick et toi. Se tripoter les teutons, c'est déjà beaucoup, pas la peine d'aller plus loin.
  7. FATac

    LUFTWAFFE

    L'évaporation fait partie du processus. Ce qui compte, c'est de savoir où ça se condense ensuite.
  8. A priori, après une petite revue de l'iconographie que j'avais sous la main : Les pylônes de Super-Etendard pour AM39 sont très différents de ceux pour RPL pour au moins deux raison : ceux des réservoirs sont très courts pour éviter que le bidon ne traine par terre, mais ceux des Exocets sont rallongés pour éviter que l'aile du missile n'entaille l'aile de son porteur (ça ne traine pas par terre non plus, mais ça laisse peu de garde au sol - moins d'une demi-roue de train principal). Les pylônes des Mirage 2000 grecs pour l'Exocet sont aussi différents de ceux des RPL par exemple. Plus longs, mais aussi plus épais ils comportent sur leur "bord de fuite" une sorte de pièce sur laquelle vient s'appuyer le cul du missile. Cette pièce est aussi présente sur le pylône ventral du Rafale. Sur 2000 et sur Rafale, le pylône a donc une extension vers l'arrière au delà de l'extrémité du missile Je n'ai pas bien vu, mais il semble que sur les 2000 grecs, l'Exocet soit fixé au Pylône par 2 points et qu'il y ait un point supplémentaire en avant sur la fixation au Pylône ventral du Rafale (voir ici : http://www.liakis.com/weapons/index.php). Du coup, je suis un peu dans l'expectative ...
  9. Certes. Et alors ? C'était, c'est et ce sera la seule métrique disponible. Donc on ne peut que se baser dessus. On peut, en mouillant plus ou moins le doigt, se dire qu'il y a en réalité 2x, 5x ou 10x plus de cas, pourquoi pas. Mais l'estimation de cas de la deuxième vague se doit d'être comparable, dans la métrique, avec les données de la première vague. Donc tu peux remouiller l'appendice digital pour le pondérer du même facteur 2x, 5x ou 10x. Cela ne change rien à la qualité du résultat, ni à la dynamique d'évolution des chiffres. Le doigt mis dans l'oeil en ressort toujours mouillé ... ça vaut ce que ça vaut ...
  10. Pourquoi ? Les données de Santé Publique France donnaient, au plus fort de la vague du printemps, un peu moins de 30000 cas pour la semaine N°14. Dans les grosses mailles, ça colle, non ?
  11. Il n'y a pas un STANAG pour ça, pour définir tout ce qui peut l'être (écartement des anneaux d'accrochage, masse admissibles, interfaces et connexions, etc.) ? Et dans ce cas, effectivement, la nécessité d'un prototype de pylône particulier ne se justifierait que pour "lécher" l'aérodynamique de l'emport ou assurer des conditions spécifiques (trainée réduite en transonique/supersonique d'un emport dédié par exemple). Après, faut "juste" que le SNA sache ce qu'il a sous les aile, ce qu'il peut en faire et comment ... parce qu'il parait qu'on ne tire pas un missile comme on délivre une bombe ... (ou les roquettes d'un panier comme une bombe, fussent les premières dotées d'une augmentation de précision terminale par poursuite d'une marque laser et la seconde dotée d'un propulseur et d'un guidage ). Non ?
  12. Dites voir ... quand je lis ça : https://www.bfmtv.com/politique/ferme-la-veran-le-coup-de-gueule-de-la-maire-d-aix-en-provence-contre-le-ministre-de-la-sante_AN-202009240022.html J'ai envie de suggérer : on ne pourrait pas revenir partiellement sur l'amnistie des élus locaux qui faisait partie de l'état d'urgence sanitaire (https://www.franceculture.fr/emissions/le-billet-politique/le-billet-politique-du-mardi-12-mai-2020) ? Parce que, si l'on rouvre le champ des responsabilités, que l'on transforme les consignes du gouvernement en simples recommandations et que l'on laisse le pouvoir aux élus locaux pour décider si oui ou non c'est applicable, je suis persuadé que cette dame va sortir de sa posture et vouloir une bien plus grande sécurité sanitaire, quitte à marcher sur les cafetiers et restaurateurs, de peur de voir sa propre responsabilité engagée. Punaise, ça m'agace de voir les gens protégés marcher contre l'intérêt général de cette manière !
  13. FATac

    [Rafale]

    Bah oui, comme le missile et le pylône qui vont avec, et les pax formés à leur emploi. Tout ça c'est de l'équipement de mission, finalement.
  14. Belles images, effectivement ! Quelques commentaires perso : Mais bon sang, les pilotes de 2000 ne savent pas tenir leur place dans la formation ou bien ça turbule trop ? (j'avoue, je suis injuste sur ce coup) C'est marrant comment le F-15 décolle, puis reste près du sol quand le 2000 décolle puis grimpe progressivement et le Rafale décolle puis grimpe franchement. Ca ne donne pas la même impression d'aisance dans la masse d'air Pour ce vol, c'est le Rafale qui emporte le moins de carburant externe ... bon d'accord, c'est celui qui décolle le dernier (à part le tanker), il n'a donc pas besoin de tourner en attendant les autres, et pour peu qu'il se pose le premier ...
  15. FATac

    [Rafale]

    Bah non, tous ne peuvent pas le transporter. C'est seulement ceux qui sont équipés du pylône spécial. Bon, je ne plaisante qu'à peine ... Il n'existe, a priori, pas de différence fondamentale entre les Rafale qui vont emporter et tirer ce missile, et ceux qui ne le feront jamais. Mais pour autant, on peut supposer que l'emport du missile nécessite des aménagements de l'appareil qui sont fait lors de la préparation : installation du pylône spécifique avant de le charger avec le missile, et pourquoi pas connexion d'un boitier d'équipement dédié à la gestion de la munition si celui-ci n'est pas à poste fixe dans l'appareil (honnêtement, je n'en sais rien, je suppute mais ça a une certaine cohérence).