FATac

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About FATac

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    Classiciste orthodoxe - Canal historique
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  1. Ok. Elles seraient bien fragiles, ces capsules lipidiques, mais ok. Ca explique aussi pourquoi tous les transports que j'ai vus étaient très sérieusement protégés antichoc (plastique ou papier froissé, en plus de l'isolation thermique), ainsi que les 7 doses dans le flacon pour 6 administrables - la 7e sert, en fait, à remplir le flacon à raz la gueule pour limiter le risque qu'une surface libre ne "claque" et ne fasse caviter le produit, au risque de casser des capsules lipidiques.
  2. Là où on marche sur la tête, c'est qu'en Norvège où les critères sont "on vaccine les plus fragiles d'abord", donc des personnes très agées ou à la santé très précaire, il y a eu des morts directement liés à l'injection de la dose de vaccin. Ce qui a été reproché, ce n'est pas la fiabilité du vaccin, mais la fragilité des patients auxquels il a été administré, avec potentiellement certains d'entre eux dont l'espérance de vie (aux yeux des contempteurs) était inférieure au délai entre les deux injections. Et in fine, le reproche ultime a été d'avoir "gaché" des doses de vaccin pour des gens à qui ça ne servait à rien. #LesInhumainsSontParmiNous.
  3. Ce n'est pas ce qu'on appelle un oxymore ? Et si l'on parle des britanniques, cela ne s'appelle plus un oxymore, mais un "once more"
  4. Le même "journal" explique l'objectif de la seconde dose : https://www.industrie-techno.com/article/vaccin-anti-covid-19-la-seconde-dose-permet-d-atteindre-l-efficacite-maximale-pointe-le-chercheur-bruno-pitard.63499
  5. Oui ... le logiciel "Banane". Ca ne touche pas que les jeux vidéos. C'est un mal endémique dans le développement logiciel. Cueilli vert chez les développeurs, livré pas mûr au client (mais vendu comme tel), il finit sa maturation chez le consommateur ...
  6. A rapprocher, d'ailleurs, des flacons de 7 doses dans lesquels on n'en prend que 6. La 7e est une marge permettant de "compenser" les pertes liées aux prélèvements des 6 premières dans le flacon. Le risque est réel qu'elle ne soit pas complète si l'on tente de l'administrer, et Pfizer le dit aussi aussi : le risque d'échec lié à une dose incomplète n'est pas négligeable (au moins pour la première injection - pour la seconde il semble y avoir encore un débat).
  7. Parce qu'elle était implantée sur le bord d'attaque de la dérive et qu'elle a pris cher à l'impact (elle ou sa liaison, peu importe).
  8. Félicitations, Gibbs ! A transmettre aux heureux parents, bien sûr ! Né le jour du saint patron des légionnaires, quelle importance quand la coloniale s'en remet directement à Dieu ?!
  9. FATac

    Le F-35

    Tout simplement parce que le coût de la furtivité radar passive n'est pas le même sur un avion ou sur un bateau. Deux points de comparaison : Si la furtivité entraine un surcroit de masse, est-ce que cela va être rédhibitoire pour un bateau ? (on ne parle pas des S-80 espagnols, là). Les marges de constructions sont nettement supérieures en construction navale et la propulsion ou l'autonomie pourront n'être que marginalement impactées, voire rattrapées par une extension mineure de la longueur à la flottaison. Quand la furtivité entraine un surcroit de trainée, c'est aussi proportionnel à la vitesse (au carré de celle-ci si ma mémoire ne me joue pas de tours). La vitesse maximale d'un bâtiment ne sera jamais suffisante pour que ce surcroit ne se montre pénalisant. Alors que pour un avion, cela va devenir très vite significatif. La conclusion logique, c'est que la furtivité de formes d'un navire ne coute presque rien quand celle d'un avion peut se payer de fortes contreparties sur ses capacités. Dans un cas, ça pousse à la généralisation alors que dans l'autre, ça pousse à bien peser le pour et le contre en fonction de chaque situation et chaque contexte d'emploi.
  10. FATac

    Le F-35

    Rhino reste, à mes yeux, trop orienté fabrication additive. Solid Works trop "usinage" et Pro-Ing ne donne vraiment sa mesure que lorsque tu le couples avec un outil de génération (paramétrique) pour explorer différentes géométries à soumettre au calcul derrière ... le combo idéal étant Mode/Frontier + Pro-Ing + un logiciel de calcul (éléments ou volumes finis) pour aller chercher la géométrie idéale selon un paramètre à optimiser. CATIA pourrait être un cran en dessous sur chacun des domaines d'excellence des autres, cela ne gênerait pas puisqu'il est présent sur tous les domaines ... Sinon, CADAM, c'était pas le nom pour la dernière tourelle de 100 mm de nos bateaux gris ??? (pour CADence AMéliorée).
  11. Hmmm ... si ça suffisait, ça se saurait ... Personnel d'enseignement, pas enseignant pour autant, mais donnant quand même des cours (!), je commence à bien connaître tous les paradoxes de l'EN et de l'ESR ... Je suis sur une fiche de poste à 2 corps au dessus du mien, le poste m'ayant été proposé au bénéfice de l'expérience professionnelle, mais le corps et la rémunération m'étant refusés, année après année parce que je n'ai pas les diplômes d'entrée dans le corps (alors que je suis sur les listes d'aptitude ...). Je suis donc proche de la fin de l'échelle de progression "automatique" du corps qui m'emploie. Et cette perspective ne m'enchante pas du tout, vu que j'entretiens un fichier excel avec mon traitement, mois par mois, avec une analyse de détail, et surtout une conversion en "euros constants 2002" et calcul du nombre d'heures de SMIC que ça représente. Dans les deux cas, malgré les "revalorisations automatiques", c'est à dire les passages d'échelons, mon traitement n'augmente plus significativement, les derniers échelons n'apportant pas beaucoup de points, et étant les plus espacés dans le temps. Quand au nombre d'heures de SMIC représenté par mon salaire, il diminue, année après année, conséquence de l'absence de revalorisation de la valeur du point, de la revalorisation (même minime) du SMIC et de l'échelle défavorable où je suis. Et ne parlons pas du fait que, pour enseigner, je dois poser des journées de congé (!) et demander une autorisation de cumul de rémunération à mon chef d'établissement (!!) avoir le droit de toucher des vacations. Au final, les € que ça génère, je ne sais pas où ils sont. Ce sont les augmentations de salaire de mon épouse (dans le privé) et le départ des enfants qui nous ont fait payer des impôts sur le revenu, et encore, pas beaucoup ces dernières années ... Je ne demande qu'à en payer plus A ma connaissance, que ce soit en premier ou en second cycle, les primes, c'est peanuts ... je doute que cela puisse dépasser 10% du traitement d'un enseignant. Dans le supérieur, par contre ... j'en connais personnellement dont les primes annuelles dépassent mon revenu imposable. Oui ! Sachant que leur traitement de base représente déjà 2 fois le mien ... Et pour le calcul de la retraite, effectivement, les primes ne comptent pas. Mais comme le calcul actuel sur le traitement de base est plus favorable pour les fonctionnaires que dans le privé, cela se compense et aboutit sensiblement au même taux de conversion entre privé et fonction publique : 65% du dernier salaire d'un côté, 66% du dernier traitement avec primes de l'autre, en moyenne. Par contre, depuis la mise en place de la retraite complémentaire (que les fonctionnaires n'avaient pas avant 2005), le calcul de la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) prend les primes en compte. Sauf que cela n'a un vrai impact que sur les gros traitements ou les gros volumes de primes. Simulation faites, en partant en retraite au bout du bout, dans 15 ans, j'aurai capitalisé, en RAFP, de quoi bénéficier d'une retraite complémentaire de 40 € par mois. Si je veux améliorer ça, à part si je peux changer de corps et grimper les échelons assez vite (pour doubler mon traitement en 15 ans), la seule solution c'est de renoncer aux congés et les mettre en CET pour les convertir ensuite en RAFP ... 10 j de congés non pris par an pourront donner 15 € de pension supplémentaire par mois ... c'est un privilège de non-enseignant, les CET n'étant pas ouverts aux enseignants. Peut-être que si l'on fusionnait code du travail et code de la fonction publique, cela faciliterait ce que tu souhaites. Dans l'immédiat, l'etat et les établissements publics profitent de l'ambiguité qu'il peut y avoir entre les deux codes pour en tirer le meilleur parti ... employer selon le code du travail et imposer les obligations de la fonction publique, sans pour autant en amener les "avantages" (contractualisation massive, avec des contrats publics qui ne respectent pas le code du travail ... c'est banal).