FATac

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Everything posted by FATac

  1. A cet égard, je voudrais rappeler la doctrine d'emploi des Apache britanniques pendant les opérations en Libye. Les trajectoires et schémas d'engagement des ventilos étaient ceux d'avions, avec des passes de tir suivies d'évasives. Leur appréciation des engagements de Tigre français était assez négative, voire jugée suicidaire. Ces différences d'appréciation peuvent avoir une origine culturelle, être basée sur les capacités des matériels et la possibilité d'en tirer le meilleur parti, mais elles donnent de la porosité à la séparation entre les domaines d'emploi des turbo-propulseurs COIN/CAS et les hélicoptères utilisés dans le même rôle - alors que dans le schéma de pensée français le cloisonnement semble bien plus marqué (avec des fondements légitimes).
  2. Pareil à Bordeaux, la sécurisation ayant dû être sérieusement renforcée et l'emplacement du stock est une information classée. Les sorties de vaccin vers les centres de vaccination se font en véhicules banalisés avec une escorte discrète de police.
  3. Je me suis demandé plusieurs fois si ce n'était pas le moment de remettre au gout du jour les ZSU-23-4 Shilka, Flakpanzer Gepard et autres bitubes guidés sur AMX-30.
  4. Des fois, ils sont tellement à l'ouest ... https://www.ouest-france.fr/europe/grande-bretagne/brexit/brexit-londres-refuse-d-accorder-un-statut-diplomatique-a-l-ambassadeur-de-l-union-europeenne-7125814
  5. Je vais en remettre une couche ... j'étais ce matin en réunion avec un médecin qui opère dans un des 8 centres de vaccination de mon département. Il y a reçu, hier, le préfet, le président de région et la maire de la ville, présidente de la métropole. Après présentation du dispositif de ce seul centre, la maire et le président de région ont tous deux renoncé à leurs velléités d'organisation de centres de vaccination en propre. Le centre nécessite, outre un local (facile à trouver, toutes les salles festives et salles polyvalentes, ainsi que les maisons de quartiers sont disponibles), la présence de : Vigiles car il y a déjà eu des tentatives d'intrusion Une équipe de la Sécurité Civile pour l'accueil et la supervision du remplissage du questionnaire médical Une équipe de médecins qui se relaient pour approfondir les points douteux révélés par le questionnaires médical et pouvant constituer une contre-indication Une équipe de "piqueurs", infirmiers, pharmaciens et marginalement médecins, qui vaccinent effectivement. Une seconde équipe de la Sécurité Civile qui distribue des "timers" aux personnes sortant de la piqure et allant en salle d'attente pour le 1/4h de surveillance en cas de choc anaphylactique. Une équipe de secrétariat administratif pour faire le suivi des doses, des lots, des patients vaccinés et la prise de rendez-vous pour la seconde injection. Il y a donc, en permanence, 25 à 30 personnes actives dans le centre, pour assurer 5 vaccins "en simultané", toutes les 5 minutes. Ce qui conduit à une présence totale , vaccinés inclus, de près de 80 personnes, entre avant, pendant et après. Heureusement (ou malheureusement), les plages de rendez-vous sont assez ramassées puisqu'il n'y a pas de grosses livraisons (200 doses lundi, mais une perspective de monter à 200 flacons d'ici samedi) Il y a une occupation de surface phénoménale et une gestion fine des circuits et des distances. Heureusement, les MdQ s'y prêtent pas mal, avec les circuits permettant déjà aux différentes associations occupantes de ne pas s'y croiser. Et mon médecin, qui pilotait la visite, d'expliquer qu'en fait, en théorie, la surveillance médicale préalable, le délai post-injection et le suivi administratif devraient déjà être réalisés systématiquement, pour tous les vaccins, et pas seulement contre le CoVid, et y compris en médecine de ville (ce qu'il est). C'est juste que l'on fait l'économie de ces éléments sur les vaccins "historiques" sur lesquels on a le recul statistique. Par contre, sur les centres à organiser par les Mairies, ou bien si la vaccination arrive chez les médecins libéraux ou les pharmaciens, ces éléments ne pourront pas être ignorés, tant que le recul sur les nouveaux vaccins ne sera pas suffisant, en nombre comme en durée. Devant la preuve par l'exemple, Maire et Président de Département Région ont tout deux convenu qu'ils n'auraient probablement pas les moyens d'organiser eux-mêmes leurs propres centres, au grand soulagement du préfet. Ce qui, a priori, est le meilleur moyen d'avoir organisé quelque chose pour rien en découvrant des contraintes de dernière minutes. C'est le contraire de ce que j'ai entendu, où ce sont les ARS et les CHU qui ont organisé l'ensemble, recruté les personnels et sollicité les collectivités locales pour la fourniture des locaux - qui sont disponibles, faute d'activité pendant la crise. Certains ne s'en sont pas privés, je te rassure. Ils ne sont pas obligés, non plus, d'être des abrutis qui attendent qu'on leur demande d'agir. Gouverner, c'est prévoir (au moins ce qui est prévisible). Mais l'expérience a montré qu'ils n'avaient pas tous le "métier" pour organiser eux-même cette campagne et qu'il valait finalement mieux qu'ils agissent en pourvoyeurs de moyens, prêts à répondre à la demande d'une autorité sanitaire. D'accord. Tu es responsable, tu fais cette organisation. Mais tu as dans ton équipe un petit chef franc tireur qui va décider, lui aussi, de réfléchir à tout ça, choisir un autre lieu où les installer, commander un autre matériel, voire recruter d'autres personnes que celles que tu envisageais ... Et il dit qu'il est légitime pour le faire, parce que lui il est sur le terrain, et que tu n'as de responsable que le titre et que tu es déconnecté de la réalité quotidienne (c'est son jugement, bon ou mauvais, ce n'est pas contestable). Ca ne s'appelle plus de l'organisation, c'est juste du bordel. Qu'il valait mieux attendre (d'en savoir plus), je crois que c'est incontestable. Que le gouvernement, ou le Ministre de la Santé, ou Santé Publique France, ou les ARS, ou quiconque réellement en responsabilité, ne savait pas comment cela allait pouvoir s'organiser, c'est une évidence. Que les choix soient alors réalisés au dernier moment, quand les informations sont effectivement accessible, c'est une conséquence.
  6. Ok. Elles seraient bien fragiles, ces capsules lipidiques, mais ok. Ca explique aussi pourquoi tous les transports que j'ai vus étaient très sérieusement protégés antichoc (plastique ou papier froissé, en plus de l'isolation thermique), ainsi que les 7 doses dans le flacon pour 6 administrables - la 7e sert, en fait, à remplir le flacon à raz la gueule pour limiter le risque qu'une surface libre ne "claque" et ne fasse caviter le produit, au risque de casser des capsules lipidiques.
  7. Là où on marche sur la tête, c'est qu'en Norvège où les critères sont "on vaccine les plus fragiles d'abord", donc des personnes très agées ou à la santé très précaire, il y a eu des morts directement liés à l'injection de la dose de vaccin. Ce qui a été reproché, ce n'est pas la fiabilité du vaccin, mais la fragilité des patients auxquels il a été administré, avec potentiellement certains d'entre eux dont l'espérance de vie (aux yeux des contempteurs) était inférieure au délai entre les deux injections. Et in fine, le reproche ultime a été d'avoir "gaché" des doses de vaccin pour des gens à qui ça ne servait à rien. #LesInhumainsSontParmiNous.
  8. FATac

    Le F-35

    Le forum Check-Six
  9. Ce n'est pas ce qu'on appelle un oxymore ? Et si l'on parle des britanniques, cela ne s'appelle plus un oxymore, mais un "once more"
  10. Le même "journal" explique l'objectif de la seconde dose : https://www.industrie-techno.com/article/vaccin-anti-covid-19-la-seconde-dose-permet-d-atteindre-l-efficacite-maximale-pointe-le-chercheur-bruno-pitard.63499
  11. Oui ... le logiciel "Banane". Ca ne touche pas que les jeux vidéos. C'est un mal endémique dans le développement logiciel. Cueilli vert chez les développeurs, livré pas mûr au client (mais vendu comme tel), il finit sa maturation chez le consommateur ...
  12. A rapprocher, d'ailleurs, des flacons de 7 doses dans lesquels on n'en prend que 6. La 7e est une marge permettant de "compenser" les pertes liées aux prélèvements des 6 premières dans le flacon. Le risque est réel qu'elle ne soit pas complète si l'on tente de l'administrer, et Pfizer le dit aussi aussi : le risque d'échec lié à une dose incomplète n'est pas négligeable (au moins pour la première injection - pour la seconde il semble y avoir encore un débat).
  13. Parce qu'elle était implantée sur le bord d'attaque de la dérive et qu'elle a pris cher à l'impact (elle ou sa liaison, peu importe).
  14. Félicitations, Gibbs ! A transmettre aux heureux parents, bien sûr ! Né le jour du saint patron des légionnaires, quelle importance quand la coloniale s'en remet directement à Dieu ?!
  15. FATac

    Le F-35

    Tout simplement parce que le coût de la furtivité radar passive n'est pas le même sur un avion ou sur un bateau. Deux points de comparaison : Si la furtivité entraine un surcroit de masse, est-ce que cela va être rédhibitoire pour un bateau ? (on ne parle pas des S-80 espagnols, là). Les marges de constructions sont nettement supérieures en construction navale et la propulsion ou l'autonomie pourront n'être que marginalement impactées, voire rattrapées par une extension mineure de la longueur à la flottaison. Quand la furtivité entraine un surcroit de trainée, c'est aussi proportionnel à la vitesse (au carré de celle-ci si ma mémoire ne me joue pas de tours). La vitesse maximale d'un bâtiment ne sera jamais suffisante pour que ce surcroit ne se montre pénalisant. Alors que pour un avion, cela va devenir très vite significatif. La conclusion logique, c'est que la furtivité de formes d'un navire ne coute presque rien quand celle d'un avion peut se payer de fortes contreparties sur ses capacités. Dans un cas, ça pousse à la généralisation alors que dans l'autre, ça pousse à bien peser le pour et le contre en fonction de chaque situation et chaque contexte d'emploi.
  16. FATac

    Le F-35

    Rhino reste, à mes yeux, trop orienté fabrication additive. Solid Works trop "usinage" et Pro-Ing ne donne vraiment sa mesure que lorsque tu le couples avec un outil de génération (paramétrique) pour explorer différentes géométries à soumettre au calcul derrière ... le combo idéal étant Mode/Frontier + Pro-Ing + un logiciel de calcul (éléments ou volumes finis) pour aller chercher la géométrie idéale selon un paramètre à optimiser. CATIA pourrait être un cran en dessous sur chacun des domaines d'excellence des autres, cela ne gênerait pas puisqu'il est présent sur tous les domaines ... Sinon, CADAM, c'était pas le nom pour la dernière tourelle de 100 mm de nos bateaux gris ??? (pour CADence AMéliorée).
  17. Hmmm ... si ça suffisait, ça se saurait ... Personnel d'enseignement, pas enseignant pour autant, mais donnant quand même des cours (!), je commence à bien connaître tous les paradoxes de l'EN et de l'ESR ... Je suis sur une fiche de poste à 2 corps au dessus du mien, le poste m'ayant été proposé au bénéfice de l'expérience professionnelle, mais le corps et la rémunération m'étant refusés, année après année parce que je n'ai pas les diplômes d'entrée dans le corps (alors que je suis sur les listes d'aptitude ...). Je suis donc proche de la fin de l'échelle de progression "automatique" du corps qui m'emploie. Et cette perspective ne m'enchante pas du tout, vu que j'entretiens un fichier excel avec mon traitement, mois par mois, avec une analyse de détail, et surtout une conversion en "euros constants 2002" et calcul du nombre d'heures de SMIC que ça représente. Dans les deux cas, malgré les "revalorisations automatiques", c'est à dire les passages d'échelons, mon traitement n'augmente plus significativement, les derniers échelons n'apportant pas beaucoup de points, et étant les plus espacés dans le temps. Quand au nombre d'heures de SMIC représenté par mon salaire, il diminue, année après année, conséquence de l'absence de revalorisation de la valeur du point, de la revalorisation (même minime) du SMIC et de l'échelle défavorable où je suis. Et ne parlons pas du fait que, pour enseigner, je dois poser des journées de congé (!) et demander une autorisation de cumul de rémunération à mon chef d'établissement (!!) avoir le droit de toucher des vacations. Au final, les € que ça génère, je ne sais pas où ils sont. Ce sont les augmentations de salaire de mon épouse (dans le privé) et le départ des enfants qui nous ont fait payer des impôts sur le revenu, et encore, pas beaucoup ces dernières années ... Je ne demande qu'à en payer plus A ma connaissance, que ce soit en premier ou en second cycle, les primes, c'est peanuts ... je doute que cela puisse dépasser 10% du traitement d'un enseignant. Dans le supérieur, par contre ... j'en connais personnellement dont les primes annuelles dépassent mon revenu imposable. Oui ! Sachant que leur traitement de base représente déjà 2 fois le mien ... Et pour le calcul de la retraite, effectivement, les primes ne comptent pas. Mais comme le calcul actuel sur le traitement de base est plus favorable pour les fonctionnaires que dans le privé, cela se compense et aboutit sensiblement au même taux de conversion entre privé et fonction publique : 65% du dernier salaire d'un côté, 66% du dernier traitement avec primes de l'autre, en moyenne. Par contre, depuis la mise en place de la retraite complémentaire (que les fonctionnaires n'avaient pas avant 2005), le calcul de la RAFP (Retraite Additionnelle de la Fonction Publique) prend les primes en compte. Sauf que cela n'a un vrai impact que sur les gros traitements ou les gros volumes de primes. Simulation faites, en partant en retraite au bout du bout, dans 15 ans, j'aurai capitalisé, en RAFP, de quoi bénéficier d'une retraite complémentaire de 40 € par mois. Si je veux améliorer ça, à part si je peux changer de corps et grimper les échelons assez vite (pour doubler mon traitement en 15 ans), la seule solution c'est de renoncer aux congés et les mettre en CET pour les convertir ensuite en RAFP ... 10 j de congés non pris par an pourront donner 15 € de pension supplémentaire par mois ... c'est un privilège de non-enseignant, les CET n'étant pas ouverts aux enseignants. Peut-être que si l'on fusionnait code du travail et code de la fonction publique, cela faciliterait ce que tu souhaites. Dans l'immédiat, l'etat et les établissements publics profitent de l'ambiguité qu'il peut y avoir entre les deux codes pour en tirer le meilleur parti ... employer selon le code du travail et imposer les obligations de la fonction publique, sans pour autant en amener les "avantages" (contractualisation massive, avec des contrats publics qui ne respectent pas le code du travail ... c'est banal).
  18. Je reviendrais ensuite sur le "ça ne se bouscule pas". Pour les effets secondaires, il y a deux choses. D'une part, l'effet nocebo (comme le placebo, mais en nocif, le placebo soigne, lui !) que l'on sait le mesurer, touche 35% des patients. D'autre part, le vaccin provoque une réaction du système immunitaire - normal, il est fait pour ça. Et les effets secondaires les plus fréquents sont, effectivement, ceux-ci. C'est du même niveau que la mini-grippe que certains peuvent faire avec le vaccin anti-grippal : fièvres peu prononcées mais brutales, douleurs musculaires, maux de têtes. Toutes sortes de choses que l'on ressent aussi avec les vraies maladies, mais qui ont la même cause : la réaction immunitaire. Si l'on réagit fort (et bien) au vaccin, on développe les symptômes, non pas de la maladie, mais de notre réaction à la maladie - les vrais effets délétères de la maladie en moins : destructions de tissus pulmonaire ou de cellules de la gorge, infectées par le virus. Ce n'est donc même pas mauvais signe si le système immunitaire fait du "bruit" de cette manière. Cela montre qu'il en est capable ! Retour du terrain aussi, en Seine Maritime : ma fille de 26 ans (la semaine prochaine) a reçu une première injection cette semaine. Le groupement hospitalier de sa ville avait reçu son contingent de vaccins, proposés d'abord aux soignants à risques, qui ne se sont pas bousculés pour se faire vacciner. Le GH a a lors décidé d'élargir à tous les soignants qu'il emploie ... et il est resté un grand nombre de doses, toujours faute de candidats. Ca a donc été élargi à tous les professionnels de santé volontaires de l'agglomération. Ma fille (orthophoniste) et son conjoint (pharmacien) ont donc bénéficié d'une dose dans ce contexte. Le suivi, c'est questionnaire préalable, résultat de test antigénique de moins de 7 jours à présenter, injection, et 20 minutes de "surveillance" en salle d'attente pour veiller aux éventuels chocs anaphylactiques (allergies).
  19. Eurotunnel, c'est assez vaste pour toi comme caverne ???
  20. Un vrai collimateur sur les E, plutôt qu'un repère sur le pare-brise ?? Sinon, juste du gaz en plus sous la manette ça aurait suffi à mon bonheur. Je ne suis pas difficile. Je sais que la remotorisation aurait été coûteuse et se serait, en outre, payée d'une augmentation de consommation (encore que par rapport à un cran de PC chaque fois que nécessaire, ça peut se discuter) et probablement d'une réduction de rayon d'action ou de playtime. Mais elle aurait probablement facilité l'augmentation de charge utile et surtout l'adaptation de celle-ci à de nouveaux emports. En gros, l'idée (fumeuse puisque l'on parle d'un avion retiré du service), c'était essentiellement de lui ouvrir le champ des possibilités par ce que je suis persuadé que la plate-forme en était capable. C'est donc bien abstrait, j'en conviens. C'est du what-if, basé sur de la perception plus que sur de la réalité, avec toutes les réserves que cela impose. J'aurais juste adoré voir cet avion sur une meilleure trajectoire que la pente décliniste qu'il a connu de la fermeture du 4/11 à la transformation du 1/7 sur Rafale. Trop peu, trop tard ... mais il y a là, effectivement, un morceau de la trajectoire que j'aurais aimé pour nos appareils. DARIN III s'est fait sans la remotorisation Honeywell F-125, laquelle pourrait cependant intervenir sur un DARIN IV envisagé pour maintenir les avions jusqu'en 2030-2035 ...
  21. Ceux là même qui disaient qu'une crêpe sur la tête était toujours plus facile à porter qu'un vagin ?