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Janmary

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  1. Reste à connaitre l'état du pourcentage d'Uranium pure de ce "cube" Les réacteurs atomique Allemand (nom de l'époque) étaient de petits réacteurs dit de "Recherche de laboratoire". Rien à voir avec le projet "Manhatan" Américain de par son ampleur en cout, recherche, nombre de scientifiques, etc.éans un projet industriel majeur. En fait, les Nazis étaient bien loin d'être sur une telle entreprise équivalente à celle des USA. Alors que les premières recherches furent Allemandes avec succès dans le domaine du nucléaire dont la théorie du neutron frappant un noyau d’Uranium provoquant
  2. Absolument d'accord. Même si l’auteur n'est pas historien, il pourrait être physicien nucléaire ! J'ai cet ouvrage complétement insensé. Affirmation gratuite et non justifié. Par exemple, la bombe expérimentée à tel endroit....etc.les mesures ne donnent pas de signe de contamination ! Il suffit de regarder et de mesurer la contamination à Hiroshima et Nagasaki - sans parler de Regane ou de Mururoa encore aujourd'hui - pour voir que c'est de la fumisterie ! Les radio-éléments issus d'une expulsion nucléaire persiste des centaines d'année à plusieurs milliers d'années tel =
  3. Oui, effectivement Ioki. Problème torpilles identique aux submersibles US et Nazis. 1° - Le premier point fut que le magnétisme terrestre étant important dans certaines zones terrestre , la masse magnétique du batiment ne pouvait être identifié de "façon magnétique" ertaine par le détonateur 2° - La démagnétisation" des bâtiments fut effectué (depuis l'époque du largage de mines magnétiques Nazis retrouvée dans la Tamise) et contribuèrent aux problèmes soulevés. Il faudra affiné les limites de fonctionnement desdites torpilles pour trouver une solution avec une donnée qui sera q
  4. J'ai omis de dire qu'il y a confusion dans ce contexte. Une charge creuse (avec son chapeau en cuivre inversé) développe une température de l'ordre de plusieurs milliers de degrés en explosant (qui permet de créer un jet de milliers de degrés perforant les blindages). Une fission pour amorcer une bombe à FUSION (double isotopes d’Hydrogène) développe une température de l'ordre du MILLION de degrés permettant ladite fusion. Un bloc de matière fissile tel de l'U235 - même avec la charge critique de plusieurs kg nécessaire pour créer une fission car le terme FUSION ne s'applique p
  5. Il y a confusion. 1° - La fusion consiste en la fusion de eux atomes d’Hydrogène, à savoir le deutérium et le tritium (qui n'existe peu ou pas à l'état naturel et il est utilisé l'Hélium dont la fusion donne du tritium. L'a mise à feu se réalise par une température de plusieurs millions de degrés par une bombe atomique. 2° - Pour faire détoner un bombe atomique, il faut une masse (de quelque kilos) en deux blocs qui sont projetés l'une vers l'autre ('Little Boy ou petit garçon à Hiroshima) avec de l'Uranium enrichi ) plus de 98.99 % ce qui n'était pas le cas Nazi puisque leurs instal
  6. Effectivement, Kiriyama, l'avance technologique et dans les domaines du nucléaire, de la chimie et de la métallurgie dans les années citées sont considérable ! Dans le nucléaire, c'est le principe de la fission qui est mis en évidence par Otto Hahn qui consiste qu'un noyau ( Un atome = un noyau + des électrons en couches autour de celui-ci en nombre et couches fonction du composant considéré = voir la table des éléments périodique de Mendeleïev) d'Uranium qui se fractionne en deux éléments quand il est "bombardé " par un neutron dégageant une fantastique énergie. Et le cycle se poursuit
  7. Effectivement. Les SAS se sont illustrés après la 2° guerre entre le Brunaï (encore appartenant à la Malaisie) et Bornéo avec l'indépendance accordé à ce pays peu après le second conflit mondial. Infiltrations, renseignements, embuscades et attaques de camps de base sur le territoire de Bornéo pour contrer le guérilla venant de ce pays. Soutien par hélicoptères. Cela à suffit, avec le temps et un changement de Président Indonésien, plus ouvert sur l'occident à signer un accord de fin d'hostilité. Les missions au Vietnam étaient du même ordre semble t-il avec la recherche et la "destr
  8. Les empierres batailles, oui, certainement. Mais cela changea assez vite. La création du corps des éclaireurs, les renseignements auprès des populations (comme toute guerre civile que ce soit la guerre civile Espagnole avec Franco ou l'occupation de certains pays) permirent le "suivi" des armées adverses.. Après quoi, cette guerre fut quand même une guerre quasi-professionnelle avec une logistique basée sur le transport ferroviaire, l’observation par ballons, la guerre de tranchées avec protection par réseaux de barbelés, première mitrailleuses expérimentées;l'artillerie assez efficace co
  9. Les Britanniques qui ont créés les SAS (Spécial Air Service) dû au colonel David Stirling en Libye furent des unités d'élites militaire au service civil et militaire de leur pays Durant la guerre 42-45, nous avons eu nos régiments SAS dont celui du colonel Bourgoin parachuté en Bretagne. Ils sont allés jusqu'en Allemagne. Après guerre, ils redonnent naissance aux régiments parachutistes en France. A titre personnel, je pense que celle appellation SAS auraient dû perdurer en France car bien de nos compatriotes sont morts en service dans ces régiments. Les Australiens qui so
  10. Ce qui était faux. Le Président avait prétendu faire une opération pick-up ce qui était mensonger. 1° Son nom ne figurer pas dans les registres des opérations spéciales et pick-up. 2° - Le Group Captain (colonel) Hugh Verity qui fut Sqadron Leader du Squadrin N°161 (qui opérait ces liaisons) à démenti cette information. Malgré la Légion d'Honneur reçu des mains du Président. Les archives Britannique ne fait pas mention d ce transport du Président. 3° Nous volions la nuit... Par Hugh Verity aux éditions Vario 1978 (et 1999-2004 pour l'édition Française) Les atterissa
  11. Oui, nous sommes bien d'accord sur ce point. Posséder un appareil capable de piquer avec une bombe de 250 / 450 kg pour détruire un char n'est pas la meilleure façon rationnelle pour un "rendement optimal". Le Stuka était lent (Combat en Grande-Bretagne) et subira des pertes importantes de ce fait. Ce fut un avion technologiquement très avancée par contre ou tout était pratiquement automatisé dans les différentes phases de vol et surtout de piqué et sa ressource.Par contre après largage de sa bombe, mission terminée (un coup seulement comme tout avions bombardier en piqué ou torpil
  12. Oui. Le Ju 88 fut modifié pour le bombardement en piqué. Son utilisation fut l'attaque marine et sur des bombardements horizontaux et en piqué sur des objectifs conséquents. Les missions entre He 111 et Ju 88 étaient globalement similaire Le He 111 était un bombardier horizontal que bombardait villes et concentrations de troupes, gare de triages ferroviaire, etc. Le Ju 88 fut plus polyvalent et le He 111 déclina techniquement avec l'avanc Au niveau des parachutistes en Belgique ou la prise de la Crête, il y eu des "Stuka" d'engagés comme appui feux et d'autre
  13. Généralement oui. Non, pas spécialement. Les "Stuka" avaient pour mission de "nettoyer" le champs de bataille devant les Panzers (chars; anti-chars, etc dont une photographie montre un char Français touché de plein fouet par une bombe de "stuka") et les vois de communications logistiques. Les "Stuka" se sont permis de bombarder les réfugies sur les routes pour bloquer l'activité sur ces voies de communication.
  14. 1° - Les forces américaine ont utilisées aussi des bulldozers dit- "de déblaiement de rues" presque aussi large qu'une petite rue. Deux engins cote à cote ouvraient de nouveau une rue encombrée comme à Caen par exemple. Il y a toujours un de ces engins assez imposants et rien à voir avec les bulldozers que nous connaissons, au Musée de Caen si ma mémoire est bonne. 2° - J'ai appris récemment que l'Armée Us avait comme priorité dans l'ordre, 4 éléments (toujours d'actualité) = La logistique - la puissance aérienne (y compris anti-chars) - la puissance de feu - (et - je crois - l'ar
  15. Pour la logistique des troupes e montagne, l'armée n'a pas trouvée mieux....mis à part l’hélicoptère ...un peu bruyant pour les ravitaillements discrets. Il y a une vingtaine d'année, en vacances prés de la frontière Italienne, à Saint- Dalmas- de -Tende (Saint dalmazio di Tenda), territoire pris a l'Italie en 1945 en compensation de l'offensive...tardive ressemblant à un coup de couteau dans le dos en France en 1940.), nous avions rencontrés un détachement de troupe Alpine en manœuvre avec mules bien chargées !
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