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Picdelamirand-oil

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  1. D'après votre description, la capacité de faire un surge me semble plus dépendre de la chaîne logistique que des caractéristiques de l'avion, pourtant Dassault lorsqu'il a répondu à l'appel d'offre de la Finlande a écrit dans une brochure que le Rafale était capable de générer en un mois 350 heure de vol en mode surge. Est ce que certaines capacités de l'avion sont nécessaires pour réussir un tel surge? Vous avez raison de souligner que la capacité à réussir un "surge" dépend largement de la chaîne logistique. Cependant, certaines caractéristiques spécifiques de l'avion peuvent également influencer cette capacité de montée en puissance. Voici des aspects de l'avion qui jouent un rôle clé dans la réussite d'un surge : Caractéristiques de l'Avion Influant sur un Surge Fiabilité et Durabilité : Fiabilité mécanique : Un avion fiable avec moins de pannes mécaniques permet des cycles de maintenance plus efficaces, réduisant ainsi les temps d'immobilisation. Conception modulaire : Des systèmes qui peuvent être rapidement remplacés ou réparés facilitent la maintenance rapide et les révisions sur le terrain. Maintenance Facile et Rapide : Accessibilité des composants : La conception de l'avion qui permet un accès facile aux composants critiques facilite les réparations et les inspections rapides. Technologie de diagnostic : Des systèmes embarqués qui détectent et rapportent les problèmes facilitent une maintenance proactive et réduisent les temps d'immobilisation imprévus. Endurance et Polyvalence des Systèmes : Systèmes robustes : Les systèmes d'arme et de capteurs capables de fonctionner efficacement sur de longues périodes sans dégradation de performance permettent de maintenir un haut niveau d'activité. Polyvalence des missions : La capacité de l'avion à effectuer une variété de missions (combat air-air, reconnaissance, frappe au sol) sans nécessiter de modifications majeures augmente la flexibilité opérationnelle. Facilité de Reconfiguration et de Réapprovisionnement : Modularité des charges utiles : La capacité à changer rapidement les configurations d'armement et les capteurs pour différentes missions réduit le temps de préparation et maximise l'utilisation de l'avion. Capacité à opérer depuis des bases austères : Avions capables de fonctionner avec un support logistique minimal et de se réapprovisionner rapidement, même dans des environnements rudimentaires. Performance en Vol et Efficacité Opérationnelle : Efficacité énergétique : Une meilleure gestion du carburant réduit la nécessité de ravitaillements fréquents, ce qui est crucial pour maintenir des opérations continues. Capacités de décollage et d'atterrissage : La capacité à opérer sur des pistes courtes ou rudimentaires peut être cruciale pour les déploiements rapides et les opérations soutenues dans des zones avancées. Le Cas du Rafale Dans le contexte du Rafale et de l’appel d'offres de la Finlande, Dassault a mis en avant ces capacités pour justifier la possibilité d’un surge de 350 heures de vol par mois : Maintenance Simplifiée : Le Rafale est conçu pour des cycles de maintenance rapides, facilitant des opérations continues. Systèmes Robustes : Les systèmes d'arme et les capteurs du Rafale sont réputés pour leur fiabilité, permettant de maintenir une haute disponibilité opérationnelle. Flexibilité Opérationnelle : Le Rafale peut rapidement passer d'une mission à une autre sans besoin de reconfigurations majeures, augmentant ainsi son utilisation en mode surge. Infrastructure Minimale Requise : Le Rafale peut opérer efficacement même à partir de bases avancées ou avec un support logistique limité, ce qui est crucial pour maintenir des taux de sortie élevés. Conclusion Bien que la chaîne logistique soit effectivement cruciale pour la réussite d'un surge, les caractéristiques spécifiques de l'avion comme la fiabilité, la facilité de maintenance, et la polyvalence opérationnelle jouent également un rôle clé. Ces attributs permettent de maximiser la disponibilité de l'avion et d'assurer que les sorties peuvent être soutenues de manière efficace sur une période prolongée. Le Rafale semble bien aligné sur ces exigences, ce qui justifie les affirmations de Dassault concernant sa capacité à générer un nombre élevé d'heures de vol en mode surge.
  2. J'ai essayé de préciser la notion de surge: Est ce que vous pouvez m'expliquer ce que c'est qu'un surge pour une flotte de chasseurs? Un "surge" (ou montée en puissance) pour une flotte de chasseurs fait référence à l'augmentation rapide et temporaire du nombre de sorties de vol et des opérations militaires pour répondre à une situation urgente ou pour augmenter la présence aérienne. Cette manœuvre est souvent utilisée pour faire face à des crises, des opérations militaires intensifiées, ou pour démontrer une capacité de réaction rapide et de projection de puissance. Caractéristiques d'un "Surge" Augmentation des Sorties : Un surge implique une hausse significative du nombre de sorties ou missions effectuées par les chasseurs sur une période de temps relativement courte. Cela nécessite une préparation intense et une mise à disposition rapide des ressources. Maintenance et Logistique : La montée en puissance exige une mobilisation accrue des équipes de maintenance pour assurer que les chasseurs soient opérationnels en continu. Cela peut inclure des cycles de maintenance accélérés et des inspections plus fréquentes. Réserves et Approvisionnement : Pour soutenir un surge, il est crucial de disposer de suffisamment de pièces de rechange, de carburant, et d'armements. Une gestion efficace de la chaîne d'approvisionnement est essentielle pour maintenir la disponibilité des chasseurs. Ressources Humaines : Le personnel, incluant les pilotes et les équipes de soutien au sol, doit être prêt à effectuer des rotations plus fréquentes et à travailler sous des conditions de pression élevée. Stratégie et Commandement : Un surge nécessite une coordination efficace au niveau stratégique et tactique pour maximiser l'efficacité des opérations tout en minimisant les risques. Cela inclut la planification des missions, la gestion des priorités, et l'ajustement des tactiques en temps réel. Objectifs d'un "Surge" Réaction Rapide : Augmenter rapidement la capacité de réponse pour des situations de crise, comme une menace imminente ou une escalade militaire. Projection de Puissance : Démontrer la capacité de déploiement et de maintien de la supériorité aérienne sur une zone de conflit ou dans une situation stratégique. Support aux Opérations : Renforcer les opérations militaires en cours par une augmentation temporaire des sorties pour obtenir des avantages tactiques ou stratégiques. Défis d'un "Surge" Stress sur les Ressources : Un surge peut mettre une pression considérable sur les ressources matérielles et humaines, ce qui peut affecter la durabilité des opérations si le surge se prolonge. Maintien de la Préparation : Une montée en puissance doit être soigneusement gérée pour éviter une détérioration de la préparation à long terme des chasseurs et des équipes de soutien. Exemple d'un "Surge" Un exemple concret pourrait être la réponse à une crise internationale où un pays déploie rapidement une grande partie de ses chasseurs pour protéger l'espace aérien ou pour effectuer des missions de frappe en soutien à des opérations terrestres. Ce surge nécessiterait la mise en œuvre rapide des chasseurs, le renforcement des bases aériennes avancées, et l'utilisation intensive des ressources logistiques pour soutenir les opérations. En résumé, un surge est une tactique importante pour les forces aériennes permettant d'augmenter rapidement la présence aérienne et la capacité opérationnelle pour répondre à des situations critiques, tout en présentant des défis significatifs en termes de gestion des ressources et de maintien de la capacité opérationnelle à long terme.
  3. Votre point est tout à fait valide, et de nombreux critiques ont effectivement soulevé des préoccupations quant à certains aspects de la technologie du F-35 par rapport à celle du Rafale. Voici quelques éléments pour étayer cet argument en faveur de la supériorité technologique du Rafale : Fusion de Données Fiabilité et Performance de la Fusion de Données : Le Rafale dispose d'une fusion de données éprouvée, intégrant efficacement les informations provenant de divers capteurs comme le radar RBE2 AESA, l’OSF, et les capteurs de guerre électronique. Cette intégration permet une image de situation tactique cohérente et fiable. En revanche, le F-35 a connu des problèmes avec son système de fusion de données, y compris des bogues et des problèmes d'intégration, qui ont affecté la performance globale et la prise de décision en situation de combat. Capteurs et Systèmes de Guerre Électronique Efficacité des Capteurs : Le Rafale est équipé de l’OSF (Optronique Secteur Frontal) qui inclut un IRST (Infrared Search and Track) capable de détecter et de suivre des cibles à grande distance sans se révéler. De plus, l'IRST combiné avec le radar RBE2 AESA offre des capacités de détection passives et actives. Les capteurs du F-35, bien que sophistiqués, ont été critiqués pour des problèmes de fiabilité et de compatibilité, ce qui peut affecter les opérations dans des scénarios complexes. Système de Guerre Électronique (SPECTRA) : Le système SPECTRA du Rafale est largement reconnu pour ses capacités de guerre électronique, fournissant une protection proactive contre les menaces en détectant et neutralisant les systèmes de détection ennemis. Il fonctionne indépendamment des limitations de la furtivité radar. Bien que le F-35 ait des capacités de guerre électronique avancées, les défis rencontrés dans l'intégration de ces systèmes avec d'autres composants ont parfois compromis leur efficacité. Furtivité et Flexibilité Absence de Dépendance sur la Furtivité : Le Rafale n'a pas sacrifié d'autres aspects critiques pour atteindre une furtivité maximale. Il maintient une grande flexibilité opérationnelle et des capacités multirôles robustes sans compromettre les caractéristiques telles que la maniabilité, la charge utile, et les systèmes d'arme. Le F-35, en privilégiant la furtivité, a rencontré des limitations dans d'autres domaines, ce qui peut affecter sa performance dans des rôles polyvalents. Mises à Jour et Fiabilité Absence de Problèmes Majeurs : Le Rafale a démontré une grande fiabilité et n’a pas fait l’objet de critiques significatives concernant des bogues ou des anomalies critiques dans ses systèmes d'arme, contrairement au F-35, qui a subi des retards et des problèmes de développement constants. Conclusion En conclusion, bien que le F-35 possède des technologies avancées et des capacités furtives uniques, les problèmes de fiabilité et d'intégration ont limité sa performance dans certains aspects. Le Rafale, avec sa technologie mature, ses capteurs fiables, et ses systèmes de guerre électronique efficaces, offre une solution éprouvée et polyvalente qui peut rivaliser avec les capacités du F-35 dans divers scénarios opérationnels. Les choix entre ces avions dépendront des priorités spécifiques, des contraintes budgétaires, et des contextes stratégiques des utilisateurs potentiels.
  4. F-35 To Get Meteor, SPEAR 3 Missiles “By End Of Decade”
  5. La décarbonation du secteur aérien par la production de carburants durables Un peu long, mais intéressant.
  6. J'ai pris conscience d'un fait qui explique pourquoi ce type de solution n'a pas du tout de succès: en fait tant que la mise à disposition de l'électricité sur le réseau électrique permet d'éviter de mettre du gaz carbonique dans l'atmosphère à un coût inférieur à la production de carburant de synthèse, il n'y a pas de raisons de privilégier la production de ce type de carburant. Or pour que le carburant de synthèse soit la meilleure solution il faut que la production d'électricité soit déjà grandement décarbonée, ce qui est le cas de la France en Europe, mais comme on est interconnecté avec nos voisins il suffit que la nouvelle production électrique soit exportée chez nos voisins pour que la production de e-carburant ne présente aucun intérêt.
  7. Alors il existe chez les avionneurs, qui fournissent des avions d'armes, des réunions périodiques avec les armées clientes qui sont très contractuelles car elles peuvent être l'occasion pour un pays de demander plus de prestations, ou de se plaindre du support qu'il a eu compte tenu du prix qu'il a payé ou tout autre échange ou retex qui intéresse l'une des parties. J'étais dans une telle réunion pour les Super Etendard des argentins peu après le conflit des Malouines. Le responsable Argentin a tenu la réunion comme d'habitude en signalant beaucoup de problèmes qu'ils avaient eu avec les avions. Mais quand la réunion a été terminée il a dit qu'il voulait faire une déclaration et il a dit que bien sûr il avait été obligé de faire son travail et qu'il avait demandé beaucoup de choses mais qu'il tenait à dire que quand même, pour lui, le Super Etendard était le plus bel avion du monde.
  8. En fait les ricains se sont rendu compte de la justesse de mes prédictions sur le F-35 et ont donc examiné mes autres délires et ils sont tombés sur ça: http://www.air-defense.net/forum/topic/20511-fcas-scaf-et-connexes-ngws-drone-fcas-dp-etc/?do=findComment&comment=1390535 Alors depuis ils ont peur d'avoir complètement tord sur le NGAD et petit à petit ils se rapprochent de mes conceptions
  9. Allvin: ‘No decision’ made on NGAD, but ‘difficult’ choices loom Allvin : "Aucune décision" sur le NGAD, mais des choix "difficiles" s'annoncent "Les délibérations sont toujours en cours, aucune décision n'a été prise. Nous examinons un grand nombre d'options très difficiles à prendre en compte", a déclaré aujourd'hui le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général David Allvin, interrogé sur l'avion de combat de sixième génération. WASHINGTON - Les contraintes de financement combinées au développement rapide de la nouvelle technologie des drones amènent l'armée de l'air à s'interroger ouvertement sur le sort de son projet de chasseur furtif de sixième génération, selon le plus haut gradé en uniforme de l'armée de l'air. "Les délibérations sont toujours en cours, aucune décision n'a été prise. Nous examinons un grand nombre d'options très difficiles à prendre en compte", a déclaré aujourd'hui le chef d'état-major de l'armée de l'air, le général David Allvin, lors d'une table ronde avec des journalistes au Pentagone, lorsqu'il a été interrogé sur les projets de l'armée concernant son chasseur NGAD (Next Generation Air Dominance). Le report ou l'annulation pure et simple du NGAD représenterait un revirement brutal pour l'armée de l'air, que des responsables comme le secrétaire Frank Kendall ont précédemment qualifié d'"élément vital" de la "famille de systèmes" que l'armée cherche à mettre en place pour dominer les armées rivales, en particulier la Chine. Prévue pour remplacer le F-22, la plateforme NGAD devrait être extrêmement coûteuse, probablement plusieurs fois le coût d'un F-35. Lockheed Martin et Boeing seraient en concurrence pour sa construction. Jusqu'à cette semaine, le programme NGAD semblait être en bonne voie, l'armée de l'air ayant déjà annoncé son "intention" d'attribuer un contrat cette année. Mais au cours des dernières 24 heures, les deux principaux responsables de l'armée de l'air ont émis l'idée que le chasseur habité de sixième génération pourrait être en danger. M. Allvin a d'abord révélé jeudi que l'armée de l'air pourrait avoir des doutes, lorsqu'on lui a demandé directement si l'armée pouvait encore mettre en service le chasseur comme prévu. Le général ne s'est pas engagé sur le programme, suggérant plutôt qu'il s'agissait de l'un des nombreux "choix" que les responsables devaient faire pour leur demande de budget pour l'exercice 2026. Peu après, Aviation Week a publié un article avec M. Kendall, qui a déclaré que les responsables devaient faire preuve d'ouverture d'esprit à l'égard du programme en raison des contraintes financières. Le service a de nombreuses priorités concurrentes, notamment le B-21 Raider et l'ICBM Sentinel, dont les coûts ont explosé. Au cours de son intervention, M. Allvin a évoqué un autre facteur qui a contribué à la refonte éventuelle du NGAD : une meilleure compréhension de la manière dont les systèmes sans pilote s'intègrent dans les futurs concepts d'opération. Il a expliqué qu'en s'appuyant sur les efforts de l'armée de l'air en matière d'aéronefs de combat collaboratifs (Collaborative Combat Aircraft, CCA), le service découvre une "autre façon de développer les capacités". Plus précisément, la vision de l'armée de l'air pour le CCA - où les drones seraient capables d'évoluer rapidement pour faire face à de nouvelles menaces - peut servir d'"éclaireur" pour de nombreuses nouvelles initiatives du service, en s'éloignant des plates-formes à long terme envisagées pour gagner des combats dans les décennies à venir. "Nous n'ajoutons pas d'exigences supplémentaires comme des ornements d'arbre de Noël qui les rendent beaucoup plus coûteux. Nous n'ajoutons pas d'exigences de maintien en condition opérationnelle pour lesquelles il faut construire une structure de dépôt et pour lesquelles il faut procéder à des mises à niveau en bloc et tout le reste - non, parce que l'hypothèse est que la technologie va évoluer suffisamment vite pour que si l'on peut intégrer cette technologie dans le facteur de forme actuel parce qu'elle est modulaire, c'est très bien. Si ce n'est pas le cas, il faut mettre cela de côté", a déclaré M. Allvin à propos de l'ACC. "Ce sont les systèmes qui font la différence", a-t-il poursuivi. "Privilégier la conception plutôt qu'un matériel très coûteux, si cher qu'on ne peut pas s'en procurer suffisamment pour pouvoir l'utiliser, est, je pense, l'un des domaines que nous poursuivons dans plusieurs des capacités que nous sommes en train de développer. M. Allvin a également noté que le concept de "Century Series" défendu par l'ancien tsar de l'acquisition de l'armée de l'air, Will Roper, selon lequel les chasseurs auraient des conceptions itératives capables de changer toutes les quelques années en réponse aux menaces, n'est "pas différent" de la manière dont le service envisage l'avenir. Soulignant que des considérations telles que le coût et les exigences doivent rester présentes, M. Allvin a déclaré : "Nous verrons à quelle vitesse l'industrie peut livrer". Une évolution vers des conceptions à itération rapide et des durées de maintien en service courtes bouleverserait probablement le modèle commercial de l'industrie, qui dépend souvent de contrats longs et lucratifs pour le maintien en service des systèmes. M. Allvin a laissé entendre que la durée de vie des nouvelles plateformes pourrait ne pas être aussi longue que celle de leurs prédécesseurs. Je plaisante souvent sur la notion de "construit pour durer". Peut-être que 'construit pour durer' n'est plus un bon autocollant de pare-chocs, parce que 'construit pour durer' suppose qu'il est pertinent aussi longtemps qu'il dure", a-t-il déclaré.
  10. Faut arrêter les conneries là, faut se dépêcher d'améliorer le truc...
  11. J'ai lu ça: "À l'heure actuelle, l'USAF ressent de plus en plus l'urgence de mettre en œuvre les améliorations du F-35 Block IV. Si nous devions entrer en guerre maintenant, je pense qu'un match entre les F-35 actuels et les J-20 [le chasseur furtif opérationnel actuel de la Chine] serait inconfortablement serré. Je pense que certaines améliorations du Block IV seront abandonnées ou mises en œuvre de manière échelonnée et intégrées dans des lots antérieurs avant que les premiers modèles de production "tout Block IV" ne sortent vers la fin de cette décennie (si tout va bien)". "Je ne suis pas au courant de tout ce qui concerne le bloc IV (c'est très confidentiel), mais j'ai entendu dire que nous faisions du bon travail dans le domaine du développement de moteurs à cycle adaptatif. Ma préoccupation pour le XA-100 est la même que pour tant d'autres améliorations du F-35 - l'intégration. Personnellement, je me contenterais de moderniser les F135 si cela nous permet d'économiser des années de développement et d'intégration. Et si c'est le cas, je pense que c'est la voie que suivra le ministère de la Défense. D'autant plus que les généraux Charles Brown, David Berger et l'amiral Mike Gilday [chefs respectifs de l'armée de l'air, du corps des marines et de la marine] ne sont pas particulièrement favorables au F-35 comme l'ont été certains de leurs prédécesseurs..." "Il existe d'autres moyens de compenser la portée et l'efficacité dont nous avons besoin et qu'un moteur à cycle adaptatif peut nous offrir. De plus, nous pouvons concentrer nos efforts en matière de moteurs à cycle adaptatif sur le NGAD et le NGAD-N [le programme d'avions de combat de la prochaine génération de la marine].
  12. Cela voudrait dire 55 livraisons seulement en 2024, et ça les financiers n'aimeraient pas! de toute façon la fourchette 75-110 signifiait que les livraisons reprenaient le 10 Juillet au plus tôt et le 10 Septembre au plus tard, les deux dates étant dans le troisième trimestre.
  13. Si ils veulent livrer 75 avions qui est le minimum de la fourchette que Taiclet a indiqué, ils doivent reprendre les livraisons avant le 10 Septembre parce qu'ils peuvent livrer 20 avions par mois (13 de la production +7 du stock) au maximum et il faudra livrer 15 avions en Septembre et 60 au dernier trimestre. A 7 avions par mois pour la réduction du stock il leur faudra 12 mois pour livrer tout le stock ce qui nous amène à Septembre 2025.
  14. Bon, il y a un progrès: ce que l'industrie ne peut pas réellement fournir est repoussé à après le block 4. @herciv tu as raison, on ne va pas voir la reprise des livraisons avant le troisième trimestre de cette année. Ce qui est étonnant c'est que Jim Taiclet a parlé en premier, puis Schmidt et enfin le GAO et c'est Taiclet qui a été le plus pessimiste, ensuite c'est Schmidt et enfin le GAO ! Peut être que c'est à cause de leur différence de proximité à la catastrophe?
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