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Picdelamirand-oil

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  1. « Vous a-t-on trompé ou vous êtes-vous trompés ? » : la violente bronca des actionnaires de Siemens Energy Après les pertes record de 4,6 milliards liées aux défauts techniques de ses éoliennes, les actionnaires s'interrogent sur la « due diligence » exercée lors de la reprise de l'espagnol Gamesa par Siemens Energy. « L'année 2023 a été catastrophique. » Un résumé lapidaire signé par Daniela Bergdolt, qui a ouvert, au nom de l'Association allemande de protection des actionnaires, la séance de questions/réponses de l'assemblée générale de Siemens Energy lundi. Tout se présentait pourtant bien pour les porteurs d'actions du spin-off de Siemens, jusqu'à ce que celle-ci dévoile , en juin dernier , d'énormes problèmes techniques sur les plateformes des éoliennes terrestres produites par Siemens Gamesa.
  2. On ne doit pas pouvoir dire en source ouverte qu'on veut pouvoir censurer certaines images.
  3. Face aux dangers du monde, vers le défense globale TRIBUNE - La guerre en Ukraine a changé le monde tel que l'Occident le voyait, voire l'idéalisait ou le rêvait. C'est la fin des chimères d'un monde de paix et globalisation heureuse. C'est surtout le retour brutal à la notion de défense globale comme le démontre jour après jour le peuple ukrainien dans une guerre menée par la Russie. Car la clé de la défense globale reste l'engagement des citoyens dans cette notion de défense globale. Par Thomas Gassilloud, président de la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale. « Pour l'Europe, qui a beaucoup œuvré pour le citoyen consommateur, « la gueule de bois stratégique » est totale ; d'autant que l'agression russe démontre nos limites à soutenir durablement un effort militaire » (Thomas Gassilloud, président de la Commission de la défense nationale et des forces armées de l'Assemblée nationale) « La défense ! C'est la première raison d'être de l'État. Il n'y saurait manquer sans se détruire lui-même », lance le Général de Gaulle à Bayeux, le 14 juin 1952. Cette conviction n'est pas seulement celle d'un militaire : elle est celle d'un homme d'État qui a constaté les limites de la coordination interministérielle dans l'entre-deux-guerres et sauvé la République. Cette phrase aussi synthétique que foudroyante est la pierre angulaire sur laquelle fut bâtie, à partir de l'ordonnance de 1959, une défense nationale qui ne fut pas que militaire. Le contexte de l'époque le justifiait : une menace existentielle, massive et mondiale, à quelques kilomètres de nos frontières. La réponse fut globale : il revenait à chaque ministère de préparer une défense véritablement globale. Aux armées, la défense militaire, à l'Intérieur, la défense civile, à l'économie, la défense économique, à l'agriculture, la souveraineté alimentaire, à la santé, un système résistant à des pertes massives... L'unité du tout est assurée par le gouvernement, sous l'autorité du président de la République, chef de l'État, chef des Armées. Un effacement progressif Mais depuis la fin de la Guerre froide, cette notion de « défense globale » s'est progressivement effacée de nos réflexes politiques et institutionnels. L'affadissement des menaces étatiques, la suspension du service national et l'émergence de la figure du terroriste l'expliquent en grande partie. De fait, la « défense » est devenue la seule affaire des armées. La plupart des Français y sont désormais étrangers : c'est vrai parmi les décideurs politiques, la haute administration, les collectivités territoriales ou le secteur privé. En miroir de cette perte de culture stratégique, nos dépendances - énergétiques, technologiques, industrielles n'ont cessé de croître ; exposant par là même notre population aux pressions étrangères à l'heure où de trop nombreux compétiteurs déploient des stratégies agressives indirectes contre notre société démocratique. Europe, la « gueule de bois stratégique » La tentative de réanimer depuis 2008 les promesses de la « défense globale » avec le concept de « sécurité nationale » a eu de puissants effets pour améliorer la lutte contre le terrorisme et mieux saisir les enjeux de menaces cyber. Mais elle a échoué à redynamiser l'esprit de défense et à réactualiser les fondements de la « défense globale ». Cette inflexion n'a pas permis non plus d'anticiper les conditions dans lesquelles l'ensemble des Français pourraient avoir à se mobiliser pour soutenir durablement un conflit armé qui excèderait les échelles réduites des combats asymétriques des 30 dernières années. Le retour en Europe de la guerre interétatique de haute intensité en Ukraine parachève, après la crise terroriste des années 2010, l'épidémie de COVID et l'émergence d'une guerre informationnelle qui s'immisce jusque dans nos processus électoraux, un changement de cycle stratégique. Pour l'Europe, qui a beaucoup œuvré pour le citoyen consommateur, « la gueule de bois stratégique » est totale ; d'autant que l'agression russe démontre nos limites à soutenir durablement un effort militaire, et que la résistance ukrainienne rappelle le caractère incontournable de l'engagement citoyen dans la résilience d'une nation agressée. Une reconquête de la souveraineté Si le changement de paradigme stratégique est violent, la France peut s'enorgueillir d'avoir conservé des atouts indéniables, tels que sa dissuasion, son modèle d'armée complet, sa stratégie spatiale ; et depuis 2017 d'avoir investi massivement dans ses armées grâce aux deux lois de programmations militaires, tout en ouvrant de nouveaux fronts pour mieux garantir sa souveraineté avec l'énergie nucléaire, la réindustrialisation ou la lutte contre les ingérences étrangères. Lors de ses vœux à la Nation, le Président de la République a fixé comme objectif de « continuer ce réarmement de la Nation face au dérèglement du monde. Car la force de caractère est la vertu des temps difficiles », avant que le Premier ministre n'abonde en ce sens lors de sa déclaration de politique générale : « un seul objectif : réarmer notre pays. L'identité même de cette majorité, de ce gouvernement, c'est de reconquérir notre souveraineté française et européenne ». Engagement des citoyens Pour accompagner ce cap, la commission de la défense nationale et des forces armées, que j'ai l'honneur de présider, engage dès aujourd'hui un cycle de réflexion pour retrouver les conditions d'une défense globale efficace puisant, dans la convergence des perceptions des décideurs et l'engagement des citoyens les clefs de sa force, et dans la capacité de mobilisation de toutes les forces vives de la nation, les conditions de sa réussite. Si parler de « réarmement de la Nation » et de retour de la « défense globale » peut laisser craindre à certains, au travers de son champ sémantique, une mise au pas de la société ou sa militarisation, il convient de les rassurer : face aux menaces et alors que leurs auteurs savent trop bien souffler sur les braises de nos divisions, il ne s'agit que de redécouvrir ce qui nous meut collectivement, de reprendre conscience de ce qui mérite d'être défendu et de réapprendre à le protéger dans toutes les dimensions des guerres hybrides d'aujourd'hui. Se reposer ou être libre Renouer avec la « défense globale », c'est protéger un projet qui unit et pour lequel les français sont prêts collectivement à s'engager, y compris, s'il le faut, en payant le prix du sang. Et si dans une société parfois trop hédoniste ou individualiste, la défense globale promettait aussi de conforter la cohésion sociale ? Le citoyen, bénéficiaire des politiques publiques, ne doit-il pas être aussi, dans ce nouveau cycle stratégique, le premier acteur de la politique de défense qui permet le déploiement de toutes les autres ? Car comme le disait Thucydide : « Citoyens, il faut choisir, se reposer ou être libre ».
  4. Gaza : le Qatar et la France, main dans la main Rafale, véhicules blindés, satellites... Paris et Doha négocient d'importantes commandes dans la défense mais la première visite d’État de l’Émir du Qatar, Cheikh Tamim Al Thani en France, ne devrait pas faire l'objet de signatures de contrats de la part de Doha. Il y sera question essentiellement de la situation humanitaire catastrophique à Gaza anéantie par plus de quatre mois de guerre lancée par Israël et des otages détenus par le Hamas. .
  5. Arabie saoudite, France Les dessous du ménage de printemps de Jean-Yves Le Drian à Al-Ula Le président de l'Agence française pour le développement d'Al-Ula (Afalula), Jean-Yves Le Drian. L'audit interne du fonctionnement de l'Agence française pour le développement d'Al-Ula se penche notamment sur les consultances de l'organe chargé d'accompagner les autorités saoudiennes pour promouvoir le site archéologique. Côté saoudien, une purge anti-corruption a commencé. [...]
  6. Ukraine To Receive F-16s During Summer February 22, 2024 F-16 Credit: Tony Osborne/ Aviation Week Ukraine will begin receiving F-16 combat aircraft this summer, the Danish government has announced. Denmark, which jointly leads the multinational coalition to provide Western fighters along with the Netherlands and the U.S., has begun preparing the F-16s for handover, the Danish defense ministry...
  7. Les ENR n'ont aucune raison d'être en premier : si tu les compares à l'énergie nucléaire, dans les deux cas le coût est principalement l'amortissement des investissements (le combustible nucléaire ne compte que pour 5% du coût du nucléaire) le coût d'opération est moins cher pour le nucléaire car les installations sont moins dispersées mais surtout si tu prend en compte les coûts d'équilibrage du réseau l'avantage est nettement au nucléaire. Tout ce que font les EnR c'est de la production d'opportunité qui font baisser les prix temporairement (pas les coûts, les prix du fait de l'offre et de la demande) et ruine la rentabilité des EnR et du nucléaire. On arrête plutôt le nucléaire mais c'est idéologique c'est pas raisonnable. Tu as EDF qui est obligé de vendre l'électricité nucléaire qu'il produit à vil prix à ses concurrents et aussi obligé d'acheter l'électricité EnR quelque soit celui qui se met à en produire Après il faut se démerder pour équilibrer le réseau.
  8. Le commissaire européen à l'Economie, Paolo Gentiloni, a estimé vendredi qu'un nouvel emprunt commun européen, à l'image du plan de relance post-Covid, pourrait être utile pour financer des priorités de l'UE comme les dépenses militaires dans le contexte de la guerre en Ukraine. L'expérience du plan de relance historique à 800 milliards d'euros a été « très positive », a-t-il expliqué. « Nous pouvons utiliser cette méthodologie pour différents objectifs communs et, parmi eux, la défense est absolument cruciale », a déclaré le commissaire, lors d'une réunion des ministres des Finances de l'Union européenne à Gand. https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/le-fil-info-les-principales-informations-de-ce-vendredi-23-fevrier-2024-2078218#utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=nl_lec_18h&utm_content=20240223&xtor=EPR-5020-[20240223]
  9. Le principe du prix des FMS est que ces contrats sont payés par les pays étrangers au même prix que les US plus une adaptation si la configuration est différente plus un petit pourcentage pour les peines et soins de l'administration US et tout cela rassure le pays étranger parce que les lots sont négociés à l'avance et on connait en général le prix auquel il sera vendu. Mais là on a un cas où les US vont payer plus cher...
  10. Si les types de F-35 avaient 80% de pièces communes comme c'était prévus, il serait plus facile de commuter d'un type à l'autre en cours de fabrication, mais ils n'ont que 20% de pièces communes.... Pour le Rafale non seulement il y a beaucoup plus de pièces communes mais la configuration définitive de l'avion n'a besoin d'être connu que 18 mois avant sa sortie de chaîne alors que le cycle est de 36 mois.
  11. Potential F-35 Cuts in 2025 Won’t Be Made up by FMS, May Drive Costs Higher Les réductions potentielles du F-35 en 2025 ne seront pas compensées par les ventes militaires à l'étranger et risquent d'entraîner une hausse des coûts Les rumeurs de réduction des achats de F-35 par le Pentagone dans sa demande de budget pour l'année fiscale 2025 ne seraient pas compensées par les récentes ventes militaires à l'étranger et risquent d'entraîner une hausse des prix, ont déclaré des sources du DOD et de l'industrie à Air & Space Forces Magazine. Le ministère de la défense a prévu d'acheter 83 F-35 en 2025 dans son dernier plan de défense pour les années à venir, mais l'armée de l'air prévoit maintenant de supprimer six F-35A et la marine huit F-35C, ont indiqué les sources. Si les réductions proposées sont adoptées, l'armée de l'air achèterait 42 F-35A, le corps des Marines 16 F-35B et la marine seulement 11 F-35C. Les sources ont toutefois précisé que ces chiffres provenaient de documents ayant fait l'objet d'une fuite et qu'il ne s'agissait peut-être pas du dernier mot sur ce que le Pentagone présentera dans sa proposition de budget pour 2025 le mois prochain. Reuters avait déjà fait état de ces réductions possibles. La réduction pour la marine serait difficile à compenser sur la chaîne de production de Lockheed Martin, car ces avions sont déjà en cours de fabrication et il n'y a pas de clients FMS pour cette variante vers lesquels l'avion pourrait être transféré. Et si les jets du modèle A de l'armée de l'air ont plus de points communs avec de nombreux clients FMS, il existe encore des différences entre les utilisateurs du modèle A, telles que les glissières de traînée, qui provoqueraient des changements sur la chaîne de montage et perturberaient l'efficacité. La réduction des achats "entraîne une tonne d'inefficacité dans l'ensemble du système de production", a déclaré une source industrielle. "Et cela crée également de l'incertitude chez les fournisseurs. Et ils peuvent refaire le prix" des pièces, des matériaux et des assemblages "si les chiffres ne sont pas les mêmes". C'est juste... beaucoup de turbulences et aucune de ces turbulences n'aide le prix, le calendrier ou quoi que ce soit d'autre". Pour le modèle C, il faudrait que le gouvernement mette fin, pour des raisons de commodité, à un certain nombre d'éléments à long délai de livraison déjà en cours de fabrication, a déclaré une source industrielle, ce qui entraînerait probablement une hausse des prix globaux. "J'aime considérer les créneaux de production comme des sièges d'avion", a-t-il déclaré. "Vous savez, une fois que vous l'avez raté et que l'avion a décollé, vous avez raté une occasion de mettre des avions dans la séquence. Lockheed Martin a conçu ses installations de production de F-35 de manière à ce que toutes les variantes passent par la même chaîne de montage, et un modèle A peut être suivi de deux C, puis d'un B, par exemple. L'entreprise a toujours rejeté l'idée de construire en grand nombre une seule variante à la fois, afin de maintenir une courbe d'apprentissage avec toutes les variantes et de préserver une certaine souplesse de fabrication. Bien qu'il soit possible d'intégrer certaines pièces à long délai de livraison du modèle C dans un autre lot sous contrat, en général, "un changement dans les quantités d'un lot aurait un impact sur le prix", a déclaré la source. Un fonctionnaire du Pentagone a reconnu que le fait de réduire les achats "maintenant, alors que nous sommes en pleine négociation" sur les lots 18 et 19 "envoie un mauvais signal de demande" aux fournisseurs, qui devront donc être prudents dans leurs offres de prix pour les matériaux et les composants, compte tenu de l'incertitude concernant les travaux à venir. Selon une source industrielle, 67 % des prix de Lockheed sont fixés par les fournisseurs. "Le retrait de ces avions constituerait un changement fondamental dans la structure de négociation du lot 18-19", a-t-il déclaré. Si la marine peut inscrire les F-35C supprimés sur sa liste de priorités non financées, l'armée de l'air pourrait se voir interdire par le ministère de la défense d'adopter cette approche pour ses F-35A, selon certaines sources. Il est erroné de penser que les avions non financés peuvent simplement être transférés aux clients FMS, a fait remarquer l'une d'entre elles. Même si les clients FMS peuvent vouloir leurs avions plus rapidement, "ces pays ... ont des profils d'achat très définis pour lesquels ils ont travaillé sur leurs budgets nationaux", a déclaré l'un d'entre eux. "Ils ont planifié leur trésorerie. Et même s'il est agréable d'avancer de quelques années ou d'un an pour obtenir un avion plus tôt, ce n'est peut-être pas ce qu'ils avaient prévu dans leur budget. Et la plupart des pays n'ont pas la souplesse budgétaire nécessaire pour décider de dépenser un milliard de dollars plus tôt que prévu", a-t-il ajouté. La plupart des clients ont également un profil de livraison adapté au retrait de leur équipement existant et au rythme auquel ils peuvent introduire les nouveaux avions, en fonction de la formation des pilotes et des responsables de la maintenance et de l'acquisition de nouveaux équipements au sol et d'armes. La République tchèque, la Corée du Sud et Israël ont récemment conclu un accord pour l'achat collectif de 60 nouveaux F-35 ou ont déclaré leur intention de le faire. Selon une source industrielle, il est devenu facile d'effectuer des coupes dans l'achat de F-35, car il s'agit du plus grand programme d'avions, avec des milliers d'unités prévues. "Les gens pensent qu'ils peuvent en réduire une partie et régler d'autres problèmes", a-t-il fait remarquer. "Ce n'est pas aussi simple qu'il n'y paraît. Lockheed Martin stocke quelque 60 F-35, en attendant que la mise à niveau Tech Refresh-3 soit testée avant que les jets puissent être livrés au gouvernement. La vitesse à laquelle ces avions pourraient être absorbés une fois que le TR-3 aura été approuvé ne devrait pas être un facteur dans les réductions envisagées. Les réductions concerneraient le lot 19, dont la plupart des appareils ne seront pas livrés avant 2027. Une source au fait du calendrier du programme a déclaré que la question du TR-3 "est, espérons-le, depuis longtemps dans le rétroviseur" à ce moment-là. Le F-35 n'est pas le seul domaine dans lequel des coupes sont effectuées dans le budget 2025, selon les sources. "Il y a de quoi souffrir", a fait remarquer l'une d'entre elles.
  12. Oui mais je préfère un indicateur de ce genre qui examine tout, même si c'est imparfait plutôt qu'une approche qui n'examine que la dette.
  13. Mais rien ne t'empêche de lire toute l'étude pour te faire une idée, on peut télécharger un PDF.
  14. Moi j'ai la faiblesse de croire que tous les biais possibles sont pris en compte par McKinsey mieux que je ne saurais le faire moi même. D'ailleurs le Luxembourg ne figure pas dans le palmarès malgré sa richesse.
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