Janmary

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Everything posted by Janmary

  1. Absolument d'accord. Même si l’auteur n'est pas historien, il pourrait être physicien nucléaire ! J'ai cet ouvrage complétement insensé. Affirmation gratuite et non justifié. Par exemple, la bombe expérimentée à tel endroit....etc.les mesures ne donnent pas de signe de contamination ! Il suffit de regarder et de mesurer la contamination à Hiroshima et Nagasaki - sans parler de Regane ou de Mururoa encore aujourd'hui - pour voir que c'est de la fumisterie ! Les radio-éléments issus d'une expulsion nucléaire persiste des centaines d'année à plusieurs milliers d'années tel = le Césium 135 = 2 X 10 puissance 9 années L'iode 129 =1,5 X 10 puissance 7 années. Erc. Même nm er sur une barge des retombées auraient eu lieu sur la terre ferme ! Sans parler que la fabrication de la masse critique d'Uranium 235 nécessitait (autour de 6 kg suivant la géométrie du cœur de l'engin) d'autres types de "piles ou centrales" nucléaire que celles que possédaient les Nazis (comparez à Oak Ridge !).. Sources = 1° - Cours d’anergie atomique de l'Institut Technique Professionnel. 2° - De Tchernobyl en Tchernobyl (Chez Odile Jacob). Par Georges Charpak (Prix Nobel), Richard L.Garvin, Venance Journé.
  2. Oui, effectivement Ioki. Problème torpilles identique aux submersibles US et Nazis. 1° - Le premier point fut que le magnétisme terrestre étant important dans certaines zones terrestre , la masse magnétique du batiment ne pouvait être identifié de "façon magnétique" ertaine par le détonateur 2° - La démagnétisation" des bâtiments fut effectué (depuis l'époque du largage de mines magnétiques Nazis retrouvée dans la Tamise) et contribuèrent aux problèmes soulevés. Il faudra affiné les limites de fonctionnement desdites torpilles pour trouver une solution avec une donnée qui sera que le détonateur se situe plus vraiment dans le cône de charge mais au dessus de la torpille pour détecter la coque sous le batiment. Est-ce cette solution finale qui fut retenue, je l'ignore n'ayant pas eu accès aux documents surcle sujet précis.
  3. J'ai omis de dire qu'il y a confusion dans ce contexte. Une charge creuse (avec son chapeau en cuivre inversé) développe une température de l'ordre de plusieurs milliers de degrés en explosant (qui permet de créer un jet de milliers de degrés perforant les blindages). Une fission pour amorcer une bombe à FUSION (double isotopes d’Hydrogène) développe une température de l'ordre du MILLION de degrés permettant ladite fusion. Un bloc de matière fissile tel de l'U235 - même avec la charge critique de plusieurs kg nécessaire pour créer une fission car le terme FUSION ne s'applique pas dans ce cas - avec une double charge creuse se résumerait à créer la désintégration de cette masse en poussière radioactive dans les airs et le sol. C'était juste un petit complément informatif.
  4. Il y a confusion. 1° - La fusion consiste en la fusion de eux atomes d’Hydrogène, à savoir le deutérium et le tritium (qui n'existe peu ou pas à l'état naturel et il est utilisé l'Hélium dont la fusion donne du tritium. L'a mise à feu se réalise par une température de plusieurs millions de degrés par une bombe atomique. 2° - Pour faire détoner un bombe atomique, il faut une masse (de quelque kilos) en deux blocs qui sont projetés l'une vers l'autre ('Little Boy ou petit garçon à Hiroshima) avec de l'Uranium enrichi ) plus de 98.99 % ce qui n'était pas le cas Nazi puisque leurs installations ne permettait pas de produire une elle quantité d'Uranium enrichi. Une autre solution est le plutonium sous forme de sphère (Fat Man ou Gros Homme à Nagasaki) explosant sous la compression de ladite sphère sous 64 détonateurs répartis par exemple. Je vais acheter ce numéro. Merci Kiriyama.
  5. Effectivement, Kiriyama, l'avance technologique et dans les domaines du nucléaire, de la chimie et de la métallurgie dans les années citées sont considérable ! Dans le nucléaire, c'est le principe de la fission qui est mis en évidence par Otto Hahn qui consiste qu'un noyau ( Un atome = un noyau + des électrons en couches autour de celui-ci en nombre et couches fonction du composant considéré = voir la table des éléments périodique de Mendeleïev) d'Uranium qui se fractionne en deux éléments quand il est "bombardé " par un neutron dégageant une fantastique énergie. Et le cycle se poursuit en augmentant le processus de fission de manière incontrôlée. https://fr.wikipedia.org/wiki/Fission_nucléaire https://fr.wikipedia.org/wiki/Tableau_périodique_des_éléments Il y a diverses raisons de la non réalisation de l'arme atomique Nazie. 1° - Beaucoup de chercheurs étaient Juifs. 2° - Hitler avait promulgué une Loi que tout développement de quoi que ce soit devait se réaliser en moins de 6 mois. 3° - Une erreur d'appréciation des dirigeants Nazis (dont Albert Speer) qui avait conscience de la faiblesse de l’Industrie Nazie face aux USA, GB et URSS confondus. 4 - Les Nazies développent des bombes à charge radioactives (matière très radioactive) explosant par le biais d'explosif conventionnel et contaminant de vaste zone dont New-York. Les plans furent retrouvés et ce type de bombes vraisemblablement testés. 5- Par contre, ile ne purent fabriqués aucun engin nucléaire (bombe atomique) et ils en furent loin (en tout, tant sur l’anergie utile utile à posséder, que sur une très grosse centrale nucléaire (tel Oak Ridge aux USA) pour provoquer et contrôler les fissions que sur la quantité de matière fissile purifié à un haut degré). Sur les lieux des prétendus tests atomique, aucune contamination résiduel n'a été enregistré ! Note = La majorité des renseignements sur le sujet sont ceux des scientifiques et divers membres de généraux Nazis réunis à Londres dans un hôtel bourré de micros qui....enregistraient les conversations de ces éminentes personnes ! Beau sujet !
  6. Effectivement. Les SAS se sont illustrés après la 2° guerre entre le Brunaï (encore appartenant à la Malaisie) et Bornéo avec l'indépendance accordé à ce pays peu après le second conflit mondial. Infiltrations, renseignements, embuscades et attaques de camps de base sur le territoire de Bornéo pour contrer le guérilla venant de ce pays. Soutien par hélicoptères. Cela à suffit, avec le temps et un changement de Président Indonésien, plus ouvert sur l'occident à signer un accord de fin d'hostilité. Les missions au Vietnam étaient du même ordre semble t-il avec la recherche et la "destruction" des collaborateurs Viet-cong et Nord-Vietnamiens.
  7. Les empierres batailles, oui, certainement. Mais cela changea assez vite. La création du corps des éclaireurs, les renseignements auprès des populations (comme toute guerre civile que ce soit la guerre civile Espagnole avec Franco ou l'occupation de certains pays) permirent le "suivi" des armées adverses.. Après quoi, cette guerre fut quand même une guerre quasi-professionnelle avec une logistique basée sur le transport ferroviaire, l’observation par ballons, la guerre de tranchées avec protection par réseaux de barbelés, première mitrailleuses expérimentées;l'artillerie assez efficace contre les charges de cavalerie , etc.etc.et aussi se servir ("fourrager" fut le terme employé) sur la population ce qui n'était pas nouveau en matière militaire !
  8. Les Britanniques qui ont créés les SAS (Spécial Air Service) dû au colonel David Stirling en Libye furent des unités d'élites militaire au service civil et militaire de leur pays Durant la guerre 42-45, nous avons eu nos régiments SAS dont celui du colonel Bourgoin parachuté en Bretagne. Ils sont allés jusqu'en Allemagne. Après guerre, ils redonnent naissance aux régiments parachutistes en France. A titre personnel, je pense que celle appellation SAS auraient dû perdurer en France car bien de nos compatriotes sont morts en service dans ces régiments. Les Australiens qui sont dans un pays gigantesque et difficile à y travailler et étant eux mêmes très sportifs et dur à la tache ont des régiments d'excellence. https://fr.wikipedia.org/wiki/Special_Air_Service
  9. Ce qui était faux. Le Président avait prétendu faire une opération pick-up ce qui était mensonger. 1° Son nom ne figurer pas dans les registres des opérations spéciales et pick-up. 2° - Le Group Captain (colonel) Hugh Verity qui fut Sqadron Leader du Squadrin N°161 (qui opérait ces liaisons) à démenti cette information. Malgré la Légion d'Honneur reçu des mains du Président. Les archives Britannique ne fait pas mention d ce transport du Président. 3° Nous volions la nuit... Par Hugh Verity aux éditions Vario 1978 (et 1999-2004 pour l'édition Française) Les atterissages secrets de la RAF en France 1940-44 4° - Lysander...."L'avion qui partait de Londres" Par Jean-Michel Legrand aux Éditions Vario
  10. Oui, nous sommes bien d'accord sur ce point. Posséder un appareil capable de piquer avec une bombe de 250 / 450 kg pour détruire un char n'est pas la meilleure façon rationnelle pour un "rendement optimal". Le Stuka était lent (Combat en Grande-Bretagne) et subira des pertes importantes de ce fait. Ce fut un avion technologiquement très avancée par contre ou tout était pratiquement automatisé dans les différentes phases de vol et surtout de piqué et sa ressource.Par contre après largage de sa bombe, mission terminée (un coup seulement comme tout avions bombardier en piqué ou torpilleur) et il s'agissait de rentrer à sa base dans le cadre d'une activité aérienne ennemie importante (Toujours en G.B). En fait, la solution fut le chasseur tirant au canon ("Hurricane" avec deux canons de 40mm en Libye) ou les "Typhon" Britannique et "Thunderbold" US porteurs de roquettes.(dont les tirs ne furet pas toujours précis) dont le champs de bataille réussie fut "l'encagement" en Normandie ) et Mortain en particulier.. Il est certain que l'on à pas utilisé l'usage de canons plus gros, (75mm) dans sa formulation de canons sans recul dont les tests au polygone de tirs de Bourges prouvèrent l’efficacité (et dont les essais ne furent pas utilisé par le Allemands faute de récupérer ce système qui fut caché). Tout comme le MAS 40 avec grenade anti-chars - mortier de 120 mm à obus -fusée qui équiperont l'armée Française après guerre, - le canon avec sous-calibrage dont les Allemands en 1940 prirent possession et l’utilisèrent dans leurs artillerie, etc. Trop peu, trop tard !
  11. Oui. Le Ju 88 fut modifié pour le bombardement en piqué. Son utilisation fut l'attaque marine et sur des bombardements horizontaux et en piqué sur des objectifs conséquents. Les missions entre He 111 et Ju 88 étaient globalement similaire Le He 111 était un bombardier horizontal que bombardait villes et concentrations de troupes, gare de triages ferroviaire, etc. Le Ju 88 fut plus polyvalent et le He 111 déclina techniquement avec l'avanc Au niveau des parachutistes en Belgique ou la prise de la Crête, il y eu des "Stuka" d'engagés comme appui feux et d'autre types d'avions en appui indirect comme cité plus haut (He 111, Ju 88, etc). Les paras Allemands étaient surtout largués par Ju 52 et planeurs et approvisionnés par les Ju 52 avec de -grosse perte en Crête. .
  12. Généralement oui. Non, pas spécialement. Les "Stuka" avaient pour mission de "nettoyer" le champs de bataille devant les Panzers (chars; anti-chars, etc dont une photographie montre un char Français touché de plein fouet par une bombe de "stuka") et les vois de communications logistiques. Les "Stuka" se sont permis de bombarder les réfugies sur les routes pour bloquer l'activité sur ces voies de communication.
  13. 1° - Les forces américaine ont utilisées aussi des bulldozers dit- "de déblaiement de rues" presque aussi large qu'une petite rue. Deux engins cote à cote ouvraient de nouveau une rue encombrée comme à Caen par exemple. Il y a toujours un de ces engins assez imposants et rien à voir avec les bulldozers que nous connaissons, au Musée de Caen si ma mémoire est bonne. 2° - J'ai appris récemment que l'Armée Us avait comme priorité dans l'ordre, 4 éléments (toujours d'actualité) = La logistique - la puissance aérienne (y compris anti-chars) - la puissance de feu - (et - je crois - l'artillerie). Source = Les tanks ou l'historique complet des tanks en plusieurs épisodes sur la chaine TOUTE L'HISTOIRE (121 de Orange). Les chars de combat étant subordonnés à l'infanterie et non destinée aux combats anti-chars réservé aux chars destroyers. Grosse erreur qu'ils leurs valurent des pertes énormes (en particulier les M3 Stuart peu blindé avec un canon de 37, avant le M4 Sherman) ! Mais - comme les Soviétiques - la masse était là (fabrication par moulage et non assemblé par thermo - soudure) avec 1.000 chars par mois en production qui sera un total de 50.000 à la fin de la guerre. 3° -l'opération Market-Garden qui fut l’ouvre imposée par le Maréchal Montgoméry fit qu'il fit utilise une route étroite et peu praticable au Corps de blindée Britannique et tenu en partie par l'artillerie ennemie et les parachutistes furent largués à plus de 10 km des ponts d'Arnheim. La conception de l'opération fut aberrante du point de vue des généraux parachutistes américains.américains. Les "diables rouges" firent preuves d'un courage peut commun reconnus par les Nazis et la SS. La fin de l'Histoire fut commenté par le conseillers de la Reine et les généraux Hollandais. Ce type de manœuvre (sans les parachutistes) avait été traité à l’école de guerre Hollandaise avant guerre. Les élèves qui passaient par le pont d'Arnheim pour la contre attique vers l'Allemagne était éliminés. Il fallait prendre une direction à 90° gauche et porter un coup de faucille par derrière les lignes Allemandes. Ex étude qui fut envoyé à l’État-major de Montgomery avec l'annotation " Nous ne pouvons plus nous permettre d'avoir des victoires de votre Grand Maréchal Montgomery".
  14. Pour la logistique des troupes e montagne, l'armée n'a pas trouvée mieux....mis à part l’hélicoptère ...un peu bruyant pour les ravitaillements discrets. Il y a une vingtaine d'année, en vacances prés de la frontière Italienne, à Saint- Dalmas- de -Tende (Saint dalmazio di Tenda), territoire pris a l'Italie en 1945 en compensation de l'offensive...tardive ressemblant à un coup de couteau dans le dos en France en 1940.), nous avions rencontrés un détachement de troupe Alpine en manœuvre avec mules bien chargées !
  15. E effet, il y a eu de très nombreux combats urbains pendant la seconde guerre mondiale....et même actuellement au Moyen-Orient ou dans les ex-République Soviétique. Ce sont les combats les plus difficiles, les plus sanglants ou la supériorité numérique de l’assaillant doit être a minima de 3 à 1. Il n'y a pas de technique particulière dans ce genre de combat sinon de rentrer dans une maison et d'y faire le nettoyage à l'arme automatique ou à la grenade (Stalingrad). Par défaut, c'est à l'artillerie de démolir maison après maison, comme à Berlin en 1945. L'erreur est de bombarder par l’aviation les villes et lancer un assaut par les chars de combats. Les ruines sont propice aux défenseurs (Stalingrad, Le Mont Cassino en Italie ou Caen en 1944). Les chars pénétrants dans une ville (tel en Tchétchénie) sont la cible de lanceurs de cocktails Molotov des hauteurs. Il ne reste vraiment que le fantassin avec ses armes et soutenus par l'artillerie ou des chars le cas échéant quand cela est permis par dégagement progressif des armes anti-chars ou chars dans la ville (Paris en 1944) ou les défenseurs étaient peu nombreux par rapport aux deux divisions engagées dans la ville (2° DB du général Leclerc et une division Us du général Collins). Sur le front de l'Est, des villes ont combattus longtemps en faisant des sacrifices énormes en unités combattantes avec pour but de ralentir et de faire "saigner" l'ennemi Nazi. Le cas de Léningrad est un peu à part mais elle fut encerclée pour exterminer sa population par le faim (les Nazis ayant prévus d’exterminer plus de 7 millions de Soviétique dont la majorité en Ukraine qui les avaient accueillis avec des fleurs par anti-Soviétisme pour les remplacer par des colons Allemands). C'est une petite note et un tout petit point de vue sur un problème bien plus important en fait !
  16. Non, pas du tout, Kiriyama. Il s'agit essentiellement du vote des "Verts" que je ne commente pas, mais le résultat est affligeant du fait que le stock des ogives nucléaires de la Force de Dissuasion ne pourrait pas être renouvelée ! Du reste, des parlementaires Français ont réagit de façon calme du reste en déclarant "Pas de soucis" aux députés Européen Français qui étaient opposés, étonnés et un peu scandalisé. Ce qui prouve que certains vote "important" Européen (dans nous retirerons du nucléaire) ne sont appliqués que dans la mesure ou les États le veulent bien. En fait, certains mouvements "vert "- toujours sans commentaire et polémique - sans opposés à TOKOMAC et ITER, projet de centrale à fusion nucléaire international situé en France..
  17. Belle analyse et résumé bien charpenté.Shorr kan. Merci à toi. Sans faire débats, la proposition Française actuelle à nos voisins germanique qui pourrait bénéficier de notre "dissuasion étendue" à sa réponse dans le dernier point que tu évoques. Curieux aussi le vote (Français ) du Parlement Européen qui limite le nombre et la réalisation d'ogives. On croit rêver !
  18. La taille minimum des ogives atomique '(pour différentier des bombes H), pour les USA, semblent être celles contenues dans un obus. je suppose que le type de de la bombe ressemble à celle d(Hiroshima -, c'est à dire de deux parties d'uranium qui sont envoyés l'une contre l'autre à grande vitesse afin d'obtenir la masse critique créant le début de la fission. Mais c'est une supposition de ma part car une ogive au plutonium pourrait s'inscrire dans le diamètre de l'obus de 280 mm. La masse critique ne représente pas grand chose en poids et dimension. Le soucis de l'artillerie 'atomique" est le mainyien à température constante pour éviter un emballement thermique. Nous avons évoquée l'Histoire de la doctrine Soviétique et plus spécifiquement entre USA et URSS. La stratégie Française de la force de dissuasion est différente de l'Histoire que nous venons d'évoquer par le fait que sa conception n'a pas suivi - et pour cause - l'évolution des deux autres grandes puissance en temps. Je te laisse - si tu le veux - évoquer cette conception, et de la réalisation dans le temps et l'Histoire par comparaison avec les USA et URSS. Nous avons commencer plus tardivement et avec des moyens moins important que ceux précités des deux grands (Mirage IV, puis engin balistique sur le plateau d'Albion, puis sous-marin lanceurs d'engins au niveau stratégique. Plus une "dissuasion" tactique. L'Historique est évidemment différent et cela serait intéressant de comparer en temps et en conception les différentiations; J'ai vu que tu as bien débattus de notre dissuasion sur le sujet que tu évoques.. J'apportais au sujet mes connaissances sur le sujet, pour animer le sujet et le complémenter, c'est tout.( cours de formation, déplacement professionnel sur les sites de tirs et d'expérimentation (1968-1972) et salarié dans un groupe de la défense US).. Cordialement.
  19. C'est difficile à connaitre. 1° - Car fonction de la puissance de cette dernière. 2° - Une bombe de une mégatonne que j'ai pu voir, consistait en une sphère de l'ordre de trente à 40 cm (biome A explosant comme celle de Nagasaki par des charge conventionnelle disposes autour de la bombe (64) afin de permettre une "compression" amenant à la fission). De part et d'autre de cette sphère sont disposés deux manchons (25 cm de diamètre et une trentaine de centimètres en longueur environ) et contenant respectivement le deutérium et le tritium. 3° - Pour une bombe transportée, il est nécessaire que le cœur de l’engin (bombe A) soit à une température constante pour éviter l'effet de l'emballement thermique. D’où divers systèmes pour maintenir l'engin à température constante,anti chocs, de sécurité des détonateurs, etc. 4° - Pour une bombe A tactique de faible puissance lancé par l'artillerie, ce fut le canon de 280 mm qui fut utilisé primitivement.(obus de > de 300 kg) résistant au tir pouvant être de 850 métrés/seconde soit environ > de 30 km (estimation de ma part).
  20. Il y a eu, lors des dissuasions nucléaire entre USA et l'URSS deux doctrines différentes. En particulier lors des "Forces de frappe" avec les missiles intercontinentaux. 1° - La doctrine américaine s'attachait à de multiples missiles frappant au plus juste en précision.Ce fut l'époque du "délire" (c'est ainsi que ce fut appelé) des entreprises US avec les systèmes à effet Doppler et les fabricants de gyroscopes. Avantage = Destruction de l’objectif. Inconvénient relatif = Explosion à relativement en basse altitude pouvant être interceptés par des anti-missiles, inexistant à l'époque en URSS.. 2° - La doctrine Soviétique privilégiait les armes de forte puissance explosant à très haute altitude. Avantage = Le cour de armes nucléaires n'est pas fonction de la puissance. C'est le cœur - pour une bombe H qui est le détonateur ou bombe A - qui reste le cout principal et la puissance de la bombe H proprement dite qui est fonction des deux isotopes apportés dans la fabrication, c'est à dire le deutérium et le tritium Par ailleurs, c'est de la destruction à plus faible cout que la doctrine américaine. L'URSS 'ayant pas l'économie nécessaire pour suivre sur le plan balistique et nucléaire de ces derniers. Les succès orbital de Spoutnik, de Youri Gagarine et sa consœur ne durèrent qu'un temps et tout désouffla. C'est le Président Reagan qui mis en évidence (après plusieurs autre Président et les vols de reconnaissance par U2 et par satellites) le faible nombre de vecteurs soviétique et qu'il utilisa ce fait pour la future guerre des Étoiles que l'URSS ne put suivre. Enfin, les destructions par haute altitude ont des effets considérable du point de vue mécanique, incendiera, thermique et sur la destruction des semi-conducteurs utilisé en radio -électronique (diodes, transistors, etc.). 3° - Pour simple information, ce fut le sujet mémoire que j'ai présenté au jury pour ma formation en Énergie Atomique (titre de l'époque) en complément a ma formation d'Ingénieur électronicien avec en plus, l’énergétique nucléaire en chambre profonde par explosion atomique et remplissage d'eau qui devenait une chaudière thermique (Essai "Rainier" aux USA et en France au Hoggar au Sahara). En électronique, j'avais opté pour le sujet de mémoire sur les réseaux numériques (TRANSPAC ou Transmission par Paquet utilisant des ordinateurs MITRA, d’où une formation complémentaire en informatique dès cette époque
  21. Totalement Gibbs le Cajun. J'ai failli le citer dans mon petit post. Il faisait partie des généraux dont l'utilisation des chars devaient accompagner l’infanterie et écraser frontalement l'ennemi. Cette façon de faire fut exécuter dans la région de Colmar ou il procéda a une rupture du front par assaut devant des Pack antichars Allemands. Les généraux Nazis, par la suite, déclareront ne pas avoir compris la manœuvre de de Lattre de Tassigny , bien inutile. De Lattre de Tassigny, lui aussi, était un caractériel et le général de Monsabert "rusa" en prétendant envoyer ses éléments Nord-Africains de reconnaissance sur Toulon pour en fait prendre la ville , lors du débarquement de Provence, parce que le "Roi Jean" avait interdit cette façon de procéder ! En Alsace, malade, il avait interdit toutes opérations pendant ce temps ! En occupation en Allemagne, il mena "Grand tapage et grande fêtes grandioses" dans le pays. La Suisse s’offusqua et le général de Gaulle le déplaça pour travailler (entre autre) avec ....Montgoméry (duo explosif qui ne dura pas). Il fut remplacer par le général Koening (le "Roi" en Allemand ) qui prit en charge l'occupation de la zone Française. https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_de_Goislard_de_Monsabert Un ouvrage à lire, de Lucien Bodard sur la guerre d'Indochine ou il suivi le "Roi Jean" et accepté dans sa "cour" (ou il se comportait de façon assez infecte avec les dames pour "punir" les maris sous son commandement.= La guerre d’Indochine - Lucien Bodard - (L'enlisement - l'Humiliation - L'aventure) En 6 volumes rassemblés en un volume - Grasset -1997 / 2000
  22. Oui, ce débat est à lire. Merci Rob 1. Je n'ai pas parler de la Sicile ou de l'Italie ou des opérations qui le mériteraient car c'est un véritable ouvrage qu'il faudrait écrire. Mais c'est un débat assez particulier qu'à posé Gibbs le Cajun. A titre personnel, je n'avais jamais fait la relation entre ces deux points, Monty et ses soldats.
  23. Le sujet demandé n’est pas spécifiquement simple à répondre. A titre personnel, j’ai bien discuté avec des Britanniques mais ayant participé en tant qu’aviateurs dans la RAF sur bombardier Sterling et Lancaster. C’est donc par connaissance livresque et donc par l’étude de la seconde guerre mondiale sue je puise ma réponse. Bien sur, ce n’est qu’un avis et peut être contesté et contestable. Le général Montgomery était un général sur de lui, suffisant, querelleur du fait d’être convaincu d’être le meilleur dans un cadre Interallié avec des Armées étrangères, ne badinant pas sur la discipline, autoritaire. Bref une certaine similitude avec Winston Churchill et ses vues sur la guerre (le ventre mou de l’Europe - les forces américaine avec des combattants non accomplis- le Lyon britannique et son Empire, etc.), Quand il prit son commencement au Moyen-Orient (Libye / Egypte) sur décision de Churchill, il fut convaincu que les généraux précédents avaient menés des offensives suivis de retraite rapide devant la venue d’un nouvel adversaire, à savoir Rommel parce que pas à la hauteur (ce qui faux). Car Churchill avait prélevé des forces Britannique pour les envoyer en Grèce. Avec lui, pas question. Et il prépara El Alamein (avec le prélude Bir Hakeim Français pour gagner du temps). L’armée Britannique allait aller au combat comme un « drill » militaire. Etude d’un plan sur des positions fortes et tactique simple dans sa globalité et complexe dans le déroulement des opérations car minuté et chronométré. D’abord force très supérieure à celle de l’ennemi et ce en tout domaine - formidable champs de mines de la dépression libyenne à la mer - artillerie anti-char - artillerie lourde - aviation attaquant en profondeur les lignes ennemies déjà très distendues. Tout était pensé, pesé, étudié avec minutie dans les moindres détails. Effectivement, Rommel se cassa les dents. Lors de l’offensive de Montgomery (je dirais très mathématique), son chronométrique des opérations fut perturbés par l’ouverture des champs de mine – par la « charge » des blindés ensuite qui se firent détruire par les canons de 88 mm Nazis. 1° - Un premier constat apparait. Les « Tommy » considèrent qu’ils allaient au combat de façon réfléchie et non plus jetés dans la bataille comme en 14-18. La contre partie était une avance lente, progressive, sans saisir les occasions de défaire des unités ennemies par encerclement comme ce fut le cas en Normandie ou la poche de Falaise ne fut pas fermée pour ne pas « subir de tirs fratricides » (Montgomery et le général US Bradley). Les unités s’échappèrent et se reconstituèrent en Hollande...et à Arnhem. 2° - Un second constat, c’est que le général Montgomery ne maitrisait pas la tactique du combat de chars (comme les Allemands suivant la doctrine de général Guderian, copié par Patton et Leclerc) qu’il assimilait au soutien d’infanterie avec des percées frontale. Il avait oublié les études Britannique avec la constitution d’une brigade de chars expérimentale en Grande-Bretagne tels que l’avait défini Liddell Hart et le général J.F.C Fuller (premier commandant du régiment de Chars Britannique engagé dans la Somme en 1916) sur l’appert stratégique de percée et d’encerclement des forces ennemies avec l’appui de l’artillerie mobile de soutien et de l’aviation. Le stuka qui déblayait le terrain devant les Panzers (canons anti-char, chars, pièces d’artillerie), etc. était d’une importance énorme et vitale dans le cas de batailles de ruptures. Or, le général Britannique ne fit pas attaquer en rase motte (très dangereux il est vrai avec les forces en présences) contre lesdits 88 mm. Pas plus qu’en Normandie, il fit protéger ses chars qui roulaient en file indienne des attaques latérales par des Panzers Nazis avec les dégâts que l’on connait ou protéger ses derniers par l’aviation. Même souci avec la prise des pots en Hollande ou le Corps Britannique s’engagea sur une route impropre aux chars sous forme de charge rapide pour assister les 3 divisions parachutistes lors de la prise des ponts par ces derniers. Sans parler du largage des parachutistes Britanniques à plus de 12 km des objectifs. Sans parler de la non prise du port d’Anvers qui aurait être le premier objectif à entreprendre. En conclusion, 1° - le général Montgomery fut détesté par ses « pairs » pour son agressivité - ses critiques systématique – sa suffisance permanente - bref un mauvais coucheur de première classe. Et il fut ainsi lors de la création de l’OTAN ou il fut en définitive démis de ses fonctions. Il lui fut reproché par ses « pairs » sa prudence excessive (qui lui valut la victoire d’El Alamein dans le cadre de la défensive en ne prenant pas la ville de Caen dès le premier jour comme le plan le prévoyait et en ne prenant pas résolument l’offensive. Il est vari que les alliés prirent un marteau-pilon pour détruire par l’aviation cette cille dont les chars ne purent l’occuper qu’avec une grande difficulté devant tant de destruction ! 2° - Les soldats des dominions – comme déjà souligné plus haut – le considérait comme économiseur du sang de ses hommes de par son commandement - sa méthodologie – ses préparations d’offensive, etc. Aujourd’hui, les survivants Canadiens et Britanniques dans les séries télévisuelles de la télévision (unités de chars) reviennent sur les horreurs de la guerre subies par eux-mêmes et bien d’autre et sont toujours partie prenante pour maintenir le souvenir de leurs unités de chars dans lesquelles ils ont servis et parler, parler. Janmary
  24. Bonjour Gibbs le Cajun Je vais tenter une réponse avec une petite analyse concernant le général Montgomery et ses hommes. Ce Week-end, car je suis en traitement hospitalier après mes deux interventions chirurgicales. Tout se passe bien mais cela est très prenant car deux protocoles sont utilisés..
  25. Il fut beaucoup exporté vers l'URSS et utilisé contre les forces Nazies. Dans les conditions difficiles des combats dans ce pays et les saisons hivernales avec boue et neige, le train atterrissage tricycle fut apprécié en permettant d'éviter les capotages ou les sorties de piste parfois nombreuses.