Rivelo

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  1. C'est comme ça que je l'ai compris aussi. On a débattu ad nauseam sur le forum sur la possibilité de remplacer un PA par des opérations depuis le France avec des ravitailleurs. Pour l'Espagne, dont les zones d'intérêt sont moins éloignées de leur territoire que nous, je pense que cette approche tient très bien la route.
  2. J'avais compris en lisant l'article que c'était un nouveau contrat d'une centaine de véhicule (35 VPS 2 et le reste en 6x6) en plus du premier lot de 30 VPS 2. Mais tu me mets le doute. Est-ce qu'il y a une autre source ?
  3. Tu vas un peu vite en besogne... Réseau ne veut pas dire systématiquement vulnérabilité. Cela dépend du débit nécessaire et des précautions que tu prends pour masquer tes émissions ou les noyer dans le bruit de fond. On est pas obligé de faire du broadcast massif et tout azimut si on veut être discret. Et un réseau peut-être organisé pour être résilient et fonctionner en maillant des connections, certaines connections pouvant par ailleurs être très discrètes car à faible puissance et/ou directionnelles. Si le réseau peut donner un avantage militaire déterminant, on trouvera les moyens techniques de le rendre discret ou de le protéger.
  4. Non, pas forcément. Les autres mosquée d'Istanbul (ex : Mosquée Bleue, Mosquée de Soliman...) peuvent être visitée. Ce qui change, c'est que St Sophie (qui était transformée en musée) redeviendrait un lieu de culte.
  5. oui et oui Concernant l'intérieur du sous-marin "Le Titane", les décorateurs ont eu accès à l'intérieur d'un SNA Rubis pour s'en inspirer assez fidèlement (ex : poste de contrôle) et on reconnait dans certains plan des images du SNLE Redoutable (qui est dans un musée). Pour le SNLE Effroyable, c'est une invention des décorateurs je pense.
  6. C'est un biais des forumeurs que nous sommes. Les marins sur leurs bâtiments raisonnent comme les fantassins, cavaliers ou aviateurs et gèrent en permanence leur risque. C'est la capacité à réaliser la mission avec un risque bien calculé qui compte, pas l'inventaire des specs des armements embarqués.
  7. En fait, si on équipe ce patrouilleur océanique avec ces dimensions et ces spécifications, d'un sonar Blue Watcher, on aura un aviso moderne !
  8. Le virus détecté en Italie dans des échantillons d'eaux usées à Milan et Turin dès le 18 Décembre 2019 (https://www.lesechos.fr/monde/enjeux-internationaux/en-direct-le-19-juin-coronavirus-le-point-sur-la-situation-en-france-et-dans-le-monde-1216640). Je trouve ça incroyable ! Quelle performance technologique (les traces d'ARN virales sont diluées dans des proportions incroyables dans ces échantillons) ! Il y a actuellement des discussions pour créer au niveau Européen un réseau de surveillance des épidémies en généralisant ce genre d'approche.
  9. Tout le monde prends des risques, j'en suis bien conscient. Le problème, c'est que risquer une frégate Horizon pour supporter un raid d'hélicoptère ou une FREMM (bâtiment que l'on ne pourra pas remplacer dans le timeframe du conflit) pour appuyer un débarquement, c'est une mise beaucoup plus importante qu'un hélicoptère. On peut se permettre de perdre quelques Tigres, pas une FDA, ni une FREMM. Ils suffit d'un simple coup au but chanceux de missile anti-char pour rendre indisponible ce genre de bâtiment de premier rang, conçus pour dominer au large, pendant plusieurs mois ! Pour moi, le support artillerie vers la côte c'est soit le boulot de bâtiment de deuxième rang que l'on peut se permettre de perdre, soit de plate-formes spécialisées dans le support artillerie capables de tirer de plus loin (parce que 155mm ou MLRS). Si on bricole avec ce que l'on a comme bâtiment de ligne de 1er rang, on se limite de facto à des situations dans lesquelles on sait que la côte n'est pas défendue ou alors à un hit and run rapide, utilisant l'effet de surprise.
  10. Une remarque en passant : il faut garder à l'esprit qu'utiliser une frégate de 1er rang pour faire une passe canon (76mm, 100mm, 127mm, peu importe) sur une côte potentiellement défendue, c'est l'équivalent naval de faire faire une passe canon à un Rafale sur une cible au sol. Face à un adversaire incapable de se défendre, cela passe. Face à un adversaire symétrique disposant de quoi répliquer, c'est une tactique très, très dangereuse. Fondamentalement, utiliser un navire un 1G€ de coût moyen, difficilement remplaçable, pour cet usage, c'est une énorme prise de risque qui ne se justifie que par le fait que l'on a collé un canon sur le bâtiment et que l'on a rien d'autre comme solution pour faire le job. Pour mémoire, l'aviation opère désormais principalement depuis le moyenne altitude face à des adversaires sérieux
  11. Rivelo

    l'Airbus A 330 MRTT

    Les A310 sont rincés de chez rincés... L'Armée de l'air doit être un dernier opérateurs de cet avion. Ils partiront à la casse. l'A340 ne doit plus avoir beaucoup de valeur résiduelle non plus. C'est une bonne nouvelle ce remplacement car les A330 seront plus faciles à entretenir, plus performants (nombre de passagers, rayon d'action...) et cela permettra d’entraîner un plus grand nombre de pilote sur A330. Airbus pourra de plus les livrer très rapidement. Ils sont par définition retrofittable en ravitailleurs (c'est le processus standard de fabrication d'un A330 MRTT de sortir "transport" de Toulouse et d’être transformé en Espagne). C'est une très bonne idée. Même si cela ne sauvera pas le plan de charge d'Airbus qui livre habituellement 6 de ces oiseaux par mois !
  12. Mon point c'est que il suffit d'une simple formation de quelques jours/semaines au 61RA pour devenir opérateur de Black Hornet (micro-drone), NX70 (petit quad-copter) ou Spy'Ranger. Ce sont des équipements que les personnels de l'armée de terre peuvent facilement prendre en main en quelques semaines et emmener sur le terrain (ils tiennent tous dans un sac à dos). Au contraire, le Patroller nécessite des pilotes dont la formation est longue (cela se compte en mois/années) - du moins c'est le choix chez nous pour que les appareils puissent voler en espace aérien partagé en métropole. Cela ruine l’intérêt de l'interface simplifiée (destinée à qualifier rapidement les opérateurs). Et si déjà tu formes des pilotes capable de piloter un avion de tourisme, pourquoi ne pas prévoir un cockpit de pilotage complet pour le télépilote comme sur le Reaper pour exploiter tout le potentiel de l'appareil ? Le concept du Patroller, justifié d'un point de vue de maintient de notre indépendance technologique, est bancal d'un point de vue opérationnel pour moi.
  13. https://www.journal-aviation.com/actualites/36466-les-futurs-pilotes-de-l-armee-de-terre-se-forment-au-patroller Il est question depuis de faire cursus commun avec l'armée de l'air
  14. Station sol et piste d’atterrissage, le drone ne peut pas se rendre sur la zone d’opération tout seul, il doit rester dans la bulle. C'est la tout le problème. La force du Reaper, c'est qu'il peut décoller de Niamey et couvrir toute la zone Barkhane. Un Patroller, au contraire, pourra décoller de Gao et rayonner dans un rayon de 150km autour de la base, comme l'on fait les drones allemands Heron 1 affectés à la Minusma. Cela limite l’intérêt. Alors qu'un drone transportable dans un sac à dos ou dans un Masstech peut-être emmené dans le cœur de l'action.
  15. Le projet Patroller est un projet de BITD depuis le début. Le cahier des charges initial (qui visait à faire une sorte de drone MAME de 6h d'autonomie) a été tordu pour faire un drone MALE national. Mais quelle est l'intérêt d'un drone MALE avec un fil à la patte de 100 à 150km par rapport à sa base ? Quelle logique pour l'AdT d'acheter un drone qui se vante d'avoir une interface simple d'usage mais qui en fait exige que ses opérateurs aient une licence de pilote ? Pour faire de la reco en avant sur quelques dizaines de kilomètres, les forces spéciales ont testés plusieurs sortes de drones beaucoup plus petits avec succès. C'est plus simple à mettre en oeuvre, plus économique et à mon avis plus adapté à la philosophie de l'AdT.