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AIR-DEFENSE.NET

Rivelo

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  1. Quelques infos inquiétantes sur l'efficacité du vaccin Sinovac face au variant Omicron : https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/covid-quelle-efficacite-des-vaccins-face-a-omicron-1375612
  2. C'est nécessaire d'éloigner ce genre de télescope infrarouge de la Terre. La Terre rayonne beaucoup dans ces bandes de fréquences et ce "Clair de Terre" vient polluer les observations. Les point de Lagrange L3 ou L2 sont un bon compromis : suffisamment éloigné pour éviter de gêner les observations, pas trop pour permettre des transmissions très haut débit.
  3. Il y a deux raisons. D'abord, le télescope est une mission conjointe Nasa / ESA. L'Europe a payé sa part en nature, en s'appuyant sur ses points forts : instruments d'observation et lanceur. Les astronomes européens auront en retour du temps d'observation sur le télescope spatial. Ensuite, il se trouve que Ariane 5 est parfaitement adaptée pour cette mission : le lanceur dispose d'une très grande coiffe (conçue pour empiler deux satellites géostationnaires) et elle est optimisée pour la mise en orbite geostationnaire (GTO) et au delà (ici on vise un point de Lagrange, au delà de l'orbite lunaire) grâce à ses moteurs oxygène / hydrogène. Pour mémoire, Ariane 5 a déjà envoyé des satellites astronomiques sur le point L3 : Hershel, Gaia... Malgré ce palmarès, les américains ont été hyper-stressés jusqu'au bout : les perfs du lanceur ont été disséquées lors des derniers vols, il y a eu plusieurs décalages de précaution pour faire des vérifications supplémentaires... La NASA ne voulait prendre aucun risque avec son bébé à 10 milliards de dollars...
  4. Bon, je viens de rattraper mon retard sur ce fil et j'avoue être un peu déçu. Beaucoup de débats entre gros canon et missiles(s) mais on reste à mon avis bloqué dans la réflexion. A quoi va ressembler le char franco-allemand ? Lors de la genèse du Lerclerc, il fallait faire de l'anti-char et de l'anti-blindé face au parc de Varsovie en vue directe. Mais aujourd'hui ? Dans les engagements récents, les chars ont servis à faire des percées dans des lignes bien défendues par des adversaires ne disposant pas forcément de blindés (back to the origin of the tank), à faire du combat urbain à 360 degrés ... Quel intérêt d'avoir un 140mm dans ces cas ? Les blindés évoluent dans un environnement où on engage de plus en plus au delà de la vue directe (comme dans la marine ou l'aviation), quel impact est-ce que cela a sur le concept de MBT ? Dans la marine, le croiseur de bataille a cédé sa place au SNA comme ultima ratio, le 570mm étant remplacé par la torpille lourde comme effecteur. Cela me semble étonnant que le MBT tel que on le connait aujourd'hui soit toujours utile et pertinent en 2040, dans un monde où on pourra faire des munitions rodeuses low cost avec des composants sur étagère.
  5. En attendant les sous-marins nucléaires, une resucée de sous-marins diesel-électriques ? https://www.afr.com/politics/federal/submarine-taskforce-mulls-son-of-collins-before-nuclear-boats-arrive-20211116-p59995
  6. C'est quoi à ton avis les specs déterminantes ? Le véhicule Soframe, si c'est un MPCV ou un Arrive, serait un 10+2 (contre 8+2 pour le Serval) avec deux portes supplémentaires sur l'avant. Par contre, moteur avant, pas de changement de ce côté.
  7. Et ces armes-là sont gérés par le Bidel et stockées dans l'armurerie du bord.
  8. Sur les bâtiments de surface également. L'arme est au coffre, sous la responsabilité de l'officier de garde lorsque le bâtiment est à quai. (et à mon époque c'était effectivement un MAC 50)
  9. Il ne faut pas oublier que tout armement supplémentaire (même virtuel !) vient avec du personnel en plus à bord et des coûts récurrents (consommation de munition pour les exercices, formation des servants...). Il faut le voir comme quand l'AdT assemble un GTIA. Si tu veux une capacité mortier de 120mm, il faut section d'artilleur en plus. Donc à la fin tu dois te poser les bonnes questions sur les capacités que tu veux donner à ton groupement par rapport à la mission que tu leur confie. Un PO, c'est une mission de reco sur VBL tandis qu'une frégate serait un SGTIA combat capable d'engager une katiba de manière autonome. Ce que tu décris, c'est une mission de harcèlement à haut risque (pas facile de désengager dans un espace ouvert comme un espace maritime, tu ne peux pas te planquer après avoir shooté ton Exocet avec un navire qui fait du 20 noeuds +...). Cela ressemble plus à une tactique littorale, avec des unités très rapides qui peuvent retourner se cacher, non ?
  10. L'esprit de l'A69, pour moi, tel que je l'ai connu du moins, c'est une petite unité capable d'agir de manière autonome, capable d'iloter dans une zone d'intérêt potentiellement éloignée mais pas trop dangereuse pour renseigner, contrôler un blocus, lutter contre la piraterie. Et d'effectuer des tâches routinières à priori sans danger immédiat pour décharger les frégates (pour blanchir une zone par exemple). Leur niveau d'armement doit leur permettre d'avoir des capacités d'auto-défense face aux menaces "hybrides", pas d'affronter une marine moderne dans un affrontement symétrique. Pour ça, notre flotte possède des unités (beaucoup) plus puissantes qui permettent d'avoir l'ascendant sur l'adversaire. La décision de segmenter notre flotte avec des unités de type PO à 100M€ et, à l'autre bout du spectre, des frégates FDI à 850M€ pièce répond évidement à des considérations budgétaires (et aussi RH effectivement, ce genre de commandement permet à des jeunes commandants de faire leurs classes avant de commander des unités plus puissantes). Est-ce que l'on pourrait avoir quelque-chose d'un peu mieux avec un petit plus de budget, sans doute. Mais ce serait super dangereux de penser que PO boosté pourrait faire le travail d'une vraie frégate. C'est faux et c'est dangereux. Pour engager un sous-marin, il faut une frégate de rang 1. Même chose pour faire du renseignement dans une zone compliquée (ex : Médor). C'est un problème d'équipement mais aussi de ressources humaines à bord (en nombre et en quantité) pour analyser la situation et y répondre. Désolé, mais si un PO détecte un sous-marin près de nos cotes, le bon réflexe pour moi est de faire appareiller la frégate ASM de permanence et un ATL2 et de désengager, pas d'aller titiller la target avec des grenades sous-marines...
  11. Tout dépend si on veut faire un bâtiment de combat littoral "haute intensité" (cahier des charges initial des A69 et de beaucoup de corvettes destinées à des missions dans le Golf Persique) ou si on veut faire un patrouilleur océanique (plus ou moins lourdement armé). Sur le fil, certains intervenants mélangent les deux. Les Exocet ou les torpilles sont inutiles sur un PO que l'on ne va pas engager dans des situations de combats haute intensité (un PO qui se retrouve face à un SSK ou un SNA est déjà mort, torpilles ou pas). l'AVT ne fait pas partie non plus des missions d'un POM. Au contraire, la capacité à durer à la mer (gros point faible des A69) est déterminante pour un PO, ainsi que les moyens de renseignement (ex : drones, sonar). Le reste de l'armement, c'est pour de l'auto-défense ou pour couvrir les commandos lors d'opérations de contrôle/abordage. Je serai un peu nostalgique du "gros canon" de 100mm pour les nouveaux PO métropolitains mais je suis assez curieux de voir ce que l'on pourra tirer du combo radar 3D / conduite de tir / RapidFire 40 CTA en anti-aérien / anti-missile. Il y a moyen de faire quelque-chose de pas mal et ce sera un vrai plus dans les zones un peu louches genre Yemen.
  12. Oui, tu as raison ! Il y a aussi des expériences similaires en Chine (Daya Bay). L'objectif est d'étudier les oscillations en différentes natures de neutrinos. Mais ces détecteurs ne permettent pas de déterminer la direction d'où viennent les particules, c'est une analyse statistique qui est basée sur la connaissance à priori de la distance de la source pour faire déterminer certains paramètres physiques. Dans le même genre, il y a l'expérience OPERA du CERN, située à 731 kilomètres de la source (sous une montagne, pour limiter les interférences), malheureusement surtout connue pour avoir crue voir que certains neutrinos allaient plus vite que la lumière.
  13. La citation indique "moins d'un kilomètre", donc c'est pour l'instant de la détection courte distance qui est envisagée. Sinon, le tri avec des neutrinos d'autres sources peut se faire en fonction de leur énergie (très différente selon la source). A mon avis, pas de nouvelle réaction nucléaire. Juste le perfectionnement due à la "loi de Moore" de l'optoélectronique qui sert à détecter les gerbes de rayons lumineux lorsque les neutrinos interagissent (rarement) avec la matière. Pour mémoire : le fonctionnement d'Ice Cub en Antarctique utilise des milliers de tonnes de glace comme "surface de détection" et des capteurs optoélectroniques pour détecter les photons émis lorsqu'un neutrinos est absorbé : https://fr.wikipedia.org/wiki/IceCube
  14. A propos de ce sujet, quelques détails dans un article des Echos ce matin (https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/la-grece-choisit-la-france-pour-construire-son-bouclier-mediterraneen-1350354) Cela me laisse penser que l'administration US a du passer le message à la Grèce qu'elle ne voyait pas d'un mauvaise œil cette transaction avec la France et que le choix de la proposition française (opposé à celle de l'industrie US) ne serait pas vu comme un casus belli et ne remettrait pas en cause les négociations diplomatiques en cours sur l'accord de défense avec les US. Si c'est la cas, le deal n'a pas été "donné" à la France par Biden, les US auraient juste passer un "comfort message" comme on dit dans le jargon, par la voie diplomatique, pour détendre tout le monde (traduction : les US ne vont pas casser les jambes de la Grèce si elle ose acheter français). Cette "bienveillance" retrouvée est en soit un progrès...
  15. Lacroix a effectivement une gamme de leurres "classiques" en catalogue, sur étagère, qu'il suffit d'intégrer en mode projet. Pas de problème. Et on sait faire des brouilleurs. La France semble s'être convaincu qu'il était préférable d'attendre la prochaine génération (on parlait sur un autre fil de leurre actifs "dronisés" étroitement intégrés avec le brouillage), soit pour se donner bonne conscience alors que c'était un simple problème budgétaire, soit parce que cette nouvelle génération apportait une vraie rupture. Tout peut changer dans le feu de la discussion avec la Grêce...
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