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  1. CRUCRAS

    Tout sur les OVNIs

    Souvenirs : OVNI`S NORVEGE MYSTERES sur tf1 Présentation d`une histoire extraordinaire d`observations multiples par plusieurs témoins en différent lieux en Norvège et en Suisse. http://www.dailymotion.com/video/xa19w_ovni-norvege-mysteres-tf1 Plus que l'émission de télé c'est la zone qui est encore actuellement étudié par des scientifiques... CRUCRAS/YL
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    Tout sur les OVNIs

    Le "Roswell du Michigan" en passe d'être résolu Par Javarome, le mercredi 23 août 2006 Il y a 53 ans un objet inconnu fut signalé dans le ciel au-dessus du Lac Supérieur du Michigan, près de la frontière entre les États-Unis et le Canada. De la base aérienne de Kinross fut envoyé un jet F-89 investiguer sur les lieux. Aux contrôles était le lieutenant Felix Moncla, Jr. et, dans la cabine arrière, se préparant à suivre l'ovni au radar, le lieutenant R. R. Wilson. Une équipe radar de l'Air Force suivait toute l'opération depuis le sol. Ils virent le F-89 suivre l'ovni pendant 160 miles au-dessus du Lac Supérieur. Il n'y eut aucune indication préalable d'un problème quelconque. Mais soudain les blips du jet et de l'ovni fusionnèrent sur l'écran du radar. Le reste fut un silence. Les appels Radio à Moncla et Wilson restèrent sans réponse. Une recherche de 2 jours du lac ne révéla pas un seul morceau d'épave, pas un gilet de survie, pas une trace de carburant. On ne revit jamais ni Moncla, ni Wilson, ni leur F-89. Jusqu'à cet été... L'Air Force tenta par tous les moyens d'essayer d'expliquer ce bizarre épisode. Au début l'ovni fut expliqué comme étant un avion de ligne canadien sorti de sa trajectoire, puis un avion de la Force Aérienne Royale Canadienne. Mais aucune de ces explications ne tenu, à coup de démentis formelles de l'armée de l'air canadienne. Le "roswell du Michigan" reste un mystère jusqu'à l'été 2006, où un groupe de plongeurs local utilisant un sonar de dernière génération détecte un avion, pratiquement intact, reposant droit au fond du lac. Franchement, nous avons été surpris. Nous nous attentions au mieux, à localiser un moteur, une aile ou d'autres petits débris. Trouver l'avion rassemblé était vraiment inattendu, dit Adam Jimenez, porte-parole de la Compagnie de Plongée des Grands Lacs. En cherchant au grand voisinage de l'épave, nous pensons avoir aussi trouvé un morceau de l'objet avec lequel le F-89 entra en collision. Nous sommes toujours en train de documenter l'objet mystère. Jimenez refuse de développer sur ce qu'est l'objet. Beaucoup de médecine légale sur le site de l'épave reste encore à achever dit-il Miller, Preston. Ce qui est amusant c'est le commentaire de Keyhoe pour le NICAP sur cette affaire quelques années après la disparition : "L'ovni était assez certainement un véhicule spatial extraterrestre. Mais ce qui eut lieu précisément entre lui et l'avion de Moncla est un mystère total." On ne sait pas de qui s'est passé, mais en tout cas, c'est extraterrestre, c'est sûr. Finalement rien à envier aux sceptiques qui ne savaient pas plus ce qui s'était passé à l'époque, mais qui en tout cas misaient sur un crash banal, c'est sûr. Quel que soit le camp qui ait raison en définitive, cela aura toujours été sans plus de mérite que l'auteur d'un pari. Commentaires: 1. Le jeudi 24 août 2006, 16:45 par cnickelfr Les F-89C souffraient de problèmes structuraux au niveau de l'ancrage des ailes au fuselage. Plusieurs appareils se sont crashés, ce qui obligea USAF à retirer cet appareil du service jusqu'a ce que le problème soit résolu de sept 52 à début 54. Ce qui fut fait en modifiant l'attachement des ailes au fuselage. Source: http://home.att.net/~jbaugher1/p89_... Il est donc intéressant de noter que la "Compagnie de Plongée des Grands Lac" constate que l'une des ailes a disparu sur l'épave. Il est possible que l'accident soit survenu a cause de l'arrachement d'une des ailes suite à une manœuvre brusque d'évitement. Cependant l'incident date du 23 novembre 1953 période à la quelle cet appareil est en principe retiré du service. Soit il a été remis en service après modification des ailes, soit ces modifications n'ont pas encore été faites, soit il s'agit d'un autre type d'appareil... 2. Le samedi 26 août 2006, 11:38 par Jérôme Beau Merci pour cette intéressante information. L'aile manquante de l'épave est effectivement une coïncidence très troublante à cet égard. L'avion était bel et bien un F-89C comme le stipule le rapport officiel de l'USAF sur l'accident. Ce dernier indique également que 5 ordres techniques n'avaient pas été conformément appliqués sur l'appareil, mais aucun ne concerne les ailes (ce type de travail conséquent doit d'ailleurs dépasser le cadre d'un simple ordre technique de maintenance). L'utilisation de ce F-89C à une époque où tous (défectueux) étaient censés être cloués au sol reste donc un mystère. Toutes informations permettant de trancher entre l'hypothèse d'un avion déjà modifié (théoriquement la bonne) et celle d'un avion pas encore modifié en vol (théoriquement interdit) est bienvenue. Le fait que cette dernière hypothèse puisse constituer une faute pour les responsables militaires ayant autorisé ou ordonné le vol pourrait être un argument en faveur du silence. Sources : http://www.javarome.org/post/2006/08/23/Le-roswell-du-Michigan-en-passe-detre-resolu http://www.rr0.org/Dossier/1953-11-23_Kinross/index.html http://home.att.net/~jbaugher1/p89_4.html http://rr0.org/NICAP.html http://rr0.org/KeyhoeDonaldEdward.html
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    CRUCRAS

    CRUCRAS COMITÉ DE RECHERCHES AUX AFFAIRES SPATIALES Centre de recherches ufologiques C.R.A.S. Inc. Québec - CANADA Directeur fondateur: Yves Lalumière, age 50 1970-74 Membres de la Société Royal d`Astronomie (Canada) 1982-83 Directeur des enquêtes pour la C.C.U.Q. Central de Compilation Ufologiques du Québec 1983 à nos jours: CRUCRAS Direction général Profession: Communications PlanetSpace Co.
  4. E.T. FIRST CONTACT 'WITHIN 20 YEARS ? If intelligent life exists elsewhere in our galaxy, advances in computer processing power and radio telescope technology will ensure we detect their transmissions within two decades. That is the bold prediction from a leading light at the Search for Extraterrestrial Intelligence Institute in Mountain View, California. Seth Shostak, the SETI Institute's senior astronomer, based his prediction on accepted assumptions about the likelihood of alien civilisations existing, combined with projected increases in computing power. Shostak, whose calculations will be published in a forthcoming edition of the space science journal Acta Astronautica, first estimated the number of alien civilisations in our galaxy that might currently be broadcasting radio signals. For this he used a formula created in 1961 by astronomer Frank Drake which factors in aspects such the number of stars with planets, how many of those planets might be expected to have life, and so on. Shostak came up with an estimate of between 10,000 and one million radio transmitters in the galaxy. To find them will involve observing and inspecting radio emissions from most of the galaxy's 100 billion stars. The time necessary for this formidable task can be estimated from the capabilities of planned radio telescopes such as SETI's 1-hectare Allen Telescope Array and the internationally run Square Kilometre Array and expected increases in the power of the microchips that sift through radio signals from space. Alien civilisation Shostak assumed that computer processing power will continue to double every 18 months until 2015 as it has done for the past 40 years. From then on, he assumes a more conservative doubling time of 36 months as transistors get too small to scale down as easily as they have till now. Within a generation, radio emissions from enough stars will be observed and analysed to find the first alien civilisation, Shostak estimates. But because they will probably be between 200 and 1000 light years away, sending a radio message back will take centuries. Paul Shuch, executive director of the SETI League, a separate organisation in New Jersey, says Shostak's prediction ignores one important factor. "It is altogether reasonable to project the development of human technology, based upon past trends and planned investments," he says. "But predicting the date, the decade or even the century of contact is another matter because the 'other end' of the communications link is completely out of our hands. It would be nice to think we know something about the existence, distribution, technology and motivation of our potential communications partners in space, but in fact, we don't." Shostak admits that there are myriad uncertainties surrounding his prediction, but he defends the basis on which he made it. "I have made this prediction using the assumptions adopted by the SETI research community itself." DES EXTRA-TERRESTRES DANS 20 ANS? C'est ce qui s'appelle prendre un risque. D'ordinaire, les chercheurs d'extra-terrestres demeurent dans le vague, afin d'être certains de ne pas être contredits. Cette fois, voici l'un de leurs chefs de fil qui annonce un premier contact "d'ici 20 ans". Seth Shostak, astronome principal à l'Institut SETI (Search for Extra-terrestrial Intelligence) de Mountain View (Californie), vient en effet de prédire que si de la vie intelligente existe ailleurs dans notre galaxie, les progrès de l'informatique (pour le traitement de quantités massives de données) et de la radio-astronomie, permettront de détecter leurs transmissions d'ici deux décennies. Ses calculs sont publiés dans la prochaine édition du journal Acta Astronautica. Mais ses calculs reposent sur plusieurs hypothèses: tout d'abord, la quantité possible de civilisations dans notre galaxie, sur la base de "l'équation de Drake" (nombre d'étoiles avec des planètes, nombre de ces planètes pouvant abriter la vie, etc.); or, comme les scientifiques ne peuvent que spéculer sur les variables de cette équation, le nombre de civilisations, dans l'estimation de Shostak, varie entre 10 000 et un million. Mais s'il n'y en avait que 1000? Ensuite, la radio elle-même, que l'on suppose être universelle. Mais si une civilisation extrêmement avancée n'utilisait plus la radio depuis longtemps, tout comme nous avons laissé derrière nous les signaux de fumée? "Prédire la date, la décennie ou même le siècle du contact est une autre paire de manches", s'objecte un membre de la communauté SETI, Paul Shuch, dans les pages du New Scientist. "Parce que "l'autre extrémité" de cette communication est complètement en dehors de notre contrôle. Ce serait bien d'imaginer que nous connaissons quelque chose sur l'existence, la distribution, la technologie et les motivations de nos partenaires potentiels de l'espace, mais dans les faits, nous ne savons rien du tout." Sources : http://www.sciencepresse.qc.ca/archives/2004/cap0208041.html http://www.newscientist.com/article.ns?id=dn6189 CRUCRAS/YL