Lame

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  1. Lame

    Le numérique dans l'UE

    Source : Le Projet MMT - Présentation Source: Le Projet MMT- Axes et Thématiques Source : Vipress.net Demande Il y a bien sûr des connexions entre le programme Artémis et le projet MMT: Si j’ai bien compris, l’un archive les données de l’autre. Si quelqu’un trouve des informations sur les liens entre l’initiative JEDI et le Projet MMT, merci de les relayer ici.
  2. Lame

    Le numérique dans l'UE

    Source: Ministère des armées Connexe: IFRI // Intelligence artificielle, vers une nouvelle révolution militaire?
  3. Lame

    Nostalgie

    Bienvenu.
  4. Lame

    Le numérique dans l'UE

    J'ouvre ce sujet pour parler spécifiquement de la situation et des actions des institutions et des Etats membres de l'Union européenne en matière de NTIC et d'intelligence artificielle. Source: AmChamAMaa Source: L'Usine nouvelle
  5. Lame

    Un nouveau petit nouveau

    Bienvenu.
  6. A vrai dire, la machine n'est pas vraiment un fardeau. Les nouvelles technologies ne sont que des potentiels qui deviennent un progrès ou un mal en fonction de la façon dont elles sont utilisées. En l'occurrence, l'automatisation est une menace pour les revenus des masses parce qu'elle est mise en oeuvre dans le cadre d'économie dérégulée, par des entrepreneurs de l'économie marchande au profit des actionnaires (à commencer par eux). Quant à créer des emplois, je citerais le Docteur Laurent Alexandre qui a relevé, dans son essai "L'intelligence artificielle va-t-elle détruire aussi la démocratie?", qu'il a fallu environ 150 ans aux Etats européens pour s'adapter aux changements négatifs induits par la Première Révolution industrielle. Les problèmes de l'automatisation ne sont qu'un effet de la faiblesse de l'encadrement démocratique des activités économiques. Par exemple, l'automatisation poserait un peu moins de problèmes dans une économie où tout salarié serait actionnaire de son entreprise avec voix délibérative et où tout investisseur serait salarié dans l'un des entreprises où il a acquis une participation. Tu pensais à la Culture d'Iain Banks ou à Star Trek? Et, au passage, tu voulais le flingue de Rambo I, II ou III? Je pense que Kotai ne tire pas plus de plan sur la comète que toi. Que veux-tu dire par travail partagé? Un travail partagé comment et pour quel salaire? On en revient toutefois à l'essentiel: c'est une question d'autonomie économique (économie sociale et solidaire) et de d'intervention publique (démocratie, Etat-providence).
  7. Ne généralisons pas: C'est vrai pour la troisième révolution technologique. La Première a détruit des emplois d'artisans qualifiés au profit d'emploi de machinistes peu qualifiés. La Quatrième révolution technologique en cours vise tous les emplois. Il y a évidemment des destructions d'emplois peu qualifiés mais une volonté de "disrupter" les spécialistes à l'aide de système expert, d'application, de plate-forme numérique. C'est bien pour cela que la hausse des qualifications ne va pas résoudre les problèmes découlant de l'automatisation: Seule une élite pourra obtenir quatre diplômes pointus et la plupart seront "disruptés" plus vite qu'ils le croient. A part, les artisans (machinistes et machines-outils) et les traders (ordinateurs et logiciel), je ne vois pas. Avec une mention particulière pour les traders qui étaient recrutés parmi les mathématiciens. Néanmoins, tu te doutes bien que le développement des DAO (decentralized autonomous organisations) et surtout des DAC (decentralized autonomous corporations) ne se fait pas au détriment de visseurs de boulot ou de dactylos (là où ils existent encore). Les spécialistes humains sont lents/coûteux/indisponibles. Les remplacer par des logiciels est l'un des objectifs de certains acteurs de l'économie marchande.
  8. Oui, dominer un subalterne contribue réellement à l'épanouissement et à la santé des patrons et cadres. Néanmoins, ce nest pas la seule raison. Mettre en oeuvre efficacement les nouvelles technologies, quel que soit l'objectif visé, est une question de stratégie. Or, l'automatisation, justement n'est pas toujours la meilleure stratégie entrepreneuriale sinon la cobotique et la RPA n'auraient pas le vent en poupe. Il faut comprendre que l'automatisation est rentable quand il faut produire un bien précis en grande série sur une durée plus ou moins longue. Dans ce cas de figure: 1° Il n'est pas nécessaire de reprogrammer trop souvent l'équipement: coût des programmeurs, risques d'erreur de programmation. 2° Les rentrées d'argent amortissent la logistique: coût des techniciens et des pièces. Quand il faut faire du sur-mesure ou changer souvent de produit, il est PROVISOIREMENT plus rentable d'employer l'une ou l'autre catégorie d'esclaves (travailleurs chinois, cognitaire) permatemporaire, etc...). En supposant qu'on parle d'un travail qu'il est déjà possible d'automatiser: les travailleurs de l'HORECA ne peut pas encore être remplacés correctement par des robots dans l'immédiat: relire les trois pages précédentes. Ce ne sera pas toujours le cas mais le futur reste le futur.
  9. Oui, je sais, je l'ai écrit moi même dans le message d'où tu as tiré ce quote. On est bien d'accord sur ce point. La civilisation est tout ce qui permet d’accroître la survie et le bien-être du plus grand nombre. Le progrès (ou développement) est la pérennisation ou l’amélioration du niveau de civilisation. De ce point de vue, on ne peut que constater que l’automatisation est très mal gérée par les pouvoirs publics et ne produira des perturbations sans progrès. Analysons la situation pour mieux comprendre les données problème. Premier paramètre : les ressources. Les technologies robotique et informatique dépendent de matières stratégiques de moins en moins disponibles et concentrées sur les territoires chinois et nord-coréen. On peut donc s’attendre à un « contracting out » de l’emploi de ces technologies pour cause de pénurie de matières premières, lequel touchera plus durement l’Occident que la Chine et la Corée du Nord. Deuxième paramètre : la consommation. L’automatisation du secteur privé permet l’abaissement des charges salariales en échange d’une transformation d’une part croissante des travailleurs-consommateurs en chômeurs-consommateurs ou sans-abris. L’automatisation risque de s’auto-enrayer, faute de trouver assez vite des consommateurs solvables. Troisième paramètre : les limites de la technologie. L’automatisation est fondée sur des technologies encore immatures ou trop limitées, forçant les entreprises à osciller entre des tentatives d’automatisation et des reculades. La RPA et la cobotisation ont provisoirement le vent en poupe. Quatrième paramètre : l’affaiblissement des démocraties représentatives. Alors que le marché dissout progressivement les pouvoirs publics en Occident (moins de liberté juridique et de budget), elle permet l’émergence d’entité et mouvance plus ou moins hostiles à l’Etat tel que le mouvement NRx en Californie. On peut donc s’attendre à ce que ce chaos disloquent les sociétés occidentales en faction plus ou moins rivales : – Des entreprises plus ou moins assimilables aux mégacorporations de la littérature cyberpunk (voir ce que j'ai écrit sur NRx dans ma réponse à cet article). – Des villes privées où la production automatisée est axée sur la satisfaction des besoins d’une élite résidente et de leur domesticité. – Des groupements de prosommateurs qui satisfont leurs propres besoins vitaux par leur travail, usant d’une technologie plus ou moins avancées. – Des masses appauvries recluses dans des bidonvilles. Et tout ceci arrivera de manière plus ou moins chaotique, avec beaucoup de pertes dans toutes les couches de la société.
  10. Je suis bien d'accord mais il me semble que la voiture autonome n'a pas encore le droit de rouler (même en Chine). Justement parce qu'on a pas encore réussi à faire une voiture autonome qui brulent moins les feux rouges que les humains. Mais pour rebondir sur ta remarque, toute la robotique pose le problème non seulement de le reprogrammation des équipements pour s'adapter aux changements du marché (d'où les reculades en faveur de la RPA et de la cobotique) mais aussi le problème du coût de maintenance. Un exemple: Source: Courrier international Et oui, cela n'arrive pas qu'en Chine... On voit bien que l'emploi de la robotique a progressé de 30% (voir milieu de la page 16) mais laquelle? Une robotique statique hyperspécialisée et des robots simples comme le robot livreur d'Amazon présenté par Zx à la page 16. Pour tout le reste, la robotique est en fait une technologie immature en dépit des apparences et des tentatives de rentabilisation des prototypes. Pour preuve, les bras robotiques existent depuis des décades mais n'ont pas encore remplacé les ouvriers.
  11. Naturellement, puisque les voitures autonomes sont encore expérimentales. Domesticité de luxe. Prostitution de luxe (tout le monde ne veut pas se contenter de plastoche). Source d'organes.
  12. Lame

    Bonjour

    Alors tout est bien qui finit bien*. N'en parlons plus. *
  13. Pour contrer la paresse supposée de la main d’œuvre humaine, on conçoit une main d’œuvre robotique programmée pour le moindre effort dans un but d'efficacité : Source : Les Echos
  14. Lame

    Bonjour

    Ne t'énerve pas, j'exprimais ma surprise (je ne suis pas un borg, j'ai des émotions). J'utilise si peu les notifications négatives que je n'avais pas remarqué leur disparition.
  15. Lame

    Les robots de combat

    Les prémices de l'USTF (United States Tyranid Force) Source : Futura Tech Source: Futura Tech