Lame

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  1. Ce que je retiens du HS DSI sur l'IA, c'est que l'automatisation militaire n'a pas plus tenu ses promesses que l'automatisation civile et que les militaires s'orientent vers de IA collaborative comme les entrepreneurs s'orientent vers la RPA plutôt que vers l'automatisation intégrale. C'est provisoire (en tout cas dans le domaine civil). Ce qui est inquiétant, c'est que les IA militaires collaboratives semblent plus orientés sur une logique de simplification de la décision stratégique que sur la mise en oeuvre d'une stratégie. En ce sens, elle me semble n'être que le dernier round de la RMA: on fait avec des systèmes experts ce que l'on voulait faire avec des réseaux télédétecteurs connectés. Retour à la case départ. Ou game over quand on voit comment les technoguérillas et autres pros de la guerre hybrides utilisent les nouvelles technologies.
  2. La partie sur les drones des technoguérillas est particulièrement intéressante. Pas seulement pour les hack mais pour l'emploi. En le lisant, j'ai vraiment eu l'impression que les théoriciens militaires tentent de nous revendre le discours sur la RMA en remplaçant "guerre infocentrée" et "transformation" par "IA"; "Intelligence arficielle" étant à prendre au sens de "Haute technologie" plutôt qu'au sens réel de l'expression. Je recommande de lire les deux PDF suivants avant de lire ce hors-série: Sur Pyramides // Mutations technologiques et transformations militaires : que reste-t-il du discours de la RMA ? Sur le site de l'IFRI // Focus stratégique 84 Intelligence artificielle: vers une nouvelle révolution militaire? (plus particulièrement les pages 56 à 59)
  3. Lame

    Technologies clé pour 2020

    Certains se réjouissent ou déplorent les progrès de l'IA en matière de médical. Selon son obédience, on peut en effet se réjouir ou déplorer que,dans un futur hypothétique, les médecins humains soient forcés de faire valider leur diagnostic ou prescription par des logiciels, voire soient mis au chômage par des technologies médicales "disrutives". Toutefois, le bien ou le mal engendré par une technologie dépend avant tout de l'usage que l'on choisit d'en faire. Les sans-abris n'ont pas aussi facilement accès que la plupart des patients à une médecine de qualité et leur situation nécessite souvent des soins plus poussés que ceux prescrits à la plupart des usagers de urgences. Le manque d'hygiène peut provoquer toute sorte d'affection dont la gangrène. A lire sur le site de la RTBF: La bactérie "mangeuse de chair" fait des ravages chez les sans-abri Souvent, les sans-abris se présentent trop tard aux urgences. Voici une innovation qui permettrait de faciliter la tâche du personnel médical: Source: Science & Vie Le pansement coûte pour le moment 30 EUR/unité. Si des organisations caritatives les distribuaient régulièrement aux sans-abris, ils pourraient panser leurs plaies et transmettre (involontairement) des données utiles aux services sociaux. Les individus présentant des risques ou signes de nécroses pourraient alors être contactés aussi vite que possible. Faute de médecin, le diagnostic pourrait être confier à une IA "de la sécurité sociale".
  4. Lame

    Daesh

    Je pense que beaucoup de Français veulent avant tout que la France soit le pays des Français avec un maximum de sécurité et bien-être pour les Français. Essayer d'entretenir la réputation (présomptueuse) de pays des droits de l'homme ne les préoccupent pas beaucoup. Il est évidemment ennuyeux que les Irakiens aient déclenché une sorte de chasse aux sorcières sous couvert de punir les anciens de Daech mais on est très loin des atrocités émis dans les territoires de l'EI. Voyons la réalité en face: La Russie (une démocratie?) nous a bien rendu service en provoquant le recul de Daech. L'Irak nous rendra bien service en neutralisant les gens qui risquent de faire sauter nos métros ultérieurement. Nous en retirons une plus grande sécurité mais rien n'est gratuit. Quels Kurdes? Ceux des Forces démocratiques syriennes ne sont pas des saints. Ceux d'Irak sont des dissidents. La solution parfaite n'existe pas.
  5. Lame

    La Composante Air belge

    Je consulte régulièrement les actualités sur le F-35 depuis dix ans et je lis tout ce qui est disponible dessus ou sur les sujets annexes. J’ai débattu sur le sujet pendant des années sur l’ancien forum geostrategique.net, notamment avec certains intervenants de ce forum dont Danny40 qui était aussi déterminé que courtois. Si j’en crois les intervenants qui me conspuent depuis des pages, je n’en ai rien retiré, rien appris. Soit. Admettons. Je vais considérer que mes détracteurs agissent de bonne foi. C’est une simple coïncidence que c’est s’ils se focalisent sur les critiques que j’ai émises sur les performances opérationnelles actuelles du F-35A. Leurs réactions sont sans rapport avec la volonté de Lockheed-Martin et certains industriels belges de discréditer toute critique sur leur source de revenu. Lors de mes débats sur le F-35, ses partisans m’ont répété à l’envie que c’était un avion de cinquième génération au sens américain de l’expression, pas au sens classique, et qu’il devait être jugé en tant que tel : Les spécialistes du F-35 et des sujets connexes comprendront. Or, au cours de la dernière décennie, j’ai remarqué que pratiquement aucune critique ne visait l’ordinateur de bord. Sur cet avion, l’ordinateur de bord a apparemment presque toujours donné satisfaction. Rien de surprenant pour le premier avion 5G « tendance américaine ». D’après certains intervenants, les F-35 belges ont vocation à participer aux opérations OTAN. Nous savons tous ce que pense Donald Trump de l’OTAN. En revanche, nous ne savons pas quand un président plus conciliant reviendra au pouvoir : il n’est pas exclu que le successeur de Trump soit aussi isolationniste que lui puisque ce dernier est moins impopulaire qu’on l’espérait. L’OTAN avec ou sans les USA, ce n’est pas la même chose. Pour citer un exemple sur le pouce, les capacités de guerre infocentrée présentes et futures changent d’une situation à l’autre. (Au passage, pour répondre à un de mes détracteurs, ces avions ne peuvent donc être dotés que de systèmes estampillés OTAN. Donc, pour rester dans la norme, il est évident que toutes améliorations qui y seraient apportés par des techniciens israéliens devraient préalablement être estampillés OTAN. Je laisse chacun juge de la capacité des Gouvernements israélien et belge à obtenir une telle validation en cas de besoin.) Puisque je suis "courtoisement" invité à poser des questions, j’en ai justement deux auxquels des spécialistes impartiaux du F-35 n’auront pas de mal à répondre : 1) A quel système stratégique de liaison de données seront connectés les ordinateurs de bord des futurs F-35 belges ? (Attention, je parle bien d’un intranet stratégique, pas tactique. Et je parle bien de celui des F-35 belges, pas de celui auquel les F-35 américains sont ou seront connectés.) 2) Dans le cadre de quel OTAN les F-35 belges seront-ils capables d’opérer au maximum des capacités qui sont censées assurer la survie d’un F-35 contre toute menace ? Merci d’avance à qui pourra me fournir des réponses précises et pas des banalités. Sans me couvrir d'insultes si possible.
  6. Lame

    La Composante Air belge

    Bon, ce serait bien d'arrêter de déformer mes propos tout le temps en m'insultant au passage. J'ai dit que le F-35D sortirait en 2035 au mieux, pas qu'il sortirait en 2080!? Si son développement commence en 2035 (ce qui me semble être la date la plus tardive pour le lancement), il sortira plutôt en 2045 au plus tard, non? Je n'ai pas non plus dit que les F-35A seront opérationnels dans 15 ans: c'est ce que tu veux comprendre alors que je ne l'ai jamais écrit. Dire que le F-35 n'est pas opérationnel dans l'immédiat (ce que tu as fini par admettre) et qu'il ne le sera pas avant 15 ans, ce n'est pas la même chose. Mon véritable point de vue est que les systèmes les plus basiques du F-35A seront plutôt opérationnels entre 2030 et 2035. Pour ce qui est de la manoeuvrabilité et de la vitesse, cela dépendra de l'évolution de sa propulsion. Quand est-ce que les américains réussiront à le doter d'un réacteur avec la puissance adaptée au poids de l'engin? Est-ce qu'ils pourront le faire rentrer dans le chassis actuel? Je n'en sais rien. Mais je suis certain que le Gouvernement belge se prépare déjà à acquérir les prochaines versions du F-35A. Tu peux partager ou non mon vrai point de vue mais arrête de m'inventer des opinions.
  7. Lame

    La Composante Air belge

    Cela n'a rien à voir avec ce que j'ai écrit. Le F-35 est cher. La Belgique ne peut pas en acheter des masses et s'est limitée à 34 unités. Qui contestera qu'il faudrait mieux pouvoir en aligner une centaine? Et qui contestera que la Belgique ne peut acquérir et déployer cent F-35 vu le prix d'achat et les frais logistiques? Et je pense, oui, que la Belgique gère mieux ses finances que la France. Donc, je suis convaincu que le remplacement des 34 F-35 sera mieux préparé que ce que tu sous-entend. Je suis aussi convaincu que les dirigeants savent bien que le F-35A n'est pas encore opérationnel (tu l'as reconnu toi-même: il le sera) et qu'il faut prévoir les mises à jour et le remplacement des exemplaires en service par des exemplaires neufs ... et plus au point. Pour ce qui est du choix blindés à roues en lieu et place des blindés chenillés, je ne pense pas, non, que leur choix soit juste lié au prix et je ne l'ai écrit nulle part mais c'est hors sujet alors restons-en là.
  8. Lame

    La Composante Air belge

    Que tout soit bien clair: Je ne suis pas un fan du F-35. Je ne dis pas absolument qu'il faut acheter des F-35D quand ils seront disponibles. Je dis juste qu'il sera plus facile de faire passer un pilote sur sur F-35D s'il est déjà formé pour piloter des F-35A. Absurde? Je pense aussi que si la Belgique se dote d'une composante aérienne à base de F-35A, il y a de forte chances pour qu'elle les remplace dans le futur par des F-35 de la génération suivante; appelons provisoirement les F-35D en attendant de connaître leur nom. Illogique? Pour moi, si la Belgique achète un avion européen dans le futur (SCAF?), c'est tant mieux. Le F-35A sera opérationnel. Donc, il ne l'est pas dans l'immédiat. Nous sommes bien d'accord.
  9. Lame

    La Composante Air belge

    La Belgique va acheter 34 F-35A pour des raisons géopolitiques. Le fait qu'ils soient complètement opérationnels ou non est sans importance: ils le sont assez pour voler et faire acte de présence lors des opérations OTAN. Il est certain que les dirigeants qui ont décidé cet achat ont tout intérêt à ce que le F-35 passe pour un avion furtif, ultramoderne, parfaitement au point.
  10. Parmi les puissances étatiques, deux stratégies géopolitiques prévalent : la stratégie du prestige et la stratégie des réseaux. La stratégie du prestige consiste à se créer une « face » attrayante par la propagande et l’exhibition de moyens. La stratégie des réseaux consiste à être au bon endroit au bon moment pour rendre service aux bonnes personnes et recevoir les bons services en retour. La stratégie du prestige prévaut quand on opère sur un échiquier politique encombré d’Etats en construction ou effondrés. Les pays vont chercher à imiter l’Etat le plus attrayant ou, par défaut, se rallier à lui en espérer créer les conditions favorables à l’imitation de son modèle. Entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et la Chute du Mur de Berlin, le binôme USA-RU a battu à plat de couture le binôme URSS-Chine maoïste même si le combat n'a jamais été facile. La stratégie des réseaux prévaut quand on opère dans une nébuleuse d’acteurs géopolitiques résilients au plan culturel et politique mais confrontés au chaos. Ceux-ci doivent faire face à des situations dont les causes, les effets et les mutations sont difficiles à appréhender. Ces acteurs doivent souvent faire face à des carences imprévues ou difficiles à résorber ; ils ont besoin de solutions, pas de rêve. Depuis la contre-offensive russe contre les rebelles syriens, le binôme Chine-Russie prend progressivement l’ascendant sur le binôme USA-UE. On peut dire que les USA ont eu l’occasion d’accéder à une véritable hyperpuissance après la Chute du Mur mais ils ont montré à de multiples occasions la réalité derrière le vernis doré : - une démocratie très censitaire (traitement de l’électorat noir, pour ne parler que de lui), - une population archixénophobe (mépris de tout ce qui n’est pas américain et des Européens en particulier, hostilité excessive envers tout pays non satellisé), - un gouvernement archibelliqueux (Qui n’a pas été bombardé, occupé ou colonisé par les USA ?) - une approche barbare des relations internationales (pillage de l’Irak sous couvert de fausses preuves, projet de pillage de l’Iran), - une certaine tendance à semer le chaos dans le monde en se qualifiant de peacemaker (guerre civile irakienne et syrienne, livraisons d’armes douteuses pendant les guerres jihadistes) - une puissance militaire spécialisée et faillible (incapacité à réussir des campagnes de contre-insurrections, difficulté à contrer les guerres hybrides, actions symboliques face aux conquêtes des jihadistes, gesticulations inutiles autour des îles paracels) Dans la situation géopolitique mondiale de plus en plus complexe qui a suivi la Chute du Mur, ce sont les BRICS qui ont commencé à marquer des points, en particulier la Chine. Par exemple, les dirigeants africains apprécient davantage les solutions chinoises et les contreparties demandées que les exigences européennes et l’image écornée des USA. La stratégie de Trump est une troisième voie : laisser tomber le prestige (désengagement des accords de défense), restaurer au maximum l’autonomie politique du pays (déconstruction du multilatéralisme), faire le hérisson pour tenter de récréer les USA de 1920 (guerre commerciale). L’UE n’a aucune stratégie. En Occident, la stratégie de prestige des USA a altéré les critères de jugements au point qu’Israël pourrait passer pour un simple satellite des USA. Je pense qu’il faut plutôt voir Singapour et Israël comme des précurseurs en matière de stratégie des relations. Ces trois pays poursuivent un objectif similaire : perpétuer l’hégémonie politique d’une fraction des citoyens (partis dominants en Chine et à Singapour, partis sionistes en Israël). La Chine recherche ce que les Américains appellent la « domination plein-spectre » ; elle sera dans dix ans la première véritable hyperpuissance. Singapour a misé sur la robotisation et la coopération économique avec l’Indochine (main d’œuvre), les pactes avec les multinationales (transferts de technologie), un partenariat simultané avec les USA et la Chine (protection). Israël a un réseau de partenaires étoffés et changeant : les USA mais aussi l’Afrique du Sud durant l’Apartheid, l’Egypte, la Turquie kémaliste, la Jordanie, la Fédération de Russie ... et même l’Arabie saoudite dans le cadre de sa guerre froide avec l’Iran. Israël a réussi à devenir un partenaire durable des USA sans accueillir aucune base américaine avant 2017 : il s’agit de quelques militaires américains sous commandement israélien dans le périmètre de la base aérienne de Mashabim. Le problème d’Israël est l’incapacité à traiter humainement les non juifs et les populations de couleur. Il s’ensuit l’impossibilité à mettre fin à la guerre froide qui l’oppose au reste du Moyen-Orient et des relations difficultés avec l’Union africaine. Consécutivement, Israël n’arrive pas à s’insérer correctement dans les réseaux internationaux : l’Etat trébuche régulièrement sur les réactions antisémites, anticolonialistes et antiracistes qui sont bien des personnes différentes. Le climat de guerre permanente engendre une dépendance militaire encombrante vis à vis des USA, notamment dans le domaine astronautique. Israël est une championne de l’équilibrisme coincée sur une corde raide. Par analogie, on ne peut pas dire qu’un éventuel « frexit » serait une catastrophe pour la France : la catastrophe est déjà là. Les problèmes que connaît Israël du fait de sa situation de guerre froide sont ceux que connaît la France dans l’UE du fait du climat de gallophobie et du rejet de tout projet fédéral. Et la France ne se débrouille pas mieux qu’Israël avec l’UA. Quant à l’UE, elle si bien considérée à l’étranger que l’on peut dire qu’elle est sur l’échiquier mondial ce que la France est dans l’UE. Cette situation réussit si bien à l’UE qu’elle sera bientôt la région du monde la moins intégrée militairement. L’UA est bien partie pour réussir à créer une fédération continentale et une armée fédérale avant l’UE en dépit du fait qu’elle ait été créée quelques années plus tard. C'est vrai si l'on garde à l'esprit que les pays de l'Est ne sont pas rentrés dans l'OTAN en raison du refus de toute coopération militaire des autres membres. Ils sont rentrés avant tout dans l'OTAN pour se rapprocher des USA et en complément dans l'UE pour bénéficier de subvention/opportunité de dumping/débouché pour leurs chômeurs. C'est bien certains pays de l'Union européenne "d'Occident" qui ont milité pour la création d'une défense européenne commune et une majorité de ceux de l'Union européenne "d'Orient" qui la refuse par atlantisme ou russophilie. Mais bon, l'UE occidentale n'est pas peuplée de saints non plus: A une certaine époque, la majorité de ses pays étaient d'accord pour créer une Communauté "européenne" de défense subordonné aux USA via le Commandeur de l'Alliance atlantique. Ils ont refusé le "Plan Fouchet" (Traité sur l'Union politique) qui instituait aussi une défense européenne mais sous commandement européen. Et on ne peut pas dire non plus qu'ils aient fait preuve d'un grand volontarisme au sein de l'UEO.
  11. Lame

    La Composante Air belge

    Donc quand j'écris : Et accessoirement, les pilotes formés pour piloter des F-35A pourront facilement passer sur les futurs F-35D. Toi, tu réponds cela: Désolé mais moi non plus je ne vois pas de quoi tu parles. 1) La Belgique va acheter 34 F-35A. Puisque la Belgique veut à tout prix passer sur F-35, j'ai évoqué la possibilité de faire upgrader les F-35A en F-35I par les techniciens israéliens. Où est-je écrit qu'elle doit acheter des "appareils similaires" dix ans plus tard? 2) Comme tu le soulignes, et comme l'indique l'intitulé de l'article en lien, il n'y a pas de F-35D puisqu'ils arriveront AU MIEUX en 2035: cela, par contre, ne l'ai je pas écrit dans mes précédents message? Ben oui, ils n'existent pas encore puisqu'ils seront extrapolés sur base du RETEX des F-35 "opérationnels" actuels qui sont ses lignes de prototypes. 3) Lézard-Vert se demandait l'intérêt de former dès maintenant les pilotes pour le pilotage de F-35 non encore opérationnels. Je lui ai que les pilotes formés au pilotage des F-35A (apprentissage long paraît-il) pourrait passer plus vite sur les F-35 modernisés quand ils seront disponibles. Pourquoi en faire une maladie? Tu peux évidemment supputer sur le fait que les Américains n'extrapoleront jamais un F-35 opérationnel à partir des prototypes vendus actuellement mais alors évite de faire des remarques stupides sur mon bon sens. 4) Moi, je suppute que lorsque qu'un F-35A opérationnel sortira dans une quinzaine d'année, notamment pour servir de plate-forme de test au futur système SHIELD. Je l'appelle F-35D puisque c'est le nom qu'on lui donne pour le moment. A ce moment-là, les F-35A belges seront vieux. Penses-tu que le Gouvernement belge rechignera à les remplacer par des F-35D si le Gouvernement américain accepte d'en vendre? 5) Ah et si les Belges n'achètent pas 50 F-35A "opérationnels" tout de suite, c'est parce qu'ils n'ont justement par l'argent pour en acheter plus de 34. Logiquement, ils font des économies pour acheter leurs remplaçants, réellement opérationnels.
  12. Lame

    La Composante Air belge

    Parce que les Américains ne veulent pas vendre des F-16V à la Belgique pour la forcer à acheter des F-35.
  13. Lame

    Les USA contre le reste du monde.

    Cela, c'est pour les liaisons maritimes. Et les pays eux-même, comment ils les ont tenu? L'Inde et l'Afrique du Sud n'ont pas été tenue par les flottes croissant au large, n'est-ce pas? Mes questions ne sont pas innocentes: ta réponse à la question 1 met en lumière certaines opportunités pour un conquistadore américain.
  14. [Ouverture mode C'est pas sorcier!] La régolithe, pour rappel, est la couche de matière meuble qui couvre la roche-mère d'un sol. La régolithe lunaire est pressentie comme matériel de construction des abris lunaires. A lire sur 3D native // L’impression 3D de régolithe lunaire, un moyen de conquérir la Lune? Le problème est qu'elle est potentiellement toxique. En fait, vu les problèmes qu'elle cause, elle tient plus de l'amiante que du sable. A lire sur Luxorion // La toxicité de la poussière lunaire Tout cela pour dire que les gisements de titane et d'Helium 3, il va falloir les mériter. [Fermeture mode C'est pas sorcier!]
  15. Lame

    Les USA contre le reste du monde.

    En fait, quels sont les intérêts des USA? C'est d'être approvisionné en dépit des embargos et de ne pas être envahis. Donc, je ne suis pas trop convaincu par un gros effort pour conquérir des territoires qu'il faut ensuite défendre. Pour reprendre l'analogie avec le Japon, ce n'est pas la conquête des îles qui l'a bloqué mais plutôt la destruction de leurs flottes et aviations par les sous-marins et l'aéronavale US. Le contrôle des îles étaient plutôt nécessaire à la sécurisation des lignes logistique, en vue de l'invasion du Japon. Je doute que les Américains euent été incapables de débarquer directement au Japon pour "couper la tête du serpent" s'ils l'avaient voulu. Concernant le scénario, il y peut-être trois questions à se poser avant de poursuivre: 1) Durant la Seconde Guerre Punique, pourquoi est-ce que les cités italiennes opprimées par Rome ne se rallient pas à Hannibal? 2) Comment les Britanniques ont-ils résisté au blocus napoléonien? 3) Comment les Britanniques ont-ils tenu leur empire?