Lame

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  1. Dernière avancée en matière d'ectogénèse: Source: Le Monde Recherche de donnée: Si quelqu'un trouve des infos sur l'implantation de processeurs informatiques dans la boîte cranienne des animaux supérieurs, plus particulièrement des primates, merci de relayer les informations ici.
  2. Israël tente actuellement d'obtenir les bonnes grâces de l'Afrique à l'ONU . Comme le font déjà la Chine et d'autres pays non occidentaux, Israël effectue certains transferts de techologies pour séduire les Africains. Dernier exemple en date: la technologie Equatel. Source: IsraelValley
  3. Bienvenue.
  4. Bienvenue.
  5. Ils sont détestés des jihadistes et les Saoudiens ont été très conciliant avec certains Imams qui ont proclamé la guerre sainte contre la Russie en réaction à ses accointances chiites/baasistes. Bon, il faut plus parler de stratégie géopolitique que de haine en ce qui concerne les dirigeants. La haine religieuse n'est que le levier qui permet de manipuler les gens du commun. Evidemment, la position russe est plus confortable que celles des occidentaux: - Allié de la seule alternative politique au régime jihadiste. - Allié à une force capable de tenir le terrain donc de leur éviter un enlissement. - Alliance cohérente: objectif clair, ennemi bien identifié, moyens appropriés aux objectifs. Les pays de la coalition occidentale sont tous contre Daech mais combattent prioritairement les Baasistes syriens pour différentes raisons et sont, en sus, en rivalité pour le contrôle des ressources de la région (tracé des oléoducs, Ce qui m'amène à affirmer que la difficulté d'une défense européenne commune est d'abord civilo-politique: - Entre quels Européens va-t-on l'organiser: les membres de l'OTAN ou de l'UE? - Quelle place donner aux pays neutres dans l'UE? - Comment gérer les ralliements à la Russie? Certains pays préfèrent l'eurasisme à une défense incertaine en cas d'attaque de l'OTSC. - Au profit de quels objectifs diplomatiques la défense commune sera-t-elle mise en oeuvre? - Au profit de quels objectifs intérieurs communs fixera-t-on les objectifs diplomatiques? Tous ces problèmes ont été résolus dans l'OTAN ... à l'avantage des Américains: En cas d'intervention extérieure des USA, les Européens leur fournissent un soutien militaire plus ostentatoire que significatif au plan tactique. En échange, les USA leur promettent une protection dont la garantie restent douteuse. L'OTAN fonctionne surtout pour boucher des vides programmatique à bon compte. Les politiciens sans volonté, ni réel dévouement à la Nation ou à l'Etat, se mettent paresseusement à la remorque des USA. Cela leur évite de devoir réfléchir à certains problèmes et de faire certains efforts. Ils ont plus de temps pour abuser des biens sociaux ou conduire leurs campagnes électorales. De toute manière, si les choses tournent réellement au vinaigre, ils fuiront vers les USA avec des valises pleines d'Euro et ils ouvriront des salons de thés comme d'autres avant eux. On en revient à un problème que j'ai évoqué précédemment: Pour mettre en place avec succès des procédés de coopération plus efficaces (le fédéralisme, la "maison"), il faut d'abord construire un esprit de corps entre Européens (l'esprit fédéral, les "fondations"). Pour avoir une armée européenne, il faut d'abord une fédération. Pour avoir une fédération, il faut d'abord une démocratie européenne vivante. Pour avoir une démocratie européenne vivante, il faut des patriotes européens. Pour avoir des patriotes européens, il faut faire travailler les Européens ensemble sur les différents dossiers au lieu de se concentrer sur la construction d'une arène économique. Car soyons honnête, suivant les sondages, les citoyens des Etats membres sont majoritairement favorables à l'eurofédéralisme: c'est la conséquence d'un réflexe. Au delà de ce réflexe qui ne coûte rien, que sont-ils prêts à faire pour construire une fédération européenne et la défendre?
  6. Pour les mêmes raisons que l'on peut mettre de côté les sondages des instituts français qui ne sont pas moins sérieux que ceux de l'Ukraine. Néanmoins, je vais te faire confiance sur ce point et j'admet qu'une majorité de Criméens était favorable à "l'Anschluss": Ce n'est pas invraisemblable après tout. Ce n'est pas de propagande que je parlais mais de l'organisation des scrutins. Quand bien même la majorité des Criméens seraient pro-Anschluss, et Wallaby m'a convaincu sur ce point, ce ne sont pas les occidentaux qui ont organisé le référendum sur le rattachement à la Russie et le scrutin n'a pas été moins truqué qu'en Russie. Je suis par ailleurs convaincu que les efforts de trucage des scrutins russes sont inutiles, vu le soutien dont bénéficie Putine auprès de sa population: C'est "l'Hugo Chavez" des Russes.
  7. Je ne comprend la différence entre l'Organisation de Défense européenne (ODE) / l'Organisation de Coopération européenne (OCE) et l'UEO ou la formation du Conseil de l'Union chargé de la PESD. Je veux dire, en dehors qu'auprès du Conseil de l'Union, il y a un corps de fonctionnaires supranationaux désireux de réduire autant que possible l'autonomie des Etats sous prétexte de construire une défense commune.
  8. Laissons de côté les sondages. Laissons de côté les scrutins organisés par les Russes: les hommes de Vladimir les truquent et traquent les opposants à l'annexion. Est-ce que 50% des Criméens ont voté pour des rattachistes à toutes les élections libres depuis 25 ans? Dans ce cas, est-ce que le vote était motivé par la russophilie ou le comportement de Viktor Ianoukovitch? Que chacun comprenne que je veux faire la différence entre un réel soutien de la population à Putine et la volonté de présenter la population criméenne comme satisfaite de son sort pour détourner l'attention de notre incapacité à mettre fin à cette annexion. Autrement dit, est-ce que la Crimée est la "Prusse orientale" ou les "Sudètes" des Russes? Les options stratégiques ne sont pas les mêmes dans les deux cas. Voilà, je suis pour le moment plus convaincu par la russophilie des Abhkazes et des Sud-Ossétiens que par celles des Criméens.
  9. Tout dépend de ce qu'on appelle un Empire. La Russie s'efforce de créer une Union eurasienne fondée sur un marché commun et l'OTSC. Néanmoins, je relève que la Russie s'efforce surtout de créer des liens diplomatiques désenclavant. Dans sa participation à l'OCS et l'APSCO. Dans son effort de développement des Brics d'une part. Mais aussi dans sa coopération avec l'Inde, l'UA, l'UNASUR. Elle a très bien manoeuvré au Moyen-Orient en créant une alliance avec l'Iran, la Syrie baasiste et l'Irak quand les Occidentaux étaient incapables d'adopter une feuille de route et, surtout, réellement réagir à la situation.
  10. Oui, l'élargissement, largement encouragé par la fonction publique européenne et le R-U, à des pays qui étaient plus intéressés par un changement d'hégémon (les USA en place de la Russie). Encore que la tendance est en train de s'inverser: la Russie a de plus en plus de succès en Europe et pas seulement auprès de l'extrême-droite. Oui et c'est pour cela qu'il a commencé par proposer le projet de statut de l'Union politique européenne dit Plan Fouchet. Un Europe européenne à 6 assez novatrice pour l'époque. Une Europe conçue pour apprendre à être Européen avant de passer à une intégration plus étoffée. Il faut toutefois préciser que De Gaulle voulait à terme l'intégration eurasienne ("Europe de l'Atlantique à l'Oural"). Il avait donc pris en considération la difficulté à s'élargir à l'Est sans rejetter ce projet. La différence avec l'élargissement de l'UE est le timing choisi et la volonté de poser des fondations avant de construire la Maison. Il est exagéré de dire que la Russie est soutenue par la population de la Crimée. Le passéisme des Criméens occupés n'est pas une collaboration. Par contre, les Russes pratiquent avec beaucoup de brio les stratégies totales. Ce ne sont pas des bourrins qui ne connaissent que la force et qui agissent sur des coups de tête.
  11. J’ai lu récemment « Les Salauds de l’Europe », un livre de Jean Quatremer qui nous décrit l’intégration européenne façon Tolkien : D’un côté, on a les gentils elfes eurocrates auxquels on devrait tous nos succès. De l’autre, il y a les méchants orcs nationaux qui sont la source de tous les problèmes. Aucune critique des institutions ne serait donc justifiée. Il y a toutefois un chapitre particulièrement intéressant, celui où Quatremer explique que la complexité de l’UE et ses conséquences seraient dues à la méfiance mutuelle des Etats membres. La complexité des institutions européennes et les intégrations différenciées (Schengen, Euroland, etc…) sont en fait le résultat de la multiplicité des motivations des Etats entrant : satisfaire aux exigences des USA, saboter l’intégration européenne, échapper aux barrières douanières, pratiquer le dumping social, se faire subventionner, etc… Combien d’Etats se sont engagés dans l’intégration européenne pour parfaire leur alliance dans le cadre d’une fédération ? Ajoutez à cela la querelle constante entre souverainistes et centralistes européens et l’on obtient une Union européenne complexe : une politique commune résultant de l’addition de projets particuliers mise en œuvre par des institutions nés d’un compromis instables entre des courants politiques opposés. Le Brexit a fait souffler un vent de réforme sur l’UE : Après le retrait du « veto britannique », différents projets de fédérations européennes ont été proposé. En tant que fédérliste européen, je suis convaincu de la pertinence de l’instauration d’une fédération multinationale composée d’un Etat fédéral européen et des 27 Etats membres dispensés de tutelle budgéraire. Je suis également convaincu de la nécessité de passer d’institutions communautaires à des institutions fédérales privilégiant l’action et les services publics. J’aspire donc à la cration Etat fédéral européen démocratique dotés de moyens d’action diversifié : armée européenne, CIA européenne, FBI européen, agence spatiale, sécurité sociale fédérale, etc… Je suis aussi conscient que pour bâtir une maison en briques, il faut poser des fondations. Où est la solidarité qui permettrait l’instauration et la réussite d’une fédération européenne ? Depuis le Brexit, j’ai lu de nombreux projet de fédéralisation de l’Europe. Tous était foncé sur la constitution d’un noyau dur correspondant le plus souvent à tout ou une partie de la Zone euroe. En attendant, je ne crois pas à la pertinence de la stratégie du noyau dur qui a en fait déjà été testé : ni le Benelux, ni le Triangle de Weimar n’ont engendré les Etats-Unis d’Europe. Je reviens donc avec mon projet : la confédération, démocratique et défiscalisée. Pour faire la transition vers la fédération, je propose: (a) Un cadre institutionnel doté exclusivement de compétences de soutien mais dans tous les domaines. (b) La mise en oeuvre de ces compétences par des institutions européennes élues au suffrage direct et soumises au contrôle démocratique le plus poussé. Oui, je suis un partisan des référendums d'initiative populaire. (c) Leur financement par un fond souverain européen et tout autre moyen à l’exclusion des impôts. Cette structure - une confédération, démocratique et défiscalisée - est affranchie de toute ce qui permet de critique l’Europe. Elle permettrait d’organiser la cohabitation avec les autres organisations européennes. Elle permettrait de ramener progressivement tout le monde à la meme vitesse d’intégration. Elles permettraient surtout de concerter les 27 dans chaque domaine de la politique générale. En fait, l'idée, c'est d'arrêter d'organiser une "concurrence libre et non faussée" et de se concentrer sur le développement de l'esprit fédéral qui permet de faire front commun en cas de crise dans l'immédiat, de transiter vers la fédération européenne à terme. Les Américains ont déjà la leur; Les Africains, les Latinos et les Eurasiens sont bien partis pour réaliser la leur. Je conclue sur deux extraits de la Déclaration de Schuman du 9/05/1950: - « Le gouvernement français propose de placer l’ensemble de la production franco-allemande de charbon et d’acier sous une Haute Autorité commune (…). La mise en commun des productions de charbon et d’acier assurera immédiatement l’établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne. » - « L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble : elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord des solidarités de fait. Le rassemblement des nations européennes exige que l’opposition séculaire de la France et de l’Allemagne soit éliminée. L’action entreprise doit toucher au premier chef la France et l’Allemagne. » Je suis bien conscient que Robert Schuman était un atlantiste pur sucre et qu'il n'a jamais eu pour projet de créer autre chose qu'un marché commun aligné sur les USA. L'hypocrisie de sa Déclaration ne doit pas remettre en cause la pertince de son projet fédéral. Il est temps de se souvenir que le but de l'intégration européenne est la construction d'une fédération, pas d'une zone de libre-échange, et que les avancées européennes sont celles qui créent la solidarité nécessaire à la réalisation de cette fédération. Je préfère en parler moi-même plutôt que de laisser des gens comme Patrice Franceschi (auteur de "Combattre") occuper l'espace médiatique sur le sujet.
  12. Dans l'Europe des régions, les institutions européennes se préoccuperaient des normes, pas des services publics. En l'absence d'Etats-Nations, ce sont donc à leurs successeurs, les Etats régions de question de lever des troupes d'organiser leur défense commune dans l'OTAN. L'idée de l'Europe de régions, c'est bien d'éliminer toute opposition natioale à la politique communautaire et pas de déléguer les devoirs des Etats aux institutions européennes. Dans la fédération multinationale que j'appelle de mes voeux, je souhaite que l'on imite le fédéralisme militaire américain: une armée par Etat et une armée fédérale. C'est plus sûr pour prévenir les dérives autoritaires et cela comporte certains avantages en matière de stratégie des moyens. Le problème n'est pas le niveau auquel ils sont organisés mais par qui? Je vois bien un fac de médecine organiser par l'Etat-Nation au niveau d'un groupe de département ou d'une région. L'idée est que les étudiants français ne doivent pas aller en Belgique faute de place en France. Ma réflexion sur les départements visaient à souligner que la collectivité-région n'est pas forcément l'échelon idéal pour exécuter la plupart des politiques et la circonscription-région le cadre idétal pour cette exécution par l'autorité responsable. Je suis d'accord pour clôturer sur ce point.
  13. Dans la BD, oui, ils sont amants. Ce qui ne veut pas dire que Valérian n'est pas volage. Dans le manga, destiné aux enfants (occidentaux) innocents, ils sont simplement amis. On ne voit jamais Laureline papillonner dans la BD bien qu'elle ait assurément des talents de séductrice. Je ne saurais dire si c'est la conséquence de l'éducation du scénariste ou l'expression de la sagesse supérieure de l'héroïne, comparé à son coéquipier.
  14. Je suis bien d'accord avec toi. Pour avoir lu toutes la collection de BD, je trouve que les acteurs n'ont pas vraiment la tête de l'emploi. Surtout pour Valérian qui est censé être trentenaire. J'aurais plutôt vu De Haan dans le rôle d'un cadet de Starfleet que dans celui-ci. Ceci dit, vu les bandes annonces, il semblerait que ce sera top au plan visuel. Espérons que le scénario ne nous amènera pas à dire que c'est "une belle coquille pas totalement vide" comme certaine critique du film Ghost in The Shell sortie la semaine dernière. C'est très bien vu. Mais je ne me fais pas trop de souci. D'abord, si Besson a réussi à faire un tabac avec le 5e élément et Lucy, on peut s'attendre à ce qu'il fasse un Valérian I honorable en dépit du coût. Plus honorable qu'un Star Trek ou un Star Wars de "celui dont on ne peut prononcer le nom". Suffisamment honorable pour obtenir le feu vert pour un Valérian II: Eh oui, Valérian offre plus de perspective de rentabilisation à long terme. Avec correction des erreurs en chemin.
  15. Dans un Etat fédéral, les entités fédérées ont une certaine autonomie. Les régions sont clairement des drones des institutions européennes en raison de leur petite taille et de leur dépendance financière: C'est pour cela que les mandataires et fonctionnaires européens régionaliser les compétences qui ne sont pas centralisées aux niveaux européens. Pour moi, on a assez de problèmes à s'entendre à 27 sans passer à des centaines de fédérés. L'Europe des régions n'aboutirait qu'à deux résultats: une centralisation de fait qui n'a plus rien à voir avec du fédéralisme ou le chaos. Je remarque aussi que les petits Etats ont du mal à lever des forces publiques civiles et militaires convenables. L'Etat fédéral européen serait-il capable de tout prendre en charge, faute d'Etat-régions capables de mettre en oeuvre des gardes régionales? J'opte donc pour les Etats membres comme entités fédérées (principales) ce qui n'empêchera pas les Européens de passer à l'Europe des régions quand l'électorat le jugera pertinent. On se souviendra que les USA n'ont jamais supprimé les States. Supprimer les Etats membres n'est pas, pour moi, l'objectif premier de la construction fédérale. Et les régions feraient mieux? Le problème des universités, c'est déjà la multiplicité des types d'établissement. Un problème bien français et sans rapport avec la décentralisation.