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  1. Il me semble que les USA n’ont pas toujours été une superpuissance et qu’ils n’ont jamais été une superpuissance infaillible. Ce n’est pas parce que les USA de 1942 ont su mené des guerres totales sur deux fronts éloignés qu’ils en sont forcément capable aujourd’hui. Qui finançait leur budget militaire en 1942 et qui le finance aujourd’hui ? Dans les pays liés aux USA, il est politiquement correct d’attribuer la palme de l’hyperpuissance aux Américains, en faisant l’impasse sur leur bilan militaire. A une certaine époque, la défunte URSS s’est ruinée pour aligner plus de troupes et d’ogives que son rival. L’Armée américaine est financée à crédit, l’Europe a de moins en moins d’argent et la Chine est le principal bailleur de fond du Gouvernement américain. Or, les limites financières se combinent avec le problème de la multiplicité des fronts. Les Américains de 1942 devaient combattre sur deux fronts. L’Allemagne nazie était handicapée par ses déficits industriels et la lutte contre la gigantesque Armée rouge. Le Japon souffrait de déficits industriels et de pénurie de matières premières plus grave encore ainsi que de nombreuses sous-performances tactiques. Les USA d’aujourd’hui doivent gérer les fronts suivants : 1) Le front socio-économique : Les Américains doivent gérer le dumping social exercé par des pays de tout continent et le flux migratoire. 2) Le front technologique : Les Américains doivent lutter constamment contre l’espionnage et les percées technologiques de leurs challengers. 3) Le front cyber : Lutte contre les hackers qui ne sont pas tous des petites frappes sous-équipées. 4) Le front spatial : Les USA ne peuvent laisser la Chine et la Russie placer leurs pions partout sur la Lune, Mars et le reste du système. 5) Le front covid : Les Américains ne peuvent pas rester passifs en raison des blocus de foyers pandémiques, de la comparaison de leur bilan sanitaire avec celui de leurs rivaux, de la diplomatie du vaccin de la Chine et de la Russie, etc… 6) Le front antiterroriste/anticartel : Ce front est en sommeil mais pourrait se réveiller. Daech, Al-Qaida et les narcocartels n’ont pas disparu après tout. 7) Le front africain : Ce front n’est pas encore ouvert mais les Américains prendront conscience de l’importance de l’Afrique et de l’impossibilité d’y exercer une influence par l’entremise de l’Europe. 8) Le front intérieur : Défendre les institutions fédérales contre les Trumpiens, les boogaloo boys, les proud boys, etc… 9) Le front turc : La Turquie a engagé une guerre froide avec la Grèce et Chypre. Que ferait les USA en cas de conflit entre membres de l’OTAN en Méditerranée orientale ? On devine qu’ils sont obligés de manœuvrer en coulisses pour prévenir toute confrontation ennuyeuse. 10) Le front iranien : En faisant abstraction des projets de « libération »/« irakisation » de l’Iran, Israël réclame le soutien des USA contre son souffre-douleur du moment au Moyen-Orient. Si les Américains devaient « lâcher » Israël face à l’Iran, l’Etat hébreu pourrait également rechercher une plus grand autonomie en matière d’armement. 11) Le front russe : Les Américains doivent veiller à ce que leur promesse de protection contre la Russie reste crédible pour ne pas perdre leur influence en Europe au profit des partisans de l’Armée européenne. 12) Le front chinois : C’est le front principal puisque les stratégies d’influence de la Chine sont perçues comme la principale menace pour la puissance américaine. On voit mal les USA d’aujourd’hui gérer tout cela avec autant de facilité (si l’on peut dire) que les deux fronts de 1942. On voit bien comme il est tentateur de lâcher les Européens pour pouvoir concentrer les moyens sur d’autres fronts plus rentables. Le problème est d’autant plus épineux que les Américains d’antan savaient comment combattre l’ennemi même si leur méthode n’était pas la plus brillante : aligner des divisions devant l’armée ennemi et taper avec l’aviation et l’appui-feu jusqu’à ce qu’il se replie, puis avancer et recommencer jusqu’à ce que l’adversaire capitule. Ils avaient donc un fil conducteur et ils ont corrigé les erreurs en chemin. Aujourd’hui, ils sont confrontés à des pénuries d’effectifs, des capacités A2/AD inédites, des problèmes de rayon d’action, des guerres hybrides et ils ne savent pas franchement comment les régler. Les Américains pondent des tas de concept et les transforment éventuellement en doctrines opérationnelles avec une lenteur désespérante. A lire sur la Fondation de recherche stratégique // Le concept russe de « guerre nouvelle génération » du Général Gerasimov : quelle exploitation pour l’armée de Terre ?
  2. @Alexis Il n'y a pas de projet d' "extermination" en Ukraine. C'est une propagande de Poutine, reprenant pour justifier une éventuelle future guerre d'agression le même schéma que l'OTAN pour la guerre d'agression contre la Serbie en 1999. Oui avec une nuance: La Serbie a bien conduit une guerre d'épuration ethnique. Le but des Américains n'étaient pas d'agresser la Serbie, contre la quelle ils n'avaient pas de griefs particuliers, mais bien de réagir contre un crime contre l'humanité commis à proximité de l'Europe sans réaction des pays européens. Les Américains n'ont conquis aucun territoire dans les Balkans. Les Russes ont conquis une partie de l'Ukraine.
  3. @gustave Les rumeurs résultent surtout des menaces russes appuyées sur une montée en puissance militaire plus que crédible, qui ont précédées l'annonce US de non intervention militaire directe... Assurément mais c'est bien le Gouvernement ukrainien qui les as lancé. Qu'il l'ait fait à tort ou à raison est une autre chose. Je pense que les Russes cherchent avant tout à intimider les Etats européens de l'OTAN pour les dissuader d'admettre l'Ukraine. Il y a un précédent: les vetos de Sarkozy à de telles demandes d'adhésion pour éviter de se laisser entraîner dans un conflit avec la Russie. Cela ne veut pas dire que la Russie n'attaquera pas l'Ukraine si elle n'adhère pas à l'OTAN: c'est justement parce qu'elle n'en est pas membre qu'elle est une cible d'élection avec la Finlande. En revanche, je vois mal les Russes relancer la guerre hybride ou engager une guerre plus conventionnelle avant la fin des JO chinois. Ils ont tout intérêt à lancer leurs opérations au moment où la Chine sera en mesure d'exercer une menace maximale sur Taïwan. Les Américains n'ont sans doute pas l'intention d'intervenir directement en Ukraine quoi qu'il arrive mais quel message ferait-il passer s'ils ne volaient pas au secours d'une Ukraine membre de l'OTAN? La promesse de protection américaine qui fond leur influence en Europe va quand même en prendre un coup si leur réponse à une invasion de l'Ukraine se résume à des sanctions financières si elle n'est pas membre de l'OTAN et le développement du réseau Stand Behind local dans le cas contraire. Il faut donc se dire que ce sont plutôt les Américains que les Russes qui sont pris au piège de leur politique: Ils ne peuvent refuser l'adhésion de l'Ukraine après l'avoir invité alors qu'ils auraient intérêt à ce qu'elle reste hors de l'OTAN. Je maintiens donc que la manoeuvre de Putine est un beau coup de guerre cognitive. Je suis convaincu que la Russie saisira chaque occasion de conquérir des territoires à l'Ouest, au moins en direction de la Transnistrie et de Kaliningrad. Pour s'opposer à la politique de containment des USA, Putine avait le choix entre une stratégie privilégiant la subversion ou la conquête. L'annexion de la Crimée (et l'impossibilité politique de la rendre) le condamne à la conquête soutenue par une guerre subversive non négligeable toutefois: lobbies, guerre informationnelle, liens avec les partis extrémistes, diplomatie du vaccin, etc... Ce ne sont pas les sanctions financières qui vont dissuader les attaques puisqu'elles causeraient autant de dommage aux Européens qu'aux Russes voir plus: elles ne serviraient qu'à donner l'illusion que l'Administration Biden réagit à l'agression sans plus. Ses dommages seraient encore accrus par la coupure du robinet à gaz qui ne seront certainement pas compensées par des livraisons transatlantiques de "gaz de schiste". @Alexis Aujourd'hui, c'est la Russie, plus précisément son "homme fort", qui risque de commettre ce qui s'appelle un crime contre la paix - initier une guerre. Oui, bien qu'il ne soit pas garanti que la Russie ne va pas réitérer le procédé de 2014. Quelle réponse a-t-on trouvé à la guerre hybride? Remarque que le recours ce procédé n'est pas forcément à notre désavantage: Faute d'implication évidente de la Russie, il est toujours possible de répondre par les mêmes méthodes sans rendre une image de faiblesse. Les Américains, plus particulièrement, pourraient se contenter d'envoyer des forces spéciales et soutenir les Ukrainiens sans confrontation directe visible.
  4. Les rumeurs d'offensive russe contre l'Ukraine émane du Gouvernement ukrainien, suite au déploiement de troupes russes le long de la frontière ukrainienne et aux menaces proférés par le Kremlin en cas d'adhésion de l'Ukraine à longtemps. Elles paraissent crédibles après coup parce que les Américains ont réagi assez mollement: Franchement, qui peut croire que des sanctions financières auraient plus d'effet sur la Russie que les sanctions économiques européennes suite à l'annexion de l'Ukraine? Ce qui est certain, c'est que Putine a encore fait un beau coup de guerre cognitive: - L'Administration Biden se prépare à la Guerre pour Taïwan et ne veut pas prendre le risque de s'enliser dans une guerre pour l'Ukraine. Elle est obligée de réagir aussi mollement face à la menace russe contre l'Ukraine que l'Administration Obama face à Daech. Les USA perdent donc encore un peu de leur éclat de grande puissance et l'affaire fait les choux gras des Trumpiens. - Combien d'Européens se sentent encore protégés par les USA? Combien souhaitent un rapprochement avec la Russie? Surtout qu'on est pas sûr que les Trumpiens ne vont pas revenir au pouvoir avec les conséquences que l'on sait. - Certains pays européens préfèreront opposer un veto à l'adhésion de l'Ukraine plutôt que de déclencher un conflit russo-ukrainien. Leurs motivations sont diverses: ne pas gêner le rétablissement du commerce avec la Russie, ne pas se retrouver en guerre avec son fournisseur de gaz, ne pas mettre en lumière leur incapacité à réagir militairement, ne pas se trouver engager dans une conflit coûteux à l'issue incertaine, etc... Pour le reste, il est certain que la Russie saisira la moindre occasion d'envahir un maximum de territoire ukrainien. Elle a intérêt à créer une voie terrestre en le territoire russe, la Crimée et la Transnistrie. L'annexion totale de l'Ukraine contribuerait au développement l'Union Economique Eurasienne. Les conquêtes territoriales améliorent le bilan politique de Putine auprès des électeurs russes. Les mises en garde l'OTAN ne sont donc pas moins crédibles que les théories russes sur la préparation d'une invasion de son territoire par l'Europe.
  5. Effectivement, toute guerre techniquement possible peut se déclencher accidentellement, parce que des caporaux stratégiques ont enclenché un engrenage sans le vouloir. Les gouvernements peuvent également déclencher les hostilités en raison d'une vision viciée de la situation. En temps de crise, quand on parle des "Russes", des "Chinois" ou de "l'OTAN", s'agit-il réellement des Russes, des Chinois et de l'OTAN? En Syrie, des soldats baasistes renforcé par des mercenaires du Groupe Wagner ont lancé une opération commune contre les Forces Démocratiques syriennes renforcés par les forces spéciales américaines à Khoucham. Ni le Gouvernement syrien, ni le Groupe Wagner n'ont informé préalablement le Kremlin qui n'a ni approuvé cette action, ni engagé ses troupes. Le Groupe Wagner ignorait la présence des forces spéciales américaines sur les zones visées; ce n'est pas non plus comme s'il avait une armée d'espion pour reconnaître le terrain. Les forces spéciales américaines ont été non seulement surprise par l'attaque et par la participation des mercenaires russes, "ceux qui se battent bien". Pourtant, les médias (et la propagande jihadiste) ont parlé d'une bataille "entre Russes et Américains". Dans le même ordre d'idée, les Chinois se plaignent régulièrement des menaces (de collision) que les satellites de Starlink font peser sur leurs réseaux satellitaires. Est-ce qu'Elon Musk provoque sciemment des incidents orbitaux à la demande des autorités américaines pour pousser les Chinois à riposter (de leur point de vue) et se rendre coupable d'agression (du point de vue américain)? C'est une possibilité mais il est tout aussi plausible que les autorités américaines n'aient rien commandité et soit juste coupable de laisser la bride sur le coup de leurs sous-traitants. Des gens qui se détestent à la base et se croient agressés à cause d'un malheureux concours de circonstance peuvent toujours en venir aux mains. Une fois les hostilités déclenchés, il y a peu de chances pour qu'ils se rendent compte de leur erreur de jugement ... et qu'ils choisissent d'interrompre les combats le cas échéant.
  6. Mes idées: a. Donc pas de contamination par voie aérienne si j'ai bien compris. Cela veut-dire qu'une combinaison de protection intégrale permet de limiter fortement les contaminations par morsures et lacération quand on doit combattre au corps à corps. b. Pour éviter d'être submergé, il faut se créer des réduits défensifs et moyens de transports protégés (hélicoptères, blindés). c. On placera les réduits défensifs prioritairement dans les zones les plus hostiles au virus. d. Les véhicules et l'équipement doivent être électriques: En situation de siège, il sera plus facile de recharger des batteries que de remplir des réservoirs et citernes de fuel. e. Si les contaminés ne sont pas trop ingénieux, on peut les attirer dans des passages exigus obstrués par des obstacles infranchissables. Il est alors possible de les éliminer progressivement sans leur laisser la possibilité de se défendre ou de submerger les défenseurs. f. Dans chaque réduit défensif, les occupants doivent être contrôlés à tour de rôle à intervalle régulier de jour comme de nuit de façon à repérer les blessés. g. Il faut créer des lieux de repos insonorisés pour permettre aux assiégés de dormir en dépit des gémissements des contaminés. h. On dort armé et en petits nombres, jamais seul. On dort dans des lieux clos sous la surveillance d'un garde isolé des dormeurs.
  7. Donc, ton scénario concerne le monde de Pandémie, l'Effondrement. On ne combat pas des humains dégénérés comme on combat un mort-vivant. Quel est le niveau d'intelligence des contaminés? Sont-ils capables de stratégie ou fonce-t-ils systématiquement dans le tas comme les Enfants du Chaos de WH40K? Quel est leur niveau d'endurance? Sont-ils actifs 24h/24 ou bien doivent-ils se reposer à certains moments? Ont-ils besoin d'apports caloriques ou bien leur comportement cannibale est purement compulsif? D'ailleurs, comment peut-on les tuer? Faut-il les décapiter, les brûler ou bien peuvent-ils être éliminés de la même manière qu'un humain?
  8. Je posais les questions par curiosité et non pour critiquer l'engin. Disons que je m'interrogeais sur les possibilités de l'employer en close air support sans une attrition trop élevée, bien qu'il ne soit évidemment conçu pour cet usage. Ce que tu en dis tendrais à me convaincre qu'il est en aussi capable qu'un F-16. (Et certainement plus que le F-35 qui a une réputation de "four à Tommies".) Merci pour tes explications.
  9. Les essaims de drones autonomes sont une réalité et ce n'est pas une enième convention, respectée uniquement par l'Europe, qui protègera les troupes européennes de futures attaques de drones. Rapport du GRIP // ROBOTS TUEURS : LE DÉBUT DE LA FIN ? Les contremesures envisagées comprennent le déploiement d'essaim de drones autonomes susceptibles d'être retournés par des hackers ennemis et des armes lasers. Les armes opérationnelles sont encore limitées mais leur cadence de tir s'améliorera continuellement. Source: Ministère français des armées
  10. Source: Avions légendaires Dans quatre ans, pourra-t-on faire tenir ce laser dans un gros eVTOL? Dans huit ans, pourra-t-on le faire tenir dans un camion poids lourd? En parallèle du programme SHIELD conduit par Lockheed-Martin, un autre programme de la Darpa sur les lasers spatiaux. Comme on le sait, les technologies aérospatiales contribuent au développement des technologies terrestres. Source: Industrie & Technologies
  11. Bienvenue, Obelix! Puisse-tu contribuer à redorer le blason du Rafale!
  12. Question : Est-ce que les modèles de distribution imaginé par l’EDHC ci-dessus sont compatibles avec les non fungible token ? Si non, pourquoi selon vous?
  13. Source : Journal Du Net Source : Village de la justice Source : EDHC
  14. Le carbone employé pour cet avion a quelle solidité? Plus précisément: 1° Quel est l'impact sur l'usure de l'appareil? 2° Comment endurera-t-il les shrapnels et les impacts d'armes automatiques légères?
  15. Voici les données techniques (présomptives) fournies par AIRFAN dans son numéro d'octobre-novembre 2021: Sukhoi T-75 Checkmate Turboréacteur NPO Saturn AL-41F1 Izdeliye 30 de 11 022 kgp (17509 kgp avec PC). Longueur hors tout: 17,30 m Hauteur: 4,70m Envergure: 12,00 m Masse maximale au décollage: 18000 kg Facteur de charge maximal: +8 G Vitesse maxi en altitude: Mach 1,8/Mach 2 Vitesse à l'atterrissage: 104 km/h Plafond opérationnel: 16500 m Rayon d'action: 1500 km Distance franchissable: 2900 km douze points d'emport (six sous voilure, six en soute interne) pour 7400 kg d'armement AIRFAN ne mentionne aucun canon interne, juste la possibilité d'emporter des pods canon. Oui, je suis au courant. Et c'est le développement du NGF a pris du retard par rapport au Tempest en raison des querelles franco-allemandes, pas celui des effecteurs déportés. Il y a même de fortes chances pour que les drones d'accompagnement soit disponible avant le NGF. Concernant le checkmate, je doute qu'il ne soit moins interopérable avec les batteries anti-aérienne et drones russes que le Su-57: Cela a été dit et redit, le Su-75 est une extrapolation du Su-57. Je suis au courant aussi. Les USA, la Russie et la Chine n'ont pas les problèmes de la France pour équiper leurs forces armées avec une espérance de vie moindre de leurs citoyens et un classement IDHI inférieur. De là à dire que l'on a raison de produire plus de beurre que de canon, ce n'est pas si simple. En tout cas, j'ai du mal à me réjouir du niveau de PIB des pays de l'UE quand je vois leur dépendance au gaz russe, aux supraconducteurs asiatiques ou aux importations de fournitures médicales produites en Chine. Le Checkmate s'inscrit dans une stratégie, rappelons-le.
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