Dalius

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  1. Je vais répondre ici, mais le mieux est d'aller sur le Thread de la mission créé dans cette section. Effectivement ce n'est pas la première participation française sur Mars. C'est une des forces du CNES pour continuer de travailler avec la NASA. Exemple Chemcam II sur la suite de Curiosity. Sur les missions NASA, la sélection international est fortement basé sur les relations avec les agences et la pertinence scientifique. Sur les missions ESA, il y a la notion du retour géographique à ajouter à la sélection. La différence avec Insight, c'est que c'est la première fois et probablement la dernière (je vous retrouverai l'article qui explique que suite au problème de Insight, la NASA ne veut plus d'instrument principal non US), que l'instrument principal est sous responsabilité d'une autre agence. En l'occurrence le CNES. Instrument principal veut dire que si l'instrument est prêt mais pas les autres on décolle et inversement. Pourquoi la France a été sélectionnée ? C'est avant tout le projet scientifique, sa maturité et son coût les facteurs principaux. Mais dans le cas d'insight on peut identifier deux points majeurs et nouveaux. Le CNES a validé un montant très élevé comme participation française et donc un fort engagement. L'autre point c'est Philippe Lognonné, le scientifique de l'ipgp. Fortement reconnu dans ce domaine auprès du jpl, il a su avec le CNES, l'ipgp, CNRS et les industriels développer et maintenir cette compétence depuis presque 30ans. https://m.huffingtonpost.fr/2018/05/04/insight-lhistoire-rocambolesque-de-linstrument-francais-qui-a-pousse-la-nasa-a-retarder-sa-mission_a_23427019/ C'est la force d'une recherche publique qui ne demande pas un retour immédiat, là où le JPL ne peut développer ou maintenir des compétences dans des domaines si ceux ci ne sont pas en lien direct avec les roadmaps de la NASA. Cette vision peut sembler caricatural mais on l'a retrouve fortement dans cette mission. La collaboration des deux systèmes NASA/JPL et CNES/CNRS/IPGP permet de combler les faiblesses de chacun. La sismologie n'était pas dans la roadmap de la NASA, qui était pour Mars la recherche de trace de vie. Donc beaucoup d'instruments d'analyse moléculaire des sols et atmosphères. Aussi, les besoins pour faire de la bonne sismologie ne sont pas en accord avec les contraintes spatiales et demandent une forte rupture technologique. Je développerai ce point.
  2. C'est noté, je viens de créer un nouveau Sujet qui va être complété, on peut basculer dessus. L'objectif n'est pas de redire tout ce qui est disponible sur internet. La communication est et va être assez importante. Je vois plutôt ça comme un moyen de vous communiquer les infos et images les plus intéressantes et d'échanger sur cette mission ayant eu la chance de faire partie de l'équipe France chargé de fournir à la NASA cet instrument. Ce qu'il faut comprendre sur cet mission, c'est que la contrainte principal est vite devenu le planning et que l'instrument principal était Français. Ce qui a nécessité de faire une équipe Franco-Américaine pour réussir. C'était bien sur nouveau pour les français, mais aussi pour les américains.
  3. Bonjour, Ci-dessous une synthèse à propos de cette mission qui sera mise à jour pendant la mission. C'est l'occasion d'échanger sur cette mission de la NASA dont l'instrument principal est Français. Ce qui est une première et démontre l'expertise de notre pays pour la sismologie et l'exploration du système solaire. C'est aussi l'occasion de d'échanger sur Mars, la Nasa, le JPL... puisque cette mission représente la plus forte collaboration de la NASA/JPL avec une agence étrangère, en l’occurrence la france, sur une mission Martienne. Les liens : NASA/JPL : Agence responsable de la mission Insight https://mars.nasa.gov/insight/ CNES : Agence responsable de l'instrument SEIS, l'instrument scientifique principal de InsightCNES : Agence responsable de l'insthttps://insight.cnes.fr/ IPGP : Institut de Physique de Globe de Paris : Laboratoire responsable de l'instrument SEIS https://www.seis-insight.eu/fr/ Déroulement : Les matériels : SEIS
  4. Bonjour à tous, A propos de la mission Insight. Si certains d'entre vous ont des questions, je pourrais vous renseigner. En effet, ce projet vient d'occuper mes 5 dernières années. Pour le retard en 2016, ce n'est pas un cas exceptionnel de retarder un lancement. Surtout pour Mars offre des fenêtre de tir que tout les 2 ans. Sur le problème en question qui a retardé la mission en 2016. https://www.nasa.gov/press-release/nasa-suspends-2016-launch-of-insight-mission-to-mars http://spacenews.com/cnes-vows-to-get-to-the-bottom-of-leaks-that-forced-mars-insight-delay/ Il faut comprendre que ce type de projet rencontre différents problèmes pendant sa réalisation. La résolution de ces problèmes engendre des retards et diminue le nombre d'activités réalisables. Ainsi vous supprimez des activités avec à chaque fois une analyse sur les risques. Le problème documenté dans la presse et qui a engendré l'annulation de la mission, n'était pas spécialement complexe en soit. La difficulté était qu'il n'était plus possible de changer la pièce défectueuse par manque de temps. Il a donc fallu essayer de "contenir, réparer" la pièce défectueuse, chose beaucoup plus difficile. Sachant que les tests pour savoir si c'était ok sont extrêmement long. Quelques belles photos ici : https://www.seis-insight.eu/fr/public/l-instrument-seis/la-sphere
  5. Dalius

    L'Inde

    Est-ce que quelqu'un sait si il existe un stock stratégique des sous ensembles fabriquées dans les 500 PME qui peut permettre à Dassault de monter la cadence sans être bridé par les fournisseurs ? Simplement, le point le plus critique c'est la formation des personnes chez Dassault ou bien la capacité des machines chez les PME ?
  6. Dalius

    L'Inde

    Les 2 éléments les plus forts sur ce dossier, sont clairement la vente Égyptienne et la pression des militaires Indiens. Le rapport de force à complètement basculé pour Dassault et la force du GIE c'est d'avoir été patient. Les premières ventes vont débloquer pas mal de chose pour les autres prospections. Ma seule interrogation c'est de réussir à augmenter la cadence de production "proprement".
  7. Dalius

    Airbus Group

    http://www.space-airbusds.com/fr/airbus-defence-and-space-sur-le-web/ Ici tu as tout le monde du groupe, moi compris.
  8. Le système d’atterrissage d'Insight (rétrofusées), ne permet pas d'emporter de superflus. D'une façon général, le poid est un énorme problème même pour Curiosity.
  9. On est vraiment dans un cas qui militairement est simple mais politiquement lourd de complexité. Dans quelques mois il y aura un sérieux bilan à faire et des leçons a retenir. Maintenant si Hollande a des énormes cojones, il prépare un raid important à coup d'une dizaine de SCALP sur les installations d'armes de destructions massives Syriennes sans prévenir personnes.
  10. Juste pour illustrer le genre de dégâts qu'occasionne une petite batterie de portable. Passer toute l'électronique de bord et l'électronique de puissance sur cette technologie est un sacré défi qui ne semble pas avoir été surmonté. Je comprend Airbus qui repasse sur l'ancienne techno, car il me parait impensable de trouver une solution rapide ou provisoire.
  11. Ils ne feront pas escales les Leclercs http://www.meretmarine.com/fr/content/toulon-des-chars-leclerc-embarquent-sur-lark-forwarder
  12. Je fais du mauvais esprit pour souligner l'absurdité de mettre autant de temps pour amener les VAB. Je sais bien que les A400M se font attendre, mais là on est tous en train d'assister à l’inefficacité de notre Armée, de l'Otan, de l'UE, de nos alliés, de nos dirigeants... Je me demande parfois si finalement depuis la débâcle de 39 on a un jour eu un outil militaire sans lacunes. Enfin bref, bonne chance à nos militaires nous sommes nombreux en ce moment a penser à vous.
  13. Est-ce que quelqu'un sait si l'organisation du Paris-Dakar participe au transport des véhicules blindés ? Je me comprend... :'(
  14. A propos des rafales et des drone US C'est pas déconnant, le pouvoir algérien dépense beaucoup d'argent pour diminuer le risque de révolte sociale. Il y a des tensions en algérie et la suite de Bouteflika viendra bientôt. Aussi, les caisses sont pleines de pétro-dollars avec la hausse du baril. Le développement au sud du pays de groupe comme AQMI oblige l'état algériens a rechercher des technos performantes pour cibler les groupes terroristes. Les drones US sont le meilleur outil. L'achat de materiel US et EU pourrait permettre d'avoir un meilleur support diplomatique dans la guerre contre le terrorisme et de faire chuter les prix du matériel russe pendant les négociations. En conclusion, ces hypothèses d'achats ne doivent pas être ignorer.
  15. mardi, 17 juillet 2012 22:50 Les héros de la Royal Air Force La grande et les petites histoires de la RAF, fer de lance d'une résistance qui fit de Londres le seul rempart contre le nazisme en 1940. Racontée par ceux qui l'ont vécue, une épopée décisive pour le sort de l'Europe. Sir Hugh Dowding, commandant en chef de la RAF aux moments les plus cruciaux de l'été 1940, sera injustement limogé par Churchill au profit d'intrigants ambitieux... Surnommé "Stuffy" ("Collet monté") pour son faible goût des mondanités, mais aussi des compromis, Dowding, très attaché à ses pilotes, fut un stratège visionnaire, auquel ce premier épisode rend hommage. Pour compenser la faiblesse de ses moyens (550 Hurricane à l'origine, contre quelque 2 500 Messerschmitt plus puissants, avec, aux commandes, des pilotes aguerris en Espagne et en France), il utilise au mieux l'arme secrète dont il dispose : les radars, qui lui permettent, grâce à un système de communication optimal, de repousser l'un après l'autre les assauts venus du ciel. La mise au point du Spitfire va encore renforcer la défense britannique. Comment la Grande-Bretagne parvint-elle en 1940 à s'opposer victorieusement à la déferlante nazie dans la bataille d'Angleterre ? Militairement, cette glorieuse page de son histoire, qui fit alors de Londres l'épicentre de la résistance à Hitler, s'écrivit d'abord avec les avions de la Royal Air Force, pourtant beaucoup moins nombreux et puissants que ceux de la Luftwaffe allemande au début du conflit. Anciens pilotes, officiers, mécaniciens ou agentes de liaison, britanniques au premier chef, mais aussi recrues venues de France ou de Pologne continuer le combat, ces hommes et femmes de tous horizons qui ont combattu au sein de la RAF, à terre et dans le ciel, sont les principaux narrateurs de cette série en quatre épisodes. Une épopée illustrée par des reconstitutions sobres qui complètent les images et documents d'archives, pour faire revivre les phases successives du Blitzkrieg mené par l'aviation nazie contre l'armée et la population civiles britanniques. Il faudra des dizaines de milliers de morts pour que l'état-major allemand renonce à l'invasion. Cette victoire fera de la RAF un symbole et un mythe incontesté. La grande et les petites histoires de la RAF, fer de lance d'une résistance qui fit de Londres le seul rempart contre le nazisme en 1940. Racontée par ceux qui l'ont vécue, une épopée décisive pour le sort de l'Europe. Beaucoup de femmes choisissent alors de participer directement à l'effort de guerre, comme opératrices radio et surveillantes des radars, ou encore ouvrières dans les usines d'armement. Malgré les réticences, quelques-unes sont même devenues pilotes, au sein de l'ATA (Air Transport Auxiliary) pour acheminer les avions neufs des usines vers les bases. C'est le point de vue de ces bagarreuses, immergées dans un environnement masculin et militaire, que l'on entend ici. Elles évoquent aussi le danger permanent, la peur de mourir et ses antidotes. Comment la Grande-Bretagne parvint-elle en 1940 à s'opposer victorieusement à la déferlante nazie dans la bataille d'Angleterre ? Militairement, cette glorieuse page de son histoire, qui fit alors de Londres l'épicentre de la résistance à Hitler, s'écrivit d'abord avec les avions de la Royal Air Force, pourtant beaucoup moins nombreux et puissants que ceux de la Luftwaffe allemande au début du conflit. Anciens pilotes, officiers, mécaniciens ou agentes de liaison, britanniques au premier chef, mais aussi recrues venues de France ou de Pologne continuer le combat, ces hommes et femmes de tous horizons qui ont combattu au sein de la RAF, à terre et dans le ciel, sont les principaux narrateurs de cette série en quatre épisodes. Une épopée illustrée par des reconstitutions sobres qui complètent les images et documents d'archives, pour faire revivre les phases successives du Blitzkrieg mené par l'aviation nazie contre l'armée et la population civiles britanniques. Il faudra des dizaines de milliers de morts pour que l'état-major allemand renonce à l'invasion. Cette victoire fera de la RAF un symbole et un mythe incontesté.