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AIR-DEFENSE.NET

ZeGrinch

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  1. En surface, les pertes dues à la génération de la vague d'étrave sont prédominantes sur les frottements de surface. A partir d'un certain couple immersion/vitesse, le sous-marin ne "soulève" plus d'eau et les pertes viennent uniquement des frottements de surface. Seulement, 90% de la surface d'un soum est immergée en navigation surface, donc en plongée tu réduis les frottements de moitié (à peu près) par rapport à la navigation en surface. Pour les propulseurs de sous-marins, surtout les modèles statorisés type SNLE-NG / Suffren / Rubis, le fonctionnement est très différent d'une hélice de bâtiment de surface, et elles tournent malgré leur (relative) petite taille à des vitesses très faibles et surtout linéaires (on parle de tours-par-noeuds ou tpk en Anglais), les sous-marins nucléaires modernes ayant des tpk de 3 à 6 à peu près. Après, je pense que sur le 3D sur SNLE 3G l'auteur a pris un peu trop à la lettre la théorie selon laquelle le propulseur des Suffren serait un prototype pour celui des 3G, et a juste fait un copier-coller sans notion de mise à l'échelle.
  2. De devant à derrière, SNA pré-Améthyste, SNA Améthyste, SNA type Suffren, SNLE M20, SNLE M4, SNLE type Triomphant et SNLE 3G
  3. Désolé pour cette idée de second GAN, mais Landivisiau n'est pas une base opérationnelle de l'Aéronavale, elle ne fait que du soutien, de la formation et de l'entraînement. Les Rafale de Landi ne participent d'ailleurs pas en temps normal à la défense aérienne du territoire.
  4. Ah, pour l'embiellage et les grosses pièces sorties, j'avais plus en tête ce pacha pressé de rentrer à Toulon après le passage de Suez, ou l'autre andouille qui a voulu faire la course sur un Brest-Toulon contre une FASM. Dans les deux cas, la surcharge des FLF avait été sous-estimée, d'où une mauvaise loi d'hélice et des casses moteurs sur surcharge prolongée. Ça avait entraîné des remplacements de vilebrequins et la mise en place de la modification Engine Controller, en plus des pales d'hélices dites "3600 tonnes".
  5. Pour Armen, HS/Hors Service veut juste dire inutilisables pour le moment, même en grand secours, raison pour laquelle ils sont rentrés au port sur la patte tribord seule. La réparabilité est une notion bien différente entre en mer avec uniquement les outils du bord et des marins polyvalents, et à quai avec les moyens et techniciens spécialisés. Les moteurs en soi ne sont pas remplaçables, les deux berceaux Diesels/réducteur ont été rentrés sur rails par des brèches dans les flancs de la coque. Il faudrait découper le bordé pour les sortir de là. Seuls les Diesels-alternateurs ont des brèches de pont. Non, là on est plus sur du flexible fondu et de la nappe d'instrumentation brûlée, comme par exemple l'Engine Controller (limiteur de charge) qui découle des avaries des Courbet et La Fayette sur l'embiellage et dont les boîtiers sont positionnés dans les V des moteurs. Pour la prise en charge, on est plus sur du niveau d'expertise en dehors du champ de compétences Chantiers de l'Atlantique/SSF qu'une prise en charge financière au sens de la garantie.
  6. Quand je lis les commentaires sous l'article, je me retiens pour ne pas dire à certains (beaucoup) de bien fermer leur gueule ou d'aller se faire bourrer (rayer la mention inutile)... Sans parler du sempiternel "bateau déclaré opérationnel juste pour l'avancement des officiers" qui me donne envie de distribuer des claques de bon fonctionnement.
  7. Pour les infras de Landi : https://www.google.com/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=&ved=2ahUKEwj349iS8r6AAxVOVEEAHaLSBxkQFnoECBsQAQ&url=https%3A%2F%2Fwww.dircam.dsae.defense.gouv.fr%2Fimages%2FStories%2FDoc%2FMIAC2%2Fmiac2_landivisiau_lfrj.pdf&usg=AOvVaw0uUyL5k0Qxds2fsnRQqpWM&opi=89978449 Pas besoin de catapultes autre que pour éventuellement une "accoutumance" à l'accélération, les Rafale sont sur pilote automatique pour les premières secondes de vol. Le pilote n'a pas la main. Par ailleurs, les catapultes ont toujours été d'origine US, leur acquisition et leur entretien coûtent une fortune (contractors US), sans parler de l'expert (officier de l'USN) à demeure sur le Charles. Un jeu supplémentaire à Landi représenterait un coût prohibitif sans parler de la chaudière pour alimenter les catapultes en vapeur fossile.
  8. Particularité de Landivisiau, ça n'est pas une base aérienne opérationnelle, ses avions ne participent pas à la défense aérienne du territoire. Les infrastructures sont dédiées à la formation, l'entraînement et le soutien, mais aucune alerte n'est maintenue. C'est par ailleurs la seule base aérienne avec les infrastructures permettant de simuler l'environnement du PA et de réaliser des appontages simulés. Sa construction dans les années 60 a déjà été assez compliquée du point de vue des expropriations, il serait impossible de réaliser la même opération dans le Sud de nos jours. La défense aérienne de l'Île Longue est un tout autre sujet, qui s'inscrit dans la doctrine de dissuasion nucléaire.
  9. Pour les radars (par exemple pour les DRBC-32 et DRBV-15) le nombre avait aussi une signification. Le premier chiffre pour la bande de fréquence, le second pour la génération du radar dans cet usage (4 lettres) et cette bande (premier chiffre), la première génération étant 0 et la première version A 1 : Bandes E et F (longueur d'onde 10 cm) 2 : Bande A (2 m) (1 m au moins pour 300 MHz, mais le 1 était déjà pris) 3 : Bande I (3 cm) (radars bande X et Ku pour l'OTAN) 5 : Bande G (5 cm) (radars dits de bande C, pour le contrôle de tir à courte et moyenne portée)
  10. J'avais le premier A pour guerre électronique et contre-mesures et le dernier R pour interception, mais la Marine ayant abandonné ces dénominations depuis un certain temps je ne suis plus trop à jour.
  11. C'est le bruit généré par le bateau et qui perturbe l'écoute de ses propres sonars passifs.
  12. Yep. Tu remarqueras que ce matériau dit "de masquage" n'était sur M4 que sur le tiers arrière, autour de l'appareil propulsif.
  13. Alors oui, c'est un matériau caoutchouteux dit "anéchoïque" (ça n'est pas son nom pour cette application sur les M4) collé sur la coque, mais son rôle n'est pas du tout celui que tu décris.
  14. Sans parler des finitions que tu as déjà évoqué, tu pars du principe que la peau hydrodynamique qui recouvrira cette structure n'est qu'hydrodynamique et n'a aucune fonction structurelle et n'altérera à nouveau pas la rigidité de l'ensemble. Tu considères cet appendice comme un système indépendant à l'emplanture infiniment rigide, ce qui n'est pas le cas puisqu'il est monté sur la charpente arrière qui a ses propres caractéristiques mécaniques. Pour avoir œuvré quelques temps à Val-de-Reuil avant de changer radicalement de métier, je suis assez peu inquiet de ce que ces photos peuvent représenter comme source d'informations. Déjà beaucoup moins subtil, on distingue sous la bâche l'ogive en croix anti-vortex du rotor de la pompe-hélice.
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