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Correction d'articles


Chris.
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Salut,

Quelques articles corrigés (il reste peut-être des fautes)

HK-79

Présentation

Le Hk79 est le lance grenade que la célèbre firme allemande Hekler und Koch a conçu pour équiper ses célèbres fusils d'assaut G3. Par la suite, il fut également adapté sur les HK33 et les G41. D'une qualité tout à fait remarquable, comme la plupart des produits HK, le HK79 accompagna le G3 et ses dérivés durant leur longue carrière, au sein des armées allemande et norvégienne. Il n'est cependant plus utilisé que dans cette dernière, du fait du retrait du G3 de la Bundeswehr au profit du G36 équipé du nouveau lance grenade AG36.

Description

Le HK79 est un lance-grenades de 40mm à une seule munition rechargeable manuellement conçu pour venir se greffer sous le fusil d'assaut depuis lequel il est utilisé. Il permet ainsi d'augmenter facilement la puissance de feu d'un groupe d'infanterie sans pour autant encobrer excessivement ses membres.

Ses mécanismes sont simples, comme tous ceux équipant ce genre d'armes, et particulièrement bien finis. Le rechargement se fait par détachement de l'arrière du canon, qui part vers le bas avant de recevoir la grenade par l'arrière. L'armement du percuteur se fait lorsque l'arrière du canon est ramené dans sa position initiale. A noter que la détente du HK79 est placée sur son coté gauche sans aucune protection l'entourant. Il existe heureusement une sécurité évitant les risques de tir involontaire de ce système.

Concernant la visée, elle se fait grâce à une alidade de visée rabattable pour le tir oblique placée sur le fusil d'assaut et graduée de 50 à 350 mètres.

Il tire donc des munitions standard OTAN de 40x46mm. Celles ci existent dans de nombreuses versions, allant des fumigènes à celles à fragmentation en passant par les hautement explosives (HE) et les grenades d'illumination. A noter que sa longueur importante lui permet d'utiliser des types de grenades beaucoup plus allongées que celles que peut mettre en oeuvre un M203 par exemple.

Cependant le HK79 n'est pour autant pas exempt de défauts. Ainsi, son poids est relativement important (1.5 kg), et il est beaucoup plus long que la plupart des lance-grenades à fusil. En outre, il est assez cher à manufacturer.

AG-36

Présentation

A la fin des années 80, durant le développement de son nouveau fusil d'assaut, le G-36 (voir article sur le site), la firme allemande Hekler und Koch décida de créer parallèlement à celui ci un nouveau lance-grenades pour fusil. Jusqu'à cette période, elle ne produisait qu'une seule arme de ce type, le HK-79, qui équipait la famille des G-3 mais qui était particulièrement lourd et ne brillait pas par sa modernité.

C'est donc en remplacement de ce dernier que HK créa le AnbauGranatwerfer (AG = lance grenade intégré) 36. Il se plaçait comme concurrent direct du vieux lance-grenades américain M-203, qui appartenait à la même catégorie que lui et utilisait les mêmes munitions.

Rapidement, l'AG-36 fut reconnu comme un excellent lance-grenades. En plus d'équiper nombre de G-36 (y-compris des G-36E vendus à l'Expagne), il est utilisé depuis le fusil d'assaut anglais SA80A2 et depuis les dérivés de M-16 que sont les C-7 et C-8 de la firme canadienne Diameco. Il a donc été adopté par l'armée britannique, mais aussi par celle des Pays Bas, qui utilise des C-7. Son succès à l'exportation lui laisse entrevoir un avenir prometteur, d'autant plus qu'il fait partie des armes du programme allemande de "Fantassins du Futur" (l'équivalent du Félin français). En outre, certaines rumeurs non confirmées prétendent qu'il pourrait bien remplacer le vieux M-203 pour les fusils d'assaut américains de demain... Il a du moins été sélectionné comme lance-grenades du XM-8 allemand qui répond précisement à un appel

Description

L'AG-36 est un lance grenade pour fusil d'assaut à un seul coup et à rechargement manuel. A l'instar du G-36, il est conçu dans des matériaux plastiques polymères modernes et très légers (là où le M-203 est entièrement métallique).

Le tir se fait grâce à une hausse rétractable graduée placée au dessus du garde main. L'AG-36 peut atteindre un point précis à une distance de 150 mètres ou une zone un peu plus large à une distance de plus de 400 mètres. Il dispose en outre d'une poignée pistolet permettant de bien le maintenir lors du tir. Une molette placée au dessus de celle ci offre deux possibilités : Safe (Sécurité, la détente est alors bloquée) ou Fire (Feu).

Le rechargement de l'AG-36 se fait par ouverture de son canon. Celui ci se déplace sur la gauche ; la douille de la grenade usagée tombe et peut alors être remplacée par une nouvelle munition. Quand l'utilisateur remet le canon dans sa position de tir, il tend le ressort du percuteur et le coup est alors prêt à partir.

L'AG-36 peut être alimenté grâce à n'importe quel type de munition OTAN de 40x46mm. En outre, une version plus récente a été crée, l'AG-C, qui peut être greffé sur n'importe quel rail de maintien picannity (ceux sur lesquels sont généralement placés les poignées RIS ou les lance grenades M-203) ce qui veut dire qu'il peut potentiellement être utilisé depuis des M16A4 ou des M4A1.

SAR-21

Présentation

Dans les années 90, la firme Singapore's Chartered Industries (CSI, aujourd'hui Singapore Technologies Kinetics) débuta un programme de remplacement des vieux M16A1 en service dans l'armée singapourienne. Ces derniers avaient en effet largement fait leur temps, de même que les SAR 80 et 88 produits pas CSI. Il fut donc décidé que la nouvelle arme serait un concentré des dernières technologies en matière de fusils d'assaut.

La présentation officielle du SAR-21 (Singapoure's Assault Rifle for the 21th century : fusil d'assaut singapourien pour le 21ème siècle) eut lieu en 1999 lors d'une exposition d'armes légères, le DSEi '99. Adopté depuis officiellement par l'armée singapourienne, il est en train d'entrer progressivement en service au sein de celle-ci.

A noter que pour l'instant le SAR-21 est encore une arme sur laquelle on ne sait pas tout. Ainsi, son absence d'utilisation au combat ne nous permet par exemple pas de parler avec certitude de sa fiabilité réelle, bien qu'il soit clair que sa finition générale soit d'une grande qualité. Contrairement aux SAR 80 et 88, le SAR-21 marque une vraie innovation pour l'industrie de l'armement singapourienne, appelée à mieux se faire connaître dans le futur...

Description

Au point de vue de la construction d'ensemble, le SAR-21 est un fusil d'assaut de type "Bullpup". A savoir que ses mécanismes de fonctionnement internes, ainsi que son éjecteur de douilles et son puit d'alimentation sont placés dans la crosse de l'arme. Ce système permet notamment de réduire la taille du fusil sans pour autant raccourcir le canon, ce qui aurait été préjudiciable pour la précision de l'arme. En effet, tout l'espace est utilisé, contrairement aux fusils classiques qui ne tirent pas parti de l'espace de la crosse.

En dehors de ce principe, le SAR-21 reprend différents éléments des fusils d'assaut les plus modernes. Il est ainsi équipé d'une lunette de grossissement de série x1.5 intégrée dans la conception de l'arme, même si des organes de visée classiques sont placés sur la lunette, ce qui peut s'avérer salvateur en cas de défaillance de celle ci. En outre, le fusil d'assaut singapourien dispose d'un désigneur laser placé dans le garde-main de l'arme (sous le canon). Autre aspect de sa modernité, il utilise des matériaux plastiques polymères récents.

Concernant ses munitions, il adopte sans surprise la munition standard 5.56x45mm OTAN. Le SAR-21 est alimenté par des chargeurs de 30 de ces cartouches. A noter que ses magasins sont en plastique translucide pour permettre à l'utilisateur de savoir à tout moment d'un coup d'oeil combien de munitions il lui reste. Il peut tirer en mode semi-automatique ou automatique, mais le passage de l'un à l'autre se fait en fonction de la pression exercée sur la détente (et non pas grâce à un sélecteur de tir). De plus, il peut recevoir sous son garde-main des lance-grenades de 40mm M203 ou CIS 40GL.

Ses mécanismes internes sont relativement classiques pour leur part. Le SAR-21 utilise le principe de la récupération des gaz produits lors de l'explosion d'une cartouche pour faire monter la munition suivante et réarmer le fusil. Il dispose donc d'une culasse mobile rappelant par ailleurs assez celles des M-16. L'enclenchement de la première cartouche se fait grâce à une poignée d'armement placée sur l'arme et restant fixe lors du tir. Concernant sa sécurité, un bouton poussoir est placé à côté de la détente et vient bloquer celle-ci s'il est enclenché. Enfin, ses mécanismes ont été simplifiés autant que possible pour réduire les possibilités d'enrayements ou de problèmes techniques, à l'instar de ce qui a été fait sur l'AK-47.

Le SAR-21 serait donc à priori une arme fiable. En outre, son canon est d'une longueur équivalente à ceux des M-16A1 (il est d'ailleur probable qu'ils soient exactement identique). Sa précision est donc également respectable. Selon certains, le SAR-21 allierait la portée des M-16 à la rusticité des AK, pour une taille inférieure à celle de ces deux armes (grâce au design Bullpup). Sans aller jusqu'à tirer de telles conclusions, on remarque que la conception d'ensemble du SAR-21 est très bonne.

Mais par ailleurs, le fusil d'assaut singapourien présente un défaut marquant. En effet, la fenêtre d'éjection des douilles des cartouches utilisées est placée sur la droite de la crosse. Un tireur gaucher recevra par conséquent les étuis en plein visage s'il vient à utiliser le SAR-21. Ce problème est bien connu des concepteurs d'armes Bullpup, mais il est généralement contourné par le possibilité de changer rapidement la fenêtre d'éjection d'un coté à l'autre de la crosse. Or le SAR-21 n'est absolument pas prévu pour ça, ce qui apparaît comme un anachronisme criant à l'heure des armes bullpups ne nécessitant même pas de démontage sont en train d'entrer en service (P-90, F-2000). Avec le SA80 britannique, il est le seul fusil d'assaut non-ambidextre à être encore utilisé dans une armée moderne. A noter que la conception du SA80 accuse en outre une grosse vingtaine d'année de plus que celle du SAR-21...

Variante du SAR-21

Le SAR-21 RIS : Succombant à la tendance actuelle à recouvrir les fusils d'assaut de rail Picannity, CSI a développé un SAR-21 dont la lunette de visée intégrée a été remplacée par un rail pouvant recevoir n'importe quel type d'optique de tir standard OTAN. En outre, le garde-main a également été recouvert de ce rail (sur les côtés et en dessous). Différents modèles de poignée de maintien, de désigneur laser, de lance-grenades ou de lampe-torche peuvent y être greffés. A noter que ces modifications ont entrainé un déplacement de la poignée de rechargement, qui se retrouve sur le coté gauche de l'arme (elle était auparavent sous la lunette remplacée par un rail). Cette variante est destinée en particulier aux forces spéciales.

F-2000

Présentation

A la fin des années 90, la célèbre firme belge Fabrique Nationale Herstal (FN Herstal) lança un programme de fusil d'assaut de dernière génération modulable, qui devait préfigurer ce que seraient les armes de demain dans cette catégorie. Le dernier fusil de la FN était le FNC, et celui-ci sans être un mauvais produit n'apportait rien de très novateur. Or par ailleurs, l'entreprise belge avait conçu un pistolet-mitrailleur particulièrement innovant, le P-90.

Elle reprit donc les avancées de ce dernier et les adapta sur un nouveau fusil d'assaut qui fut introduit en 2001 sous la dénomination de F-2000. Véritable concentré de nouvelles technologies ses concepteurs n'ont pas hésité à passer outre les normes établies en matière de design comme de construction générale.

Cependant, l'armée belge (probablement pour des raisons budgétaires) n'a pas encore décidé de l'adopter comme arme standard de son infanterie, et n'en a doté que quelques-unes de ses unités. En outre, aucun contrat à l'export n'a encore été décroché par le F-2000. Même s'il s'agit d'une arme très moderne, sa carrière ne commence donc pas sous les meilleures augures et une réussite commerciale serait la bienvenue. Il est possible que son aspect particulièrement novateur ait créé quelques réticences chez des acheteurs potentiels qui lui auraient préféré des conceptions plus classiques et qui ont fait leur preuves. Pour autant le F-2000 n'est pas condamné et peut etre que son premier débouché commercial sera le remplacement des vieux FNC de l'armée belge qui ne sauraient rester en service encore plus d'une décennie...

Description

Le système de tir du F-2000 repose sur le principe du Bullpup : les mécanismes internes ainsi que le puit de chargement sont placés dans la crosse de l'arme. Cette conception permet de réduire la taille du fusil, puisque le volume de la crosse ne reste pas inutilisé comme sur les armes classiques, sans pour autant amputer le canon, ce qui aurait été néfaste pour la portée efficace lors du tir. Mais généralement le problème de ce type de concept est que l'arme perd en même temps son caractère ambidextre. En effet, l'éjecteur se situant sur un coté de la crosse ne permet pas à un tireur droitier d'utiliser un fusil de gaucher (et inversement), car il recevrait les douilles en plein visage lors du tir. Or, si certains ont réussi à plus ou moins contourner le problème (le Famas et le Steyr Aug par exemple, qui ont des éjecteurs pouvant être adaptés aux deux cotés de la crosse), le F-2000 est le premier fusil d'assaut bullpup réellement ambidextre. En effet, son éjecteur de douilles se trouve à l'avant de l'arme, juste à la base de la partie du canon dépassant de l'arme. Lors du tir, les munitions utilisées sont donc envoyés loin de l'utilisateur qui peut donc se servir sans problème de n'importe quel F-2000.

La munition du F-2000 est la cartouche SS109 de 5.56x45mm OTAN. Il l'emploie par chargeurs courbes de 30 munitions standard STANAG, les mêmes que ceux de la famille des M-16/M-4, ce qui peut être particulièrement utile en opérations extérieures ou dans les armées dont les forces spéciales utilisent des M-4.

Une autre particularité du fusil d'assaut belge est d'être modulable dès sa conception : là où de nombreuses armes ont reçu des aménagements spéciaux pour recevoir différents types d'accessoires, le F-2000 est conçu pour pouvoir intégrer dans sa structure même des équipements optionnels. Ainsi, son garde-main peut être remplacé par un lance-grenades de 40mm (alors qu'en général, ces lance-grenades se greffent sous les garde-main) moderne. De même, différents modèles d'optiques d'aide à la visée peuvent remplacer le viseur point-rouge présent sur le modèle standard du F-2000. Son lance-grenade est lui aussi novateur : il est conçu pour que le tireur n'ait pas à bouger la main de la poignée pistolet de son arme pour passer de la détente du fusil d'assaut à celle du lance-grenade et il est spécialement prévu pour servir de garde main quand il est adapté sur le F-2000 (des encoches sont faites pour faciliter son maintien).

La conception générale du fusil d'assaut est donc particulièrement bien pensée et son caractère hautement modulable est assez unique à l'heure actuelle, mais il lui manque l'expérience d'une utilisation intensive et au combat pour pouvoir confirmer ses très prometteuses qualités...

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Hé, pourquoi ça tombe sur moi ? :lol: Merci pour cette correction, mais je tiens à dire que si on s'arrête sur chaque "-" qui manque, demain on ferme le site :rolleyes: Alors autant essayer de voir les fautes qui sont gênantes, au lieu de chercher la petite bête :rolleyes:

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Frégate chinoise type 54 classe Ma’Anshan

Ou les La Fayette de l’empire du milieu !

Les frégates lance-missiles polyvalentes type 54 de la classe Ma’Anshan sont construites pour assurer la succession des frégates type Jian Wei et Jiang Hu. A l’heure actuelle uniquement deux bâtiments ont étés construits, le Ma’Anshan numéro de coque 520 au chantier Hu Dong Zhonghue de Shangai, et le Wenzhou (non confirmé) numéro 521 au chantier Huangpu de Ganzhou (Canton). Cette pré-série sera vraisemblablement suivie par 4 autres bâtiments, mais 15 à 20 autres seraient néccessaires afin de remplacer les Jiang Wei et les Jianghu, de plus, il est probable que ces bâtiments seront vendus à l’exportation, la Chine fournissant des bateaux au Pakistan, à la Thailande, sans doute à l’Iran et à de nombreux autres pays.

L’origine du programme date de la fin des années 1990, et a été concu pour assurer des missions de présence et d’escorte en «eaux bleues» c’est à dire au grand large. Pour se faire, ces bâtiments ont étés dotés d’un armement conséquent pour des navires de cettes tailles, d’une grande autonomie, et de moyen d’action anti-sous-marins et anti-aérien assez developpés afin d’assurer leur auto-défenses.

Les frégates types 54 sont évidement moins developpées que les derniers destroyers types 52 B ou C entrés en service, mais sont largement supérieur aux frégates types Jian Wei et Jian Hu qui étaient totalement dépassées. La classe Ma’Anshan peut être comparée aux La Fayette françaises, bien qu’étant supérieurement armées.

Architecture :

Une conception similaire aux La Fayette, avec une construction modulaire et une architecture furtive construite avec des matériaux absorbant les ondes radars.

Le premier bâtiment de la série est equipé de moteurs Francais «Pielstick» du même modèle que ceux équipant les La Fayette, tandis que la frégate suivante a été equipée avec des moteurs de construction nationale «Shan Xi», dérivés du moteur allemand MTU 20 956TD. 2 hélices à pales variables et deux gouvernails assurent la manoeuvrabilité du bâtiment.

Certainement des ailerons stabilisateurs, et pourquoi pas un système «prairie masker» consistant à dégager un rideau de bulles d’air autour de la coque et particulièrement autour des hélices afin de presque supprimer les ondes sonores émises dans l’océan et susceptibles d’être entendues par un sous-marin ennemi

Ce système équipe les frègates furtives francaises.

Installation aéronavale :

Un hangar pour un helicoptère Haerbin Z-9 C dérivé du « Dauphin » d’Eurocopter, ou d’un helicoptère Kamov Ka 28 « Helix ».

Ces appareils sont aptés à effectuer des missions de reconnaissance et ASM. La portée de leur radar embarqué peut aller jusqu'à 250km et peut servir à la désignation des objectifs des C-803.

Notes de l’auteur :

Ces bâtiments viennent de rentrer en service actif il n’y a que peu de temps, et les capacités réelles de ces bâtiments ne sont peut-être même pas encore entièrement connues de la marine chinoise elle-même, de plus, la Chine est évidement peu bavarde sur les capacités réelles de ses équipements, même s’il est possible de se faire une bonne idée de ceux qui sont construits sous licence, importés ou voir-même piratés à l’étranger, que ce soit en France, aux USA ou en Russie. Cet article ne doit être donc pris qu’a titre indicatif.

Il paraît logique de la part de la marine Chinoise de d’abord lancer 2 modèles « premiers de la classe » pour évaluation, afin d’apporter des améliorations dès la construction pour les modèles suivants. Ce qui expliquerait pourquoi on ne voit que la construction de 2 bâtiments alors que beaucoup plus seraient néccessaires pour faire une flotte digne d’un grand pays comme la Chine.

Ils s’agit clairement d’une frégate furtive comme la Marine Nationale Francaise en réverait, avec un armement et un équipement consequent. La portée des missiles chinois est au moins le double des MM40 français, il y a 4 CIWS, qui, même s'ils sont d'origine russe, sont meilleurs que deux 20mm à commande manuelle, le Crotale est de la dernière génération, à cela s'ajoute des tubes lances-torpilles et un sonar dont les La Fayette ne sont même pas équipées.

Contrairement à une de mes sources « sinodefence.com » j’ai évité d’employer le mot « copie » pour dire qu’un équipement chinois est une copie du français, car il est difficile en la matière de séparer les « copie » qui sont illégale , des « construits sous licence » qui ne le sont pas.

Car au vu des caractéristiques de la Classe Ma’Anshan, et même de l’équipement du premier de la classe d’un moteur Francais, il est difficile de ne pas croire que ces bâtiments, bien qu’étant construits en Chine, n’ont pas fait l’objet d’une aide technique francaise.

Armement

Missiles Anti-Surface : 2 lanceurs de 4 missiles YJ-83 (désignation OTAN C-803) disposés entre le mat et la Cheminée.

Ces missiles ont des capacités mal connues et sont revendiquées suivant les articles et sources comme ayant tantôt :

-3400 une portée de 150 km à une vitesse allant de mach 1,6 à mach 2.

-3401 une portée de 120 km à mach 0.9 mais avec une vitasse d’arrives a mach 1.5.

-3402 une portee de 250 km à mach 1.6.

faites vos jeux !!

Missiles Anti-aériens : Les types 54 sont équipés d’une copie améliorée du systeme Crotale Français dénommé HQ-7A et qui aurait de meilleures capacités anti-missiles que le Crotale original. 16 à 32 missiles sont embarqués. Les bâtiments futurs pourraient ne plus être equipé d’un lanceur classique, mais de silos verticaux (VLS)

Artillerie : -Une tourelle simple à l’architecture furtive équipée d’un canon de 100mm dérivé du modèle francais de Creusot Loire, la tourelle équipant les La Fayette Francaise. Ce canon aux capacités anti-aeriennes jusqu'à 6-8000 mètres et anti-surface à 21000 mètres a également des capacités anti-missiles lorsqu’ils sont relativement lent ( vitesse inférieur à mach 1), la conduite de tir est entièrement automatisée avec une direction de tir par radar, optronique ou infra rouge. La cadence est de 90 Coups/minutes

-Quatre tourelles simples russes type AK630 de 30mm, CIWS (close in weapons system, soit système d’arme automatique de courte portée) ultime défense anti-missile ou anti-aérienne, cadence de tir 5000 C/min, et dirigées par 2 radars EFR-1 « Rice Lamp » (code OTAN)

Torpilles anti-sous-marins : 2 Lanceurs triple de torpilles de 324mm Yu-7, copie nationale de la torpille américaine Mk-46

Détection

Surface/air : -Radar type 365 S, peut-être dérivé du Thales CSF DRBV-15 Sea Tiger (OTAN). radar de veille 2D air/surface de 150km de portée contre avions et 50 km contre missiles.

Notes : à prendre avec des pincettes, les radars actuellement en services dans la Marine Nationale sont des DRBV 51 ( comme sur la frégate Georges Leygues, pourtant pas récente), la frégate Aconit (1973-1997) désarmée avait un DRBV 15A.

-Quatre radars de contrôle de tir type 345 en bande I/J pour la direction de tir des missiles AA HQ-7. radar probablement dérivé du modèle original servant à diriger les Crotales .

-Un radar MR36A de veille surface/air

-Un radar MR 34 pour le canon de 100mm

-Deux radars types 347 « rice lampe » Russe ( Code OTAN) pour la conduite des AK630

-Deux RACALS Decca Français pour la navigation

Sous marine : un sonar de coque probablement un DUBV23 Français ou son équivalent chinois

Contre mesures : -radar d’alertes types 922-1

-contre mesures magnetiques et thermiques

Tactique et système d'armement : le fonctionement de l’ensemble des systèmes d’armes et des détecteurs et censeurs ne peut etre efficaces que s’ils sont bien gérés et integrés. Pour cela, la classe Ma’Anshan dispose du systeme de contrôle tactique ZKS4B/6 dérivé du systemes Francais TAVITAC de Thales.

Bon à part les accents, beaucoup de fautes d'accord (es au lieu de ée, etc...) :lol:

Edit: j'ai commencé avant d'avoir vu ton message :lol:

En tout cas 400 articles à 10 minutes par article... :lol: :lol:

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mais non, les accents c'est normal si le clavier n'est pas fait pour. c'était la majorité des fautes de toute façon. quand aux fautes d'accord c'est un peu plus grave. personellement les fautes ne me gènent pas trop tant que c'est compréhensible. PS: d'ailleurs je vois déjà des fautes dans ma correction :lol:

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