Umbria

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  1. Ce n'est pas de l'équipement ESM , c'est une antenne communication UHF AS 329-1A. Une de plus, ça ne fait pas de mal. Je ne vois pas de "sablier" Par contre. Par contre, niveau fragilité, on fait un record. Tout ça m'a l'air pas très résistant. Pour référence à ce sujet: Structural Evaluation of TACAN/JTIDS/CDF Antenna Mast Assembly https://www.google.com/url?sa=t&source=web&rct=j&url=https://apps.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a285327.pdf&ved=2ahUKEwiZ5N32n-3rAhXR_KQKHcRTBcUQFjAAegQIBRAB&usg=AOvVaw2-QcipgQ7jSaE-AvR3U0Gx J'adore le mat arrière des FREMM-IT. Un style burke avec les grandes extensions latérales, et toutes les antennes Fans.
  2. Umbria

    Marine Britannique

    Ce n'est pas seulement une question de PIB ou même de budget. L'inflation et l'augmentation dans les couts d'acquisitions et de développement font que même si le budget de la defence britannique n'a fait que monter ces 5 dernières années, l'argent alloué n'est jamais assez pour satisfaire tout les besoins. D'ailleurs ces mesures ont du être longtemps réfléchies. Déjà en 2017 le MOD britannique pensait couper la ceinture à la Royal Navy en sortant de service les albions, mais aussi baisser les parc de blindés de la Royal army, reduire les royal marines etc. Bref, un contexte de ralentissement économique, de complications dans la gestion budgétaire de la défense font que plusieurs mesures soient mises en avant. Mais ça reste toujours des hypothèses. N'oublions pas que dès 2011, il y avait des rumeurs comme quoi un des QE allait être vendu à l'Inde !
  3. Encore une fois, c'est tout à l'honneur du Mistral que d'etre un missile léger, court et fin. Maintenant il faudrait utiliser ses dimensions à notre avantage. Pour ce qui est du problème de poids, ça doit être équivalent, si ce n'est plus leger, que la batterie crotale CN2 sur le toit du hangar de nos FLF.
  4. en longueur il se rapproche plus du mica oui mais en diamètre il est beaucoup plus proche du Mistral. Et il reste le HQ-10 pour la comparaison, qui est une copie conforme du mistral en dimension. EDIT: a vrai dire c'est encore pire pour les affuts français, qui devraient au contraire avoir beaucoup plus de facilité à emporter plusieurs missiles, plus petits que les RAM..
  5. Tout les missiles ont besoin de surfaces portantes ou de gouvernes. Celles portantes ne servent qu'à économiser du carburant pendant la longue période de trajet mi-course; un stage que le mistral ne peut pas atteindre (d'ailleurs certains missiles qui marchent en étages perdent totalement leurs surfaces portantes, qui ne font que de la traînée en phase terminale). Seules les gouvernes valent le coup d'être détruites en phase terminale, mais elles sont généralement très petites, à l'extrémité arrière du fuselage, donc des parties difficiles à atteindre. Bref, avec une si petite charge, la destruction de la cible ressemble plus à une partie de poker qu'autre chose. Toutefois, c'est un peu lâche de critiquer le Mistral sur ce sujet. La majorité des missiles de son gabarit emportent des charges similaires. On remarque que l'affut est diffèrent; Pour les RIM-116, SEARAM avec 11 missile, MK-49 avec 22 missiles. De l'autre coté du pacifique, le HQ-10 utilise un affut a 24 tubes... On peut sous entendre plusieurs missiles tirés par cibles. C'est pas le missile qu'il faut changer, mais peut être les affuts ridicules que sont les SADRAL et SIMBAD .
  6. Le Mirach 40 fait quand même que 70 kg (100kg pour les M105) , contre 780 kg pour l'exocet (qui a aussi le double du diamètre du M40). Ces drones semblent bien plus comparables aux AShM légers, embarqués sur hélicoptères comme les Pingouins, sea venom etc. On ne parlera même pas de tout les P-15 / Silkworms qui font plusieurs fois le poids et la taille d'un exocet, et qui prolifèrent le long de la Méditerranée et au delà, entre pays en guerre et sous tension, et groupes paramilitaires aux intentions douteuses.
  7. TRIMM->Transmit/Receive Integrated Microwave Modules Pour faire simple : La principale différence entre un radar PESA et AESA eSt que pour le AESA, chaque antenne a un Transmetteurs et Receveurs. Ca a beaucoup davantage, mais c'est aussi extrêmement cher. C'est pour ça que les ingénieurs trichent un peu est décident de regrouper les antennes dans des TRIMMs, qui sont des ensembles d'antennes qui partagent un transmetteur et receveurs*. Généralement on parle de DTRM et QTRM (Dual/Quad Transmit/Receive Module) pour signifier deux/quatre antennes par module, par transmetteur (HPA High Power Amplifier) et receveurs (LNA Low Noise Amplifier ). *Difficulté de lexique: Dans la littérature anglaise on peut parler de trois "transmitters": le transmetteur =/= waveform generator qui crée le signal =/= amplicateur qui est un ensemble de PA et HPA =/= basiquement l'antenne. Tu parles plus bas de DREX. Le DREX est implementé dans le TRIMM. Dans le cas du SPY-6 comme tu l'as souligné, c'est bel et bien 6 antennes par modules. Ca sous-entend 1 que c'est pas très cher, puisque tu divises le cout pour plus d'antennes, mais 2 aussi que les performances ne seront pas aussi bonnes que pour un QTRM, puisque le signal de 6 antennes est regroupé, et non 4. Voici un QTRM pour radar AESA. Généralement dans les animations et présentations de radars tu vois un personnel se balader avec ce genre de briques, qu'il range dans le radar. Pour les DREX (Digital Receivers and Exciters) c'est effectivement une question de DBF. Déjà les REX (Receivers and Exciters) existent, mais sont analogues (c'est donc de "l'énergie" ->le signal électromagnétique) qui est acheminé. Je te renvoie à ton image NAVSEA ou on voit l'intérieur du SPY-1, et tout les tubes qui font plusieurs centimètres de larges, qui acheminent le signal d'un point à un autre du réseau d'antennes. Avec DREX, on digitalise le signal (ce n'est plus de l'énergie, mais des 01010101, du code binaire). Plus besoin des gros tubes, des câbles suffisent (d'ailleurs l'image parle de computer cabling, comme quoi c'est loin d'être sorcier). On parle toujours de REX donc le signal est dès le début digitalisé, puis passe par un A/D (convertisseur Analogue/Digital) afin d'être remit en analogue pour être émit par l'antenne. Même chose dans le sens contraire. Le but de DREX + TRIMM est de pouvoir faire du MBF (Multi Beam Forming). Une image vaut mieux que milles mots: Donc oui, plus tu as de DREX, mieux c'est. @Hirondelle
  8. https://core.ac.uk/download/pdf/14690561.pdf Utilisation de propagation par conduit atmosphérique afin de détecter au delà de l'Horizon, c'est bel et bien un OTH-Radar standard. Le problème est que tu ne distingues pas les plusieurs méthodes de réfractions. Le Coast Watcher 200 marche sur le principe de réfraction atmosphérique, où certains rayons EM sont sujet au phénomène de Total internal reflection (TIR) du à l'ionisation qui a lieu dans l'atmosphère, particulièrement la partie interne. C'est dans le même registre que la réflexion de la lumière dans l'eau, entre différents medium. Mais ce phénomène ne marche que pour les fréquences entre 3-30 MHz, donc HF. plus "haut" et l’onde, malgré une réflexion qui se fait plus loin dans l'atmosphère, est trop atténuée pour être utile. Ainsi, les radars ne marchant pas dans cette bande utilisent une autre technique, la propagation par conduit atmosphérique (des fois appelée super-réfraction). C'est le cas du RAN-30X (mais aussi de tout les OTH-R russes, MR-331 Mineral-ME, Monolit, Harpoon et Monument, et chinois, Type 366): les ondes EM sont emprisonnées dans l'atmosphère, où elles ricochent entre la troposphère et la surface de la terre ou la ionosphère dans certains cas. Tout se base sur l'inversion de température. Bref, différents radars qui ont la même utilisation, mais utilisent différents principes de fonctionnement. Tant qu'on est sur le sujet, j'aimerai rappeler que la détection au delà de l'Horizon via radar est une méthode des plus hasardeuses. Que ce soit par réfraction ou conduit atmosphérique, les performances du radar seront toujours très dépendantes des conditions météorologiques, qui sont évidemment extrêmement variables: par exemple, quelque chose d'aussi basique que le cycle Jour-Nuit doit être pris en compte. Pour illustrer: http://roe.ru/pdfs/pdf_2282.pdf OTH-R russe Monolit-B. Un petit coup d'œil sur les performances données: under normal propagation conditions with antenna positioned at height of 9-12 m above sea level -> 35 (km) with driven waveguide available -> 90-100 (km) under superrefraction conditions -> up to 250 (km) On double, triple, quadruple la portée dans les meilleures conditions, mais c'est pas le vendeur du machin qui va vous garantir qu'il fera beau 24/7 Parallèlement, pour des conditions de propagations plus standards, 35km alors que le radar est seulement perché a une quinzaine de mètres de haut au dessus du sol, c'est très bien. Un radar normal tournerait dans les 10-15km dans le même positionnement, car bloqué par l'horizon. Tout ça demande en réalité beaucoup de travail de "cartographie"; de la même manière que les océans sont régulièrement sondés et analysés dans le but de la guerre anti/ sous-marine, un travail similaire doit être fait pour connaître les occasions et lieux afin d'émettre de la meilleure façon -> voir le projet SeaWasp américain qui voulait doter le SPY-1 de capacité OTH (pour faire très simple). Quelques systèmes ont été installés sur des navires tests, avec une analyse continue de l'environnement à travers des roquettes avec X et Y senseurs, différents mâts météorologiques et d'énièmes softwares. Bref la détection active est compliquée, celle passive l'est moins. On repasse sur les bases de la guerre électronique, avec triangulation etc. De ce que je sais, c'est un moyen beaucoup plus fiable; Les soviétiques ont toujours choisi d'installer les systèmes de détection passifs sur leurs navires, et rarement ceux actifs. Le AN/SLQ-32 américain semble similaire, mais je ne sais pas si c'est réellement de la détection OTH.
  9. Ca devient ridicule, Vous êtes au moins au courant que c'est un article datant de 2014 ? A l'époque on ne savait même pas encore comment le programme allait se dérouler, et qui y participerai... J'ai l'impression que personne n'a réellement lu l'article a vrai dire. L'auteur insiste sur le fait que la frégate multiroles n'est pas une solution viable; Trop chères pour des performances qui n'égaleront jamais celles d'un destroyer, elles ne sont que de la chair a canon. Il en conclu que autant faire un design facile a produire et pas cher, ce qui est impossible pour lui vu la qualité des chantiers navals americains. C'est un choix fait par les chinois, avec la production de masse des type 54A, et aussi des americains; Les rapports du GAO et DOT&E sont stricts sur la possibilité de produire en masse les FFGX mais aussi le prix unitaire par navires. D'ailleurs en accord avec le GAO, l'USN cherche à demander une garantie face aux potentielles augmentation des couts.
  10. Très facile de comparer une FFG7, design vieux de 50 ans, avec une FDI lol. Compares ça avec les nouvelles FFGX et la différence est quasiment inexistante.
  11. http://nextnavy.com/conventional-frigates-are-dead-ships-sailing/ "Anybody stupid enough to try and compete in the frigate niche can only “win” by outbuilding everybody else. And anyone foolish enough to try and compensate for lack of numbers will end up making a disproportionate investment to obtain a tiny materiel “edge” on other frigates in the global fleet" Les paroles d'un "amateur" au sujet des frégates. Le paragraphe que cite me fait penser à la marine française. Alors que l'on manque crucialement de navires pour assurer une constante présence effective autour du globe (35 fregates aimerait Prezuck), des programmes comme les FDI sont lancés (évidemment les FDI sont sensées coûter 750 million l'unité, ce qui est seulement légèrement au dessus du prix effectif d'une FREMM. La logique n'est pas si bancale quand on prend le prix attendu initial pour 17 navires, 500 million par FREMM). Enfin, juste mon petit avis sur la chose.
  12. L'Aegis n'est il pas le premier CMS au monde où tout les systemes d'armes, radars et autres sont centralisés sur un logiciel? En tout cas je suis très intéressé par ce sujet. https://www.aspistrategist.org.au/the-heart-of-the-matter-choosing-a-combat-management-system-for-the-future-frigates/
  13. Le Moskva, après deux mois de maintenance, reprend la mer. Quel navire incroyable.
  14. Umbria

    Le successeur du CdG

    A vrai dire avant de signer le chèque pour un second porte-avion pour l'entrainement, il sera peut être temps de réellement investir dans une base spécialisée pour formation. Même lorsque le Charles de Gaulle est disponible, les pilotes mènent leurs entraînements sur la base aéronautique de Landivisiau, en Bretagne... Elle pourrait être optimisée afin de permettre l'encadrement d'un entrainement/formation complète des recrues, au lieu de se limiter à de l'appontage simulé sur piste-ASSP. Je crois que c'est ce que font les russes et potentiellement les chinois, mais leurs installations sont plus complètes: une réplique exacte du pont du PA, Sky-jump et brins d’arrêts pour décollage et appontage.. Le comble est qu'ils ont même des catapultes, sans avoir de CATOBAR, alors que pour nous c'est le contraire lol. Cette solution peut au minimum réduire la dépendance à un PA pour la formations des pilotes. Une base similaire existe en Inde; Meme les américains entraînent le personnel responsable des EMALS à terre, au NJ. Dans le cas où un second porte-avion est lancé, optimiser ces infrastructures sera tout autant nécessaire a mon avis, puisque ça fait toujours plus de personnel a former.
  15. Umbria

    Le successeur du CdG

    Des données venant du GAO américain sur les différences de cycle de maintenance entre PA nucléaire et conventionnel. Sur 9 ans, soit 108 mois en incluant le complex Overhaul-COH, équivalent d'un arrêt technique majeur-ATM (ancien IPER), un PA nucléaire est opérationnel 6 ans, ou 72 mois, alors qu'il passe le reste du temps en maintenance légère ou complexe: soit 60% opérationnel et 40% en maintenance. Théoriquement tu gaspilles 20% où le premier porte-avion est actif, et le second a fini sa maintenance mais reste a quai, a collectionner la rouille et le(la ?) balane. Théoriquement ça devrait être pire car je prend la durée du COH 2, qui est plus long (maintenance mi-vie), mais je ne sais même pas si ce fut le cas pour le CDG. Je ne parle même pas du stress sur les cellules de rafales-M qui, j'imagine profitent des pauses du CDG pour entrer en maintenance eux aussi ! Evidemment des données theoriques, qui de plus viennent de l'USN, donc quasiment jamais appliquées (a se demander si ils ne font pas expres de rater leurs maintenances).