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  1. Au moment ou la coalition semble l'emporter en Lybie, des voix bien insistantes voudraient renouveller l'expérience en Syrie pour renverser le président Assad. Si la défense d'une population opprimée me parait honorable d'autres motivations semblent émerger comme l'éjection de la Russie de la base de Tartous, l'élimination d'un allié de l'Iran... Au moment ou la crise financière connaît son deuxième acte n'y a t il pas là un tour de passe passe pour détourner l'attention ?
  2. Ce scénario devrait, si la rationalité prévaut, ne jamais se réaliser, car les conséquences pourraient en être graves pour toutes les parties. Cependant, dans l'Histoire, ce n'est pas toujours la rationalité qui a prévalu. Les passions, et encore les intérêts personnels ou de groupes - à différencier des intérêts d'une nation entière - s'en sont mêlés. Le scénario d'affrontements armés américano-russes en Syrie, dérivant ou non vers une guerre localisée, dérivant ou non vers une guerre généralisée, ne peut pas être écarté totalement. Il peut être intéressant de l'étudier en tant que tel. Je propose les paramètres suivants : Point de départ = Similaire à la situation début octobre 2016, soit une guerre civile syrienne toujours indécise, mais avec l'un des côtés qui semble sur le point de remporter un succès important voire peut-être décisif - interdisant à l'autre d'espérer remporter la victoire finale voire de simplement sauver quelques meubles dans une négociation. Aujourd'hui, c'est bien sûr le régime syrien qui pourrait être dans cette position, s'il réussit à reconquérir la totalité d'Alep. Déclenchement = Voulant empêcher la défaite de son champion, l'une des deux principales puissances extérieures au conflit s'implique directement en force en Syrie même, d'une manière qui ne peut que mener à affrontements armés avec l'autre puissance. Plus précisément, d'une manière qui force l'autre à choisir entre retirer ses troupes déjà présentes donc "se coucher", et riposter directement. Aujourd'hui, la Russie étant engagée directement sur place en soutien du gouvernement syrien, ce sont les Etats-Unis qui pourraient décider de la forcer à choisir, en s'impliquant eux-mêmes directement. Ce que d'assez nombreuses voix à Washington poussent à faire, même si d'autres crient au casse-cou. Objectifs = La puissance qui augmente brutalement son niveau d'engagement veut empêcher la défaite de la partie à la guerre civile qu'elle soutient, elle est prête à risquer des combats directs contre l'autre pour cela, mais elle ne recherche pas cette guerre en tant que telle. Dans toute la mesure du possible, elle souhaitera donc laisser à son adversaire une voie de repli - que celui-ci décide ou non de l'emprunter - et si elle initie les combats directs, elle aura à cœur de laisser la possibilité à l'autre de ne pas escalader l'affrontement encore plus loin - par exemple sur d'autres terrains. Elle en fera donc le minimum, sous réserve d'atteindre son objectif principal c'est-à-dire empêcher la partie adverse de remporter la guerre civile. Opérations = A vous de choisir ! - A la fois les actions de la puissance qui décide de s'engager directement et beaucoup plus, et les réactions de l'autre. - A la fois sur le plan strictement militaire, et sur les plans économiques ou autres - cybersécurité, attaques financières, etc. - Et encore les réactions éventuelles d'autres puissances, Syriens, rebelles, Etat islamique, Turcs, Européens de l'ouest, Iraniens, Saoudiens, Irakiens, Chinois... - Et enfin les conséquences à long terme... Fin du scénario = Même si les conséquences de long terme sont un sujet en soi, le scénario doit se terminer au moment où les opérations armées en tant que telles s'achèvent, qu'il y ait accord de paix ou simple "guerre gelée" type péninsule coréenne depuis 1953. Limites = J'en propose deux principales 1. La plus fondamentale : aucune arme nucléaire ne sera utilisée par personne, et ceci pour une raison très simple c'est que tout le monde les réserve au cas où l'existence même de la nation est en danger - les fameux "intérêts vitaux". Même la pire humiliation militaire envisageable par l'un ou par l'autre dans une opération extérieure ne serait pas suffisante pour ne serait-ce qu'évoquer les intérêts vitaux. 2. Il me paraît raisonnable aussi de poser comme hypothèse que ni Etats-Unis ni OTAN ne commenceront une action armée sur le territoire russe en Europe, ceci parce que les Européens seraient debout sur les freins à la simple évocation de cette possibilité. Ce qui n'interdit pas bien sûr d'imaginer des affrontements armés sur le territoire d'autres Etats européens - Ukraine... - si vous le souhaitez.