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  1. Le traité de contrôle des armements stratégiques entre Etats-Unis et Russie, aboutissement des traités successifs Salt I et II, Start I et II, Sort depuis les années 1970 est New Start entré en vigueur en 2011 pour une durée de dix ans. Sauf accord pour le prolonger ou le remplacer, ce traité arrivera à expiration le 5 février 2021. Au 6 juin 2019, à moins de vingt mois de cette date limite, il semble qu'aucune discussion en ce sens n'a commencé entre Washington et Moscou. Je propose de suivre dans un fil spécifique les événements liés au contrôle des armements stratégiques, qui concerne aujourd'hui les deux pays détenteurs de "gros" arsenaux nucléaires, et pourrait en concerner davantage demain - ou bien aucun, si le traité vient à expiration sans être remplacé. - Quels intérêts sont en jeu, dans chacun des pays, dans les autres ? - Quels scénarios pour la suite ? - Quelles conséquences si le Monde se retrouvait dans deux ans sans aucun processus de limitation des armements stratégiques, et ce pour la première fois en cinquante ans ? Proposition de limitation : le fil traite des armements stratégiques, pas intermédiaires comme le défunt traité FNI Proposition de placement : dans la partie "Politique étrangère", plutôt que dans la partie "Dissuasion nucléaire" qui est plus orientée technique
  2. Ce scénario devrait, si la rationalité prévaut, ne jamais se réaliser, car les conséquences pourraient en être graves pour toutes les parties. Cependant, dans l'Histoire, ce n'est pas toujours la rationalité qui a prévalu. Les passions, et encore les intérêts personnels ou de groupes - à différencier des intérêts d'une nation entière - s'en sont mêlés. Le scénario d'affrontements armés américano-russes en Syrie, dérivant ou non vers une guerre localisée, dérivant ou non vers une guerre généralisée, ne peut pas être écarté totalement. Il peut être intéressant de l'étudier en tant que tel. Je propose les paramètres suivants : Point de départ = Similaire à la situation début octobre 2016, soit une guerre civile syrienne toujours indécise, mais avec l'un des côtés qui semble sur le point de remporter un succès important voire peut-être décisif - interdisant à l'autre d'espérer remporter la victoire finale voire de simplement sauver quelques meubles dans une négociation. Aujourd'hui, c'est bien sûr le régime syrien qui pourrait être dans cette position, s'il réussit à reconquérir la totalité d'Alep. Déclenchement = Voulant empêcher la défaite de son champion, l'une des deux principales puissances extérieures au conflit s'implique directement en force en Syrie même, d'une manière qui ne peut que mener à affrontements armés avec l'autre puissance. Plus précisément, d'une manière qui force l'autre à choisir entre retirer ses troupes déjà présentes donc "se coucher", et riposter directement. Aujourd'hui, la Russie étant engagée directement sur place en soutien du gouvernement syrien, ce sont les Etats-Unis qui pourraient décider de la forcer à choisir, en s'impliquant eux-mêmes directement. Ce que d'assez nombreuses voix à Washington poussent à faire, même si d'autres crient au casse-cou. Objectifs = La puissance qui augmente brutalement son niveau d'engagement veut empêcher la défaite de la partie à la guerre civile qu'elle soutient, elle est prête à risquer des combats directs contre l'autre pour cela, mais elle ne recherche pas cette guerre en tant que telle. Dans toute la mesure du possible, elle souhaitera donc laisser à son adversaire une voie de repli - que celui-ci décide ou non de l'emprunter - et si elle initie les combats directs, elle aura à cœur de laisser la possibilité à l'autre de ne pas escalader l'affrontement encore plus loin - par exemple sur d'autres terrains. Elle en fera donc le minimum, sous réserve d'atteindre son objectif principal c'est-à-dire empêcher la partie adverse de remporter la guerre civile. Opérations = A vous de choisir ! - A la fois les actions de la puissance qui décide de s'engager directement et beaucoup plus, et les réactions de l'autre. - A la fois sur le plan strictement militaire, et sur les plans économiques ou autres - cybersécurité, attaques financières, etc. - Et encore les réactions éventuelles d'autres puissances, Syriens, rebelles, Etat islamique, Turcs, Européens de l'ouest, Iraniens, Saoudiens, Irakiens, Chinois... - Et enfin les conséquences à long terme... Fin du scénario = Même si les conséquences de long terme sont un sujet en soi, le scénario doit se terminer au moment où les opérations armées en tant que telles s'achèvent, qu'il y ait accord de paix ou simple "guerre gelée" type péninsule coréenne depuis 1953. Limites = J'en propose deux principales 1. La plus fondamentale : aucune arme nucléaire ne sera utilisée par personne, et ceci pour une raison très simple c'est que tout le monde les réserve au cas où l'existence même de la nation est en danger - les fameux "intérêts vitaux". Même la pire humiliation militaire envisageable par l'un ou par l'autre dans une opération extérieure ne serait pas suffisante pour ne serait-ce qu'évoquer les intérêts vitaux. 2. Il me paraît raisonnable aussi de poser comme hypothèse que ni Etats-Unis ni OTAN ne commenceront une action armée sur le territoire russe en Europe, ceci parce que les Européens seraient debout sur les freins à la simple évocation de cette possibilité. Ce qui n'interdit pas bien sûr d'imaginer des affrontements armés sur le territoire d'autres Etats européens - Ukraine... - si vous le souhaitez.
  3. Le sujet est précisé par le titre. Je pense que la question se pose dès maintenant, et surtout se posera dans les mois et les années à venir, ce qui en fait un sujet d'intérêt potentiellement de longue haleine. Elle me semble nettement distincte à la fois du sujet Etats-Unis et des sujets type France ou UE. Donc elle mérite un fil séparé... si vous en êtes d'accord bien entendu Le sujet n'inclut pas - la question l'élection de Trump est-elle bonne ou pas pour les EU, - la question l'élection de tel ou tel responsable politique plus ou moins semblable ou dissemblable à Donald Trump, en France dans tel ou tel pays d'Europe, serait-elle une bonne chose ou pas pour ce pays Le sujet inclut (liste non limitative) - les impacts prévisibles de l'élection de Trump sur la relation franco-américaine, les relations américano-européennes, l'OTAN, l'OMC etc. - les risques tels que vu d'une fenêtre française ou européenne - les opportunités, vu par les mêmes - les réactions et / ou réorganisations souhaitables / probables / imaginables de la part de la France, de tel ou tel pays européen ou telle organisation européenne, à court, moyen et long terme - la question de la coopération de défense européenne, de son existence ou non, ses développements et ses relations avec les Etats-Unis, telle qu'impactée par le virage pris par les Etats-Unis - la question du commerce euro-américain ou franco-américain, sous l'impact du même virage - la question de l'indépendance technologique / culturelle / militaire de la France, de tel ou tel pays européen, ou de l'ensemble des Européens, telle qu'impactée par ce même virage
  4. Le sujet est remis au goût du jour du fait des disputes actuelles aux Etats-Unis sur le démantèlement des statues de militaires et d'hommes d'Etat du Sud - les CSA confédérés de 1861 à 1865 - par exemple le général Lee. Le débat couvre notamment - sans forcément s'y limiter - le rôle plus ou moins important qu'a eu le maintien ou l'abolition de l'esclavage dans la déclaration par le Sud de la sécession, dans le refus de Washington de l'avaliser, dans les raisons de combattre pour les hommes d'Etat et généraux comme pour le soldat ou l'officier moyen de part et d'autre. Comme il s'agit d'Histoire et non pas de Politique étrangère et relations internationales, je propose d'en discuter ici. Pour mémoire, interventions de @nemo La principale raison de l'existence de la Confédération était l'autonomie des états par rapport à l'état fédéral. C'est aussi l'un des principaux facteurs qui causera sa chute. Y avait pas de loi d'abolition de l'esclavage et il était pas question d'en passer avant la guerre. Lincoln finit par passer cette loi fédéral 3 ans après le début de la guerre, en trainant des pieds parce qu'il se rend compte de l'impact qu'elle aura. Certain des états "frontiéres" qui finiront par rejoindre le nord étaient esclavagistes. @mehari Je connais cette théorie. Le Sud aurait voulu passer ses propres lois parce qu'il n'acceptait pas le lois passée par l'Union... Et c'est vrai. Sauf que la principale loi en question est celle qui abolit l'esclavage... @Tancrède La politique menée après l'élection de Lincoln amenait cependant clairement dans ces eaux-là, et dérangeait déjà beaucoup les tenants de l'esclavage: l'institution, sinon le principe lui-même à ce moment, était déjà attaquée sous de multiples angles, entre autres dans les questions liées à sa légalité ou son interdiction dans les nouveaux territoires, et surtout ceux en train ou en passe d'accéder au statut d'Etat, dans celles liées au devenir des esclaves évadés passant la frontière d'un Etat (et surtout celle d'un Etat au nord de la "Mason Dixon line").... Et ces questions se liaient à l'opposition entre les communautés business du nord et du sud, ces dernières subissant une forme sourde de répression économique pas sans lien avec la lutte contre l'esclavage. L'inertie politique alors en cours amenait la question abolitionniste, ce que les élus du Sud n'avaient pas de mal à voir, mais même bien avant que la question soit posée franco, il y avait un seuil de tolérance déjà dépassé pour eux sur ces multiples fronts, et ce seuil était entièrement lié à tout ce qui entoure l'esclavage. L'invocation des "State Rights" comme prétexte "pur" à la sécession, c'est juste l'emballage que les historiens révisionnistes (sudistes) de l'après-1865 ont foutu sur le bouzin, dans le cadre de ce qui est appelé la "Lost Cause", concept plus propagandiste qu'historiographique destiné à ennoblir le combat des élites esclavagiste, et dans une moindre mesure la mobilisation de la population (évidemment non propriétaire d'esclave mais patriote au niveau de chaque Etat, et attachée à l'effet de statut procuré par l'existence d'une classe -les esclaves- en-dessous d'elle). La réalité est plus simple, et assez prouvée depuis plus d'un siècle et demie maintenant: les "State Rights" ont été invoqué pour justifier le maintien de l'institution esclavagiste. Ils étaient le moyen, non la fin. Mais cette "lost cause", en tant qu'outil idéologique, a très bien fonctionné dans le Sud, et fonctionne encore assez souvent aujourd'hui, surtout dans le cadre d'un parti républicain (ô ironie) qui s'est retranché depuis 40 ans dans une position absolutiste sur le minarchisme fédéral et les susnommés droits des Etats.
  5. Je crois qu'il pourrait être intéressant de discuter la politique étrangère de la France par rapport à ses deux partenaires fondamentaux. Non seulement le sujet a toujours été important, mais il promet de le devenir encore davantage à court terme. Il s'agit évidemment des Etats-Unis et de l'Allemagne - La principale puissance d'Europe, avec sa première économie et surtout la plus forte influence - voire une influence absolument déterminante - sur les institutions de l'UE, dont la France est actuellement dépendante non seulement pour la gestion de sa monnaie mais encore pour le budget ou la définition de la politique économique par exemple le droit du travail et la baisse des charges des entreprises. A la fois le pays voisin le plus puissant et le pays dont l'influence se fait sentir le plus nettement dans la vie quotidienne de la population - La superpuissance, unique et pour un certain temps encore si l'on se rappelle toutes les dimensions que le terme "superpuissance" inclut, puissance militaire, culturelle et diplomatique notamment, la Chine étant certes équivalente grosso modo sur le plan économique, mais sur celui-là seulement. L'influence diplomatique et culturelle de l'Amérique sur la France est évidemment sans pareille
  6. Comme avec le Brexit, il est temps de passer aux prédictions. Ça suffit de discuter qui est le meill... moins pire des deux. Faites votre prédiction sur le nom du vainqueur. Allez, lancez-vous ! Ma prédiction : Donald Trump est élu par 274 grands électeurs à 264. Par rapport à la carte du collège électoral prévisionnel en ce 2 novembre soit 273 à 265 pour Clinton, le Colorado passe dans l'escarcelle du milliardaire avec ses 9 grands électeurs.