Yamato

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  1. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    Bon... je reviendrai avec ma proposition le jour où un sous-marin diesel sera prévu
  2. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    L'idée n'était pas, pour ce cas, de réaliser une propulsion hybride dans le but d'augmenter la puissance pour la haute vitesse, l'idée était plutôt de profiter du couple batterie/moteur électrique dont le niveau de silence est, je suppose, très difficile à battre. J'imagine bien, au vu de ce qui a été dit, que la propulsion des suffren est suffisament silencieuse, c'était pour chipoter un petit peu
  3. Yamato

    Marine Japonaise

    Des précisions concernant la classe Maya et les sites Aegis ashore: Tout d'abord, la confirmation sur le site du chantier naval de la propulsion hybride avec au total deux turbines à gaz et une puissance totale de 69 000 shp, soit bien moins que les 100 000 des Atago et Kongo qui sont propulsés par quatre turbines LM2500-30. Seulement, je ne vois pas bien comment avec une puissance inférieure, la vitesse de 30 noeuds des précédentes classes peut être maintenue, quelqu'un peut-il m'éclairer? Mis à part cela, le maître-bau est de 21m et le tirant d'eau de 6,2m. Des SM-2 et des missiles ASROC devraient être emportés. Un canon de 127mm calibre 62 équipera les Maya, sans doute le même Mk-45 Mod 4 que ses prédécesseurs. Deux phalanx sont également prévus, de même que deux lance-torpilles (sûrement triple), les missiles anti-navire sont confirmés. L'embarquement d'un seul hélicoptère est prévu car, comme sur les Atago, il n'y aura qu'un hangar simple. Concernant l'équipage, il devrait être composé à 10% de femmes. Selon le wiki japonais, deux diesels sont prévus mais difficile de comprendre plus, cela confirmerait Navyrecognition et Thedrive qui parlent bien d'une propulsion CODLAG. Toujours selon le wiki japonais, le passage du nombre de silos de 96 à 112 est aussi prévu, ce qui permettra d'obtenir plus de 80 silos pour la défense anti-aérienne et anti-balistique (sans compter les quad-pack d'ESSM) si le nombre d'ASROC emportés est inférieur à 32, soit plus que les Sejong sud-coréen (qui ont 80 missiles dédiés à la défense anti-aérienne). La version de l'Aegis correspondrait à celui des Arleigh-Burke Flight IIA Restart. Deux RHIB devraient prendre place à bord du navire, un de 11m, l'autre de 7,5m. Le coût de la deuxième unité serait de 1,55 milliards de dollars. En ce qui concerne les Aegis ashore, deux Long Range Discrimination Radars de Lockheed Martin font également parti du contrat permettant d'augmenter les performances des deux sites qui auront la capacité Cooperative Engagement Capability et pourront communiquer avec les navires disposant de celle-ci mais également avec ceux qui ne l'ont pas. Le premier des deux sites devrait être opérationnel en 2023.
  4. Yamato

    Marine Japonaise

    C'est certain, en longueur c'est plus que la classe sud-coréenne Sejong (autre version des Burke), mais normalement toujours moins que cette dernière en terme de déplacement à pleine charge (11 000 tonnes pour les Sejong), on devrait se situer aux alentours des 10 500 tonnes pour les Maya je suppose. Ça commence à être pas mal, c'est quasiment la longueur des Ticonderoga et pas très loin des Type 055 chinois. C'est en recevant une recommandation de youtube sur la mise à l'eau du premier des Maya que j'ai appris que ce projet d'amélioration des Atago s'était finalement concrétisé puis en allant le wiki anglais, très et même trop peu d'informations, je me suis donc mis à en chercher, d'où mon post précédent qui est un résumé de ce que j'ai trouvé. Plusieurs des possesseurs d'Arleigh Burke doivent vouloir pousser l'évolution jusqu'au bout, ce qui n'empêche pas le développement de navires bien plus furtifs à côté, Zumwalt et LCS pour les US, Akizuki et Asahi chez les japonais par exemple. Peut-être que c'est aussi lié à des considérations économiques, développer la classe principale sur quelque chose de déjà opérationnel et avoir une classe "secondaire" (les Akizuki) moins coûteuse pour se faire la main, pour éventuellement plus tard pouvoir développer ses propres navires Aegis.
  5. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    Mais les voitures hybrides ont différentes possibilités de fonctionnement: électrique pur sur batterie, essence ou diesel pur, ou une combinaison des deux pour doper les performances avec possibilité, sur certains modèles, de rechargement de la batterie en roulant par le moteur thermique, ce qui occasionne cependant une consommation accrue d'essence, en plus d'autres capacités de récupération d'énergie dont celle au freinage. Je ne pensais pas à retirer le turbo-générateur mais, si c'est possible, de créer deux systèmes d'alimentation en parallèle, électrique pur sur batterie ou nucléaire de l'autre côté avec toute l'installation qui va avec, un peu comme on a une proplusions CODLOG sur les FREMM, soit diesel-électrique, soit turbine à gaz.
  6. Yamato

    Marine Japonaise

    Pour ce qui est de la cérémonie, voici une vidéo résumé: Ce 30 juillet, le premier des deux destroyers de la sous-classe Maya (27DDG), issue de la classe Atago, elle-même issue de la classe Kongo a été lancé en présence du ministre de la défense japonais Itsunori Onodera au chantier naval Isogo Ward à Yokohama près de Tokyo. Cette sous-classe a été présenté pour la première fois en Août 2015. Celle-ci comptera deux unités, la seconde n'est cependant pas encore nommée. La mise en service du premier navire se fera courant 2020, le second sera lancé en 2019 pour une livraison prévue en 2021. Le coût de la première unité est de 1,5 milliards de dollars. Les variantes japonaises des Arleigh-Burke ont la particularité d'avoir de hautes superstructures permettant ainsi d'éloigner l'horizon radar grâce à des radars placés plus haut que sur les navires US. Les Maya mesurent 169,9 mètres de long, soit 5 mètres de plus que les Atago et ont un déplacement à vide de 8200 tonnes soit 400 de plus que leurs prédécesseurs. Équipés d'une propulsion type COGLAG avec des turbines LM2500 de General Electric, ces navires diffèrent de la propulsion COGAG des Atago, ceci dans un souci d'économie de carburant. Ceci permet de propulser le navire jusqu'à 30 noeuds. L'équipage est quant à lui constitué de 300 marins. Les japonais ont fait le choix de la dernière version de l'Aegis, la Baseline 9/BMD 5.1 standard, autrement appelé Baseline J7 pour la version japonaise. Celle-ci est associé à un classique AN/SPY-1D (pas de AN/SPY-6 à l'horizon) et à un AN/SPQ-9B, ce radar étant optimisé pour détecté et poursuivre des cibles volants vite et bas, comme les missiles anti-navires dans leur phase finale et ce dans un envrironnement compliqué. Plusieurs dizaines de cibles peuvent être poursuivies simultanément, le navire peut traquer des missiles ballistiques tout en lançant des missiles pour intercepter des missiles de croisière ou des avions. Le navire est également équipé d'une suite sonar et de capacités de guerre électronique. La fonction Cooperative Engagement Capability est intégré au système, permettant la fusion des données avec d'autres navires ou avions par exemple, c'est pourquoi les japonais réfléchissent à intégrer cette capacité aux quatre E-2D qu'ils ont commandé et devraient recevoir en 2020. Pour ce qui est des missiles, des SM-2 devraient être de la partie tout comme des ESSM pourront être emporté et quad-packé. L'emport de SM-6, capable de missions mer-air, mer-mer, mer-sol et d'interception de missiles ballistiques dans leur phase finale est annoncé comme possible et compatible avec les navires mais pour l'instant pas de précisions sur un emport future. La dernière version du missile SM-3, la Block IIA, fera elle bien partie du lot de missiles emporté par les Maya. Le SM-6 est a été développé conjointement par les USA et le Japon, celui-ci a une vitesse et une portée étendue par rapport aux versions précédentes, permettant ainsi l'interception de missiles balistiques sophistiqués de courte ou de portée intermédiaire. En 2021, le Japon aura 8 destroyers aptes à réaliser des missions de défense balistiques dont quatre capables de lancer le SM-3 Block IIA (les deux Atago plus les deux Maya). Le type 90 devrait également être emporté pour les missions anti-navire, si j'en crois les images d'une vidéo aérienne, au nombre logiquement de huit. À l'avenir, l'emport d'armes laser sur les Maya en tant que CIWS est évoqué tout comme celui d'un canon électromagnétique. Selon le Vice-amiral retraité Toshiyuki Ito, la marine japonaise envoyait en mission ses destroyers Aegis dès que des signes montraient un lancement de missile en préparation par la Corée du Nord, seulement les signes se faisant compliqué à détecter, la JMSDF a donc besoin de déployer deux destroyers Aegis simultanément, d'où la construction de nouveaux navires Aegis. Ce même 30 juillet, la commande de deux sites Aegis Ashore a été annoncé, ceux-ci se situeront dans les préfectures d'Akita (au nord de l'île principal de Honshū) et de Yamaguchi (à la pointe sud de l'île de Honshū).
  7. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    J'ai oublié de préciser quelque chose, c'est que je pensais à enlever les turbo alternateurs dans une des deux possibilités de propulsions auxquelles je pensais, du genre CODLAG mais avec un K15 à la place de la turbine à gaz qui a aussi pour rôle de recharger dès que nécessaire les batteries et aucun moteur diesel. Au final, ce à quoi je pensais serait une propulsion COLON (Combined eLectric or Nuclear) ou COLAN éventuellement avec des moteurs électriques à induction en sortie comme sur les Zumwalt, si vous voyez comment fonctionne une voiture hybride, c'est l'idée que j'ai en tête.
  8. Yamato

    Marine Japonaise

    Une vidéo du premier des deux nouveaux destroyers Maya, suite améliorée des Atago:
  9. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    Je crois que c'est mon pêché mignon C'est une bonne chose de pouvoir tromper le camp d'en face en cas d'urgence. Si c'est le cas ça suffit amplement alors mais qu'ils se dépêchent d'aller en mer qu'on les voit à l'oeuvre !!
  10. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    La réponse est claire mais ce que je sous-entendait c'était que si le but est de faire le sous-marin le plus silencieux possible, alors la plus petite amélioration devient importante.
  11. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    J'oubliais ce détail pourtant logique. En enlevant les turbo générateur électrique et en y mettant une installation du type batterie->moteur électrique->arbre d'hélice, est-ce qu'on gagnerait en silence? Le K15 d'autre part en fonctionnement minimum ne devrait pas être trop bruyant?
  12. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    D'accord autant je connaissais ce fonctionnement pour certains navires, autant pour d'autres je pensais que c'était des systèmes hybrides comme on en trouve dans les voitures, fonctionnement totalement thermique, totalement électrique ou les deux ensembles. Pour les basses vitesses on est donc plutôt sur quelque chose comme un fonctionnement IEP comme sur les Zumwalt par exemple c'est bien ça? La taille des batteries empêcheraient-elle d'en embarquer suffisamment pour proposer du pure électrique avec fonctionnement sur batterie en basse vitesse comme sur les voitures et non lié à un moteur diesel ou à un K15?
  13. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    J'ai dû rater cette discussion et d'ailleurs cette information, même si c'était il y a un certain temps, mais pour faire court, une propulsion comme celle des FREMM mais avec un K15 à la place de la turbine à gaz est prévue?
  14. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    En plus des raisons que vous évoquez, je suppose que le temps entre la conception de deux classes de sous-marin joue malgré qu'il y ait des améliorations plus ou moins importantes sur les unités en service de temps en temps. Environ 25 ans entre le dernier Ohio et le premier Columbia si tout se passe bien, un peu moins entre les Rubis et les Suffren, c'est certainement une des sources des problèmes rencontrés. Le développement des Virginia s'est-il fait sans trop de soucis? Puisque apparemment les classes Los Angeles-Seawolf-Virginia se sont faites en quasi-continu.
  15. Yamato

    SNA Suffren, SNLE et SSGN capacité française

    Pareil pour moi, hâte de le voir. Vu l'utilisation intensive qui est faite des Rubis récemment surtout l'année dernière, je vois mal la MN se passer longuement d'un 6ème SNA, le premier suffren devrait être à l'oeuvre assez rapidement.