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Warrer3

What If : Guerre CDN/ROK/USA

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Guest barbaros pacha

La guerre de 1950-1593 http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_de_Cor%C3%A9e à montrée que les coréens du sud savaient se battre contre leurs propres compatriotes pour leur liberté et avec l'aide de l'ONU ils ont reconquis une partie de la péninsule, jusqu'à l'intervention chinoise.

Rien ne dit que l'armée sud coréenne actuelle est incapable de combattre une armée du nord technologiquement dépassé et qui ne peut espérer une victoire que par le sacrifice de millions de soldats pour la plupart non entrainés.

L'armée n'est pas fidèle au régime au point de se suicider en masse, surtout sans raison valable.

L'une des solutions de sortie idéale est justement un coup d'état militaire suivie d'une transition démocratique et finalement une réunification... la mort du nain serait aussi une bonne nouvelle 

Et russes, japonais, ONU..... les variables sont trop nombreuses pour effectivement prendre l'hypothèse d'une attaque nord coréenne au sérieux.

Son fils est la...

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Je ne me lasse pas de la vie du "Cher Guide" :

Train de vie :

Des observateurs notent les goûts de luxe et le train de vie fastueux du « Cher Guide ». De 1989 a 1999, Kim Jong-il aurait commandé, selon ABC entre 650 000 $ et 800 000 $ d'alcools et de vins fins par an.

Kim Jong-il a aussi, selon des réfugiés, un goût pour les mets fins, que son escouade de chefs étrangers va acheter directement à l'étranger, que ce soit au Japon, en Chine ou en Europe. Ce luxe bénéficie également à ses quatre troupes de danse exclusivement féminines et jeunes, afin qu'elles aient toutes la peau claire et de bon aspect.

En l'absence de toute source extérieure aux informations officielles, le Washington Post, estime cependant que les éléments du train de vie prêté à Kim Jong-il relèvent de rumeurs parfois aussi extravagantes que sa mythologie officielle, même s'il reconnaît également que la réalité est tout aussi étrange que ce qu'on a rapporté.

La disparition en 1978 du réalisateur sud-coréen Shin Sang-ok et de son ancienne épouse, l'actrice Choi Eun-hee, réapparus ensuite à Pyongyang où ils ont contribué au développement du cinéma nord-coréen, aurait été le résultat d'un enlèvement sur ordre de Kim Jong-il, avant qu'ils n'obtiennent l'asile politique lors d'un déplacement en Europe. Les conditions dans lesquelles Shin et Choi ont rejoint la Corée du Nord sont cependant controversées car cette version des faits est celle donnée par Shin et Choi après leur retour au Sud.

Le Washington Post fait également état des spectacles osés (pour la Corée du Nord) auxquels s'adonnerait la troupe personnelle de danse du dirigeant.

Konstantin Poulikovsky, un émissaire russe ayant voyagé avec Kim dans son train personnel entre la Corée du Nord et la Chine rapporte qu'il dinait de homards frais, apportés chaque jour par hélicoptère avec des baguettes en argent.

Vie privée :

Kim Jong-il a trois fils : Jong-nam (né en 1971), Jong-chol (né en 1981) et Jong-un (né en 1983). Les noms des deux premiers sont parfois cités pour sa succession.

Le samedi 22 juin 2006, un journal sud-coréen annonce que Kim Jong-il se serait marié pour la 4e fois.

Son épouse actuelle serait Kim Ok, 42 ans, diplômée de piano de l'Université de Pyongyang. Kim Jong-il avait auparavant eu trois épouses, toutes décédées. Sa première épouse, Kim Young-sook, s'est éteinte dans les années 1970 pour une raison non déterminée. Sa deuxième, Sung Hae-rim, ancienne actrice, est décédée de maladie cardiaque à Moscou en 2003, et sa troisième, Ko Yong-hui, ancienne danseuse, est morte d'un cancer du sein, à Paris, en août 2004.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_Jong-il

Le Figaro, tout en nuance :

http://www.lefigaro.fr/international/20060707.FIG000000115_le_dr_no_qui_affame_son_pays.html

Reporters Sans Frontières :

Corée du Nord - Rapport annuel 2005

Les médias, tous contrôlés par le parti unique, et pour certains par Kim Jong-il lui-même, n’ont connu aucune évolution positive malgré les réformes annoncées par le « Cher Leader ». Le régime continue d’offrir à la population la même "propagande abrutissante". Des journalistes seraient détenus dans des camps de concentration.

Il a suffi que des portraits de Kim Jong-il disparaissent, à la mi-novembre 2004, des murs de bâtiments officiels pour que les médias du monde entier s’interrogent sur un possible changement à la tête du plus fermé des Etats du globe. Il n’en serait rien. Le « Cher Leader » aurait simplement décidé de limiter le culte de la personnalité à son père, Kim Il-sung, décédé en 1994 et devenu depuis le « Président pour l’éternité » de la Corée du Nord.

L’article 11 de la Constitution nord-coréenne définit le régime strict de l’Etat-Parti : « La République démocratique populaire de Corée doit conduire toutes ses activités sous la direction du Parti du travail de Corée. » Le parti unique est guidé par le « djoutché » et l’idéologie révolutionnaire de Kim Il-sung. C’est le Comité central, ou son bureau politique, qui prend les décisions. Mais de fait, Kim Jong-il, à la tête du praesidium dont il est l’unique membre, dirige seul le pays, comme l’avait fait son père avant lui.

Il est entouré d’une garde rapprochée composée de plusieurs membres de sa famille. Et, selon toute vraisemblance, il commande personnellement la redoutée sécurité d’Etat Kukka Anjon Bowibu qui a notamment la charge des camps de concentration où sont détenus près de 200 000 Nord-Coréens. Des dizaines de milliers d’autres y ont déjà péri au cours des quatre dernières décennies. Aujourd’hui, le « Cher Leader » défend ses réformes économiques pour améliorer les conditions de vie de ses concitoyens. Mais plus de six millions d’entre eux survivent encore grâce à l’aide alimentaire internationale.

La presse défend les grands mensonges du régime

La dynastie communiste des Kim a fait le choix, il y a plusieurs décennies, de développer le socialisme nord-coréen en vase clos. Cet isolement rend plus facile le travail de propagande. Les médias officiels peuvent distiller les grands mensonges du régime sans subir une concurrence de médias indépendants ou étrangers. Les témoignages des réfugiés nord-coréens confrontés, dans leur exil chinois, à la réalité du monde, sont bouleversants. Pas étonnant que 70 % de ceux interviewés par Médecins Sans Frontières, anéantis par le mensonge, souffrent de troubles post-traumatiques aigus.

La dizaine de médias du pays, notamment le Rodong Shinmun (Le Journal des travailleurs), l’agence de presse Korean Central News Agency, la télévision nationale JoongAng Bang Song, la « troupe de Kim Jong-il » comme les désigne la terminologie guerrière officielle, sont au service exclusif du culte de la personnalité de Kim Il-sung et de Kim Jong-il.

A la faculté de journalisme de l’université Kim Il-sung de Pyongyang, les étudiants apprennent à respecter le « plan permanent d’information » qui hiérarchise strictement l’information. Première priorité : faire la publicité de la grandeur de Kim Il-sung et de son fils Kim Jong-il. Ensuite, démontrer la supériorité du socialisme nord-coréen et dénoncer la corruption bourgeoise et impérialiste. Enfin, dénigrer l’instinct d’invasion des impérialistes et des Japonais.

« Une fois par mois, le directeur de la chaîne organisait un programme de presse. Il répartissait les sujets entre les différentes sections. Par exemple, je devais faire trois sujets sur la grandeur de Kim Jong-il et deux sujets sur la menace impérialiste. Pour cela, nous avions accès aux archives de la télévision, une grande salle où sont classées des cassettes selon des thèmes tels que « La grandeur de Kim Jong-il en agriculture », « La grandeur de Kim Il-sung en industrie ». Bien entendu, il y avait des archives secrètes, notamment les images de la télévision sud-coréenne. Nous avions besoin de l’autorisation du président de la télévision pour les utiliser », explique Jang Hae-sung, journaliste de la chaîne JoongAng Bang Song (Télévision centrale) de 1976 à 1996.

Le Parti compte par ailleurs sur les journalistes pour promouvoir l’histoire officielle. Les « grands mensonges » de la Corée du Nord sont défendus quotidiennement par la presse. Par exemple, selon la propagande, le Sud aurait attaqué le Nord en juin 1950 ; et les services de santé seraient gratuits pour tous les Nord-Coréens.

Tout au long de leur vie, les journalistes doivent continuer à suivre des formations idéologiques. L’ancienne rédactrice en chef Kim Gil-sun raconte : « Tous les samedis de 9 heures à 17 heures, nous devions assister à des conférences. Des membres du Comité central nous enseignaient les réalisations de Kim Jong-il et Kim Il-sung, leurs principaux discours et l’idéologie du Parti. (...) Bien entendu, nos résultats aux tests avaient des conséquences sur notre carrière. Le Parti comptait sur les journalistes les plus disciplinés. »

Les conséquences sur le traitement de l’information sont évidentes. Les journaux télévisés ne sont qu’une succession d’images de Kim Jong-il visitant de nouvelles entreprises ou inaugurant des cérémonies, le tout accompagné de commentaires lyriques sur la grandeur du père et du fils.

Des dizaines de journalistes « révolutionnisés »

En Corée du Nord, une faute de frappe ou un commentaire malheureux peuvent coûter cher. Début 2004, un journaliste de la radio d’Etat a été sanctionné pour s’être trompé en attribuant le poste de ministre à un vice-ministre. Il aurait passé quelques mois en camp de « révolutionnisation ». En 1986, un journaliste de la télévision, Kim Kwan-hee, a passé un an dans un de ces camps de rééducation pour avoir qualifié Park Chung-he de « leader démocrate » alors qu’il a dirigé un régime autoritaire en Corée du Sud de 1961 à 1979.

Ces camps, des usines ou des fermes d’Etat où le travail est obligatoire, sont le passage obligé des fonctionnaires, notamment des journalistes, qui ont commis une erreur. Jang Hae-sung, journaliste pendant vingt ans à la télévision, a affirmé à Reporters sans frontières avoir eu connaissance d’au moins quarante cas de journalistes « révolutionnisés », lui compris.

Reporters sans frontières a également appris en 2004 que des journalistes seraient détenus dans des camps de concentration, notamment Song Keum-chul, de la télévision d’Etat, arrêté fin 1995, pour avoir organisé un petit groupe de journalistes critiques. On est sans nouvelles de lui depuis.

Les postes de radios, « nouveaux ennemis du régime »

En l’absence d’Internet - les e-mails sont interdits - et de paraboles satellitaires, capter les programmes en coréen des radios étrangères reste pour un certain nombre d’habitants du Nord l’unique manière de contourner la propagande officielle. « Oui, on peut acheter des radios en Corée du Nord, mais elles sont bloquées sur la fréquence officielle. Certains prennent le risque de les démonter pour capter d’autres fréquences », explique un réfugié. Aujourd’hui, de plus en plus de postes de radio pénètrent dans le pays, notamment à Pyongyang, en provenance de Chine populaire.

« Je pense que beaucoup de transfuges ont décidé de partir après avoir écouté les stations internationales, notamment Voice of America et Radio Free Asia, et sud-coréennes. Cela ouvrait les yeux », affirme le directeur de la radio dissidente FreeNK.

Fin 2003, le Parti a lancé une vaste campagne de vérification des radios. Chaque responsable de cellule du Parti dans un quartier ou un village a reçu l’instruction de contrôler les scellés sur tous les postes. Le 13 juin 2004, les autorités nord-coréennes ont désigné les postes de radio comme de « nouveaux ennemis du régime ». Selon toute vraisemblance, il n’existe aucune publication clandestine en Corée du Nord. On sait seulement que Kim Jong-il avait ordonné, en 1999, d’augmenter la surveillance des machines à écrire et des photocopieurs de peur qu’ils ne soient utilisés contre le régime. Mais, en novembre 2004, on aurait trouvé dans des régions frontalières de la Chine, des tracts dénonçant la dictature et l’idéologie du djoutché. Le début d’une contestation interne ?

Certains officiels nord-coréens affichent clairement leur hostilité à la presse internationale acceptée au compte-gouttes dans le pays. En septembre, le ministre des Affaires étrangères, Paek Nam-sun, interrogé par son homologue britannique sur la nature d’une explosion repérée par les Etats-Unis et la Corée du Sud, avait répondu sèchement : « Les journalistes sont tous des menteurs. »

Ce pays est un asile d'aliénés ! aucune chance qu'il puisse battre la Corée du Sud !

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Concernant la capacité ''guerrière'' de l'armée du Sud, rappelons que les Nord Viet Namiens considéré le contingent Sud Coréen durant la guerre du Viet Nam comme leur plus coriace adversaire. C'est vrai qu'il s'agissait de troupes entraînés comme les Marines locaux.

Les FS Nord Coréennes ont aussi du mordant comme le montre les incursions meurtrières effectué au Sud ces dernières décennies, et la liquidation de leur propres hommes pour qu'il ne tombe pas au main de ''l'ennemi'' ne leur fait pas.

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Pour info, le site globalsecurity.com donne pas mal d'infos et de cartes sur les 2 armées :

CdN : http://www.globalsecurity.org/military/world/dprk/index.html

ROK : http://www.globalsecurity.org/military/world/rok/index.html

J'ignorais que la Corée du Sud était devenu un bon client de la Russie (char T80, BMP3...) et que le patriotisme sud-coréen était aussi fort !

Pour rappel, Séoul et sa périphérie est aussi peuplée que toute la Corée du Nord réunie !

Séoul est la 3ième ville la plus peuplée au monde d'après wikipédia, après Tokyo et Mexico.

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