true_cricket

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  1. Techniquement il n'y a pas besoin du système ABM pour pouvoir lancer un Tomahawk depuis un lanceur mk41 positionné au sol. Il suffit d'un lanceur, d'un calculateur et d'une position géographique de départ. Je ne vois donc pas le lien entre le système ABM et le tir de missile de croisière terrestre.
  2. Avec 96 silos par destroyer Arleigh Burke et 112 par croiseur Ticonderoga, c'est déjà le cas depuis longtemps pour tout ce qui se trouve à moins de 1500km d'une côté.
  3. La doctrine vise à rendre tout gain insupportable à l'adversaire en raison des pertes subies chez lui. Cela ne signifie pas forcément tuer des millions de personnes. ?? Il suffitt de mettre des turbines-alternateur supplémentaires pour convertir l'énergie thermique en électricité. Je ne vois pas en quoi la consommation électrique est un soucis aujourdhui, même avec les pics de consommation qu'on sait lisser. Fantasme qui mérite démonstration avant d'être pris en compte. Et en outre car la navalisation ne se limite pas à savoir apponter. Quand a la qualification des pilotes de l'armée de l'air.... et bien ils restent spécialisés.
  4. Un seul gros navire signifie aussi la perte de tout le détachement terrestre en cas d'avarie (accidentelle ou de combat) du navire porteur. souhaite-t-on mettre tous les oeufs dans le même panier?
  5. Dimensionnant, peut être pas, vu l'augmentation de la masse des chasseurs, l'avion-radar ne sera peut être plus l'avion le plus lourd à catapulter et faire apponter. De là à dire que l'on pourra se passer d'EAW, j'ai un gros doute, tant que les technologies ne seront pas mâtures. Elles ont moins de 10 ans pour faire leurs preuves, au delà il sera trop tard et le porte-avion aura un avion radar, au cas où.
  6. Ben.. c'est pourtant exactement cela : le contrat opérationnel est ce que les armées doivent pouvoir fournir en tout temps et en tout lieu, en toute circonstances et sans limite de durée. C'est donc un minimum auquel on applique des coefficients pour définir le format des forces armées. Par exemple, un BPC n'est disponible que 70% du temps (chiffre estimé de moi, pas chiffre officiel). Les 30% restant il est indisponible pour entretien (programmé) : il y a en effet un arrêt technique fréquent de un à deux mois, mais aussi un arrêt technique de plusieurs mois tous les 5 ans. Concrètement, cela signifie que l'on sait que, par roulement, un navire sur 3 sera immobilisé et indisponible avant plusieurs mois. C'est comme pour les SNLE, sauf que dans ce cas de la dissusation nucléaire, il doit toujours y avoir 2 sous-marins disponibles (1 un patrouille, 1 paré à prendre la patrouille), car il a été jugé inacceptable un rupture du contrat opérationnel.
  7. Non, l’amélioration technologique ne joue pas sur les quantités de gaz échappements. Tout ce qui rentre dans le moteur doit en sortir. Et comme l'on n'a encore jamais vu de moteur qui produise des bûches, c'est sous forme de gaz d'échappement que la quantité d'atomes injectée dans le moteur ressort.
  8. Parceque les infrastructure portuaires de Toulon ne permettant pas l’accueil d'un porte-avion d'une telle longueur (quai)/masse (bollards)/tirant d'eau (profondeur draguée). Je ne comprends pas où vous voulez en venir?
  9. Et vous oubliez l'antenne médicale. Le plot CSAR (détachement hélico et commandos de l'air) est ce que vous indiquez dans le vocable de CPA30? Juste le plan d'armement du BPC. Sans le détachement de la flotille amphibie (embarcations et reco plage), sans aucun détachement ni renfort. Sans rien. Les projets ont été préparés par le COMFRMARFOR, et n'ont pas été retenus par Paris. Étais ce le CPCO ou le pouvoir politiqire, je ne sais pas.
  10. Quelle importance ? Les deux ports seront gréés pour l'accueillir, en cas dz soucis dans l'autre.
  11. Si Harmattan a pu se faire de la façon dont l'opération s'est déroulée, c'est à mon sens justement parceque les moyens n'étaient pas ultra spécialisés, mais bien qu'ils étaient versatiles. Ainsi, le navire a pu mettre en valeur ses capacités aéronautiques là où des TCD n'auraient pas pu projeter autant d'hélicoptères. Ma conclusion est donc que la polyvalence est bonne. D'autant plus lorsqu'elle entraîne un surcoût mineur (cas du PHA par rapport à un concept de TCD). Surcoût qui peut devenir majeur lorsque la versatilité demandée est trop forte, comme le seraient à mon avis un TCD dotés de capacités d'appui feu conséquentes, ruinant alors les possibilités des gain capacitaire escompté. Les infos doivent dater, 160 était le plan d'armement en 2005. Aujourd'hui il est de 190-200. 450 hommes de troupe embarqués sans limitation de durée. Jusqu'à un ordre de grandeur de 2000 pour des courts trajets (quelques jours).
  12. Aucun moyen d'avoir les aspirations et refoulement des TAG du même bord? Car si les conduits d'air doivent traverser le navire, ca sera la merde.
  13. Et bien c'est parfait alors. Il prend sa plume, il écrit à l'officier de programme porte-avion numéro 2 pour dire que la taille limitée du porte-avion réduit ses capacité à opérer dans les environnements XX et qu'il a pu par comparaison avec les alliés américains juger que leur capacité par mer formée (à quantifier si possible) était supérieure (là aussi à quantifier si possible). Lequel officier de programme émettra une requête à la DGA pour vérifier si l'on n'a pas déjà une étude, et le cas échéant émettra un joli courrier qu'il fera transmettre par l'attaché naval à Washington, vers l'US Navy. Parceque d'un côté j'ai les dires d'un capitaine de frégate non spécialiste de la tenue à la mer, et de l'autre j'ai 50 ans de littérature scientifique. Tu comprendras que je doutes un peu avant de remettre toute la science et l'histoire en question.
  14. Ben en fait non. Cela relève du fantasme et non pas des réalités opérationnelles. D'une part, les états de mer formés ne sont pas spécifiques à l'Arctique. L'Atlantique Nord est même statistiquement mieux membré sur ce plan là. D'autre part, la "taille" des navires, dont je suppose qu'il est fait mention de la longueur, ne sert qu'à réduire le tangage. Pour les autres paramètres, ce n'est pas vraiment lié à la taille : Pour le roulis, L'idée sous-jacente étant de ne pas faire entrer le navire en résonance avec la mer. La taille n'impacte pas. Le roulis dépendra : de la fréquence propre de la houle et de la fréquence naturelle du navire (qui dépend de son module de stabilité, le "GM"). Pour le lacet, cela dépendra de la forme de la carène, de ses appendices, des axes de poussée des hélices et de la taille de ses safrans. Pour le cavalement, cela dépend de la forme de l'étrave et un peu du tangage Pour l'embardée, les navires de plus de ~500t n'y sont pas soumis, sauf au feu de bordé ou à la vague scélérate Pour le pilonnement, les mouvements sont influencés par la forme de la carène au dessus de la flottaison, et par le poids du navire (c'est comme un ensemble ressort-amortisseur). En effet la taille peu jouer sur les mers courtes mais in fine, le navire fini toujours par suivre la houle. Donc franchement, à partir du moment où le navire a une longueur suffisante pour être sur au moins deux crêtes de houle en même temps, il n'a pas d'intérêt à être plus long. Or ici on fait mention d'Arctique, qui est une mer fermée avec un fetch court ne laissant pas aux houles le temps de se développer. Donc pas des mers longues, plutôt des mers courtes et hachées, des mers du vent essentiellement, avec les longueurs d'ondes courtes (moins de 100m, voire moins de 50m). Du coup l'intérêt d'être plus long plus gros n'est pas trivial entre un 260m et un 300m. Bref : avant de concevoir un porte-avion, on embauche un (des?) architecte naval. Pour le vrai porte-avion, le cas qui engage des milliards - quand on fait de l'avant-projet, des réflexions sur un forum ou du dessin sur du coin de table, on fait ce qu'on veut.
  15. Je lis ici que la radier des BPC serait trop petit. Ramenons les choses à leur usage réel : quand est-ce qu'un TCD a pour la dernière fois embarqué les 10 CTM de son lot théorique? quels sont les conditions qui amèneraient à ce choix? quelles sont les contraintes de ce choix? Pour la 1, on ne doit pas être loin de jamais, mais j'en appelle aux mémoires. Pour le 2, je suis ouvert à la définition d'une opération qui demanderaient nécessairement 10 CTM (et non 4 qu'un BPC peut fournir), ainsi qu'au volume de troupe à débarquer, qui doit être conséquent. A mon sens, si le "volume conséquent de troupes" dépasse le contrat opérationnel, ou les capacités de l’armée de terre, cette capacité est inutile. Pour le 3, signalons que l'emport de CTM se fait au dépend d'une autre capacité : c'est exactement ce qui est mis en avant avec les radiers sec, visant à augmenter la capacité d’accueil de véhicules en n'installant pas de radier humide, de ballasts et de ballastage pour remplir le radier d'eau. Donc le TCD à 10 CTM n'a pas d'utilité majeure seule, il doit forcément d'intégrer dans un système de forces, avec un navire de transport qui fait sa paire. On en arrive donc à la comparaison des capaités de deux navires (une TCD et un roulier) contre 2 PHA. Et non plus un TCD comparé à un PHA. En ce qui concerne l'ajout de systèmes d'artillerie, en sus de ce qui a déjà été écrit précédemment (difficulté de rechargement, risque de tir de contre-batterie, mise de tous les œufs dans le même panier), la portée ne fait pas tout. En effet, utiliser la portée des armes pour se mettre à l'abri signifie d'une part que l'on ne pourra pas agir profondément dans le territoire ennemi, et d'autre part que la capacité amphibie n'est pas employable en raison de l'élongation.