true_cricket

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  1. J'ai corrigé en vert dans la citation les approximations initiales, avec les éléments qui ont été communiqués par le ministère. Pour la Bretagne et la Normandie, ce sont les lanceurs A43 des FREMM qui ont été remplacées par des lanceurs A50 (plus long de 70cm), au prix d'un travail sur la structure du navire. En effet, les 70cm ne sont par sortis du sabot d'un cheval. Si la coque avait bien cet espace, il était occupé. Il a fallut virer les poutres structurelles d'en dessous (les décaler latéralement, je pense, et donc en augmenter le dimensionnement puisque le positionnement n'est plus optimal), le tout sans altérer la résistance du navire. D'où l'improbabilité, à mon sens, d'une refonte des 4 première frégates. En ce qui concerne l'Alsace et la Lorraine, on reprend les bases de la Bretagne et de la Normandie, et on remplace les lanceurs A70 pour MdCN par des lanceurs A50 pour Aster. Total = 4 lanceurs A50. Non. On ne prélève pas un lanceur. C'est une hérésie technique et financière. Déjà parceque c'est juste de la tôle (ce n'est pas ce qui est cher), et d'autre part parceque c'est apparié avec le navire. Le couple navire-lanceur se déforme doucement. Cette déformation est mesurée pour être entrée dans les calculateurs, sinon le missile aurait un décalage en sortie de tube, ce qui demanderait des corrections additionnelles et donc une perte de portée. Éventuellement, on peut prélever les calculateurs, mais à partir du moment où il y a un seul tube d'un système, lesdits calculateurs sont requis. Enfin, je ne comprends pas le raisonnement. Vouloir avoir un maximum de navires capables de tirer du MdCN, ok. Mais 8 chacun? Cela n'a aucun impact militaire, à mon sens. Juste de l'affichage. Pour tirer 30 missiles il faudrait mobiliser 4 navires !
  2. Ne crions pas avant d'avoir mal. D'une part, sur une maquette il est impossible de voir quel type de tube il y a sous la trappe. D'autre part, ce qui coûte pour le budget c'est le missile, pas le tube vide. Le panachage des missiles se fait ultérieurement. Pour ma part j'ai donc bon espoir de voir des lanceurs A50 plutôt que A43, tant que la place le permet en dessous.
  3. A ma connaissance, le SF500 a un calendrier de développement qui n'était pas compatible avec les FREMM-DA. Ou alors il aurait fallu faire naviguer les navires sans radar, avec des superstructures vides en vue d’accueillir l'hypothétique radar (et en espérant qu'il rentre bien dans l'épure) durant plusieurs années.
  4. Mais qu'est-ce qu'elle me veut de plus cette mégère ? Mes couilles sur un plateau ?
  5. J'ai du mal à appréhender en quoi avoir le moteur au dessus du fuselage serait bénéfique sur ce domaine pra rapport au moteur suspendu sous les ailes. Il me semble même plus proche de la cabine dans la configuration testée. Certes, cependant le dessus du fuselage a l'air large et plutôt plat. Il n'est pas impossible qu'il puisse servir de plate-forme pour les travaux, moyennant une échelle d'accès.
  6. A tester par mer formée tout ça. Ca m'a l'air un peu scabreux pour l'instant.
  7. Si on met une hélice à l'avant, elle va accélérer la vitesse de l'eau le long de la coque. Or le frottement, et donc la résistance à l'avancement, puisque cette origine de résistance dépend du carré de la vitesse du fluide. Enfin, sur ton dessin, le pod augmente énormément le tirant d'eau, ce qui va d'une aprt réduire le nombre de ports accessibles, et d'autre part risquer un accident bête où c'est la propulsion qui rentre en collision avec un obstacle non détecté, plutôt qu'une bâte portion de coque renforcée à cet effet. Il faudra probablement refaire tous les aériens si le radar est changé, donc ce n'est pas vraiment le soucis? Et bien, une RMV pourquoi pas. Mais pour y installer quoi? Ce n'est pas parcequ'un navire atteint 20 ans qu'il doit avoir une refonte. Cela dépend davantage des progrès technologiques pour accomplir sa mission qu'à un simple calendrier. Donc qu'apporterait un nouveau radar?
  8. Ce n'est pas le flotteur qui coûte. C'est le matériel qui est dessus. Sur un navire de 1er rang (type frégate fortement armée), la coque coûte mois de 20% du prix. Vouloir se focaliser sur les coques est faire une erreur à mon sens. Éventuellement, on peut garder un couple coque-propulsion entre différente classes, mais cela ouvre à d'autres soucis (répartition des poids différente donc risque de fatigue prématurée de la structure sur les classes dérivées, domaine d'emploi de la propulsion différent selon les missions qui peut amener à utiliser les moteurs en dehors de leur plage optimale (=surconsommation) voire les user prématurément).
  9. J'y crois moyennement. L'expérience JDA/GLG a montré qu'avoir un navire qui fait trop de mission Jeanne d'Arc dégrade petit à petit sa capacité opérationnelle, par manque d'entraînement. Donc tourner à deux FLF "prioritaires" me semble un retour à une erreur passée.
  10. Je vois les images de Toulon mais pas celles de Brest (et j'ai testé sur plusieurs appareils et navigateurs).
  11. Ce qui compte c'est le résultat, pas les moyens investis, non? En l’occurrence, à mon sens, Brest pourrait aisément accueillir à demeure un ou deux SNA.
  12. Attention à ne pas confondre le coût marginal (juste un navire de plus) et le coût complet (qui inclu l'amortissement des études et tout l'environnement autour, comme les quais, l'entretien initial, la formation). Une FREMM est à 1G€ de coût complet (8 FREMM pour 8 milliards). En coût marginal c'est aujourd'hui dans la fourchette des 500-650M€, d'après les informations parlementaires. Je tiens à moduler fortement des propos. Les infrastructures pour Barracuda existent à Brest. Et elles sont différentes de celles des SNLE, je vois déjà la remarque venir.
  13. Le meteor est efficace dans son domaine : lancé depuis l'air à haute vitesse. C'est un prérequis indispensable au fonctionnement de sa propulsion par statoréacteur. Et sa portée n'a pas l'air tellement supérieure à celle de l aster 30.
  14. Les hélices poussent légèrement vers le haut pour des raisons de construction : on tente autant que possible de les faire pousser à l'horizontale, mais aussi d'avoir de grandes hélices qui ne dépassent pas trop sous la coque (pour éviter de toucher le fond et de perdre les hélices), le tout devant être aligné avec les moteurs, qui ne peuvent pas avoir leur axe placé trop bas : pour des raisons inhérente à la conception de chaque moteur, mais aussi paracequ'il faut une structure pour reprendre la poussée (généralement, une butée) qui doit être très solide pour ne pas s'arracher. Sur un navire en acier, cela se traduit par pas mal de grosses poutres pour ensuite transmettre cet effort à l'ensemble de la coque. En terme hydrodynamique, il faut que l(hélice soit perpendiculaire aux flux d'eaux pour être la plus efficace. Or à l'arrière d'un navire, le flux est souvent légèrement remontant (pour des raisons de construction), ce qui crée un petit angle avec les hélices, qui s'ajouter à l'éventuel angle des hélices elles-mêmes par rapport à l'horizontale. C'est une petite perte de rendement (quelques %). En terme mécanique, il vaut mieux pousser vers l'avant à l'horizontale. Tout le reste n'est qu'énergie perdue (pourquoi vouloir soulever la coque?)
  15. Et pour maintenir une libre circulation sur une voie maritime étroite, il vaut mieux que les deux bords soient dans le même pays. Surtout lorsque les deux parties s'entendent mal, ce qui aurait été le cas si la Turquie d'Europe avait été rattachée à la Grèce. L'exemple de la fermeture du canal de Suez de 1967 à 1975 (ré-ouverture décidée en 1973, mais deux ans de travaux nécessaires): la voie d'eau devient une ligne d'affrontement, ce qui rend rendeureux (ou impossible) le passage des navires par celle-ci.