Nicks

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  1. Nicks

    [Rafale]

    Oui les petits soucis avec les viseurs de casque, c'était contre le Typhoon. Sinon il y a eu un nouvel exercice avec les indiens début juillet je crois, donc si quelqu'un a des infos croustillantes...
  2. Nicks

    [Rafale]

    Quelqu'un a des retours sur l'exercice Garuda, avec les fameux Su 30 que le Rafale n'aime pas trop en dog paraît- il ?
  3. Bon le budget public n'est pas le sujet donc je ne répondrais pas. J'en reste à ce que j'ai dit sur la volonté politique, qui détermine au moins en partie le cadre économique. La relative impuissance de l'Etat est organisée depuis une bonne trentaine d'années. Elle n'est en rien inéluctable. Si la France veut faire le remplacement du Rafale seule, elle le pourra. Tant qu'elle en a les compétences. Et ça ce ne sera plus vrai dans vingt ans au train où vont les choses.
  4. Puisqu'ils ont été cités et indépendamment des critiques que je peux leur adresser en ce moment et qui n'intéressent que peu ce forum, JLM et Quatennens, sont des jacobins, donc souverainistes, du moins quand ils n'oublient pas d'où ils viennent. A ce titre, j'aurais nettement plus confiance en eux pour le maintien à niveau de notre armée que dans d'autres qui sont au pouvoir actuellement, bradant à tour de bras les savoir-faire français. Fin de la parenthèse. Pour le reste restons dans les ordres de grandeur : la fraude fiscale à grande échelle, ce sont des dizaines de milliards de manque à gagner pour l'Etat chaque année, les allègements de charge et autre CICE avant icelles , c'est 40 à 80 milliards. Autant dire que ce genre de programme militaire est tout à fait tenable, y compris par la seule France. Mais cela dépend de choix politiques comme tout le reste.
  5. Le projet européen est simplement un projet d'intégration économique sur une base fédéraliste. A ce titre, il a besoin d'uniformiser les système socio-éco-politiques de ses pays membres afin de tendre vers son objectif. Or, il y a un pays dont l'organisation est l'inverse du fédéralisme, c'est la France. Le jacobinisme n'est certes pas parfait, mais c'est à mon sens un modèle d'équilibre entre cohésion et efficacité économique. Mais ce modèle entrave l'intégration européenne par son existence même. Il est donc nécessaire pour les europhiles de le combattre et c'est ce qu'ils font depuis des décennies en utilisant la normalisation économique par le biais des traités. Peu importe que l'expérience montre qu'à l'échelle de l'Union, ces politiques provoquent une centrifugation qui mène à l'éclatement, on continue, jusqu'à l'absurde (Mercosur, dernière avanie) Donc projet nazi, certainement pas, projet de standardisation, si besoin autoritaire, qui au passage détruit l'organisation française qui avait fait ses preuves, là oui. Et pour le moment, le résultat est peu reluisant pour être gentil.
  6. Nicks

    [Rafale]

    Donc pas d'avantage ne serait-ce qu'en début d'engagement grâce à la vivacité des deltas, comme contre les américains ?
  7. Nicks

    [Rafale]

    C'est déjà un peu plus nuancé...
  8. Nicks

    [Rafale]

    Mais du coup, y a quelques infos objectives en magasin sur les oppositions contre ces SU 30, notamment en dog ? J'ai rarement entendu des rumeurs qui laisseraient entendre qu'en terme de manoeuvrabilité, le Rafale puisse être vraiment surclassé. Même contre le F22 qui a comme le Sukhoï la poussée vectorielle et une bonne patate, il n'est pas à la rue manifestement. Donc ce genre d'affirmation peu nuancée attise la curiosité, même venant d'un fanboy.
  9. Nicks

    [Rafale]

    C'est avéré que les SU 30 sont à l'aise en dogfight face au Rafale ? J'ai vu passer peu de contenu au sujet des exercices en Inde (j'ai peut être été peu attentif)...
  10. Ca, pour être attendu... A savoir si cette fois, le pays visé va s'écraser ou faire jouer la taille critique, s'agissant de l'Italie, ce qui ne signifie pas la même musique que la Grèce.
  11. La structure et ses capacités de formatage...(voir le dernier article de Lordon sur les sociopathes)
  12. Pendant ce temps là, en Italie... https://www.capital.fr/entreprises-marches/une-nouvelle-crise-sur-la-dette-de-litalie-menace-la-zone-euro-et-les-marches-actions-1338924
  13. Il s'agit de cadre politique en l'occurrence et il fait la réalité de chacun aujourd'hui par le biais des traités qui nous imposent cette fameuse orthodoxie. @Alexis Il me semble que la politique est bien souvent moins rationnelle que les analyses techniques et pertinentes que vous déroulez. Macron s'est bien heurté à un mur lors du dernier sommet, ce qui prouve qu'il y a bien une peur aigüe du Brexit non préparé parmi les dirigeants européens. Sans doute le RU serait bien mal en cas de no deal, mais paradoxalement, c'est le fort qui a le plus à perdre dans l'affaire et le faible le sait en quelque sorte. C'est un peu le principe de la dissuasion française. Si je saute, tu perds tes bras et tes jambes. Et encore une fois, pour les libéraux, c'est une caution et un appui constant qui ferait défaut si le RU s'en allait. Ca n'enlève rien au fait que les brexiters sont mauvais et sont peu convaincus par ce qu'ils ont eux-même porté pour certains, arrivistes et impréparés pour d'autres. Mais ils jouent sur la fragilité politique actuelle de l'Union pour faire ce qu'ils savent faire le mieux depuis près de 1000 ans : "embêter" le monde. A ce titre, je me demande si la situation actuelle qui officialise pleinement le un pied dedans, un pied dehors, n'est pas idéale pour les outre-manchots. Certes, cela crée de l'incertitude, mais sur la durée, le constat économique n'est pas aussi noir que ça, si on omet le progrès social de côté. A ce titre, le chantage au suicide peut durer un moment...
  14. Ce n'est pas tout à fait ce qu'il s'est passé la dernière fois. Je crois que bon nombre ici sous-estiment la capacité de nuisance d'un pays qui fait partie des cinq premières économies européennes, et même si non intégré à l'euro (car pour ceux appartenant à l'euro, ce n'est plus une capacité de nuisance, c'est simplement avoir le bouton rouge sous le doigt). Les européens orthodoxes sont selon moi très gênés par le Brexit, pour des raisons d'orthodoxie précisément. Le no deal les fait flipper grave (risque de rechute économique globalisée et départ d'un élève modèle du libéralisme qui plombe toute espèce de socialisation des traités), sinon Macron ne serait pas rentré en liquette après le sommet devant statuer sur le report. On oublie souvent que d'une part l'économie néolibérale ne tient toujours structurellement qu'à un fil (contexte de crise) et que l'adhésion de la population tient plus de la résignation que de l'enthousiasme débordant. Farage est un branquignol, mais il sait qu'il peut s'amuser un peu...
  15. Si la comptabilité publique existe, ce n'est quand même pas fait pour les chiens. Après, effectivement, l'argent lui bouge et change de qualification selon qu'il devient recette publique ou subvention publique. Mais en l'occurrence, quand les recettes sont investies ou employées pour financer le secteur public et quand elles le sont pour aider le secteur privé, on a bien au départ de l'argent public qui va soit vers le public soit vers le privé. On parle souvent de rationaliser le premier flux, moins souvent le second. J'ai cité le CICE précisément parce son ratio coût/efficacité est peu efficace, pour être gentil. On peut qualifier cette affirmation d'idéologique, ce qui est vrai puisqu'il s'agit d'économie politique. Mais les évaluations de la mesure CICE se basent quand même sur un minimum de méthodologie, donc il s'agit bien de technique. Après à titre personnel, comme jacobin, je suis bien entendu favorable à une intervention de l'Etat dans l'économie et à l'existence de subventions (ou de facilités diverses) au secteur privé, mais je les dirigerai prioritairement vers les PME...Pour conclure, oui, la question fondamentale, c'est la direction des dépenses, pas réellement leur montant, du moins jusqu'à un certain point, en relation avec le contexte, monétaire notamment. La situation de la France aurait pu être bien meilleure si l'orthodoxie avait été moins respectée, mais il n'y a pas le feu au lac. C'est davantage dans les infrastructures publiques touchées par les coupes budgétaires, servant notamment à compenser des mesures comme le CICE, que ça part en vrille.... Les contreparties du crédit-d'impôt, c'était pas la création d'emploi ? Le constat permet de dire que cette contre-partie, dont la pertinence peut être discutable (mais si elle est infirmée alors c'est toute la mesure qui devient inadaptée), a été légèrement éludée.