Chris1975

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  1. menaces intérieures

    Pour les spécialistes : si mes souvenirs sont bons pour la TIKKA, C’est une lunette KHALES ZF95.
  2. menaces intérieures

    En CRS : la TIKKA T3T ne pose pas de problème. aucun départ de coup "accidentel" à ma connaissance. Pour les SPI CRS qui l'utilisent : c'est une arme légère et facile de mise en œuvre. Pour les puristes, dixit le manuel : " Les qualités principales de cette arme, démontrés lors des essais ayant conduits à son adoption sont sa grande précision, sa robustesse, sa rusticité et sa facilité de mise en œuvre."
  3. menaces intérieures

    Attention : Je crois que beaucoup ne connaissent pas les formations Police et en particulier CRS. NOTRE Habilitation HK G36 c’est 75 cartouches (par tireur) en plusieurs exercices : 9 exercices avec progression et avec tirs sig 9mm dans l’habilitation. Un nombre minimal d’impact obligatoire pour être habilité. La validation annuelle est également à 75 cartouches. Evidemment si on pouvait avoir plus de tirs cela serait encore mieux !
  4. menaces intérieures

    Pour répondre aux angoisses de certains : les CRS savent se servir de leurs armes. Pas de soucis là dessus. Il faudrait juste plus de séance de tir. Et je porte mon HK G36 comme je veux soit en bandoulière ou en sautoir.
  5. menaces intérieures

    Quand on voit le recrutement récent dans la police ou chez les ADS, on peut être inquiet.... Terrorisme : fiché S, il parvient à devenir... gardien de la paix Le Parisien leparisien.fr | 2017-09-25T18:42:50+02:00 De «fiché S» à gardien de la paix, la barrière n'est pas infranchissable. Ce lundi, RTL révèle ainsi qu'un homme a rejoint les rangs de la police nationale vendredi après avoir été suspecté de frayer avec l'islamisme en 2012. A l'époque, la DGSI reçoit un renseignement concernant le comportement de ce suspect, «adepte de l'islam radical», selon la radio, qui a tenté de faire carrière dans l'armée et s'intéresse désormais à la police. Le service de renseignement du ministère de l'Intérieur émet alors une fameuse fiche S, pour «sûreté de l'Etat». Trois ans de surveillance Cette fiche signalétique n'empêche pas l'homme d'être recruté comme adjoint de sécurité (ADS) au sein des forces de l'ordre. Après trois années de surveillance, la DGSI lève la fiche S qui le concerne, aucun élément ne laissant penser qu'il nourrisse des projets terroristes. Une formation à l'école de police plus tard, l'homme est officiellement devenu gardien de la paix vendredi. Comme le souligne RTL, la nouvelle loi antiterroriste pourrait éviter qu'une telle situation se reproduise en rendant systématiques les contrôles administratifs lors des recrutements dans la police, la gendarmerie et les douanes. © Le Parisien
  6. menaces intérieures

    Les premières sociétés françaises avec des agents de sécurité armés certifiées début 2018 21/09/2017 Dans cette époque de terrorisme globalisé, les besoins de sécurité ne cessent de croître en France. Le secteur public ne peut faire face tout seul. On parle désormais de " coproduction de sécurité " mais le milieu de la sécurité privée ne montre pas toujours une respectabilité ou un professionnalisme à toute épreuve. Or la question de l'armement des opérateurs de sécurité privée se pose de façon pressante et la loi du 28 février 2017 l'autorise en créant la catégorie d'agent de sécurité armé. Au-delà des autorisations délivrées par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) depuis 2012, une nouvelle norme certifiante pour les opérations de sécurité privée en France et à l'étranger voit le jour sous le nom d'ISO-FR 18788 (dérivé français d'une norme internationale). Celle-ci s'applique aussi bien aux opérations militaires privées qu'aux sociétés de gardiennage ou les services de sécurité internes des entreprises. Selon son promoteur, le GICAT (le groupement des industries de défense terrestres et aéroterrestres), la nouvelle norme permettra de " garantir dans le cadre des droits de l’homme (convention de Montreux), la maîtrise de l’opération, l’usage de la force, le respect du code de conduite et le cadre réglementaire du lieu de la mission ". Selon le GICAT, les premières sociétés françaises seront certifiées en début d'année 2018. http://defense.blogs.lavoixdunord.fr/apps/m/archive/2017/09/21/les-premieres-societes-francaises-15399.html
  7. menaces intérieures

    Comment voulez vous que ça fonctionne la lutte contre le terrorisme. Avec La guerre des petits chefs, on désarme les CRS. http://www.lepoint.fr/societe/emmanuel-macron-a-t-il-desarme-ses-crs-30-08-2017-2153294_23.php Emmanuel Macron a-t-il désarmé ses CRS ? Les consignes sont claires : les CRS doivent patrouiller en armes lors des missions sensibles. Sauf ceux qui assurent la sécurité de Macron. Aziz Zemouri30/08/2017 à 16:04 Par Emmanuel Macron au Touquet avec ses gardes du corps. Les CRS en faction devant la résidence du président au Touquet ont été priés de ne pas porter "d'armes longues". © PHILIPPE HUGUEN / AFP La note datée du 14 juin 2017 signée de Philippe Klayman, préfet et patron des CRS, que Le Point s'est procurée, est claire : « Chaque patrouille pédestre devra évoluer munie du HK G36 ou, à défaut, de l'AMD 5.56. » Sur le document de 4 pages, la phrase est soulignée et en gras. Cependant, lorsqu'ils assurent la sécurité du président de la République, les CRS doivent désormais être désarmés. Les consignes écrites du préfet ne souffrent pourtant d'aucune ambiguïté : « Le fusil d'assaut HK G36 répond directement aux situations d'acte de terrorisme ou de tuerie de masse. (...) Cette arme sera systématiquement déployée (...) afin d'accomplir toutes les missions à caractère sensible. Elle sera également portée de manière obligatoire lors des missions de gardes statiques... Chaque échelon d'intervention doit être en mesure, d'une part, d'assurer sa propre sécurité, mais aussi d'être en capacité de délivrer l'armement afin de neutraliser dans les meilleurs délais tout acte terroriste. » Selon nos informations, le retrait de l'armement des CRS émane d'une demande du groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), dirigé par le colonel de gendarmerie Lionel Lavergne, qui en a pris les commandes à la toute fin du quinquennat de François Hollande. Les gendarmes qui composent le GSPR à parts égales avec les policiers s'étaient sentis méprisés et dévalorisés sous le commandement de la commissaire de police Sophie Hatt. L'actuel patron du GSPR, le colonel Lavergne, a-t-il voulu marquer le monopole du GSPR sur la sécurité du président de la République en s'affranchissant de la consigne générale et en réclamant le désarmement des CRS qui protègent Emmanuel Macron lorsqu'il rentre chez lui au Touquet ? « Une faute tactique majeure » Selon l'Élysée, contacté par Le Point, « c'est la préfecture qui a géré ce dispositif ». « Nous avons adapté le dispositif au besoin en sécurité et à l'acceptabilité locale comme à chaque déplacement du président. Dans chaque véhicule, un CRS dispose d'un HK G36 pendant que les deux autres sont en patrouille. Notre préoccupation est la sécurité des fonctionnaires, c'est la raison pour laquelle l'équipement en HK a été récemment déployé. Les CRS n'ont jamais été désarmés. » Pourtant, la fiche de mission des CRS affectés à la sécurité du président, que Le Point s'est également procurée, indique en toutes lettres et en caractères gras « Agents pieds à terre en tenue de maintien de l'ordre sans arme longue ». Emmanuel Macron a demandé à sa sécurité de respecter « la circulation des piétons » et d'« éviter toute nuisance du voisinage ». Une consigne qui indigne un ancien patron de la sécurité présidentielle : « En période de risque terroriste élevé, désarmer les CRS quand ils sont en mission auprès du président de la République relève d'une faute tactique majeure. »
  8. Vers une GARDE NATIONALE à la française ?

    Pour info : 3 dispositifs Engagement Citoyen dans la Police Nationale : La Garde Nationale, Le Service Civique et La Réserve Civique http://www.service-civique.gouv.fr/jeunes-volontaires/?gclid=EAIaIQobChMIp5WYt62Y1QIVgQrTCh0lRQ3REAAYASAAEgKxZfD_BwE&gclsrc=aw.ds http://reserve-civique.beta.gouv.fr/ http://www.gouvernement.fr/garde-nationale
  9. Police, Gendarmerie, Pénitentiaire, Pompiers [infos only]

    Enfin un bon article sur les CRS et sur la nouvelle doctrine d'emploi. http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/contre-terrorisme-crs-se-militarisent-128284 L’Elysée devrait divulguer, ce mercredi 7 juin, les détails sur le rôle et l’organisation de la task force antiterroriste dont Emmanuel Macron a promis la création. Son premier responsable devrait être le diplomate Christophe Bigot, selon des informations de l’Opinion. Cette annonce intervient au lendemain de l’attaque d’un policier sur le parvis de Notre-Dame. On ignorait les motivations de l’assaillant (au marteau) qui a été blessé par balles. La lutte contre le terrorisme implique de nombreux services, qui ne sont pas toujours spécialisés. Ainsi, les CRS se sont profondément transformés depuis 5 ans pour faire face à cette nouvelle menace. Les CRS ne sont plus ce qu’ils étaient. Force de police mobile et spécialisée dans le maintien de l’ordre, ils se sont profondément transformés pour répondre au terrorisme, sans abandonner le cœur de leur métier traditionnel. L’impulsion a été donnée par le préfet Philippe Klayman, un ancien officier des commandos-marine, qui les dirige depuis 2012. Avant les attaques terroristes de 2015, ce sont les violences urbaines qui avaient poussé les Compagnies républicaines de sécurité à réfléchir sur l’évolution de leurs tactiques, notamment lors des affrontements de Villiers-le-Bel (95) en 2009. Les policiers étaient alors tombés dans de vrais guets-apens, subissant des tirs d’armes à feu de petit calibre. Un officier parlait alors de « véritable guérilla urbaine » ; 45 policiers avaient été blessés. D’où l’interrogation : comment réagir si des CRS sont confrontés à des tirs d’armes de guerre, désormais fréquentes dans le grand banditisme et le terrorisme ? « La Kalach change la donne », assure un expert. Depuis lors, la doctrine d’emploi des CRS a évolué, les attentats de 2015 accélérant les choses. La mue est désormais quasiment achevée. Colonne d’assaut. Elle a pris la réforme d’une nouvelle organisation des 60 compagnies de CRS, qui se sont, en quelque sorte, « militarisées ». Organisée en quatre sections, chaque compagnie comprend en principe 135 hommes, dont 80 à 85 peuvent être déployés sur le terrain. L’une des sections, baptisée SPI4G, pour « section de protection et d’intervention de 4e génération », a été spécialisée pour former une « colonne d’assaut » dans le cas d’une action de contre-terrorisme. Cette SPI4G regroupe les éléments les plus jeunes et les plus sportifs de la compagnie, « ceux qui sortent des boucliers » lors des manifestations pour aller procéder à des arrestations. Face au terrorisme, le Bataclan a contraint le ministère de l’Intérieur à revoir de fond en comble les responsabilités des différentes unités. Contrairement aux prises d’otages, les tueries de masse imposent en effet d’intervenir immédiatement pour « essayer d’enrayer le massacre ». Impossible d’attendre, parfois des heures, l’arrivée du RAID ou du GIGN. Un « schéma national d’intervention » prévoit désormais des « primo-intervernants » qui doivent arriver très rapidement sur les lieux pour relayer les « primo-arrivants », en général une simple patrouille de police ou de gendarmes. Pour gagner la « guerre du temps », ces « primo-intervenants » doivent être répartis sur tout le territoire : ce sont, par exemple, les BAC (Brigades anticriminalité) de la Police ou les Pelotons de surveillance et d’intervention (PSIG) Sabre de la Gendarmerie. Et la soixantaine de SPI4G des CRS. Ils ont ainsi été formés à entrer de vive force et sous le feu dans un lieu où se déroule une attaque terroriste. Ces unités opèrent aussi pour des missions de protection sensible, comme lors de l’Euro 2016. Binômes observateur-tireur. Autre innovation : les binômes observateur-tireur (BOT), en clair des tireurs d’élite. On en compte au moins deux par compagnie. Placés sur les points hauts, ils observent, rendent compte et, si besoin, ouvriraient le feu pour une « neutralisation à distance ». Ils sont formés aux techniques d’évolution en hauteur par les spécialistes du centre national d’entraînement à l’alpinisme et ski de Chamonix. Dernière nouveauté : le secourisme de combat. Il s’agit de préparer les CRS à réagir à des blessures par balles. Au départ, du fait de leur excellent niveau en secourisme, les nageurs/sauveteurs des CRS - ceux que l’on retrouve l’été sur les plages - ont été formés par le Service de santé des armées à l’hôpital Laveran de Marseille. À la fin de l’année, tous les CRS l’auront été et sont désormais équipés de lots paramédicaux d’urgence. C’est grâce à ces nouveaux équipements que le CRS grièvement brûlé lors des manifestations du 1er mai a pu être traité en urgence. Cette médicalisation va désormais bien au-delà : les sections d’élite SPI4G sont désormais capables d’aller chercher des blessés sous le feu, de leur prodiguer les soins d’urgence et de les évacuer pour les remettre aux pompiers et au Samu, dans le cadre d’une « bulle » sécurisée par le reste de la compagnie. Un médecin, ancien du RAID, sert de référent pour ce « paramédical tactique » qui a donné lieu à plusieurs exercices. L’armement des CRS a aussi été renouvelé. Adieu les antiques mousquetons AMD à la crosse de bois. Cet été, ils auront tous été remplacés par des fusils d’assaut HK G36 de fabrication allemande. D’autres équipements (boucliers, casques) ont également été renouvelés. Sécurisation. L’activité des CRS se partage en deux grandes moitiés : le maintien de l’ordre, bien connu, et la « sécurisation », comme à Calais ou à Menton. Les CRS participent également à la lutte contre la délinquance et la criminalité. Les unités motocyclistes qui faisaient de la police de la route sur les autoroutes sont, par exemple, engagées dans les villes pour y « faire du flag », des interpellations en flagrant délit. Testé à Marseille, ce nouveau dispositif a déjà été déployé à Chalon-sur-Saône, Valence ou Besançon avec succès, assure-t-on dans la police. Les CRS ne représentent que 10 % des effectifs de la Police nationale. Ils sont au total 13 200, dont 9 000 dans le « service général » organisés autour des 60 compagnies réparties sur tout le territoire national. Aujourd’hui stabilisé, leur nombre a baissé depuis 2008, lorsqu’ils étaient encore 15 000. C’était avant la révision générale des politiques publiques (RGPP)… « Les CRS sont devenus une boîte à outils extraordinaires », se réjouit-on dans la hiérarchie policière. « Nous devons coller aux besoins de sécurité de demain, car pour continuer à exister, il faut être indispensable », ajoute-t-on de même source. Y compris, désormais, dans le contre-terrorisme.
  10. menaces intérieures

    Pour une fois un bon article sur les CRS avec la nouvelle doctrine d'emploi. extrait ,http://www.lopinion.fr/edition/politique/comment-crs-se-sont-adaptes-a-lutte-contre-terrorisme-128227?0= Comment les CRS se sont adaptés à la lutte contre le terrorisme Jean-Dominique Merchet 06 juin 2017 à 17h45 Colonnes d’assaut, tireurs d’élite, secourisme de combat : les policiers des CRS se sont « durcis » pour faire face à la nouvelle menace Comment les CRS se sont adaptés à la lutte contre le terrorisme L’Elysée devrait divulguer, ce mercredi 7 juin, les détails sur le rôle et l’organisation de la task force antiterroriste dont Emmanuel Macron a promis la création. Son premier responsable devrait être le diplomate Christophe Bigot, selon des informations de l’Opinion. Cette annonce intervient au lendemain de l’attaque d’un policier sur le parvis de Notre-Dame. On ignorait les motivations de l’assaillant (au marteau) qui a été blessé par balles. La lutte contre le terrorisme implique de nombreux services, qui ne sont pas toujours spécialisés. Ainsi, les CRS se sont profondément transformés depuis 5 ans pour faire face à cette nouvelle menace. Les CRS ne sont plus ce qu’ils étaient. Force de police mobile et spécialisée dans le maintien de l’ordre, ils se sont profondément transformés pour répondre au terrorisme, sans abandonner le cœur de leur métier traditionnel. L’impulsion a été donnée par le préfet Philippe Klayman, un ancien officier des commandos-marine, qui les dirige depuis 2012. Avant les attaques terroristes de 2015, ce sont les violences urbaines qui avaient poussé les Compagnies républicaines de sécurité à réfléchir sur l’évolution de leurs tactiques, notamment lors des affrontements de Villiers-le-Bel (95) en 2009. Les policiers étaient alors tombés dans de vrais guets-apens, subissant des tirs d’armes à feu de petit calibre. Un officier parlait alors de « véritable guérilla urbaine » ; 45 policiers avaient été blessés. D’où l’interrogation : comment réagir si des CRS sont confrontés à des tirs d’armes de guerre, désormais fréquentes dans le grand banditisme et le terrorisme ? « La Kalach change la donne », assure un expert. Depuis lors, la doctrine d’emploi des CRS a évolué, les attentats de 2015 accélérant les choses. La mue est désormais quasiment achevée. Colonne d’assaut. Elle a pris la réforme d’une nouvelle organisation des 60 compagnies de CRS, qui se sont, en quelque sorte, « militarisées ».
  11. menaces intérieures

    http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/04/06/01016-20170406ARTFIG00272-radicalisation-une-note-decrit-l-infiltration-des-salafistes-dans-les-quartiers.php
  12. [Armes à létalités réduites]

    Mon petit doigt me dit que ça va venir dans un futur proche. http://geim.fr/wp-content/uploads/2016/12/LDI_GEIM_EN_LIGHT.pdf http://geim.fr/en/
  13. Police, Gendarmerie, Pénitentiaire, Pompiers [infos only]

    On va avoir de plus en plus de patrouille avec le HK car les sections SPI seront dotées exclusivement de G36. http://m.imgur.com/vnW7iKz?r http://m.imgur.com/7QeBx0J?r
  14. Police, Gendarmerie, Pénitentiaire, Pompiers [infos only]

    Pour terminer mon retour d'expérience avec le G36, actuellement le débat dans les services qui l'utilisent c'est doit on chambrer la cartouche en patrouille ou pas ? En effet il y a comme un "pré percutage" qui laisse une marque sur l'étui de la cartouche, donc une étude est menée pour savoir si cela est susceptible de percuter réellement la cartouche (à force de chambrer une même cartouche.)
  15. Police, Gendarmerie, Pénitentiaire, Pompiers [infos only]

    Bonjour à tous, alors pour info pour avoir passé mon habilitation G36 (CRS), nous ne mettons pas 30 cartouches par chargeur mais un petit peu moins. Rien à voir avec les 15. L'habilitation se fait avec 75 cartouches avec plusieurs parcours. Le CRS qui passe l'habilitation G36, ne fait plus celle de l'AMD.