Chris1975

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  1. Pour information le PIE Taser X26 est totalement interdit en Mo. A l'époque il y avait 2 Taser par compagnie (jamais utilisés), ils ont été redonnés au SGAMI.
  2. Schéma national du maintien de l’ordre : Christophe Castaner Il s’agit en outre de s’interroger sur la "perception de l’usage de la force, de nos armements, et sur ce que certains appellent 'violences policières'". Sur ce dernier point, "ce n’est pas parce qu’il y a un blessé qu’il y a faute", estime Christophe Castaner. "Le maintien de l’ordre est une réalité dure, parce que le désordre est une réalité dure. On ne répond pas à des cocktails Molotov avec des bons sentiments. On ne protège pas l’ordre républicain avec des mots doux." Il regrette que certains puissent "vouloir faire croire que tirer au LBD ou lancer une grenade de désencerclement est une violence policière". "Mais ce serait oublier les circonstances et le cadre d’emploi." Selon lui, "si les policiers ou les gendarmes ne respectent pas les règles, il y aura sanction, mais ce n’est pas aux journalistes, aux internautes, aux commentateurs d’établir les faits et la responsabilité, mais à la justice." Il rappelle par ailleurs que le ministère de l'Intérieur doit "réfléchir à ce que doivent être la police et la gendarmerie nationales". "Ce sera le travail que nous ferons dans le cadre de l’élaboration du livre blanc, dans quelques semaines", ajoute-t-il. DES ÉVOLUTIONS RÉCENTES Le ministre de l'Intérieur revient par ailleurs en détail sur les évolutions récentes de la doctrine et des moyens du maintien de l’ordre. Il cite notamment Notre-Dame-des-Landes, "une crise grave, mais surmontée, qui a permis des avancées fortes pour le maintien de l’ordre, avec l’utilisation de technologies modernes, comme des drones, mais aussi une judiciarisation plus rapide, plus systématique". Il rappelle en outre qu'"en décembre 2018, nous avons changé en profondeur notre doctrine, en mettant l’accent sur le renseignement, afin de collecter des informations en amont et pour identifier les volontés de certains groupes". "Nous avons adapté nos méthodes de maintien de l’ordre et nos méthodes anti-émeute, et nous avons passé des consignes de réactivité, de mobilité, d’autonomie accrue de nos forces sur le terrain." "En mars et avril 2019, nous avons enfin renforcé le changement de doctrine mené en décembre", poursuit Christophe Castaner. "Sur décision du Premier ministre, une série de mesures nouvelles ont été annoncées" : dispersion systématique et immédiate des individus violents et mise en place de nouveaux outils via la loi "anticasseurs". "À l’heure d’un premier bilan, ces évolutions ont montré leurs effets." UNE "MUTATION" Christophe Castaner revient également sur les changements de comportement des manifestants qui "ont suscité des interrogations et des craintes". Selon lui, "cette mutation ne s’est pas effectuée du jour au lendemain". "Rien ne serait plus faux." Il identifie plusieurs "jalons de cette mutation", qu’il fait remonter aux manifestations de Seattle en 1999 à l’occasion d’un sommet de l’OMC. Il cite en outre le rassemblement à Gênes, en 2001, pour le sommet du G10. "À ces occasions, la contestation refusa tout dialogue, a visé les forces de police, a créé des violences. Au cœur des individus pacifiques qui étaient là, d’autres ont monté une méthode désormais bien connue, celle des black blocs." En France, cette technique s’illustre "tristement" en 2009, à Strasbourg, en marge du sommet de l’Otan, poursuit le ministre de l'Intérieur. La "crise de l’ordre publique" prend ensuite forme à Sivens, où "elle ne concerne plus seulement les grandes villes, la rue, mais des territoires, autour des zones à défendre". "Sivens fut le théâtre dramatique de la mort d’un manifestant, un mort de trop, qui nous a poussés à réfléchir aux armements et à leur utilisation", ajoute-t-il, en référence à Rémi Fraisse. À partir du milieu des années 2010, "les violences se sont faites de manière plus systématiques", déclare Christophe Castaner. "De la 'Manif pour tous' à la loi 'El Khomri' en passant par le 1er mai 2017 et le 1er mai 2018, les violences sont devenues de plus en plus régulières." Selon lui, "la médiatisation des violences est devenue totale". "La télévision en continu et les réseaux sociaux changent tout. Tout est suivi en direct, toutes les images se valent." Pour Christophe Castaner, "la dernière étape de cette mutation est celle que nous avons connue ces derniers mois", dans le cadre de la mobilisation des "gilets jaunes". Il relève les "débordements commis lors du mouvement, où la violence est la plus forte, plus insurrectionnelle, celle où l’on s’en prend indifféremment aux biens, aux institutions, aux personnes". "C’est l’étape où 1 900 policiers et gendarmes sont blessés, où la Préfecture du Puy-en-Velay est incendiée, où des immeubles au cœur même de Paris sont ravagés.
  3. La désescalade c’est plutôt du concept pour des manifestations « déclarées » en préfecture. Maintenant pour des « attroupements » disséminés un peu partout sur un territoire pour faire de la casse il n’y a pas trop d’exemple ailleurs surtout après 28 semaines de troubles (sans exemple à l’étranger). La Préfecture aurait dû plutôt, à Paris, prendre l’avis des spécialistes du MO comme les CRS pour établir la stratégie : schéma d’intervention sur les groupes « violents ».
  4. Juste pour information le DCCRS Philippe KLAYMAN est déjà Préfet.
  5. Philippe Klayman appelle à la création de 1 000 postes de CRS au cours des trois prochaines années. Philippe Klayman appelle à la création de 1 000 postes de CRS au cours des trois prochaines années lors d’une audition devant les députés de la commission d’enquête de sur les moyens des forces de sécurité, mercredi 22 mai 2019. Ces effectifs supplémentaires permettraient notamment aux CRS de respecter leurs "schémas tactiques", souligne leur directeur, qui rappelle que les effectifs de CRS sont passés de plus de 15 000 fonctionnaires en 2007 à 12 960 aujourd’hui. Pour permettre ces recrutements, le préfet suggère d’accroître les affectations des jeunes gardiens de la paix en CRS. "La première tendance que nous connaissons au sein des CRS, à l’heure actuelle, c’est celle de l’emploi intensif", déclare le directeur central des CRS, Philippe Klayman, lors d’une audition par les députés de la commission d’enquête de sur les moyens des forces de sécurité, mercredi 22 mai 2019. "En dehors même de la contestation sociale et de la crise des 'gilets jaunes', il y a une activité des CRS qui tangente le suremploi", souligne-t-il. "TOUJOURS EN TENSION" "Nous visons une moyenne de 40 unités mobilisées quotidiennement sur les 60 unités de service général. Sur cette enveloppe de 40, nous devons faire face à 30 missions permanentes", indique le préfet, qui mentionne la "sécurisation générale dans les grands centres urbains", les missions de lutte contre l’immigration clandestine ou encore une "présence permanente en Corse". Avec la crise des "gilets jaunes" – au cours de laquelle 293 CRS ont été blessés –, avec les obligations de formation et de repos, "nous avons un emploi toujours en tension". Les CRS ont, par ailleurs, diversifié leurs compétences aux cours des dernières décennies, rappelle Philippe Klayman. Outre la sécurisation de quartiers sensibles et la lutte contre les violences urbaines, "la maison CRS a ajouté à ses compétences une capacité d’intervention antiterroriste comme primo-intervenante ou intervenante spécialisée" (lire sur AEF info). PASSER DE 125 A 145 AGENTS PAR CRS Dans ce contexte, la diminution des effectifs par rapport à 2007 est "problématique", redit Philippe Klayman (lire sur AEF info). "Dans une unité de service général [...], la moyenne d’effectifs est comprise entre 120 et 125 agents, ce qui ne permet pas d’aligner quatre sections sur le terrain, comme le prévoient tous nos schémas tactiques", notamment pour faire face à "des individus déterminés et violents". Le directeur plaide pour que chaque CRS comprenne environ 145 policiers et personnels de soutien. "En faisant grimper les effectifs de 1 000 fonctionnaires supplémentaires, nous atteindrions nos objectifs de résilience, de respect des schémas tactiques, et cela nous permettrait de mener des politiques sociales fortes", explique le préfet. Ces dernières "sont une des marques de la maison, mais elles sont rendues difficiles aujourd’hui". "INNOVER" POUR RECRUTER LES POLICIERS NECESSAIRES Pour envisager la "remontée des effectifs" de CRS, "il faut innover", poursuit Philippe Klayman, qui suggère de recruter ces gardiens de la paix sur trois ans. "On pourrait orienter en sortie d’école l’effectif nécessaire vers la DCCRS", formant ainsi les jeunes policiers au maintien de l’ordre et "à la plupart des équipements". "Après trois ans, par exemple, on redonnerait la liberté aux jeunes gardiens de rester au sein des CRS ou de partir dans d’autres directions. Et au cours de ces trois années, nous aurions ainsi bénéficié de la jeunesse de ces gardiens", suggère Philippe Klayman, qui pointe la "moyenne d’âge élevée" des personnels de sa direction. "C’est l’idée sur laquelle nous sommes en train de travailler." DOCTRINE DE MAINTIEN DE L’ORDRE Interrogé sur la doctrine française de maintien de l’ordre, le DCCRS estime que celle-ci est "tout à fait adaptée" et permet de faire face à la "contestation la plus pacifique" comme à des "émeutes telles que celles du 1er décembre, du 8 décembre ou du 1er mai". "Je ne pense pas qu’il s’agisse d’un problème de doctrine, mais plutôt de mise en œuvre et d’innovation dans la mise en commun de compétences et de synergies entre les différentes directions de la police nationale", poursuit Philippe Klayman. "Il faut avoir le souhait d’innover et de sortir de schémas traditionnels, qui ne sont parfois plus adaptés. Il faut être en capacité de changer la pratique, d’être mobiles, percutants et innovants. C’est ce qu’on a fait le 1er mai avec succès, je pense", estime-t-il.
  6. CRS renvoyé devant les Assises : "Matthieu Bonduelle est un juge qui fait de la politique !" Un CRS a été renvoyé ce lundi aux Assises pour avoir éborgné un syndicaliste en 2016 lors des manifestations anti-loi travail. Pour Gilles-William Goldnadel, c’est "une infamie !" https://rmc.bfmtv.com/mediaplayer/video/crs-renvoye-devant-les-assises-matthieu-bonduelle-est-un-juge-qui-fait-de-la-politique-1162964.html#
  7. Maintien de l'ordre : "Le LBD et la grenade de désencerclement seront conservés" (ministère de l'Intérieur) "Le LBD et la grenade de désencerclement seront conservés au sein des forces de sécurité intérieure autant que de besoin pour maintenir l’ordre républicain dans notre pays." C’est ce qu’indique le ministère de l'Intérieur dans une réponse écrite au député Jean-Félix Acquaviva (Libertés et territoires, Haute-Corse), mardi 21 mai 2019. "L’emploi de ces armes fait l’objet de contrôles et d’un suivi rigoureux", affirme la place Beauvau. "Dans les cas où l’usage légitime de ces armes est mis en doute, des enquêtes judiciaires ou disciplinaires sont systématiquement effectuées." Le ministre de l'Intérieur rappelle, dans sa réponse au député Jean-Félix Acquaviva (Libertés et territoires, Haute- Corse), mardi 21 mai 2019, "l’importance qu’il attache à un strict respect des règles d’emploi des armes de force intermédiaire". Dans sa question, le député s’inquiétait du fait que "plusieurs personnes [aient] été grièvement blessées lors des dernières manifestations en marge du mouvement des 'gilets jaunes' par des armes dites de force intermédiaire", telles que les lanceurs de balles de défense et les grenades à charge explosive du type GLI-F4. L’élu soulignait également le manque de précision du LBD, en s’appuyant sur un rapport du Défenseur des droits publié en janvier 2018 (lire sur AEF info), et demandait la mise en place "d’alternatives moins dangereuses" à ces armes intermédiaires. FAIRE FACE A DES GROUPES VIOLENTS "Il est indispensable de permettre aux policiers et gendarmes de disposer de moyens suffisants pour défendre leur intégrité physique et assurer la sauvegarde de l’ordre public", affirme le ministère de l'Intérieur, qui souligne que les forces de l’ordre ont eu à déplorer plus de 1 500 blessés depuis le début de la mobilisation des "gilets jaunes". "Les armes de force intermédiaire permettent de faire face à des situations dégradées, par exemple pour faire face à des groupes armés ou violents", poursuit la place Beauvau. "Dans bien des situations, elles évitent le recours aux armes à feu létales et abaissent le niveau de risque, tant pour l’intégrité physique des personnes ciblées que pour celle des tiers ou des forces de l’ordre." Le ministère rappelle également que "les fonctionnaires et militaires autorisés à employer les LBD doivent préalablement suivre une formation spécifique et disposer d’une habilitation individuelle" (lire sur AEF info). En outre, "le ministre de l'Intérieur a également donné pour instruction que, chaque fois que possible, l’emploi des LBD en maintien de l’ordre soit filmé" (lire sur AEF info). "Assorti de ces garanties, l’emploi de ces armes permet une réponse graduée et proportionnée", ajoute-t-il. La place Beauvau évoque par ailleurs le rejet de plusieurs requêtes tendant à interdire le LBD lors d’opération de maintien de l’ordre par le juge des référés du Conseil d’État.
  8. Mdr le syndicat VIGI Police : résultats élection pro 2018 CTM (tout le ministère ) = 571 votants sur un total de 142 149 CT Réseau Police Nationale = 272 votants sur un total de 109 486 tout est dit. Son représentant Langlois se présente en 2017 aux élections législatives dans les Yvelines sous l’étiquette France Insoumise. Mdr pour le syndicat Apolitique.... Sinon vraie info hier le conseil d’Etat rejette la demande de suspension de la grenade GLI-F4. Après les demandes du retrait du LBD, Encore des associations qui ne vont pas être contentes.
  9. Je vais rester simple : GMD (DBD ou DMP) : cadre Juridique Classé au 6• de la catégorie A2 -122-5 CP, -122-7 CP, -431-3 CP & L211-9 CSI (R211-11 à R211-21 CSI) -L435-1 CSI -L4123-12 C.Defense (Gendarmes)
  10. Si vous pensez à 15 000 CRS en effectif des compagnies MO... c’etait il y a bien longtemps... https://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/maintien-de-l-ordre-lbd-les-confidences-d-un-crs-1137089.html Voilà un CDT CRS qui parle vraiment du Mo. Déjà Depuis la RGPP : - 3000 CRS Tout est dit...
  11. Tout est dit : « Ras-le-bol des conneries des mecs qui ne savent pas utiliser le LBD conformément à sa doctrine et nous décrédibilisent nous les experts du MO ! » C’est un commandant de CRS qui pousse ce coup de gueule... "Sur les centaines de cas de blessures diverses enregistrées, on note que quasiment aucune ne concerne des CRS ou des gendarmes mobiles, et que la quasi-totalité concerne des unités de police envoyées en renfort, dont la mission n'est pas le maintien de l'ordre, et qui s'en servent dans des conditions aléatoires et relatives » . Alain BAUER. https://www.francetvinfo.fr/economie/transports/gilets-jaunes/maintien-de-l-ordre-en-france-il-faudrait-interdire-la-grenade-de-desencerclement-et-revoir-le-lbd-selon-alain-bauer_3172129.html Pourquoi si peu d'enquêtes de l'IGPN concernent les CRS? : https://www.bfmtv.com/police-justice/pourquoi-si-peu-d-enquetes-de-l-igpn-concernent-les-crs-1623853.html
  12. La MDCP (courte portée)/MDU est moins puissante que la CTS Munition. Chaque munition à sa distance minimale et portée maximale propre. Il est formellement interdit de "panacher" les munitions. Enfin il y a un "cadre légal" pour l'utilisation du LBD 40. Et pour finir le Lanceur multi-coups de 40mm, les CRS n'utilisent pas de balle de défense (Fake news)
  13. Il n’existe que 2 types de munitions de 40 mm dans la police et les CRS : la MDU 40mm et la CTS 40mm. La
  14. Bonjour, pour la France depuis 2011, c’est l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués qui est officiellement chargée de gérer cela. 1° La gestion de tous les biens, quelle que soit leur nature, saisis, confisqués ou faisant l'objet d'une mesure conservatoire au cours d'une procédure pénale, qui lui sont confiés et qui nécessitent, pour leur conservation ou leur valorisation, des actes d'administration ; 2° La gestion centralisée de toutes les sommes saisies lors de procédures pénales ; [...] http://www.liberation.fr/checknews/2018/03/05/que-devient-l-argent-issu-du-trafic-quand-il-est-saisi-par-la-police_1653257
  15. Précision : lorsque que toutes les forces sont présentes chacune à un rôle à « jouer ». une bulle tactique se met en place.