NUBEALTIUS

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Everything posted by NUBEALTIUS

  1. @FATac et @Eau tarie un gros MEA CULPA de ma part .... J'aurais pas du lire en travers .... En fait je me suis excité toute la journée contre ces arrêtés municipaux autorisant les ouvertures de commerce non alimentaire.... arrêtés qui seront cassés systématiquement et qui n'ont qu'une viseé démagogique, dogmatique et electoraliste... au final ça va se régler par une interdiction aux grandes surfaces de vendre des produits non prioritaires et un report de ses achat sur des sites de @commerce ne payant aucune fiscalité en France .... Sans compter que ça va retarder de nouveau l'ouverture de ces fameux commerce.... ceux qui doivent se planter devaient déjà se planter avant crise et ils se planteront
  2. Flinger l'économie en entier ?? Je pense que ce confinement est justement fait pour éviter ça. Je vais paraître sans cœur mais c'est pas les petits commerces non alimentaires qui font tourner l'économie mais ils profitent quand l'économie tourne
  3. Dans tout les cas vu comment par ce confinement acte II, il faut pas s'attendre à des résultats aussi rapide que le premier confinement.... au vu du nombre d'arrêté municipaux ( certe qui seront cassés par les préfets) autorisant l'ouverture des commerces dit non essentiel y a encore plein de monde dehors.....
  4. "La Turquie condamne «fermement» l'attaque «sauvage» de Nice" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-turquie-condamne-fermement-l-attaque-sauvage-de-nice-20201029
  5. Depuis quelques jours c'est le jeu de l'arroseur arrosé "Frappes en Syrie : Erdogan affirme que Moscou ne veut pas d'une «paix durable»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/frappes-en-syrie-erdogan-affirme-que-moscou-ne-veut-pas-d-une-paix-durable-20201028
  6. "Erdogan caricaturé par Charlie Hebdo : Ankara apportera une réponse «judiciaire et diplomatique»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/erdogan-caricature-par-charlie-hebdo-ankara-apportera-une-reponse-judiciaire-et-diplomatique-20201028 Ils sont en train de dégoupiller ^^^ "Charlie Hebdo «bâtards»: le tweet d'un responsable turc signalé à la justice" : https://www.lefigaro.fr/charlie-hebdo-batards-le-tweet-d-un-responsable-turc-signale-a-la-justice-20201028
  7. On serait pas passé à des salafistes utilisés comme des marionnettes par les frères musulmans ?
  8. "Le premier ministre néerlandais s'en prend à Erdogan à travers les médias" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-premier-ministre-neerlandais-s-en-prend-a-erdogan-a-travers-les-medias-20201027 Le premier ministre néerlandais Mark Rutte a qualifié mardi d'«inacceptable» une plainte déposée par Recep Tayyip Erdogan contre un dirigeant d'extrême droite néerlandais qui avait partagé une caricature du président turc sur Twitter. » LIRE AUSSI - Erdogan mobilise les islamistes contre la France Mark Rutte s'est directement adressé à Recep Tayyip Erdogan, face caméra, devant plusieurs journalistes néerlandais. «J'ai un message pour le président Erdogan et il est très simple : aux Pays-Bas, nous considérons la liberté d'expression comme le plus grand bien et cela inclut des caricatures, dont des caricatures de politiciens», a-t-il déclaré dans une vidéo de la télévision publique néerlandaise NOS. Le député néerlandais et chef de file de l'opposition Geert Wilders a publié samedi sur Twitter une caricature du président turc, une bombe sur la tête, assortie du mot «terroriste». Selon l'agence étatique turque Anadolu, M. Erdogan a déposé plainte mardi à Ankara contre M. Wilders, l'accusant de «fascisme». «Une plainte contre un homme politique néerlandais, qui pourrait même conduire à une restriction de la liberté d'expression, est inacceptable», a affirmé le premier ministre néerlandais, ajoutant que La Haye transmettrait également son point de vue aux autorités turques «par les voies diplomatiques normales». » LIRE AUSSI - Face à Erdogan, unanimité politique derrière Macron M. Rutte a été l'un des premiers dirigeants européens à apporter son soutien au président français Emmanuel Macron, cible d'attaques personnelles de la part de M. Erdogan, qui a appelé à boycotter les produits français. Le président turc accuse Emmanuel Macron de mener une «campagne de haine» contre les musulmans, après que celui-ci a défendu la liberté de caricaturer, à la suite de l'assassinat d'un enseignant qui avait montré des caricatures du prophète Mahomet en classe dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression. Toute représentation du prophète est taboue dans l'islam. La plainte contre Geert Wilders «dépasse toutes les limites», a estimé M. Rutte. Les relations sont restées tendues entre les Pays-Bas et la Turquie depuis que La Haye a refoulé en 2017 deux ministres turcs venus s'exprimer en faveur du président Recep Tayyip Erdogan à Rotterdam, où avaient éclaté des émeutes.
  9. "La Turquie arrête sept membres présumés de l'EI «préparant des attentats»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/la-turquie-arrete-sept-membres-presumes-de-l-ei-preparant-des-attentats-20201027 Les autorités turques ont arrêté mardi 27 octobre sept membres présumés du groupe djihadiste Etat islamique (EI) qui préparaient des attentats, ont annoncé le procureur de la République d'Ankara et les médias locaux. » LIRE AUSSI - Afghanistan: à Taranak, l’alliance secrète des talibans et de l’armée contre l’État islamique Interpellés à Ankara, les suspects préparaient des attentats pour le 29 octobre, fête nationale de Turquie, et le 10 novembre, date de commémoration de Mustafa Kemal Atatürk, fondateur de la République turque, a précisé la chaîne d'information NTV. Deux des individus arrêtés ont participé à des affrontements armés en Syrie et l'un d'eux ferait partie des «bourreaux» de l'EI, selon NTV. Le bureau du procureur d'Ankara a fait état de l'arrestation de sept individus soupçonnés d'appartenir à l'EI dans le cadre de deux enquêtes séparées dans la capitale turque, sans fournir de précisions. La nationalité des personnes arrêtées n'a pas été communiquée. » LIRE AUSSI - Manuel Valls : «Par ses insultes envers la France, Erdogan se fait le chantre de l'islamisme radical» Dans les années qui ont suivi le début du conflit en Syrie, en 2011, la Turquie, frontalière, a été l'un des principaux points de transit des djihadistes cherchant à rejoindre ce pays en guerre. Depuis la chute du «califat» autoproclamé de l'EI en mars 2019, nombre d'entre eux ont fait le chemin inverse et rejoint la Turquie. Longtemps accusée de «laisser faire, laisser passer», Ankara annonce désormais régulièrement l'arrestation de membres présumés de l'EI qui se trouvent sur son territoire. La Turquie a été frappée en 2015 et 2016 par de nombreux attentats meurtriers attribués ou revendiqués par le groupe Etat islamique, dont le dernier en date a fait 39 morts, principalement des étrangers, dans une discothèque huppée d'Istanbul la nuit du Nouvel An 2017.
  10. Décision compréhensible et allant dans le sens de l'histoire au vu des déclarations de Erdogan sur l'a conflit du haut karabagh. Il pourra emettre aucune objection
  11. Toujours très fort pour prendre des décisions unilatérales le moustachu... Ca donne l'impression d'un caprice d'un enfant qui ne veut jamais avoir tord. Il tente de lancer un embargo avant que l'UE lui en impose un, et acte sa non adhésion à l'UE avant qu'on lui ferme la porte nous meme. Il ne veut en aucun cas perdre la face
  12. Je pensais la même chose .... vu que la propagande locale accuse les occidentaux d'avoir créer daesh, ou alors le PKK armée bien sûr par la France ....
  13. "Les entreprises françaises dans le collimateur en Turquie" : https://www.lefigaro.fr/societes/les-entreprises-francaises-dans-le-collimateur-en-turquie-20201026 DÉCRYPTAGE - Une guerre commerciale avec la Turquie serait une mauvaise nouvelle pour les firmes présentes dans le pays. Mais son impact serait limité à côté des autres soucis qui minent l’économie française. «Tout comme en France, certains disent “n’achetez pas les marques turques”, je m’adresse ici à ma nation. Surtout, ne vous intéressez pas aux marques françaises, ne les achetez pas», a martelé lundi le président turc lors d’un discours à Ankara. En faisant mine de se caler sur l’attitude de certains Français, Recep Tayyip Erdogan a ainsi appelé au boycott des produits de l’Hexagone. Contrairement au Qatar ou au Koweït, «aucun appel au boycott n’avait été diffusé jusqu’ici sur les réseaux sociaux du pays», relativise toutefois Selçuk Önder, président de la chambre de commerce franco-turque (CCFT). Et même si le président y incite ses concitoyens, «de nombreuses barrières rendent une telle opération difficile», poursuit-il. «Sur le plan institutionnel, un boycott n’est pas possible. Il existe un accord d’union douanière entre l’Union européenne et la Turquie. Et Ankara poursuit le processus d’intégration dans l’UE. Des réunions ont lieu régulièrement en interne sur ce sujet», ajoute Bahadir Kaleagasi, du think-tank Institut Bosphore. » LIRE AUSSI - Erdogan mobilise les islamistes contre la France La Turquie aurait d’ailleurs davantage à perdre à une guerre des échanges commerciaux que la France. Depuis quelques années, après le coup d’État avorté de 2016, la crise économique qui a suivi, et la faiblesse de la livre turque, les importations de France ont reculé. «Le pouvoir d’achat des Turcs a baissé. Un tiers des camions et des containers repartent à vide», souligne Stéphane Salvetat, dont la société Lam France a vu ses ventes de vins et d’alcool vers la Turquie plonger. «En 2019, les ventes de l’Hexagone vers la Turquie s’élevaient à 6 milliards d’euros, soit 1,2 % des exportations totales. À l’inverse, la Turquie générait 1,5 % des importations. Entre sa balance commerciale excédentaire et la petite taille de son économie, Ankara perdrait donc davantage que Paris» en cas de boycott réciproque, pointe de son côté Julien Marcilly, chef économiste de l’assureur- crédit Coface. Évidemment, une guerre commerciale avec la Turquie serait «une mauvaise nouvelle pour les entreprises présentes dans le pays», insiste Geoffroy Roux de Bézieux, patron du Medef. Mais son impact serait limité à côté des autres soucis qui minent l’économie française. L’aéronautique, premier poste d’exportation de la France vers la Turquie, est déjà mise à mal par la crise du Covid-19. » LIRE AUSSI - Les dérapages calculés d’Erdogan pour orienter le monde musulman Dans l’automobile, où Renault, notamment, a créé des plateformes de production à moindre coût, les industries devront continuer à importer des matières premières et des pièces détachées, dont une partie vient de France. Le gouvernement turc n’a donc pas intérêt à bloquer ces échanges. «On ne voit pas pourquoi Renault, l’une des premières entreprises de Turquie, Toyota ou Honda, cesseraient de s’approvisionner en acier auprès d’ArcelorMittal à Fos-sur-Mer», pointe Stéphane Salvetat, secrétaire général de la CCFT. Quant aux produits de santé, troisième poste d’exportation de la France vers la Turquie, à cause de la pandémie, ils seront peu affectés, pronostique Julien Marcilly. Les produits de grande consommation pourraient être davantage menacés. Pour autant, «ce ne sont pas les Turcs plus aisés, qui achètent des produits de luxe, ni, de façon générale, ceux qui achètent français qui vont choisir de boycotter ces marques», estime Selçuk Önder, président de la CCFT. Les tensions politiques pourraient toutefois peser sur les contrats publics. Impossible d’écarter l’hypothèse d’un embargo tacite avec le blocage de chantiers publics, des reports ou des annulations de commandes ou d’appels d’offres, supputent les observateurs. Mais la Turquie y perdrait autant que la France. D’autant plus que «l’Hexagone est un investisseur de poids dans le pays et y crée des emplois dans des activités qui génèrent en retour des emplois en France», précise Bahadir Kaleagasi. Le risque de boycott est d’autant plus faible qu’une partie seulement de la population adhère aux partis pris de Recep Erdogan. Encore faut-il que la situation ne s’envenime pas. Lundi, le ministre du Commerce Franck Riester a déclaré que la France ne prévoyait pas de boycotter les produits turcs et qu’elle poursuivrait les discussions avec Ankara.
  14. Tu as visé juste "Accord de coopération sur la sécurité entre le Qatar et la Libye" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/accord-de-cooperation-sur-la-securite-entre-le-qatar-et-la-libye-20201026
  15. Le soutien des pays de l'UE commence "Le Premier ministre italien condamne les propos «inacceptables» d'Erdogan contre Macron" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/le-premier-ministre-italien-condamne-les-propos-inacceptables-d-erdogan-contre-macron-20201026 "Les propos adressés par le président Erdogan au président Macron sont inacceptables», a-t-il écrit en français sur son compte Twitter. «Les invectives personnelles n'aident pas l'agenda positif que l'UE veut poursuivre avec la Turquie, mais éloignent au contraire les solutions. Pleine solidarité avec le président Emmanuel Macron», a ajouté le chef du gouvernement italien. Au final qu'est qui serait le plus dur ? Un embargo de la Turquie vers la France ou un embargo de l'UE envers la Turquie ?
  16. Au final tout doucement j'ai l'impression que l'étau se resserre tout doucement "Tensions gréco-turques : Moscou en faveur de l'application «des conventions internationales»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/tensions-greco-turques-moscou-en-faveur-de-l-application-des-conventions-internationales-20201026
  17. "Erdogan appelle au boycott des produits français" : https://www.lefigaro.fr/international/erdogan-appelle-au-boycott-des-produits-francais-20201026 La situation diplomatique continue de s'envenimer entre la France et la Turquie. Le président Recep Tayyip Erdogan a appelé lundi 26 octobre les Turcs à boycotter les produits français, sur fond de dispute avec Paris au sujet du traitement des musulmans de France. » LIRE AUSSI - Les dérapages calculés d’Erdogan pour orienter le monde musulman «Tout comme en France certains disent 'n'achetez pas les marques turques', je m'adresse d'ici à ma nation : surtout ne prêtez pas attention aux marques françaises, ne les achetez pas», a déclaré M. Erdogan dans son discours à Ankara. Le président turc a également comparé le traitement des musulmans en Europe à celui des juifs avant la Seconde Guerre mondiale, accusant certains dirigeants européens de «fascisme» et de «nazisme». «Une campagne de lynchage semblable à celle contre les Juifs d'Europe avant la Deuxième Guerre mondiale est en train d'être menée contre les musulmans» a-t-il déclaré.
  18. "Erdogan mobilise les islamistes contre la France" : https://www.lefigaro.fr/international/nouvelle-passe-d-armes-entre-la-france-et-la-turquie-20201025 RÉCIT - Paris a rappelé son ambassadeur à Ankara après qu’Erdogan a mis en doute la «santé mentale» d’Emmanuel Macron. Dernier épisode d’un conflit qui s’aggrave. C’est une nouvelle étape dans la dégradation des relations entre la France et la Turquie de Recep Tayyip Erdogan. Dans un geste diplomatique rare et fort, Emmanuel Macron a rappelé samedi son ambassadeur en Turquie pour protester contre les «propos inacceptables», mais aussi contre «l’outrance et la grossièreté» du président turc, qui a mis en cause sa «santé mentale ». «Tout ce qu’on peut dire d’un chef d’État qui traite des millions de membres de communautés différentes de cette manière, c’est: allez d’abord faire des examens de santé mentale», avait affirmé Erdogan samedi dans un discours à la télévision. Il réagissait aux propos d’Emmanuel Macron qui avait promis que la France continuerait de défendre les caricatures de Mahomet. C’est la première fois dans l’histoire des relations entre les deux pays que le représentant de la diplomatie française est ainsi rappelé à Paris. Le président français a aussi regretté «l’absence de messages de condoléances et de soutien du président turc après l’assassinat de Samuel Paty ». » LIRE AUSSI - Erdogan mène l’Europe par le bout du nez Entre la France et la Turquie, les tensions sont vieilles et antérieures à l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée. Les résistances françaises à l’entrée dans l’Europe de la Turquie et la loi de 2001 sur le génocide arménien par les Turcs ottomans, avaient braqué Ankara contre Paris. Mais depuis 2017, de nouveaux irritants et la politique néo-impériale d’Erdogan ont créé un fossé béant entre les deux pays. Profitant du retrait américain au Moyen-Orient, l’offensive turque dans le nord-ouest de la Syrie contre les forces kurdes YPG, alliées de la France et de ses partenaires de la coalition anti-Daech, a été mal vécue par Paris. Comme a été mal vécu le changement de rapport de force provoqué par le soutien d’Ankara au Gouvernement d’union nationale (GNA) de Fayez al-Sarraj à Tripoli, alors que la France avait misé sur les forces du général Haftar, tout en essayant de favoriser une réconciliation entre les frères ennemis de la politique libyenne. À Paris, on observe que l’influence grandissante de la Turquie en Libye donne au président Erdogan, dont le pays est le verrou de l’Europe et qui exerce sur elle un chantage permanent avec ses réfugiés syriens, un deuxième levier sur les mouvements migratoires. En 2019, les propos d’Emmanuel Macron dans The Economist sur la «mort cérébrale de l’Otan » ne visaient pas seulement les attaques de Donald Trump contre l’Alliance atlantique et son unilatéralisme. Ils pointaient aussi les provocations de la Turquie, pilier de l’organisation, contre ses partenaires, dont elle prend le contre-pied en Syrie, mais aussi en achetant un système de défense antimissile russe S400 incompatible avec l’Alliance. À l’époque déjà Recep Tayyip Erdogan avait affirmé que Macron lui-même était «en état de mort cérébrale ». En juin 2020, les relations ont subi une nouvelle dégradation à la suite d’un incident en Méditerranée orientale entre la frégate française Courbet, prise à partie par un navire turc alors qu’elle effectuait une mission de surveillance de l’Otan dans le cadre de l’embargo sur les armes à destination de la Libye. En quelques mois, la Turquie a fait de cette zone, où elle convoite de nouveaux gisements gaziers et multiplie les incursions dans les espaces maritimes de la Grèce et de Chypre, un nouveau terrain d’affrontement. En septembre, le président français avait organisé la solidarité avec la Grèce et Chypre au sein du sommet des pays de la Méditerranée, Med 7. «Emmanuel Macron se présente comme le défenseur des frontières européennes et de la souveraineté face à l’assurance, si ce n’est l’agressivité, de la Turquie», écrit Bruno Tertrais, le directeur adjoint de la Fondation pour la recherche stratégique, dans une note pour World Politics Review. Depuis, le président turc multiplie les insultes et les provocations à l’égard d’Emmanuel Macron. L’islam est aussi un sujet majeur. Depuis qu’il est arrivé au pouvoir, Emmanuel Macron s’inquiète de l’entrisme de l’islam religieux turc en France, auprès des communautés musulmanes. La Turquie, qui possède la moitié des 300 imams détachés par des pays étrangers et cherche à implanter des écoles turques en France, n’a pas apprécié les initiatives du gouvernement français pour mettre fin à cette influence. Il y a deux semaines, Erdogan a violemment réagi aux déclarations d’Emmanuel Macron sur le «séparatisme islamiste » et la nécessité de «structurer l’islam» en France. Les initiatives du président français contre l’islam politique après l’horrible assassinat de Conflans-Sainte-Honorine ont encore attisé la colère d’Erdogan, qui se voit en défenseur de tous les musulmans. «Il y a une campagne islamiste contre la France. Elle est organisée, elle n’est pas le fait du hasard et les émetteurs sont très largement turcs», affirme-t-on à Paris. Pour l’islamiste Recep Tayyip Erdogan, la France est une cible de choix. Elle est le pays d’Europe qui abrite la plus grosse communauté musulmane. Elle défend sans relâche la laïcité. Et son président a pris la tête de la fronde antiturque. Il a mis en garde ses partenaires européens, les sensibilisant sur le risque posé par Erdogan en Méditerranée orientale, en Libye et en Syrie, mais aussi, plus récemment, dans le conflit du Haut-Karabakh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan. La division des tâches au sein du tandem franco-allemand, l’Allemagne jouant le rôle de négociateur et la France montrant ses muscles, a produit des résultats positifs. Les propos disruptifs du président à l’Otan ont aussi réveillé certains alliés. Mais jusqu’à quand? Car depuis l’été, les membres de l’Alliance atlantique, dont l’animal fétiche est l’autruche, ont replongé la tête dans le sable. Le rapport exigé par la France après l’incident du Courbet a été enterré. Les Américains sont restés indifférents aux provocations turques. C’est la même chose au sein de l’Europe. Les pays d’Europe centrale et orientale, épargnés par l’islamisme radical, tiennent avant tout à préserver la solidité de l’Otan et à rester sous le parapluie sécuritaire américain, même perforé de trous béants. D’autres veulent ménager la Turquie par peur des représailles migratoires que pourraient leur faire subir Erdogan. L’Allemagne hésite à élever le ton en raison de sa forte population d’origine turque. Résultat: les Vingt-Sept ont renoncé début octobre à Bruxelles à discuter d’éventuelles sanctions contre la Turquie, préférant jouer la carte de l’apaisement et renvoyant leur examen à décembre. Le président turc a compris le message et interprété la mollesse des États européens comme un encouragement à poursuivre sa politique. Il a renvoyé les navires qu’il avait rappelés deux jours avant le Conseil européen au large de l’île grecque de Kastellorizo. Ce nouveau dérapage d’Erdogan, ajouté aux provocations quotidiennes vis-à-vis de ses alliés, changera-t-il la donne? Les États-Unis ont condamné le test des S400 et menacé Erdogan de «conséquences graves». Le chef de la diplomatie européenne a dénoncé les propos «inacceptables» du président turc à l’encontre d’Emmanuel Macron et appelé Ankara à «cesser cette spirale dangereuse de confrontation». Même son de cloche chez la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen: «Si Ankara poursuit ses actions illégales, nous utiliserons tous les instruments à notre disposition.» Le prochain rendez-vous a été fixé au Conseil européen du mois de décembre. «Des exigences sont posées. Erdogan a deux mois pour répondre. Des mesures devront être prises à la fin de cette année», a prévenu Emmanuel Macron. Mais l’issue du dossier turc dépendra aussi de l’élection américaine. » À VOIR AUSSI - Manifestation en Israël pour dénoncer les propos de Macron sur les caricatures de Mahomet
  19. "France-Turquie: les propos d'Erdogan sont «inacceptables» (UE)" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/france-turquie-les-propos-d-erdogan-sont-inacceptables-ue-20201025 Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a dénoncé dimanche les propos «inacceptables» du président turc à l'égard de son homologue français, et appelé Ankara à «cesser cette spirale dangereuse de confrontation». » LIRE AUSSI - Caricatures de Mahomet : manifestation devant la résidence de l'ambassadeur de France en Israël «Les propos du président Recep Tayyip Erdogan à l'égard du président Emmanuel Macron sont inacceptables. Appel à la Turquie à cesser cette spirale dangereuse de confrontation», a-t-il tweeté. Recep Tayyip Erdogan a mis en cause samedi la «santé mentale» d'Emmanuel Macron en raison de son attitude envers les musulmans. À voir aussi - Erdogan critique l'attitude de Macron envers les musulmans de France et interroge sa «santé mentale» C'est un moyen de protéger l'un de ses proxy en France ( la communauté turque ) tout en cherchant à provoquer des heurts , essayer de de ridiculiser le PR ( le seul actuellement à s'opposer frontalement à se politique pan ottomaniste) et passer pour le défenseur de l'islam en mettant la oumma derrière lui. Rien d'étonnant qu'après ses propos le quatar et le Pakistan ( très proche alliés de la Turquie ) lui emboîte le pas "Le président turc Erdogan appelle de nouveau Macron à faire examiner sa «santé mentale»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/erdogan-denonce-l-attitude-de-macron-envers-les-musulmans-et-interroge-sa-sante-mentale-20201024 Le président turc avait déjà appelé son homologue français a «se faire soigner», condamnant son attitude à l'encontre des musulmans. L'Élysée avait alors dénoncé des propos «inacceptables», tandis que Jean-Yves Le Drian a relevé une «volonté d'attiser la haine» de la part de la Turquie. Nouvelle surenchère dans les tensions diplomatiques entre Recep Tayyip Erdogan et Emmanuel Macron. Le président turc a une nouvelle fois, ce dimanche 25 octobre, appelé son homologue français à faire examiner sa santé mentale. Erdogan a accusé Emmanuel Macron d'être «obsédé» par lui «jour et nuit», ajoutant : «C'est un cas, et en conséquence, il a vraiment besoin de subir des examens (mentaux)». » LIRE AUSSI - Éric Zemmour: «Quand la France se prive elle-même des moyens de se défendre» Samedi, lors d'un discours télévisé, le président turc, Recep Tayyip Erdogan, avait critiqué avec virulence les décisions de son homologue français envers la communauté musulmane. «Tout ce qu'on peut dire d'un chef d'État qui traite des millions de membres de communautés religieuses différentes de cette manière, c'est : allez d'abord faire des examens de santé mentale», avait-il déclaré. L'Elysée avait alors réagi en dénonçant, en fin d'après-midi samedi, les propos «inacceptables» du président turc. «Les propos du président Erdogan sont inacceptables. L'outrance et la grossièreté ne sont pas une méthode. Nous exigeons d'Erdogan qu'il change le cours de sa politique car elle est dangereuse à tous points de vue. Nous n'entrons pas dans des polémiques inutiles et n'acceptons pas les insultes.» Puis, ce dimanche 25 octobre, ce fut au tour du chef de la diplomatie française, Jean-Yves Le Drian, de dénoncer, de la part de la Turquie, «une volonté d'attiser la haine» contre la France et son président Emmanuel Macron. Le ministre des Affaires étrangères, depuis l'avion qui l'emmenait vers le Mali, a ainsi fustigé «un comportement inadmissible, à fortiori de la part d'un pays allié», tout en soulignant que l'ambassadeur serait de retour à Paris «pour consultation», dès ce dimanche. Le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell a également appelé Ankara à «cesser cette spirale dangereuse de confrontation». «Les propos du président Recep Tayyip Erdogan à l'égard du président Emmanuel Macron sont inacceptables. Appel à la Turquie à cesser cette spirale dangereuse de confrontation», a-t-il tweeté. La surenchère ne s'est pas faite attendre : en fin de matinée ce dimanche 25 octobre, Fahrettin Altun, directeur de communications à la présidence turque, a affirmé que les «caricatures offensantes» du prophète Mahomet étaient utilisées pour intimider les musulmans en Europe sous le prétexte de la liberté d'expression. «La politique insidieuse des caricatures offensantes, des accusations de séparatisme contre les musulmans et des perquisitions de mosquées ne sont pas liées à la liberté d'expression», a affirmé Fahrettin Altun en anglais sur Twitter. «Il s'agit d'intimider les musulmans et de leur rappeler qu'ils sont les bienvenus pour continuer à faire fonctionner l'économie de l'Europe, mais qu'ils n'en feront jamais partie - sur fond de de discours sur l'intégration», a-t-il ajouté. Il a également soutenu que cette attitude à l'égard des musulmans était «étrangement familière» et ressemblait à «la diabolisation des juifs européens dans les années 1920». » LIRE AUSSI - Assassinat de Samuel Paty : Blanquer promet un «cadrage clair» pour la rentrée du 2 novembre Ces commentaires interviennent après la réponse de la France au président turc dans laquelle l'Elysée avait notamment relevé «l'absence de messages de condoléances et de soutien du président turc après l'assassinat de Samuel Paty», l'enseignant décapité il y a une semaine après avoir montré des caricatures de Mahommet lors d'un cours sur la liberté d'expression. Un avis partagé par Jean-Yves Le Drian qui a déclaré, dans son communiqué : «A l'absence de toute marque officielle de condamnation ou de solidarité des autorités turques après l'attentat terroriste de Conflans Sainte-Honorine, s'ajoutent désormais depuis quelques jours une propagande haineuse et calomnieuse contre la France.» » LIRE AUSSI - Jean-Éric Schoettl: «Terrorisme, islamisme, immigration: un droit hermétique à la volonté populaire?» Il y a deux semaines, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé comme une provocation les déclarations du président français sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l'islam» en France. Un projet de loi sur la lutte contre «les séparatismes» en France, qui vise l'islam radical, doit être présenté début décembre. Il vise à renforcer la laïcité et à consolider les principes républicains en France et comporte plusieurs points susceptibles de provoquer des tensions avec la Turquie, comme le contrôle renforcé des financements des mosquées ou l'interdiction de la formation des imams à l'étranger. » LIRE AUSSI - Loi sur le séparatisme: les députés marcheurs avancent très prudemment Ce contentieux vient s'ajouter à une longue liste de désaccords entre Emmanuel Macron et son homologue turc, qui prend régulièrement la défense des minorités musulmanes dans le monde. Des tensions en Méditerranée au conflit en Libye, en passant par les affrontements au Karabakh, de nombreux dossiers opposent actuellement Paris et Ankara. À voir aussi - Islam: Erdogan dénonce «une provocation» d'Emmanuel Macron
  20. Allez on remet une pièce et "same player, play again": "Erdogan dénonce l'attitude de Macron envers les musulmans et interroge sa «santé mentale»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/erdogan-denonce-l-attitude-de-macron-envers-les-musulmans-et-interroge-sa-sante-mentale-20201024 Il y a deux semaines, le président turc avait déjà dénoncé comme une provocation les déclarations de son homologue français sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l'islam» en France. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a critiqué samedi avec virulence l'attitude de son homologue français Emmanuel Macron envers les musulmans, allant jusqu'à mettre en question sa «santé mentale». «Tout ce qu'on peut dire d'un chef d'État qui traite des millions de membres de communautés religieuses différentes de cette manière, c'est : allez d'abord faire des examens de santé mentale», a déclaré Erdogan, dans un discours télévisé. Il y a deux semaines, Recep Tayyip Erdogan avait dénoncé comme une provocation les déclarations du président français sur le «séparatisme islamiste» et la nécessité de «structurer l'islam» en France. Un projet de loi sur la lutte contre «les séparatismes» en France, qui vise l'islam radical, doit être présenté début décembre. Il vise à renforcer la laïcité et à consolider les principes républicains en France et comporte plusieurs points susceptibles de provoquer des tensions avec la Turquie, comme le contrôle renforcé des financements des mosquées ou l'interdiction de la formation des imams à l'étranger. » LIRE AUSSI - Loi sur le séparatisme: les députés marcheurs avancent très prudemment Ce contentieux vient s'ajouter à une longue liste de désaccords entre Emmanuel Macron et son homologue turc, qui prend régulièrement la défense des minorités musulmanes dans le monde. Des tensions en Méditerranée au conflit en Libye, en passant par les affrontements au Karabakh, de nombreux dossiers opposent actuellement Paris et Ankara. À voir aussi - Islam: Erdogan dénonce «une provocation» d'Emmanuel Macron
  21. "Test de missiles russes : le Pentagone menace la Turquie de «conséquences graves»" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/test-de-missiles-russes-le-pentagone-menace-la-turquie-de-consequences-graves-20201023 Les Etats-Unis ont prévenu vendredi 23 octobre que leurs relations avec la Turquie pourraient être gravement affectées par le test du système de missiles russes S-400 effectué récemment par Ankara, récemment confirmé par le président turc Recep Tayyip Erdogan. «Un système S-400 opérationnel n'est pas compatible avec les engagements pris par la Turquie en tant qu'allié des Etats-Unis et de l'Otan», a déclaré un porte-parole du Pentagone, Jonathan Hoffman. «Nous nous opposons à ce que la Turquie teste ce système, cela risque d'avoir des conséquences graves pour nos relations de défense». À voir aussi - François Hollande interpelle l'Otan sur «l'attitude belliqueuse de la Turquie»
  22. "Hydroxychloroquine : fin de non-recevoir de l'Agence du médicament au Pr Raoult" : https://www.lefigaro.fr/sciences/hydroxychloroquine-fin-de-non-recevoir-de-l-agence-du-medicament-au-pr-raoult-20201023 Par manque de preuves d'efficacité, l'Agence du médicament a refusé d'étendre l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19. Pas question d'autoriser largement l'hydroxychloroquine en France contre le Covid-19 : l'Agence du médicament (ANSM) a refusé au Pr Didier Raoult une utilisation plus étendue de cette molécule, qui n'a toujours pas fait la preuve de son efficacité. «Nous ne pouvons pas répondre favorablement à la demande de RTU (recommandation temporaire d'utilisation, NDLR) de l'hydroxychloroquine dans la prise en charge de la maladie Covid-19», indique l'ANSM dans un point d'information mis en ligne sur son site internet vendredi 23 octobre. «À ce jour, les données disponibles, très hétérogènes et inégales, ne permettent pas de présager d'un bénéfice de l'hydroxychloroquine, seule ou en association, pour le traitement ou la prévention de la maladie Covid-19», tranche-t-elle. L'hydroxychloroquine est commercialisée en France par le laboratoire Sanofi sous le nom de Plaquenil, mais pour d'autres maladies comme des rhumatismes ou certains lupus. La prescription par un médecin d'un médicament hors des indications prévues par l'autorisation de mise sur le marché (AMM) doit se faire «au cas par cas», en informant le patient des risques encourus et du non-remboursement, et la mention «hors AMM» doit figurer sur l'ordonnance. La recommandation temporaire d'utilisation (RTU), qui donne accès au remboursement, vise une prescription hors AMM massive, au-delà de la prescription au cas par cas. D'où la demande de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) Méditerranée Infection, dirigé par Didier Raoult, qui a de très nombreux patients. Un «deux poids deux mesures», a réagi Didier Raoult sur Twitter après ce refus, accusant l'ANSM de favoriser l'antiviral remdesivir (Gilead) au détriment de l'hydroxychloroquine. » À VOIR AUSSI - Covid-19: une situation plus grave qu'en mars dernier? Didier Raoult répond Le Veklury, marque commerciale du remdesivir, a reçu début juillet une autorisation conditionnelle de mise sur le marché européen pour les formes graves de Covid-19 et il bénéficie en France d'une autorisation temporaire d'utilisation (ATU) de cohorte, une autre procédure permettant à certaines catégories de malades d'utiliser des médicaments pas encore mis sur le marché. Les études publiées montrent qu'il pourrait réduire la durée d'hospitalisation des patients, mais qu'il a peu ou pas d'effet sur la mortalité. L'ANSM publie également une lettre de huit pages envoyée au microbiologiste marseillais, en réponse à sa demande. Elle y retrace l'historique des utilisations et des essais dans le monde de ce médicament que le directeur de l'IHU de Marseille défend bec et ongles pour traiter le Covid-19, soulignant qu'elles n'ont pas démontré son efficacité. «En conclusion, lorsque l'on fait un point de situation des études publiées (...) depuis le rapport du Haut conseil de la santé publique (HCSP) du 23 juillet, il n'est pas identifié de données de nature à remettre en question les conclusions de ce rapport, non en faveur de l'utilisation de l'hydroxychloroquine seule ou en association avec l'azithromycine (un antibiotique, NDLR), en traitement ou en prévention», écrit le gendarme du médicament. L'ANSM évoque aussi «les recommandations thérapeutiques internationales traduisant un consensus scientifique» allant dans le même sens. Elle relève par ailleurs que dans son courrier de demande d'élaboration d'une recommandation temporaire d'utilisation, daté du 3 août, le Pr Raoult cite l'hydroxychloroquine «sans préciser les modalités envisagées de son utilisation (en termes de population cible, de schéma d'administration, de potentielle association avec l'azithromycine)» et qu'il a par ailleurs «adressé par mail des publications dont toutes ne sont pas validées par un comité de lecture de revue». L'agence sanitaire précise que «cette position pourra être révisée», si on lui apportait de nouvelles études cliniques probantes. Cette décision peut faire l'objet d'un recours en annulation devant le Conseil d'État dans un délai de deux mois à compter de réception. Les ventes de Plaquenil avaient explosé en mars-début avril, avant de baisser radicalement. Sa prescription hors AMM avait été interdite en ville et réservée uniquement à l'hôpital, surtout pour les essais cliniques. Depuis, cette interdiction a été levée. Sa consommation est aujourd'hui à peu près équivalente, en ville et à l'hôpital, à celle de l'année précédente, hors Covid. » À VOIR AUSSI - Covid-19: «Le monde occidental est un monde terrifié», critique Didier Raoult
  23. "Méditerranée orientale : annulation d'exercices militaires par la Grèce et la Turquie" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/mediterranee-orientale-annulation-d-exercices-militaires-par-la-grece-et-la-turquie-20201023
  24. "Tensions en Méditerranée : l'Otan appelle Ankara et Athènes à cesser de se provoquer" : https://www.lefigaro.fr/flash-actu/tensions-en-mediterranee-l-otan-appelle-ankara-et-athenes-a-cesser-de-se-provoquer-20201022 comment une organisation morte cerebralement arrive encore à communiquer ?????