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Philippe Top-Force

[Le monde des Navy SEALs, Naval Special Warfare Group, DEVGRU]

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Celle-là aussi est pas mal :

Il y avait une superbe galerie de photos du détachement de protection d'Hamid Karzaï sur le défunt militaryphotos.net

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Tiens, je me pose des questions existentielles parfois, mais est-ce que quelqu'un sait quand les SEAL Team 3, 4, 5 et 8 ont été créées ? Apparemment peu après la décision de transformer les UDT en unités SEAL, mais je n'ai jamais trouvé de date précise.

Sinon, à toutes fins utiles, un numéro du magazine de l'US Navy All Hands de 1987 consacré aux SEAL : http://www.navy.mil/ah_online/archpdf/ah198712.pdf (avec des photos couleur à partir de la page 17)

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Je ne m'étais jamais beaucoup intéressé au SEAL Team 6, qui était entouré de controverses quand j'ai commencé à me documenter sur les FS début des années 2000, mais je m'y suis mis récemment. Je posterais quelques infos/remarques qui me sont venues à l'esprit.

Déjà quelques photos et vidéos des jeunes années :

2ihCy_kfCRPE1mo4Jg4QPLwxoaq0lvgpfhOzv1HM

Les 76 fondateurs ("plankowners") devant les baraques qu'ils avaient à leurs débuts.

https://www.deseretnews.com/article/865627442/Founding-member-of-SEAL-Team-Six-shares-journey-to-LDS-Church.amp?pg=all

Révélation

redcell11-1111.jpg

red1cell2-I11111.jpg

Deux photos dont je n'ai jamais pu retrouver l'origine... mais il n'y a pas grand-monde qui fait de l'assaut de navire en MH-6. Probablement ST6 précoce (l'Ingram a été vite remplacé par le MP5).

Révélation

 

Un reportage vidéo sur la Red Cell, une équipe fondée par Marcinko le premier commandant du ST6 pour tester la sécurité des installations de la Navy. L'essentiel est sur la Red Cell, mais le ST6 est évoqué à 2min40 4min20 et à 8min18, et là on voit plutôt de l'assaut CT.

Révélation

463_Granada.jpg

ST6 à la Grenade je n'ai pas pu trouver la source, mais elle était déjà parue sous une autre forme : https://www.sandiegoreader.com/news/1990/oct/04/you-know-ken/

Révélation

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Le CO du ST6, le capitaine Robert Gormly, avec Bucky Burruss, le commandant en second de Delta, à la Grenade.

Révélation

chuckpfarrer.jpg

Par contre, celle-ci parfois présentée comme Team 6 est en fait Chuck Pfarrer quand il était encore au SEAL Team 4, à Beyrouth

 

Edited by Rob1
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Toujours début années 1980 :

Révélation

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Entraînement au tir (d'après le bouquin Weapons of the Navy SEALs, leurs armes de poing de choix étaient le Smith & Wesson 66 et le Beretta 92S aux débuts. Plus tard dans la décennie, ils passeront au SIG P226, qui sera ensuite adopté par les autres unités SEAL.)

Révélation

2EaZtot.jpg

Entraînement au tir au M79 (à ses pieds, un fusil avec un M203 ouvert).

Révélation

hCWqrKU.jpg

 

Révélation

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Des exercices des missions fondamentales de l'unité : prendre d'assaut une plate-forme pétrolière ou un navire et y libérer des otages.

 

Edited by Rob1
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Quelques divagations de ma part alors que je ré-examine l'histoire du SEAL Team 6.

Déjà il y a une pré-histoire du SEAL Team 6 avec le MOB 6 du SEAL Team 2 mais aussi des sections (platoons) du SEAL Team 1, mais les détails divergent :

- selon Marcinko, apparemment le premier à en avoir parlé, 4 des 12 sections du ST1 avaient reçu un entraînement contre-terroriste à la fin des années 70. Le ST2 était allé plus loin en dédiant 2 de ses 10 sections à cette mission, en faisant une unité permanente appelée MOB 6 pour "Mobility 6". En plus, par son positionnement géographique (côté atlantique), le MOB 6 s'était entraîné avec le SBS, les danois, le GSG-9, le GIGN, etc. Marcinko dit avoir choisi le numéro six pour le nom de son unité en référence aux 6 sections qui avaient déjà reçu un entraînement CT.

- Denis Chalker, avant d'être au Team 6, était à la Echo platoon du ST1, qui était selon lui la section CT de l'unité (il n'en parle pas d'autre).

- Orr Kelly dans Brave Men - Dark Waters dit que le ST2 avait 5 sections, et que le nom MOB 6 viendrait de la "mobilisation d'une sixième section".

Bref les détails sont pas très clairs et même contradictoires.

L'unité elle-même a finalement les mêmes traits que n'importe quelle unité CT créée de zéro à l'époque : mission axée sur la libération d'otages, mise au point des procédures, entraînements divers (anecdote stage en milieu désertique aux USA chez Chalker), échanges avec des unités étrangères notamment le régiment SAS australien (qui, pour une raison qui m'échappe, semble avoir plus d'affinités avec le SBS et le SEAL Team 6 qu'avec les SAS britanniques ou Delta)... Le ST6 était aussi la seule unité de contre-terrorisme naval, mais n'étant pas une unité policière, le département de la Justice n'aimait pas l'idée de les employer dans les eaux américaines (navires, plate-formes pétrolières dans le golfe du Mexique), mais n'aurait pas vraiment eu le choix. Marcinko ayant quitté l'unité avant la création du HRT du FBI, il n'est pas clair si ce dernier a repris la mission CTM ou pas.

Un point mis en avant est le développement de la chute opérationnelle pour des équipes relativement grosses (une cinquantaine d'opérateurs), j'ai l'impression que jusqu'alors la chute n'était envisagée que pour des unités de reconnaissance. (En revanche, rien sur le parachutage HALO d'embarcations comme je l'avais vu sur un site web). 

Marcinko parle de sauts depuis des Boeing 727 de ligne... pourquoi pas comme méthode mais à l'entendre il n'y aurait aucune modification à faire pour ouvrir la rampe arrière en vol. Plus douteux, il commence son bouquin avec un exercice "full mission" où son unité reçoit une mission du JSOC peu après son activation sans savoir que c'est un exercice, perçoit des munitions de l'extérieur ce qui fait qu'il ne sait pas que ce sont des blancs. Je trouve ça louche pour de multiples raisons 1) à l'époque les balles à blanc ne devaient pas ressembler aux vraies 2) quand bien même, le ST6 ne gère pas ses munitions en interne ??? 3) il y a des plastrons vivants sur la zone d'exercice, comment on s'assure qu'ils ne soient pas abimés si, par exemple, dans un bâtiment les SEAL se retrouvent au corps-à-corps avec un plastron à mains nues... ou s'ils ont l'idée d’éliminer une sentinelle au couteau ? (Je sais que Charlie Beckwith avait fait un exercice en faisant croire à ses Delta que c'était une opération réelle pour s'assurer qu'ils tireraient sans hésiter, mais là c'était autrement mieux maîtrisé.)

Sinon, jusqu'ici ce que je croyais savoir venait surtout du vieux site www.specialoperations.com et de globalsecurity.org. Lire des sources originales permet de constater que pas mal d'infos se sont déformées en cours de route ("All 12 platoons in SEAL Team One on the West Coast had completed this training"... "SEAL Team Six was declared mission-ready just 6 months later" on dirait du Marcinko mais mal lu - il parle de trois mois). Comme quoi remonter directement aux sources originales est toujours préférable. En revanche, specialoperations.com était surprenant à donner très précisément l'organisation de l'unité alors que je n'ai vu de source ouverte sur ce point que des années après...

Dans le même genre, contrairement à ce que disait un auteur anglais, on ne voit guère d'inspiration britannique dans l'unité, évidemment ils ont bénéficié de l'expérience du SBS sur les plate-formes pétrolières de la mer du Nord, mais rien à avoir avec la manière dont le SAS a inspiré Delta pour l'organisation, la sélection, le vocabulaire... Autre réflexion, quand Sean Naylor parle de l'unité dans ses livres (Not a Good Day to Die, Relentless Strike), il laisse entendre que l'unité avait une réputation de qualité médiocre sous Marcinko et que c'est revenu à la normale ensuite ; ailleurs, c'est nettement moins évident : si le style de commandement du personnage est incontestablement particulier, on entend de tout sur la qualité de l'unité... avant comme après son départ.

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@Rob1

Pour le côté meilleur relation entre le SAS australien et le Seal team 6 et le SBS, c'est du au fait qu'il n'y a pas de SBS australien, et donc que l'optique anti-terrorisme maritime est géré par le SAS et le 2ème Commando, en liaison avec les nageurs démineurs de la Royal Australian Navy. 

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Tactical_assault_group

Ici on voit que des nageurs démineurs sont intégré au 2ème Commando :

https://navy.defencejobs.gov.au/jobs/clearance-diver

Révélation

 

Clearance Diver

Marine

À propos de l'emploi

Clearance Divers (CD) sont des plongeurs spécialisés de la Force de défense australienne et font partie du Groupe de plongée et de dégagement des mines (MCDGRP). Les tâches du CD comprennent des missions de plongée complexes à des profondeurs de 60 mètres, des démolitions de surface et sous-marines, ainsi que la mise en sécurité et l'élimination d'engins explosifs conventionnels et d'engins explosifs improvisés.

Au cours de leur carrière, les CD seront orientés vers les positions suivantes:

Navires côtiers de la classe Huon Mine Hunter (MHC)

Des CD sont affectés à ces navires afin de fournir une capacité de plongée spécialisée impliquant l'utilisation d'équipements à gaz mélangé autonomes pour les tâches de contre-mesures. Les missions de contre-mesures minières sont axées sur la poursuite et l'élimination des mines. Les fonctions supplémentaires incluent les fonctions de partie-de-navire de marin de dessus de pont pendant le service de mer en Australie et à l'étranger. Ces navires sont basés à HMAS Waterhen à Sydney.

Équipes australiennes de plongée de dégagement (AUSCDTs)

Situés à Sydney et à Perth, les AUSCDT fournissent à la Navy une capacité tactique évolutive et déployable pour l'ensemble des tâches clés. Les CD peuvent être utilisés dans les éléments opérationnels AUSCDT suivants:

Expeditionary Reconnaissance and Clearance (ERC). Effectuer des reconnaissances et des contre-mesures minières dans les environnements littoraux à l'appui des opérations amphibies

Réparation de dommages sous l'eau (UDR) . Les missions UDR comprennent la plongée sur des équipements pneumatiques fournis en surface et autonomes, principalement pour l'entretien et la réparation des raccords sous-marins des navires. Ces missions peuvent impliquer l'utilisation d'outils sous-marins électriques, explosifs, hydrauliques et pneumatiques pour des réparations majeures et des opérations de sauvetage

Élimination des munitions explosives dans les Maritimes (MEOD) . Les missions du MEOD comprennent la mise en sécurité et l'élimination des engins improvisés (faits maison), des munitions militaires et des obstructions sur terre et sous l'eau. Ces missions peuvent impliquer l'utilisation de véhicules de positionnement à distance (ROV), d'appareils de radiographie portables et de disrupteurs à haute puissance

HMAS Cairns soutient également une petite équipe de plongeurs-démineurs qui fournissent une plongée spécialisée et des capacités MEOD à Far North Queensland

2 e Régiment Commando

Les CD sont sélectionnés pour mener des tâches de lutte antiterroriste maritime (MCT) au sein du 2nd Commando Regiment à l'appui du Tactical Assault Group-East (TAG-E). Le TAG-Est offre au gouvernement des options pour utiliser les capacités des forces spéciales à court terme à l'appui des opérations conjointes du FAD. Les DC se spécialisent dans la planification et la conduite des missions MCT en utilisant une gamme de méthodes d'insertion et emploient des ensembles de compétences spécifiques et un équipement spécialisé qui incluent l'utilisation intensive des armes légères.

Histoire du monde commando/FS australien, qui montre que le SAS australien s'est inspiré du format SAS brits mais qu'il a sa propre culture issu de la 2ème guerre Mondiale ( on peut observer différentes unités et les missions de celles-ci) :

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Australian_commandos

La RAN n'a pas fait perduré cette unité après la 2ème guerre mondiale, des commandos travaillant avec le groupe de plage de l'australian Army. 

https://en.m.wikipedia.org/wiki/Royal_Australian_Navy_Beach_Commandos

Si cette unité serait restée active, je pense qu' elle aurait évoluée sur un modèle optique SBS britannique. 

Mais pendant la 2ème guerre Mondiale c'est du côté Force Z et Force M, compagnie indépendante ( tu peux avoir le type de missions, raids etc... Auxquelles elles ont participé durant la ww2) qui a perduré même avec des évolutions, adaptation, re création qui finira par aboutir aux formats FS australiennes actuelles. 

Donc dans le contexte anti terrorisme classique, l'anti-terrorisme maritime les échanges entre SAS australien et le seal team 6 et SBS sont forcément plus proche via le rôle du SAS australien dans se type de missions, contrairement aux SAS britanniques. 

Donc on peut supposer que l'optique australienne apporte une plus large ouverture d'esprit offrant une meilleur relation  auprès de la Seal team 6 et du SBS, plus qu'avec  le SAS Brits qui n'est pas leader dans l'anti-terrorisme maritime vu que le SBS tient se rôle. Donc je pense que pour le Seal team 6 et le SBS, les capacités australienne sont perçu d'un très bon œil. 

Enfin voilà en gros mon sentiment sur le sujet. 

 

Edited by Gibbs le Cajun
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Étant tombé sur quelques informations très précises sur l'arsenal du Team 6 à ses débuts, je soumets à vos appréciations un résumé de mon cru :

Citation

 

Dès ses débuts, le SEAL Team 6 a eu une grande liberté pour choisir son équipement, choix qui ont parfois précédé leur adoption par les autres unités SEAL. À sa création, l'arme de poing choisie par l'unité est le revolver Smith & Wesson Model 66 en .357 Magnum et l'arme d'épaule pour les assauts est le HK MP5 (MP5A3, version silencieuse MP5SD3, version courte MP5K utilisée dissimulée dans une valise pour la protection rapprochée), dont le reste des SEAL sera équipé à partir de 1984.

L'unité suivit les tests de pistolets fait par les forces armées et adopta la gamme Beretta 92 (Beretta 92S-1 à partir de 1982 puis 92F, alias M9, à partir de 1985). Le revolver Smith & Wesson 686 remplace le model 66 à partir de janvier 1984. Début 1987, suite à des ruptures de glissières sur les Beretta, le Team 6 s'équipe en Sig-Sauer P226, qui sera l'année suivante commandé pour équiper tous les SEAL.

Côté mitrailleuse, outre la classique M60, le SEAL Team 6 a acquis un nombre limité de HK21 durant sa première année d'existence. Lors de l'invasion de la Grenade en 1983, ses membres disposaient également d'un fusil de précision calibre 12,7 mm RAI 500 et de quelques lance-grenades antichars se fixant sous fusil RAW (Rifleman's Assault Weapon).

 

 

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J'ajoute que le Team 6 a été le premier à être équipé du respirateur Draeger LAR V devenu une référence.

Et quelques infos et photos en vrac sur les embarcations rapides (HSB pour high-speed boats) de l'unité sur ces pages d'anciens :

http://www.warboats.org/garnTOC.htm (référence 17)

http://www.warboats.org/sbu-12Shima.htm (cherchez "DEVGRU" dans la page, avec de belles photos des HSB Halter déployés dans le Golfe - armés comme un porte-avions, ces trucs !)

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Petite découverte dans ce document : http://www.dtic.mil/dtic/tr/fulltext/u2/a601760.pdf

Au cours des années 90, les sections SEAL embarquées avec les MEU seraient devenus de moins en moins utiles, celles basées à terre sous les ordres des TSOC (Theater Special Operations Command) s'avérant finalement plus réactives et plus faciles à projeter.

Je n'ai pas eu le temps de tout lire en détail, mais ca explique encore plus l'intérêt pour les Marines de rejoindre l'USSOCOM dans les années 2000 : leur Force Recon risquait d'avoir les mêmes problèmes.

 

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Il y a 8 heures, Rob1 a dit :

Au cours des années 90, les sections SEAL embarquées avec les MEU seraient devenus de moins en moins utiles, celles basées à terre sous les ordres des TSOC (Theater Special Operations Command) s'avérant finalement plus réactives et plus faciles à projeter.

Je n'ai pas encore fini. Mais,  il ne me semble pas que le pb soit posé exactement comme ça. Un des exemples qu'il donne c'est la projection des SEAls  à partir du Kitty Hawk (lors des premières phases en Astan) alors que la MEU au sein de la TF n'a pas été mobilisée en début de phase ( en phase Op Sp) Un autre exemple qu'il donne c'est l'usage des amphibies au bénéfice des forces spéciales  ( il dit "littéralement"  en prenant la place des Marines) 

C'est la pertinence de la présence des FS (SEAls) au sein de la MEU qui est remise en cause, celles-ci, les FS, pouvant se déployer à partir de n'importe quelle plateforme,  PA*, destroyer, amphibie et le cas échéant à partir de la terre.

D'autant que les déploiements (préposition) permanents des MEU (task force amphibie)  avaient tendance à être restreints 

*il y a un film où l'on voit les SEALs projetés d'un PA parachutés par un C2 

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Il y a 13 heures, Fusilier a dit :

Je n'ai pas encore fini. Mais,  il ne me semble pas que le pb soit posé exactement comme ça.

Je pensais à la p.19.

Mais bon, je n'ai pas tout lu.

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il y a 14 minutes, Rob1 a dit :

Je pensais à la p.19.

Mais bon, je n'ai pas tout lu.

Je vais lire plus attentivement cette page.  Mais, c'était pour lancer la discussion :biggrin:

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Je crois que la sur médiatisation des Seal a fini par leur être pas si positif que cela sur le long terme... 

Je me rappel dans un documentaire que des ex Seal  justement trouvé que cette sur médiatisation des Seal n'étaient pas bonne sur pas mal de points, déjà au niveau opérationnel , bon la ils parlaient des mecs qui avaient écris des bouquins et d'autres qui ce sont mis en avant par la suite après leur temps chez les Seal. 

Bien évidemment je ne dis pas qu'il faut cacher les conneries, mais dans le contexte des opérations spéciales, l'image en prend un coup même si cela reste marginal. 

Je crois que quand bien même l'optique force spéciale à pris de l'ampleur, je pense que le contrôle par rapport à certaine marge de liberté ( parfois outre passé) va être de mise, sans que cela ne pose de pb dans l'emploi et les missions. 

 

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@Gibbs le Cajun  Je crois que dans l'article il pointe le fond de l'affaire : 17 ans de guerre et une multiplication du nombre d'opérations.  Il pose la vraie question : combien d'opérations un homme peut supporter (je suppose aussi la fréquence et durée) La réponse: nous n'en savons rien... 

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Il y a 6 heures, Fusilier a dit :

@Gibbs le Cajun  Je crois que dans l'article il pointe le fond de l'affaire : 17 ans de guerre et une multiplication du nombre d'opérations.  Il pose la vraie question : combien d'opérations un homme peut supporter (je suppose aussi la fréquence et durée) La réponse: nous n'en savons rien... 

Oui il y a le fond, néanmoins il y a eu aussi le problème des limites qui au niveau des FS US  sont parfois très large au vu des besoins dans la mission, mais avec bien évidemment des limites , le problème c'est que pour certains cela donne aussi un sentiment  d'impunité. 

Dans le file sur les FS australienne, j'ai partagé des articles via les problèmes de comportement de certains membres des FS australienne qui ont aussi été sollicité en opération. 

La finalité c'est que cela reste minoritaire mais fini par nuire à la majorité au niveau image, tout simplement parce que le sentiment d'impunité est de mise . Le meurtre d'un civil afghan optique film 300 ( la scène où le patron des spartiates exécute l' ambassadeur perse ...) Ou un drapeau nazi sur un véhicule de FS australienne... Ça le fait pas du tout comme comportement... 

Quand on observe l'enquête menée par les militaires australiens, on observe l'ambiance plombée dans l'unité en question... J'ai mis un article très détaillé de cette affaire sur le file FS australien. 

Idem le meurtre d'un béret vert au Sahel par des Seal.

Se n'est pas un hasard si après l'affaire de l'embuscade au Sahel on a rapidement mis au clair se qui s'était passé, vu que la on était dans le cadre d'une prise d'initiative qui n'avait aucunement lieu d'être... 

Après il est certain que des mauvais comportements sont issu des long et régulier déploiement, c'est évident que certains personnels subissent une pression énorme et finissent par faire des conneries. 

Néanmoins je pense que même si cela est inévitable , il faut aussi prendre en compte le contexte des limites au niveau sentiment d'impunité que l'on peut rencontré via des unités d'élite ou aussi régulière , une majorité restant dans les limites, mais certains ayant une propre vision des limites de l'impunité ... 

La ça tombe sur des seal, mais des conneries il y en a pas que chez eux. 

On ne peut pas s'attendre a se que des FS soient des surhumains, néanmoins il faut travailler au cadrage du sentiment d'impunité que peuvent avoir certains, alors que d'autres ( la majorité) ont aussi autant de déploiements au combat, avec la même durée et les mêmes fréquences, et qui ne partent pas dans les conneries, on l'oubli un peu trop rapidement, la majorité qui ne fait pas de connerie. 

Donc si la majorité des FS restent dans les clous en étant régulièrement déployé et dans les mêmes durées, s'est que le fond du problème ne se limite pas à la capacité d'encaisser et gérer un tel effort via la surcharge d'opérations et de durée de celles-ci , mais à l'ambiance où je pense que la confiance est telle  qu'il n'y a plus l'optique ou la confiance n'exclut pas le contrôle. 

Alors je parle en général du contexte via divers problèmes rencontré via des mauvais comportements très variés dans les actes , mais il ne faut pas perdre de vue que la majorité ne fait pas de connerie même si il y aura toujours un risque via une toute petite marge de personnels. 

Le problème restera l'image négative qui en ressortira, et cela peut finir par poser des problèmes. 

Enfin en espérant ne pas être trop confus dans mon message. 

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Quelques trouvailles sur les SEAL époque Viêt Nam.

Déjà sur le site de la bibliothèque nationale, on peut voir les 19 premières pages du livre "Les SEAL au Vietnam". Ca permet de lire tout le premier chapitre qui présente l'histoire globale des SEAL au Viêt Nam. Pour quelqu'un cherchant une première introduction au sujet, c'est pile ce qu'il faut : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k33304683/f10.item

Les grandes lignes de la structure des SEAL au 'Nam que j'ai trouvées :

- les premiers SEAL en Asie du Sud Est sont déployés dans le cadre de la "guerre secrète" contre le Nord Viêt Nam à partir du printemps 1962 sous autorité de la CIA (binôme Robert Sullivan et Charles Raymond en mars 1962, rejoints par la Mobile Training Team 4-63 fin 1962 lorsque le programme "Biet Hai" de la "Junk Force" qu'elle entraînait est abandonné par les Sud-vietnamiens), pour former des commandos locaux destinés à être infiltrés au Nord. Ces opérations sont transférées sous autorité militaire avec création du MACV-SOG début 1964, qui comprend une section navale utilisant la couverture de Naval Advisory Detachment (NAD) avec le détachement Echo (quelques personnels des SEAL Team One et Two), quelques Marines des Force Recon et des équipages d'embarcations spéciales. Rôle de conseil, le personnel US n'étant pas autorisé à aller au Nord même pour observer les perfs de ses poulains. Les SEAL du SOG ont aussi participé à des opérations au Sud Viêt Nam, introduction de munitions piégées chez les Viet Congs (opé Eldest Son) et semble-t-il quelques tentatives "Bright Light" de libérer des prisonniers. Par ailleurs, et pour être exhaustif, quatre SEAL ont servi individuellement dans des Recon Teams du SOG contre la piste Ho Chi Minh au Laos au milieu des années 60 (article qui détaille ce dernier point, le seul à ma connaissance, est "SEALs on the Trail," Naval History, Volume 14 Number 5, October 2000).

- à partir de février 1966, des platoons (sections) SEAL sont déployées pour la première fois comme unités au combat pour des opérations spéciales "classiques" (action directe) dans la Rung Sat Special Zone (RSSZ), attachées à la Task Force 116 qui mène l'opération Game Warden de contrôle fluvial. Ce déploiement de la Team One devient le détachement Golf à l'été 1966, basé à Nha Be puis Binh Thuy, et sera le plus gros détachement SEAL (six platoons au pic de l'engagement en 1970).

- à partir de début 1967 s'ajoute un autre détachement de platoons engagées en action directe et attachées à la TF 116 , le détachement Alfa formé de platoons du SEAL Team Two qui opèrent dans le delta du Mékong et la rivière Bessac, basé à Nha Be.

- détachement Bravo : personnels des SEAL Team One & Two postés individuellement en encadrement des PRU (Provincial Reconnaissance Units), milices organisées au Sud Vietnam par la CIA, par la suite intégrées dans l'opération Phoenix.

- détachement Sierra : personnel en encadrement des LLDN (commandos marine sud-vietnamiens) lors de la "vietnamisation".

J'ai vu des détachements Charlie, Delta, Foxtrot, Hotel, India également évoqués mais je ne suis pas sûrs qu'ils aient réellement existé. Un truc à savoir (et qui peut être source de confusions), c'est que les UDT et MST (Mobile Support Team, ancien noms pour les unités d'embarcations spéciales) étaient aussi organisés en détachements avec des noms de l'alphabet radio, sans rapport entre eux. La MST Two avait aussi des détachements Alfa, Bravo, etc. jusqu'à Golf, les UDT avaient des détachements Bravo, Echo, Golf etc. ! Seuls les BJU (Beach Jumpers Units) ont utilisé un système différent, et encore, pas toujours.

Les platoons du SEAL Team One/Det Golf étaient désignées par des lettres (Alfa Platoon, Bravo Platoon etc.) alors que celles du SEAL Team Two/Det Alfa par un nombre (First Platoon, Second Platoon etc.).

Un forum avec pas mal d'informations, photos et vidéos : http://vietnamwar.forumactif.org/forum Notamment les pages suivantes :

* des photos des SEAL au Viêt Nam http://vietnamwar.forumactif.org/t1240-photos-les-navy-seals-au-vietnam avec des trucs rares comme quelques photos des conseillers du SOG en bérets rouges.

* des photos des SAS australiens et néo-zélandais, qui ont parfois opéré avec les SEAL : http://vietnamwar.forumactif.org/t548-les-sas-new-zealand-et-australian-chez-les-seal-s?highlight=SEAL

* des vidéos notamment celle-ci de bonne qualité (pour l'époque), Seventh Platoon, mise en scène évidemment mais pour illustrer les manoeuvres :

* et plein d'autres trucs si on cherche. Hors sujet mais toujours intéressant, ce "docudrame" réalisé par des Britanniques sur des opérations en jungle Malaise au milieu des années 60 : ttp://vietnamwar.forumactif.org/t1881-film-sur-les-britaniques-en-malaisie

Edited by Rob1
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Il y a 23 heures, Philippe Top-Force a dit :

Quelqu'un a lu le dernier bouquin ?

Je l'avais lu en VO, enfin j'avais démarré direct à partir de la création du SEAL Team Six. Ca se lit facilement, pas de technicité, que du récit direct (avec un vocabulaire un peu tordu, le traducteur a dû galérer), un côté auto-centré évident avec sans doute des exagérations. Bref, pas à prendre au 1er degré, mais ça se lit bien.

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Dans un article examinant les qualifications de Jesse Ventura, Bill Salisbury (un ancien officier SEAL) donne beaucoup d'infos sur les UDT et SEAL au Vietnam en contexte : https://www.sandiegoreader.com/news/1999/dec/02/jesse-great-pretender-ventura/?page=2

Notamment sur les activité des UDT au Vietnam :

Citation

This is not to say frogmen couldn’t acquit themselves just as bravely as SEALs during those very rare times they found themselves in the shit. Although UDTs deployed to Subic and primarily embarked aboard Navy ships as part of the arg, they would also send small units to operate out of Da Nang and a Navy base on the Ca Mau Peninsula called Sea Float and later Solid Anchor. This base was at the mouth of the Cua Long River near the Nam Can Forest — a very hot area. The few frogs temporarily stationed in Nam had the primary mission of blowing up abandoned enemy bunkers and other fortifications. Much larger Army and Marine forces secured the area while the frogs did their demo work.

On two such operations, however, members of UDT 12 encountered the VC and reacted with stunning courage. On 21 January 1970, Chief Hospital Corpsman Donel Kinnard led an assault that saved his men from being overrun by the VC. He killed an enemy officer in hand-to-hand combat and was awarded the Navy Cross.

A week later, Chief Shipfitter Guy Stone assaulted an enemy ambush and killed several VC. He was also awarded the Navy Cross. (Stony had been a SEAL for many years before joining UDT.) You can read about these isolated instances of UDT 12 combat in SEALs: UDT/SEAL Operations in Vietnam, by T. L. Bosiljevac. You can also read many, many more accounts of SEAL combat actions in this fact-packed book written by an active-duty SEAL officer. But don’t expect much analysis or critical comment.

visiblement le rôle de combat qu'elles avaient pris en Corée avait disparu avec la création des unités SEAL.

Chose rarement abordée, le fort taux de pertes et la difficulté à les combler, avec des gars devant apprendre sur le tas au prix fort. Ca finit page 5 avec le récit d'une opé SEAL foirée.

Edited by Rob1

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La réaction est excessive. C'est inhabituel, mais à ma connaissance ce n'est pas aussi rigide que la pratique française qui est une loi pure et simple. Le terme de "covert" est complètement inadapté. Et la mort d'un SEAL en Irak contre Daech en mai 2016 avait été communiquée.

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Il y a 16 heures, Rob1 a dit :

La réaction est excessive. C'est inhabituel, mais à ma connaissance ce n'est pas aussi rigide que la pratique française qui est une loi pure et simple. Le terme de "covert" est complètement inadapté. Et la mort d'un SEAL en Irak contre Daech en mai 2016 avait été communiquée.

Oui en effet, mais vu que c'est Donald Trump ça porte facilement à polémiquer, c'est comme ça.

 

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