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Skw

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Posts posted by Skw

  1. il y a 8 minutes, FAFA a dit :

    Par contre, un grand merci pour cet éclairage concernant certains aspects de la presse française que je ne connaissais pas.

    D'ailleurs, je me demande si d'autres industriels de la défense français n'en profitent pas. Je n'ai pas l'impression que l'on scrute avec autant de détails les marchés conclus par exemple par Naval Group, avec des sommes en jeu pourtant bien plus conséquentes, que ceux réalisés par Dassault Aviation. Autrement dit, ces derniers prennent la lumière pour le bonheur des autres.

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  2. il y a 21 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

    D'après la réponse citée dans mon post précédent il s'agit de répliques assez volumineuses.

    il y a 13 minutes, FATac a dit :

    "car-sized" j'ai lu, je ne sais plus trop où.

    On est donc sur des maquettes au 1/3 ou 1/4 ! Si l'on veut que ça tienne au vent, au soleil, à la pluie, on ne doit pas taper trop loin des 20000 € pièces. On est sur des "petits monuments", là.

    Oui, j'avais bien compris. Et les prix ne me semblent pas déplacés pour ce genre de maquettes. En revanche, j'ai plus de mal à percevoir l'utilité de déployer 50 - ou disons 25 - maquettes à travers le pays. M'enfin, certains habitants sont heureux d'avoir des nains de jardin bien moches entre les tulipes, certains élus d'avoir des œuvres d'art bien ambitieuses sur leurs ronds-points, etc.

  3. il y a 46 minutes, Picdelamirand-oil a dit :

    Pour moi c'est des maquettes pour faire des cadeaux à des généraux, des ministres etc. C'est un cadeau mais en même temps une publicité car si la maquette est jolie elle va être mise sur le bureau de la personnalité. Au lieu d'avoir 50 lignes à 20 000 € il y a qu'une seule ligne pour tous les cadeaux, et en plus ils n'ont pas réussi à trouver 50 dignitaires et du coup ils n'ont dépensé que 587000 €.

    20000 Euros la Replica... J'espère qu'à ce tarif, le Spectra incorporé permet d'échanger avec l'au-delà ! :laugh:

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  4. Il y a 15 heures, bubzy a dit :

    Personnellement je ne m'avancerai pas. Les pots de vin sont monnaie courante dans les contrats d'armement. Que la France y ai eu recours ne me surprendrais pas.

    Du même avis. En revanche, le problème est que j'ai encore moins confiance dans l'éthique journalistique de Médiapart que dans l'éthique commerçante de Dassault/France.

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  5. il y a 55 minutes, rendbo a dit :

    c'est bon vos blagues sur les ukrainiennes, on peut retourner aux affaires ?

    Tu ne connaitrais pas un forum ukrainien dédié à la cuisine ou la couture et sur lequel on dresserait un tableau de la gente masculine occidentale ou plus précisément française ? :laugh:

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  6. Il y a 1 heure, mgtstrategy a dit :

    Quand je vois les hollandais et les anglais se presser pr vendre leur camelotte... Mais ils étaient ou au fait quand ça chauffait??? 

    En même temps, les Français ont probablement plus d'intérêt sur ce théâtre que les Néerlandais ou Britanniques. Ensuite, si les Grecs sont intéressés, pourquoi ne proposeraient-ils pas... Ils seraient bien bêtes de ne pas le faire.

  7. il y a 36 minutes, Phacochère a dit :

    Publireportage par "la société Européenne des navions qui chassent large"

    C'est surtout qu'ils sont obligés de vendre l'Eurofighter comme un avion n'étant pas encore fini pour lui assurer un minimum de chances à l'export: Suisse, Finlande, etc. Mais pas évident que cela sonne juste dans les oreilles des potentiels clients. Perso, la plupart du temps où je tombe sur une communication Eurofighter, je suis mort de rire. Je trouve que la concurrence fait bien mieux. M'enfin, je ne suis pas non plus dans la cible que le communiquant souhaite séduire.

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  8. Il y a 18 heures, HK a dit :

    €495 millions pour 5 pauvres patrouilleurs? Ça rappelle drôlement la vente au Mozambique, qui fut une affaire de corruption éhontée. Décidément je plains CMN d’être aux mains de Privinvest... ils sont dans tous les deals louches et les clients honnêtes semblent les éviter.

    Extrait (p. 12 et 13) d'un dossier à charge publié en Juillet 2020 et intitulé "Quand la France pousse le Mozambique dans le piège gazier" :

    Citation

    LE GOUVERNEMENT FRANÇAIS A DÉLIBÉRÉMENT FERMÉ LES YEUX

    Dans toute cette histoire, de sérieux doutes émergent quant au rôle du gouvernement français

    Le gouvernement français savait qu'il ne s'agissait pas de pêche

    Depuis 2013, l'Administration de François Hollande avait déclaré à Associated Press que le contrat avec CMN ne constituait qu'une partie d'un contrat plus large avec la holding Privinvest. Le gouvernement français savait donc qu'il s'agissait d'une commande qui comprenait des contrats d'armement. Ayant l'habitude de couvrir les ventes de CMN par des garanties de l'État, celui-ci ne pouvait pas non plus ignorer que le prix des navires était largement surestimé. De même, cela ne serait pas étranger à la véritable intention du gouvernement mozambicain : comment était-il possible que le gouvernement ignore que Privinvest est une entreprise spécialisée dans la construction de matériel naval militaire et que le modèle économique d'Ematum ne pouvait être basé uniquement sur la pêche ?

    Des navires de CMN ainsi que d'autres types d'armements ont été vendus au Mozambique

    Les ventes de CMN au Mozambique outrepassaient les 30 navires souventefois mentionnés en association avec le scandale des tuna-bonds. Lorsque les deux chefs d'État se sont rencontrés à Cherbourg en 2013, CMN venait d'achever six navires militaires dont l'armement devait être réalisé au Mozambique. La même année, le rapport sur les exportations d'armes par la France soumis au Parlement mentionnait une commande de 12,3 millions d'euros du Mozambique. Malgré cela, en 2018, François Hollande déclarait à Mediapart: « La France n'a pas vendu d'armes. Les navires ont été livrés. Après cela, je n'ai aucune connaissance de quoi que ce soit. » Le rapport ne précise pas de quel matériel il s'agit, mais ce montant ne peut pas correspondre aux six navires commandés, car il est trop faible. De plus, en 2015, lorsque les soupçons de corruption sont devenus plus palpables et qu'une commission d'enquête a été créée au Mozambique, une nouvelle commande a été passée par le pays à CMN, portant à 15 le nombre total de navires militaires dans le pays, sans compter les navires de pêche.

    Cette commande intervient la même année que le président nouvellement élu Filipe Nyusi, toujours au pouvoir, effectua sa visite diplomatique en France, à l'invitation de François Hollande - premier chef d'Etat à l'inviter après son élection. A l'époque, les médias s'étonnaient que cette visite n'ait pas été suivie d'une conférence de presse, comme il est d'usage, puisque le gouvernement français ne souhaitait pas beaucoup commenter sa responsabilité autour des tuna-bonds. Voici l'ironie : la déclaration de l'Elysée concernant la réunion mentionne une réduction de la dette du Mozambique envers la France d'environ 17 millions d'euros. Quoi de mieux que d'annuler la dette d'un pays tout en participant à son endettement illicite pour lui vendre du matériel militaire ?

    En outre, il est difficilement imaginable que les navires militaires du CMN puissent, a priori, être considérés comme du matériel civil ou à double usage (couvrant les besoins militaires et civils) et, par conséquent, que leur vente ne soit pas déclarée dans le rapport annuel sur les exportations d'armes soumis au Parlement. Ces intercepteurs et patrouilleurs sont conçus pour être armés et pour effectuer des opérations de sécurité maritime, pas pour le tourisme.

    Les intérêts économiques et géopolitiques de la France derrière ce scandale de corruption

    En plus de préserver les intérêts économiques des chantiers navals, tout semble indiquer que le gouvernement français a délibérément fermé les yeux sur ces achats de navires douteux pour deux autres raisons. D'une part, la France a des intérêts stratégiques forts dans le canal du Mozambique au niveau géopolitique (voir p.22). En revanche, les immenses réserves de gaz au large des côtes du Mozambique ont suscité l'avidité des industriels français des secteurs de l'énergie et de la logistique, qui, déjà présents sur place, avaient tout intérêt à assurer leurs activités. Total a considérablement accru sa présence dans le bassin de Rovuma en 2019, en rachetant les actifs d'Anadarko dans la zone d'exploration gazière n° 1, mais la multinationale avait déjà pris des participations dans les zones d'exploration pétrolière n° 3 et 6 en 2012. En effet, le premier forage avait déjà a commencé cette année-là. Les parapétrolifères français Technip et Schlumberger sont engagés dans l'investigation et l'exploration des hydrocarbures au Mozambique depuis 2011.

    Ce ne fut donc pas un hasard quand, à peine un an après la signature du contrat entre CMN et Ematum, la France a rouvert les services économiques de son ambassade au Mozambique, après deux ans d'inactivité, et que le ministre du Commerce extérieur s'y est rendu en visite la même année, accompagné d'une délégation d'hommes d'affaires, notamment de l'industrie pétrolière et gazière. L'objectif semble évident : jeter les bases d'un partenariat de défense avec l'armée mozambicaine et soutenir les intérêts des industriels français qui veulent profiter du boom gazier. En 2015, la visite de Filipe Nyusi à Paris porte sur la diplomatie économique : déjeuner avec Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, et rencontres avec le mécénat français (Medef Internacional, collaborateurs de Total, Alstom et Technip), tous fortement intéressés par l'eldorado du gaz . Quelques années plus tard, la France organise une nouvelle visite officielle à Maputo. Cette fois, ce sont les représentants de l'Etat français dans la région qui se déplacent. Parmi eux, un commandant d'armée coopérant avec ses homologues mozambicains, qui déclare au journal Le Monde: « Dès lors qu'ils nous achètent du matériel militaire, il faut qu'il puissent servir », se référant aux navires de CMN, « cinq ans pour créer une marine digne de ce nom, ils devront se dépêcher », faisant référence au démarrage des projets d'exploration gazière.

    Source (en portugais) https://www.foei.org/wp-content/uploads/2020/06/Gas-Mocambique_Portuguese.pdf

    Traduit automatiquement avec quelques modifications lorsque cela devenait trop incompréhensible. Il y a dans ce dossier des formulations et conclusions, y compris dans le titre, que je trouve particulièrement orientées. En gros, les gouvernants mozambicains sont trop honnêtes pour qu'ils aient eux-mêmes pu penser à exploiter le gaz et en tirer un certain profit... Néanmoins, certains éléments fournis dans le rapport - et pas seulement sur les deux pages traduites à l'arrache - mériteraient d'être creusés.

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  9. il y a une heure, Kiriyama a dit :

    C'est vraiment bizarre de se passer du Pirate alors que c'est l'un des gros atouts du Typhoon... Pourquoi cette décision ?

    Lire : "EFA warms to Rafale IRST" (papier publié dans Flight International en 1990) : https://xdocs.tips/download/rafales-dual-band-irst-987j9x304q8z?hash=f06e5d04567052166f0bd43a8030201f

     

    Edit : On ne serait pas complètement HS ? Je croyais que l'on était sur le fil "Eurofighter" étant donné le nombre de postes traitant de cet avion...

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  10. il y a 40 minutes, PolluxDeltaSeven a dit :

    Bref, à l'époque ils avaient le top du Mirage 2000, et au début des négociations on leur proposait un Rafale F2+ pas vraiment capable de faire mieux, de leur point de vue. En tous cas pas pour le prix demandé. [...] Une vente EAU est donc plus probable que jamais.

    Certes, mais s'ils achètent le Rafale F4 aujourd'hui, auront-ils la supériorité qu'ils ont pu avoir à l'époque sur leurs voisins en achetant les -9 rubis sur l'ongle ? Pas évident du tout... ou alors peut-être en investissant de nouveau dans un coûteux F4+ ? J'ai tout de même l'impression que s'ils veulent une ardoise raisonnable, il leur va sans doute falloir revoir les ambitions et prendre les standards développés/prévus côté français.

  11. il y a 8 minutes, P4 a dit :

    Le plus surprenant sur la dépense de défense Allemande c'est qu'elle a quasiment doublé depuis 2012 sans donner de résultats.

    En me fiant aux chiffres fournis pour les années 2013 et 2020 (en prix constants de 2015) sur le document de l'Otan précédemment cité, on serait plutôt sur une augmentation de 33 % sur la période. Mais c'est déjà sacrément conséquent. A titre de comparaison, + 9,7 % côté français sur la même période.

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  12. il y a 4 minutes, gargouille a dit :

    Le gouvernement français estime que le Rafale ultramoderne construit par Dassault a toutes les chances de remporter l'appel d'offres dans l'ancien bastion de l'industrie russe, ...................

    Si on passe derechef l'extrait dans un logiciel de traduction automatique le "state-of-the-art" devrait devenir "hypermoderne" voire "l'avion-qui-mit-fin-à-l'Histoire"

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  13. il y a 26 minutes, Pakal a dit :

    Cette contrainte disparaissant avec la furtivité et la présence d'une soute à missiles intégrée dans le fuselage, ne pourrait on pas revenir à des aile repliable pour le NGF ?

    Je sais bien que les F-35 C ont des ailes repliables, mais est-ce justement l'idéal d'un point de vue furtivité ?

  14. Il y a 11 heures, pascal a dit :

    a priori ils sont très contents et attendent une bonne nouvelle je n'en sait pas plus ... 

    Il y avait en tout cas une option pour 12 Rafale supplémentaires dans le contrat initial. Celle-ci n'a pas pour lors jamais été levée.

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