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TarpTent

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Everything posted by TarpTent

  1. Et pourtant, je n’ai pas cessé de me demander si ce n’était pas justement la meilleure réponse que la société pouvait y apporter. Quoi qu’il en soit, le film est effectivement bien fait.
  2. Les tests de remplissage ont étés concluants, mais une météo peu clémente oblige la Nasa à repousser le lancement. La date du 27 septembre était pressentie si les réparations directement sur le pas de tir étaient concluantes, ce qui a été le cas. Quoi qu’il en soit, SLS va finalement être ramené au bâtiment d’assemblage. Opération en cours.
  3. En attendant, on s’amuse comme on peut… Test du déluge d’eau réalisé au Pad Orbital A, et SpaceX n’aura pas fait dans la demi-mesure : le test a duré plus de 6 minutes. De beaux arcs en ciel en attendant qu’un Booster veuille bien vaporiser tout ça.
  4. Cape Canaveral, ce n’est pas pour tout de suite, pour le Starship. E. Musk considère que le premier vol devrait/pourrait avoir lieu courant Q2 l’année prochaine, avec un Booster et un Starship qui auront étés convoyés par bateau. L’usine d’assemblage comme le pas de tir ont donc encore un peu de temps devant eux pour finir d’être préparés. Pendant ce temps, Booster 7 à déjà quitté le Pad Orbital A et est actuellement sur la route pour réintégrer la High Bay.
  5. Après réparation du cordon ombilical, SLS réalise un premier test de remplissage des réservoirs :
  6. C’est juste de l’appel à fonds avant la réunion interministérielle de fin novembre. Une façon d’essayer d’intéresser les autres pays au projet. Problème : c’est surtout la France qui milite pour que l’Europe ait ses propres moyens de réaliser des vols habités. La plupart des autres pays européens ne sont pas trop fans La proposition d’ArianeGroup a assez peu de chances d’obtenir des crédits quand même, d’autant moins que certains pays attendent avec impatience que ce soit plutôt le secteur privé qui se saisisse de ce créneau. Manière de ne pas devoir payer le défrichage préalable, tout en favorisant ses propres start-ups si des fois elles voulaient se positionner sur ce secteur.
  7. Premier tir statique à 7 Raptor* pour Booster 7, ce qui est un record en soi : * à pleine poussée, ces 7 Raptor équivalent déjà à environ 2 Falcon 9… Pas d’incendie à signaler… Et au cours de la nuit, Booster 8 est parti lui aussi en direction de la base de lancement. Il est pour le moment parqué pas bien loin du Pad Orbital A, sur son véhicule de transport. E. Musk a indiqué qu’un swap entre B7 et B8 serait effectué sur le Pad Orbital A, afin de ne pas perdre de temps inutile, l’objectif clair étant toujours d’avoir un vol orbital d’ici fin de l’année. Point intéressant, B7 n’est pas retiré du service mais retourne en baie pour recevoir des renforcements (quand il dit « robustness upgrades », je ne suis pas certain qu’il s’agisse de renforcements de structure à proprement parler. Il pourrait par exemple s’agir de l’installation des boucliers testés sur chaque Raptor, ou bien d’améliorations autres définies à la suite de l’explosion de méthane. Wait and see) : Dans tous les cas, le tir statique des 33 Raptor est attendu "dans les prochaines semaines". Une date cible en troisième ou quatrième semaine d’octobre semble raisonnable, de mon point de vue. Un point important dans sa façon de présenter les prochaines séquences est qu’il place le Starship stacké au complet avec un test de remplissage total avant le tir statique des 33 Raptor. Peut-être que ce fameux tir statique sera donc réalisé avec le Starship surmontant le Booster. Un test complet en quasi-configuration de tir…
  8. Petite information technique intéressante : SpaceX est en train de tester un bouclier anti-explosion. L’idée est la suivante : chaque Raptor possède son propre bouclier de telle sorte que, en cas d’explosion du réacteur, il n’y ait pas d’éclat qui aille endommager les autres Raptor autour de lui. Le test vient d’être réalisé à McGregor :
  9. Booster 7 vient de s’offrir un test d’amorçage de ses 33 Raptor en même temps… et ça n’a pas explosé. => Porte grande ouverte donc à présent au test que j’attends le plus : un tir statique avec 33 Raptor bien décidés à mettre le feu au Pad !
  10. Pas de grosse nouvelle, mais un calendrier à retenir : fin novembre se déroulera à Paris le Conseil ministériel de l’ESA. « L'Agence spatiale européenne compte demander 18 milliards* d'euros aux États membres», avec un focus a priori fort sur Ariane 6 et les micro-lanceurs afin de maintenir les capacités d’accès à l’espace, en forte tension depuis l’arrêt de Soyouz, ainsi que les satellites d’observation de la Terre (environ 20% du budget). D’autres projets pourraient passer a la trappe. https://www.rtbf.be/article/l-agence-spatiale-europeenne-compte-demander-18-milliards-d-euros-aux-etats-membres-11065244 A suivre de près pour voir ce qui sera financé ou non, et quelle est l’orientation réellement prise. *le précédent budget était de 14 milliards d’euros… Par ailleurs, un nouveau domaine que le directeur de l’Esa souhaite ouvrir est la production d’énergie basée sur le solaire depuis l’espace. Technologiquement, ça semble largement accessible, maintenant à construire, déployer et mettre en œuvre opérationnel, cela parait être une autre paire de manches quand on lit ci-dessous une synthèse des moyens nécessaires à mettre en orbite. Mais il y a forcément une question d’indépendance de l’Europe là derrière (en plus d’un volet stratégique évident, en ces temps d’incertitude militaire). « D’un point de vue technique, le concept de la production d’énergie solaire depuis l’espace est assez simple. Des satellites placés en orbite au-dessus de l’atmosphère terrestre pourraient recueillir l’énergie solaire et la convertir en courant. Cette énergie sera ensuite renvoyée vers la Terre par des micro-ondes, où elle sera captée par des cellules photovoltaïques ou des antennes et convertie en électricité pour un usage individuel ou industriel. Pour faciliter la production d’énergie solaire dans l’espace, il faudrait une constellation de dizaines d’énormes satellites collecteurs de lumière solaire situés à 36 000 km de la Terre. Chacun de ces satellites aurait une masse dix fois supérieure, voire plus, à celle de la Station spatiale internationale, qui pèse 450 tonnes et dont l’assemblage en orbite terrestre basse a nécessité plus d’une décennie.» https://burkina24.com/2022/08/22/reduction-de-gaz-a-effet-de-serre-lesa-veut-produire-de-lenergie-solaire-speciale-pour-y-arriver/
  11. Cette fois, on vient enfin d’avoir droit au 1er vrai tir statique du SN24 : les 6 moteurs ont été allumés, et la poussée a duré plus de 7 secondes pleines. Il y a de l’herbe qui continue de brûler en-dehors de la base, certaines choses semblent bien brûler aussi sur la base elle-même sans aller vers la ferme d’ergol, et quelques tuiles sont manifestement tombées du SN24 - c’est un super test qualité en soi ! - mais le tir statique était beau. (pour les feux, on va quand même suivre ça de près : tout ne parait pas exactement sous contrôle, et ça a manifestement bien chauffé avec ces 6 torchères.)
  12. Météo peu clémente, Ariane 5 repousse son envol d’une journée :
  13. « En attente du plan officiel Artemis I. Option discutée : Si les travaux sur la batterie du FTS (qui nécessitent un retour au VAB) ne sont pas effectués, les réparations du TSM(U) peuvent être effectuées sur le pas de tir, suivies d'un WDR modifié avec remplissage rapide de LH2 = possibilité d’un lancement le 21 septembre au plus tôt.» avec : FTS = Flight Termination System (le système d’explosion en vol) VAB = Vehicle Assembly Building (le bâtiment d’assemblage) TSM(U) = Tail Service Mast Umbilicals (le mât de service avec les cordons ombilicaux) WDR = Wet Dress Rehersal (test de tir statique)
  14. SpaceX a annoncé que l’objectif pour 2023 sera de réaliser 100 vols. Cette année, SpaceX réalise en moyenne 1 tir tous les 6,2 jours, soit environ 58 tirs pour 2022 si cette cadence est maintenue.
  15. Résumé de la tentative du jour : Vol annulé / Fuite d’hydrogène à la jonction du cordon ombilical / Retour au hangar / Prochaine tentative en octobre. => ArteMISSED 2…
  16. (Lien vers le document de la Nasa en bas de ce post) Le moteur n°3 est le 2058, et il a volé 6 fois entre 2006 et 2011 - 5 fois sur Discovery et 1 fois sur Atlantis - Pour les autres : - moteur n°1 est le 2045, 12 vols entre 1998 et 2011 - 4 fois sur Endeavour, 6 fois sur Discovery et 2 fois sur Atlantis - - moteur n°2 est le 2056, 4 vols entre 2001 et 2006 - 2 fois sur Discovery, et 1 fois chacun sur Columbia et Atlantis - - moteur n°4 est le 2060, 3 vols entre 2009 et 2011 - 1 fois chacun sur Endeavour, Discovery et Atlantis - Une présentation également de toute la séquence des réacteurs : « Les moteurs du SLS démarrent de manière échelonnée : moteur 1, moteur 3, moteur 4, puis moteur 2, environ six secondes avant l'allumage du booster à T-0 et suivront ce profil de poussée : - Les moteurs démarrent environ 6 secondes avant l'allumage du propulseur. - Les moteurs atteignent 100 % de leur puissance nominale environ une seconde avant l'allumage de la fusée. - Les moteurs sont poussés à 109 % de leur puissance nominale à l'allumage du propulseur (T-0). - À T + 55 secondes, les moteurs peuvent être réduits afin de diminuer les contraintes sur la fusée pendant la pression dynamique maximale (Q max). - À T + 81 secondes, les moteurs sont ramenés à 109 % de leur puissance nominale. - À T + 123 secondes, les moteurs sont ramenés à 85 % de leur puissance nominale (séparation du booster par le "bolt bucket" pour réduire les contraintes sur les jambes de fixation et les boulons frangibles). - A T + 132 secondes, les moteurs sont ramenés à 109% de leur puissance nominale après la séparation des propulseurs. - À T + 421 secondes, les moteurs ralentissent selon les besoins pour réduire les forces d'accélération (niveau de g maximum). - A T + 476 secondes, les moteurs sont ramenés à 67% de leur puissance nominale. - A T + 483 secondes, MECO. https://www.nasa.gov/sites/default/files/atoms/files/sls_reference_guide_2022_v2_print_0.pdf
  17. Finalement, le problème ne venait ni du réacteur n°3, ni du système d’évacuation… mais d’un senseur farceur. Les 4 réacteurs avaient donc bien atteint la plage de température prévue. Tir validé pour ce samedi, la fenêtre ouvre à 14h17 EDT (soit 16h17 GMT), pour une durée de 2h. La Nasa précise qu’elle valide ce tir avec un risque supplémentaire acceptable sur deux points : Le conditionnement thermique des moteurs, et la fissure du TPS au niveau de la bride inter-réservoir. Certains rappellent également qu’il y a encore beaucoup d’obstacles à franchir lors du décompte, et que c’est réellement à partir de T-9 minutes que ça devient vraiment sportif.
  18. Le Yaka-Focon sans la moindre prise de recul est tellement la norme que l’on a bien évidemment raison d’en abuser. (Ou pas). Du coup, on revient à l’Inde ?
  19. Cette récupération est la 150 ième depuis la 1er tentative de récupération couronnée de succès d’un 1er étage de Falcon 9, il y a moins de 7 ans.
  20. En complément, la météo vient de passer à rouge, le ciel étant en train de se couvrir significativement et les risque d’orage s’accroît lui aussi fortement. Comme il y a pas mal d’instabilité, il pourrait s’ouvrir un autre créneau météo un peu plus tard dans l’après-midi, mais on semble quand même se diriger vers un report très probable du tir à ce vendredi, créneau de 18h50 à 20h50 heures françaises (s’ils arrivent à corriger le problème s’ici là). Le réacteur 3 a du mal à purger l’hydrogène liquide qui passe dans ses tuyaux. De fait, il n’arrive pas à refroidir à la température attendue. Update à l’instant : report acté. À noter que le problème qui survient fait partie de ce qui n’avait pas pu être testé lors du dernier test de poussée à sec (du fait des autres soucis qu’ils avaient rencontré pendant ce test. Pour rappel, ils s’y étaient repris à 4 fois pour ne pas le mener finalement au bout). Aucune garantie d’utiliser le prochain créneau de ce vendredi, tant le souci ne semble pas « facile » à résoudre d’après la Nasa.
  21. Pour le moment, on a une grosse incertitude due au réacteur n°3. S’il est déjà certain que le lancement n’aura pas lieu à 14h30, les ingénieurs de la Nasa discutent actuellement pour savoir s’ils ont une solution simple de contournement du problème ou si aucun tir ne pourra avoir lieu aujourd’hui. Le décompte s’est arrêté à T-40min, la fenêtre de tir se referme à 16h30.
  22. [STARLINK] Un article qui détaille mieux cet « accord d’itinérance » entre SpaceX et T-Mobile, de façon à éliminer par défaut les zones mortes mobiles : https://iphonesoft.fr/2022/08/26/t-mobile-annonce-partenariat-space-x-couvrir-etats-unis-satellite "Afin d'offrir une "couverture quasi totale" aux États-Unis, y compris les voies navigables territoriales, la nouvelle technologie utilisera le spectre 5G à bande moyenne de T-countrywide Mobile et les satellites Starlink de deuxième génération de SpaceX en orbite terrestre basse." "En ce qui concerne les smartphones qui seront compatibles avec ce nouveau réseau cellulaire, T-Mobile estime que la grande majorité des modèles de smartphones en circulation sur son réseau seront compatibles avec les satellites cellulaires de Space X. En réalité, aucun appareil supplémentaire ne sera nécessaire, tout se passera via les puces qui gèrent déjà la 4G/5G dans nos smartphones." "Ce nouveau réseau n'est pas destiné à remplacer les infrastructures de l'opérateur T-Mobile, les abonnés se connecteront toujours en priorité sur les antennes mobiles à proximité de leurs positions. Toutefois, le réseau via satellite aura plutôt un intérêt pour les zones blanches, il permettra de continuer à recevoir des appels téléphoniques, d'envoyer des SMS/MMS et d'avoir de la connexion internet." " Selon Elon Musk, les satellites Starlink de deuxième génération seraient capables de fournir des débits de données allant jusqu'à 2-4 Mb/s à chaque zone cellulaire, ce qui les rendrait acceptables pour l'envoi de messages texte et, à terme, pour les appels téléphoniques lorsqu'ils seront activés. […] À prendre en compte, le réseau satellitaire de T-Mobile et Space X ne visera pas les performances, mais plutôt l'amélioration de la couverture en permettant de toujours rester connecté au réseau mobile en cas d'urgence. " "Une version bêta commencera à la fin de l'année 2023 pour certains États des États-Unis. […] Cette nouvelle couverture aux États-Unis n'aura aucun coût supplémentaire […]"
  23. East Pendulum @HenriKenhmann · Suivre "Engin de transport suborbital à portance" (升力式亚轨道运载器), développé sous fond propre par CALT, a effectué ce matin son premier vol de réutilisation avec succès. Il s'est posé ensuite à l'aéroport de la bannière droite d'Alxa. Son vol inaugural remonte au 16/07/2021. On a une idée de comment il est lancé ? À «dos» de fusée, comme avec la Navette Spatiale, ou bien en second étage d’une fusée ? Également, est-ce qu’il y a des informations sur l’altitude atteinte lors de ce vol ? Merci en tout cas pour l’information
  24. De toutes façons, le môme est une tanche et n’a aucune culture aéronautique : quand il voit les ailes du F-14 qui s’ouvrent, il ne comprend pas, quand il voit le SU-57 faire de la voltige, il ne comprend pas non plus alors que ça fait partie des 1eres choses qui ont étés montrées en essai. Et ce d’autant plus que c’est un pilote, donc il devrait déjà connaître tout ça par coeur. Une brèle.
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