starpom

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  1. Comment sont actuellement assurées les communications avec les drones aériens, hors satellites ? C'est par radio je crois ? Et il n'existe pas des radios par évasion de fréquence pour être plus discret ? C'est vrai que la liaison radio avec l'engin téléopéré terrestre est une vulnérabilité, mais comme avec les drones aériens, j'imagine que le calcul coûts/bénéfices tourne largement à l'avantage de l'emploi des drones. En revanche une grande limitation semble être la portée à laquelle on peut opérer le drone, apparemment moins de 1km dès qu'il y a des bâtiments sur le trajet de la liaison. C'est pourquoi il peut être intéressant de doter les MBT d'un quatrième homme d'équipage chargé de guider le drone terrestre, le MBT est l'engin le plus protégé, et pourrait rester assez proche du drone, genre 500 m derrière. En plus en étant dans le même compartiment que l'équipage du char, l'opérateur pourrait communiquer directement les renseignements qu'il récupère, et même partager un vidéo feed. Par contre ça pose la question de savoir si un homme seul peut opérer un drone terrestre, ou s'il faut consacrer 2 hommes sur 4 au front, ou s'il faut 5 hommes d'équipage. Une autre possibilité serait de déporter l'equipe du drone terrestre dans un véhicule genre MRAP, un peu plus loin derrière (quelques km) et de déployer plusieurs relais radios (fixes ou mobiles) pour atteindre le drone tout en restant en retrait. Une troisième possibilité serait d'employer juste un drone aérien, qui pourrait être captif, relié au char par un câble d'alimentation ; apparemment c'est ce qu'on choisi les Russes, dont le char Armata est doté d'un drone "Pterodactyl", mais avec un équipage de trois hommes, on peut se demander comment ils répartissent la charge du drone sur l'équipage. Peut-être qu'il s'agit juste d'une capacité de reconnaissance limitée, pour des missions d'observation statiques, et dans ce cas-là les 3 hommes d'équipage standards pourraient suffire ; mais j'aurais bien vu une utilisation quasi permanente du drone, dès qu'on est en zone hostile, doter l'équipage d'un point de vue supplémentaire depuis le ciel ne me paraît pas inutile. Surtout que si l'on prévoyait pour le char la capacité de tir indirecte avec son arme principale, la synergie avec le drone aérien coulerait de source. Le Jaguar possède déjà cette possibilité entre ses missiles MMP et un drone aérien (mais opérés par des tiers, pas par l'équipage lui-même) et cette capacité NLOS paraît très intéressante. Et si l'on envisage un drone terrestre, l'idée d'un engin plus polyvalent qu'une simple caméra déportée, capable de délivrer un minimum de feu si besoin, rien qu'avec une mitrailleuse par exemple, ouvre des possibilités de reconnaissance plus agressives, voire des tâches d'appui ou d'assaut limité. Et puis Shor Kann évoquait l'autre versant de la mrolifert des drones, la lutte contre les drones hostiles. Si les systèmes de protection active doivent pouvoir se charger des drones kamikazes, il reste les banals drones de reconnaissance. Soit on considère que c'est une tâche qui incombe à d'autres véhicules, soit le MBT doit se doter d'une petite capacité antidrone, et le quatrième homme d'équipage peut aussi s'avérer utile. En tous cas, à la fois je suis persuadé de l'avantage que procurerait un appariement char-drone, même s'il s'agissait d'un drone terrestre à la portée limitée, voire d'un drone aérien captif, et d'un équipage à quatre hommes, à la fois je crains que le projet final franco-allemand ne soit très classique (une sorte de super Léopard 2), et très cher.
  2. Vu les perspectives technologiques actuelles, où tout le monde sent que les drones (terrestres et aériens) s'apprêtent à prendre de plus en plus d'importance ; Vu que les difficultés tactiques actuelles semblent fortement liées à la situational awareness (désolé, comment on peut dire ça en français ?), et à la capacité à détecter et identifier ses adversaires, tâches pour lesquelles les drones sont plutôt bons ; Vu les problèmes que rencontrent les drones terrestres en matière d'autonomie (très limitée), et de distance à laquelle on peut les opérer (< 1km si bâtiments) d'après les [URL=https://www.businessinsider.com/russias-uran-9-robot-tank-performed-horribly-in-syria-2018-7] décevants retex des ugv russes Uran-9 en Syrie[/URL] ; et donc mon intuition personnelle qui serait que la meilleure formule actuelle pour les drones terrestres serait un emploi téléopéré par des hommes placés dans des véhicules blindés assez proches de l'adversaire ; Vu tous ces éléments, il me paraît évident que le futur char franco-allemand devrait être prévu dès le départ pour opérer lui-même un drone terrestre ou aérien, et donc probablement d'avoir un équipage à 4 hommes minimum (chef de char, tireur, pilote, un chargeur automatique, et un opérateur de drone). D'où au moins deux formules possibles : - Char + drone aérien. Formule la plus simple. Est-ce que le drone pourrait être opéré par le chef de char pour qu'on puisse garder l'équipage à 3 hommes ? Ça me paraît suboptimal, mais je veux bien d'autres avis. Quant à l'aéronef, on peut imaginer des drones consommables tirés par des tubes verticaux, ou alors un drone réutilisable, mais alors comment on le récupère, un quadcoptère peut-être, mais est-ce qu'un char en mouvement peut le récupérer facilement ou il faut s'arrêter ? On peut imaginer aussi un drone captif relié par un câble, ce qui limiterait sa portée mais permettrait aussi d'avoir une grosse bande passante, peut-être une autonomie illimitée, et davantage de discrétion électronique. - Char + drone terrestre. On n'a pas encore tout à fait la technologie pour faire ça mais on doit pouvoir réaliser quelque chose a minima, avec par exemple un drone basique, de quelques tonnes, blindé contre la 7,62x54 mm, avec une mitrailleuse de 12,7 mm, voire quelques roquettes. Est-ce qu'un tel drone terrestre pourrait être dirigé par un seul opérateur ? Je n'en suis pas sûr, mais si on envisage deux opérateurs ça amène d'autres problemes. En tous cas on peut imaginer par exemple un binôme "hunter-killer" avec le char "humain" qui serait là pour le couvrir. Un peu comme les "pink teams" de la 1st Air Cav au Vietnam où un hélico scout type OH-6 ou OH-58 agissait avec un hélico d'attaque AH-1 Cobra, le scout volait bas pour amener l'ennemi à se découvrir, et permettre Cobra de l'engager, et ensuite on pouvait même envisager de déposer de l'infanterie au sol avec des Huey. C'est un simple exemple de concept, à titre d'illustration. Les développeurs ont forcément déjà pensé à intégrer des drones, mais je crains que ce soit seulement une capacité envisagée pour plus tard, alors que vu les bouleversements doctrinaux que ça va créer, à mes yeux il faudrait permettre le plus tôt possible à des équipages d'expérimenter concrètement tout ça.
  3. Merci ! Google translate marche plutôt correctement
  4. Bonjour, sur la page wikipédia anglaise du S-300 on peut lire : "The system can destroy ground targets at a range of 120 km (19,000 fragments or 36,000 according to various missiles). If the S-300 missiles are launched against ballistic missile launched, the range reaches up to 400 km." --> il peut vraiment détruire des cibles terrestres, j'ai mal compris où il y a une erreur ?
  5. Bonjour, sur la page wikipédia anglaise du S-300 on peut lire : "The system can destroy ground targets at a range of 120 km (19,000 fragments or 36,000 according to various missiles). If the S-300 missiles are launched against ballistic missile launched, the range reaches up to 400 km." --> il peut vraiment détruire des cibles terrestres, j'ai mal compris où il y a une erreur ?
  6. Honnêtement je ne sais pas du tout où poster ça alors si vous avez des suggestions je suis preneur. https://www.defensenews.com/breaking-news/2017/11/01/navy-crews-at-fault-in-fatal-collisions-investigations-find/ Des résumés des conclusions de l'enquête sur les collisions des Destroyers américains McCain (21 août) et Fitzgerald (17 juin) qui avaient causé 17 morts viennent d'être rendues publiques. L'article est un peu long et pointe de nombreuses défaillances de l'équipage, mais avec les termes techniques je ne suis pas sûr d'avoir tout compris. En gros pour le Fitzgerald, il passait son temps à couper un canal de passage de navires marchands sans respecter les procédures de navigation en mer du Japon, parfois en frôlant les navires, l'équipage était fatigué, les officiers sur le pont n'ont pas averti le capitaines, ils ont pas réussi à se servir de leur radar pour suivre tous les navires autour, ni de l'automate identification system, les vigies regardaient du mauvais côté, aucun des deux bateaux n'a suivi où était l'autre ni cherché à communiquer avec l'autre, quand la collision a été imminente ils n'ont pas sonné l'alarme de collision, et les marins n'ont eu que 30 à 60 secondes pour sortir de leurs compartiments avant d'être noyés. Pour le McCain il franchissait le détroit de Malaga très fréquenté, il n'était pas en équipage renforcé parce que le capitaine avait voulu accorder plus de repos à son équipage. Les problèmes ont commencé quand le courant poussait le bateau sur le côté, et qu'il y avait un jeune aux commandes qui ne savait pas gérer le truc, du coup ils ont changé la configuration des commandes, mais ils se sont embrouillés, alors ils ont cru avoir perdu la direction, ils ont commencé à chercher la panne alors que c'était juste la configuration du truc qui avait changé, ils ont passé leur temps à changer et rechanger la configuration de la direction (5 fois en tout), avec parfois des ordres qu'étaient pas exécuté, et puis à un moment ils ont voulu réduire la vitesse, mais le mec chargé de le faire n'a réduit la vitesse que d'un seul côté, du coup le bateau a commencé à tourner, y'avait en plus le courant qui empirait les choses, et quand il a été trop tard il n'ont pas sonné l'alarme de collision. 10 marins sont morts broyés ou noyés.
  7. Doit y avoir des obstacles juridiques pour armer des civils, mais rien d'insurmontable si c'est pour économiser des millions d'Euros. "Nécessité fait loi" Là c'est absolument ridicule, il leur a fallu 5 jours, mobiliser un destroyer de classe Arleigh-Burke de 9 000 tonnes, et une frégate de 4 000 tonnes avec ses deux hélicoptères, un navire d'assaut amphibie de 40 000 tonnes, soit environ 1500 marins et une équipe de SEALs amenés directement des Etats-Unis par avion et tarponnés en mer pour résoudre le problème... Et quand ça arrive à une nation qui ne dispose pas d'une marine capable d'une telle intervention des millions de dollars de rançon sont payés
  8. Je suis en train de regarder "Capitaine Philips", sur le détournement du navire cargo "Maersk Alabama" de 14000 tonnes en 2009, et c'est rageant : pas besoin d'envoyer des frégates ultra-modernes, des équipes de fusilier-commandos ou des équipes de gardes armés privés payés à prix d'or pour protéger les navires. Face à 4 traîne-savates dans une coquille de noix armés de quatre pétoires, une seule 12,7 mm aurait suffit à repousser l'attaque...
  9. Oui mais je parlais de l'obus à correction de trajectoire Spacido, qui est censé être "5 fois plus précis qu'un obus non guidé", mais qui se contente de déployer un aérofrein pour rendre la trajectoire de l'obus plus prévisible, ce n'est pas vraiment un guidage.
  10. 180 ch c'est énorme, le VBL fait 3,8 t pour 95 ch !
  11. Depuis 2012 apparemment. Je lisais qu'on peut d'atteindre une précision de l'ordre de 70 m à 30 km. Je suis nul en physique, mais en gros, à quelle portée environ on pourrait obtenir une précision de 10 m ?? J'aime beaucoup l'idée d'un obus à la fois précis et peu coûteux. Jusqu'à présent tous les systèmes de guidage GPS, inertiel, laser, IR, radar, semblent imposer un prix plancher de plusieurs dizaines de milliers d'Euros par projectile : je ne sais pas quel est le projectile guidé le moins coûteux au monde, mais il faut compter 20 000 $ pour une GBU-12, 150 000 $ pour un obus bonus, contre 2 000 $ pour une bombe mk-82 lisse, et j'imagine que ça ne doit pas être très loin pour un obus de 155 mm non guidé. (Le système de citations du forum est foireux, pour les liens aussi y'a plein de bugs !)
  12. Message transféré dans la partie Europe, mais je sais pas comment effacer ce truc
  13. En effet ça faisait quelques années que je n'étais plus venu sur ce forum, et d'ailleurs je ne sais pas trop pourquoi je reviens, je ne me suis pas vraiment posé de questions ; c'est drôle de voir que certains sont toujours là et n'ont jamais cessé de poster :) Et c'est moi ou une apogée de la trajectoire au bout de 15 secondes, c'est très long ? Si l'apogée était à mi-distance (?), c'est-à-dire au bout de 1000 mètres, alors il faudrait 30 secondes au missiles pour parcourir 2000 mètres --> 67 m/s --> très lent (Javelin : 140 m/s ; Milan : 75 m/s au début, 210 m/s à la fin ; M203 : 75 m/s ; mk19 : 240 m/s). C'est peut-être grâce à une vitesse aussi faible qu'ils ont réussi à concevoir un missile aussi petit ^^
  14. Guidage laser semi-actif, cela veut dire qu'il faut qu'un tiers illumine la cible pendant tout le temps de vol ? Et le concept est intéressant, mais ça ne m'étonnerait pas qu'un engin pareil coûte plusieurs dizaines de milliers d'Euros..
  15. J'ai cherché un sujet "devinez quel est cet avion", mais en vain. Je suis tombé sur cette série de photographie à l'exposition permanente du centre Pompidou. Elles ont été prises par un photographe libanais, Walid Raad, qui à l'époque, en 1982, n'était pas très connu et avait seulement 15 ans. Sa mère l'avait emmené dans les collines ou stationnait l'armée israélienne où il avait essayé de photographier le conflit le plus près possible. Du coup je me demandais quels pouvaient être ces appareils. En 1982 il me semble qu'Israël avait engagé des F-4 Phantom II, des A-4 Skyhawk, des F-16, des F-15, et des Kfir. J'en oublie peut-être.