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Messages posté(e)s par ARPA

  1. Vu que la France a une force de frappe nucleaire, et qu'elle est presente sur pas mal de base dans le monde, un bombardier, successeur du mirage IV, serait il interressant...quel serait votre vision de cet appareil (on parle bien d'un descendant du "IV" et pas d'un B52...quoi que.. :lol:)?

    Plusieurs possiblité peuvent se presenter : un derivé du rafale en beaucoup plus gros, un mirage IV "modernisé" (propulsion, electronique...), un avion acheté sur "etagere" (russe, USA etc...) quel serait vos hypotheses sachant bien que la France n'aura pas 200 bombardiers...?

    Si on veut un bombardier mais qu'on exclut les solutions de bombardiers très lourds capable d'emporter une charge offensive très importante et à une très grande distance (ce qui reste probablement possible et dans nos besoins et moyens, mais c’est l’objet d'autre topic et dans ce cas seul l’achat sur étagère ou en coopération reste envisageable au détail prés que je ne vois pas le produit à vendre les B2 et Tu 160 étant trop gros et le futur bombardier américain pour 2020 étant actuellement abandonné) on doit se baser sur une flotte de bombardiers plus petits (en charge utile et rayon d'actions) et prépositionnés avec leurs ravitailleurs et dans ce cas le rafale actuel est presque l'idéal (je dis presque vu qu'il pourrait avoir des CFT, des M88-3...)

    En effet, dans ce cas on parle de déploiement presque permanent de mini escadrille de nos bombardiers légers (c'était d'ailleurs bien le but de ce topic vu que tu insistes sur le fait que la France est présente un peu partout par le monde). S'il faut baser une escadrille de bombardier (type mirage IV moderne), il en faut au moins 4 pour pouvoir envisager des raids "massifs" de représailles avec au moins 2 avions. Ensuite il faut aussi une escadrille d'intercepteurs (type mirage III moderne) capable de défendre la base aérienne et les bombardiers sauf si on s’installe chez un allié doté d’intercepteurs. Il en faut un minimum de 4 (comme les typhoons aux Malouines) mais plutôt 6 surtout s'il s'agit de déploiement permanent sans relève régulière des équipages, ce dont on risque de ne pas avoir les moyens surtout si on a une dizaine de mini base prépositionnées.

    Il faudrait aussi rajouter des avions pour les missions anti-navire si on se trouve sur une île, des avions de reconnaissances...

    Dans le cas extrême d'une base purement national en milieu "hostile" une mini escadrille de 6 rafales B permet de remplacer avantageusement une flotte de 4 mirages 2000N (ou mirage IV), de 6 2000C et de 4 2000D. L’installation d’avion français dans une base étrangère posera plus de problème politique s’il s’agit de bombardiers que d’avions polyvalents. Par exemple on peut parfaitement envisager de remplacer nos mirage 2000-5 aux émirats (destiné à la formation des pilotes locaux) par des rafales B F3 même si leur armement principal serra composée de SCALP et d’ASMP (et dont la mission serra plus la protection du pays client par dissuasion que la formations des pilotes locaux) et ce qu’on fait avec les émirats peut facilement (enfin économiquement) être fait pour tous les pays s’équipant de rafales (alors que pour les 2000 on pouvait difficilement envoyer des 2000D ou N pour former des pilotes de 2000C)

    Reste ensuite le problème du rayon d'action du rafale qui reste insuffisant (mais c’est aussi le cas des autres bombardiers moyens), il "suffit" donc de s'équiper de suffisamment de ravitailleurs. Pour le cas bien précis de soutient d'une petite base de 6 rafales B, je doute fort que les A330MRTT soient bien adaptés, ils serraient trop gros mais on peut toujours envisager des A400M, des KC160 (tant qu'il en reste) ou des KC130 (par modification de nos C130 actuels) voir faire développer un KC320 qui aurait des performances à peine plus faible que celles des KC135. Surtout que les capacités de transports peuvent servir à facilité l’exploitation de la base.

    Et économiquement on a les moyens d’avoir dans nos DOM TOM et chez tous nos alliés qui le souhaitent une base aérienne avec 4 à 6 rafales B et 1 ou 2 A400M. Quand on regarde sur une carte la zone couverte par un raid depuis le territoire français (ou des pays alliés chez qui on pourrait facilement s’installer) de rafales équipés de SCALP (ou d’ASMP) et accompagné d’un ravitailleur de type A400M, ça me paraît suffisant pour qu’on n’ait pas vraiment besoin d’un avion doté d’un plus gros. Et sur le marché international en avion polyvalent à long rayon d’action, le rafale me paraît encore être un des meilleurs, un F22FR capable d’emporter en soute un SACLP ou ASMP et des mica serrait probablement mieux mais ça ne doit pas être possible, ensuite à part les obsolète F15 et Su27 il ne reste que le Su34 presque incapable d’effectuer des missions air-air. Et évidemment les avions étrangers ne peuvent pas servir à encourager une vente de rafale

    Et désolé, mais dans ce cas si on peut parfaitement envisager d’avoir plus de 200 bombardiers (dont 40 de bloqués en métropole et autant dans nos bases outre mer) ce qui fait une centaine pouvant très rapidement être déployés sur nos bases les plus proches du conflit.

    Enfin on va me dire que ça coûte moins cher de n’avoir que des grosses bases aériennes avec plus de 40 chasseurs et qu’une base outre-mer coûte trop cher et qu’on en a pas besoin vu que nos ennemis nous préviendront suffisamment à l’avance ou attendront que notre porte-avions soit dans le secteur et opérationnel pour nous attaquer. Et de toutes façons ce qui est vrai avec le rafale aurait pu l’être avec les mirage 2000 (un –5 ou –9 peut remplacer un C et un D et un hybride N/D pourrait parfaitement être déployé chez nos alliés équipé de 2000)

  2. Selon Yves Jégo, le coût de "rattrapage" économique que la France va devoir assumer envers Mayotte est de 200 millions d'€/an pendant 20 ans...

    Si ce chiffre est éxact, je ne vois pas pourquoi vous êtes autant à raler à cause du prix à payer. 200 millions millions d'euros annuel c'est négligeable par rapport au budget français. (d'ailleurs ça ne correspond pas juste au retour de la France dans l'OTAN ?)

    Et les avantages stratégique à long terme me parraissent largement suffisant. Sans parler des interêt économiques du territoire il reste la population. Selon certaines estimation comme la métropole a une croissance démographique en baisse (qui risque même d'être négative comme pour l'Allemagne) et que nos DOM TOM ont une croissance démographique largement positive à long terme on pourrait avoir une puissance démographique principalement issue de nos DOM TOM. Donc il ne faut surtout pas se séparer de nos ex "colonie" et au contraire finir la "colonisation".

  3. Ah... Voilà un éclairage intéressant.

    Vu qu'avant l'affaire des 2 Rafale, il était question de mettre une chaîne d'assemblage en Grèce...

    J'avoue que je ne m'étais pas connecté depuis plus d'une semaine donc j'ai lu les 2 infos/rumeurs en même temps.

    Une chaîne pour 20 appareils ?

    Ca serait pas plutôt pour une partie de l'avion (et qui porterait sur tout les avions commandés) ?

    Parce que sinon à chacun de nos contrats on va devoir ouvrir une chaîne je pense .

    1) Les besoins grecques à long terme ne sont pas de 20 rafales mais plutôt de 60 à 100 (si on remplace que les 2000 ou aussi les F16)

    2) Il ne s'agit pas de créer une usine complète, il s'agit juste de demander d’assembler des avions en kit à HAI (j'ai un doute sur le nom mais ça doit être Hellenic Aérospace Industrie) qui est déjà connu entre-autre pour l'entretien et la construction partielle des mirage 2000 grecques et qui serra probablement responsable de l'entretien (et des réparations éventuelles) des futurs rafales avec une relative indépendance vis à vis de la France.

    3) ça ne choque personnes qu'un pays comme l'Espagne ait une chaîne de montage pour 80 typhoon répartis sur 20 ans donc de demander à une usine qui à récemment assemblé une trentaine de mirage de s'adapter pour assembler quelques rafales ne me paraît pas irréaliste.

    4) Nous ce qu'on veut lors d'une exportation, c'est d'amortir nos frais de développement et augmenter nos cadence de production. Mais que l'avion soit vendu en kit ou non ne change pas grand chose pour nous. Par contre pour le client, ça diminue le prix d'achat (en tout cas le prix à l'importation), ça lui permet de mieux connaître l'avion (s'il est capable de l'assembler il peut le réparer presque entièrement et en cas d'embargo il s'en sortira moins mal) et de favoriser son industrie aéronautique locale. C'est déjà une sorte de compensations industrielles (et ça n’empêche pas de leur demander aussi de produire certains éléments pour tous les rafales). Et oui pour presque toutes nos grosses exportations (Brésil/Grèce/Inde ...) on risque de devoir se contenter de vendre des rafale en kit.

    5) D’ailleurs je me demande même si ça ne peut pas favoriser certaines ventes en rassurant le client qui sait qu’en cas d’embargo français il pourra toujours se fournir auprès des grecques. Ensuite de se servir de la grèce comme intermédiaire ça permet aussi de limiter les concéquences politiques en cas d'exportations vers un pays louche. De même pour livrer à un pays en tension avec un de nos clients (Taïwan Pakistan ...), c'est peut-être pratique.

  4. Si la conception d'un PA se limitait juste à monter un plateau en guise de pont sur une coque de grande taille, les problèmes de conception de ces navires ne se poseraient même plus. ;)

    Si dans les prémices de l'aéronavale, on trouvait des cuirassés modifiés en porte-avions, l'idée n'est plus du tout rentable* de nos jours. Ça coûterait quand même très cher, les capacités seraient moindres comparées à un CDG et les performances ne seraient peut-être même pas au rendez-vous pour les phases de catapultage/appontage. Bref, bien que je sois loin d'être un expert de la construction navale, l'idée me laisse malgré tout dubitatif.

    *je fais allusion aux coûts d'une telle étude.

    A mon avis c'est plutôt qu'un porte-avions sans avions ne sert à rien. Et que si en 39-45 le prix du PA correspondait à presque 100% du prix du groupe aéronaval actuellement il correspond à moins de 30% du prix du groupe aéronaval.

    Concernant le PA2, je ne suis même pas sur que ce soit ses 3 Md€ qui pose problème mais plutôt le probable passage de 50 rafales (on n'en a pas besoin de plus pour en déployer 24 sur le CdG) à 86 (le PA2 serra plus gros et en plus du CdG)

  5. bref si ça se confirme ( l'achat de 2 rafales ), ne peut'on en déduire qu'une plus grosse vente est à venir ?

    S'il y a vraiment 2 rafales d'achetés, à mon avis ça veut dire que la grèce prévoit de se construire ses autres rafales elle-même. C'est déjà plus ou moins ce qu'elle avait déjà fait avec les mirage 2000, et la suisse n'avait acheté qu'un unique mirage IIIC (et les plans pour 36 IIIE)
  6. - reste la question du vol retour. Les FAS peuvent aller frapper loin. Pour parler clair, l'Iran n'est pas hors de portée. Mais la condition sine qua non est de pouvoir se poser rapidement après le tir. Par exemple, dans un pays du Golfe. En tout cas, en territoire étranger. Abu Dhabi, par exemple ? "

    Le vol retour on s'en fout un peu. Si on vient de larguer un ASMP et donc de faire quelques millions ou au moins quelques milliers de mort la survie du pilote et de son avion n'est plus une priorité. Pendant la guerre froide les pilote de mirageIV avait juste pour mission de quitter la russie pour s'éjecter au dessus d'un pays de l'OTAN.

    Sachant que les 2000N sont en sureffectif (on en a presque plus que d'ASMP) et qu'ils vont bientôt être remplacé par des rafales plus performant à mon avis les pilotes auront juste pour missions de quitter l'Iran pour une zone ou ils auront plus de chances de survie.

    - le temps de vol d'une telle mission est très long (6 h 30). Il est voisin de la capacité maximale des 2000 N, notamment à cause des réserves d'oxygène pour l'équipage et d'huile pour la lubrification du moteur (qui ne sont, eux, pas ravitaillables en vol). Sans parler de la fatigue du pilote et du navigateur.

    Concernant le rafale, il parraît disposer d'une autonomie nettement plus importante. Déjà la fatigue de l'équipage pourra être nettement plus réduite qu'avec les autres bombardiers français vu que le "navigateur" dispose des même commandes que le pilote donc ils peuvent se relayé donc on peut espérer une autonomie plus importante que celle du mirageIV.

    Ensuite il dispose d'un générateur d'oxygène pour l'équipage donc d'une réserve infinie d'oxygène. Je présume que ce générateur ne sert pas qu'à faciliter la maintenance (ce qui reste à vérifier vu que même s'il ne faut plus faire le plein il y a un risque de panne en plus) mais aussi à un gain de poid ou de volume par rapport à la réserve d'oxigène qu'il est sencé remplacé. Si l'avion est bien calculé, la limite en oxygène correspond aussi à la limite en huile (sinon ça veut dire qu'il y a trop ou pas assez d'huile) donc pour que le générateur d'oxygène soit rentable ça veut donc probablement dire que les réserves en huile sont assez importantes.

    Est-ce que vous savez si les autres avions de la générations du rafale ont un générateur d'oxygène ou sont encore avec des réserves d'oxygènes.

  7. qu'est ce qui empêche soit de racheter la fréquence soit de la récuperer sous forme "interet de la defense nationale toussa ......"

    Bof, va expliquer à une entreprise russe ou chinois qu'elle ne doit pas utiliser une fréquence pour que les bombardiers "ennemis" puissent s'en servir et que c'est contraire aux interêt de la défense nationale de leur pays.
  8. Le soucis n'est peut être pas tant d'abattre le chasseur que de passer et d'éviter ses tir pour délivrer ses charges, on évite le combat plus qu'on ne le provoque...

    Dans le même style, il n'y a pas eu une simulation de combat entre F22 US et SU27 chinois qui a abouti à la victoire (partielle) de la chine qui même si les Su27 n'arrive pas à abattre les F22, ils arrivent à les détruire en abattant les ravitailleurs des F22.

    Enfin ce n'est plus une comparaison d'avions mais ça peut-être un des points faible du F22.

  9. Mouais... Sauf qu'un machin de ce genre, tu le dézingues avec un phacochère du genre Su25 ou A10... Ou plus drôle encore avec un La7 :lol:

    ça reste à vérifier. La vulnérabilité d'un dirigeable militaire moderne est nettement plus faible que ce qu'on le pense et ils n'ont rien à voir avec les dirigeable/bombardier de la première guerre mondiale.

    Un dirigeable à hélium ne risque pas de brûler ni d'exploser contrairement aux dirigeable (à part quelques modèle américains) de la première guerre mondiale. Ils y a aussi le détails que les dirigeable moderne utilisent l'air ambiant (compressé) comme ballast ce qui veut dire qu'ils peuvent changer plusieurs fois d'altitude sans lâcher du gaz porteur (ce dont n'était pas capable les premiers dirigeables) ce qui donne une plus grande marge au pilote. Un dirigeable capable d'emporter une charge utile de plusieurs centaines de tonnes est aussi capable d'emporter de supporter des dégâts son gaz étant répartie en plusieurs compartiment indépendant (il y en avait déjà une centaine sur le "petit" Hindenburg) Tout ça rien que pour un dirigeable civil.

    Pour un dirigeable militaire, vu qu'on a une charge utile assez impressionnante on peut se permettre d'être équiper de missile air-air (ou plutôt d'une batterie de DCA) réglant le problème des avions ennemis et on peut aussi le doter d'un léger blindage et de canon tourné vers le sol pour le protéger des tir venant du sol.

    Bon c’est sur qu’après on obtient un dirigeable assez coûteux à l’achat comme à l’entretien avec un équipage assez important, avec une furtivité presque nulle, une vitesse inférieure à 300 km/H nécessitant des infrastructure très important (et inexistante) et pour couronner le tout, relativement vulnérable au mauvais temps. Et les missions pouvant être remplis par un tel engin sont assez différente de celle d’un bombardier lourd ou de tout autre engin. Les missions de bombardement restent possible (enfin on ne peut pas lui demander de faire les même missions qu’un bombardier classique s’il faut 3 jours de trajet au lieu de quelques heures) mais il y aura aussi les missions CAS vu que le dirigeable peut rester presque indéfiniment opérationnel sur zone et qu’il remplace les AWACS, le tanker, les chasseur à haute altitude et les AC-130.

  10. Ca sert à rien de vouloir se planquer en TBA quand on a en face un appareil qui peut faire du tracking tout peinard à 20000ft, ça te sauvera pas. La TBA c'est bien pour les radars terrestres des SAM et autres appareils de veille, mais contre des systèmes de reconnaissance avancés comme RC-135 et des chasseurs qui peuvent tranquillement vous flasher depuis la haute altitude, le radada ça sert à que dalle.

    Tu es sur que c'est aussi inutile que ça ? Je me permet d'avoir des doute, la TBA est beaucoup moins efficace face à des awacs que face à des radar sol c'est indiscutable mais de là à dire qu'elle est inutile, je me trompe peut-être mais dans ce cas on ferrait mieux de s'équiper d'AWACS supplementaires. Enfin dans tous les cas, c'est toujours efficace face au radars maritimes et terrestre utilisé par l'adversaire et basé dans un pays voisin.

    De plus un Rafale qui se retrouve pris en chasse par un appareil ennemie en haute altitude alors que lui est en rase motte sera bien emmerdé pour riposter, déjà que son missile a moins d'allonge si en plus il doit prendre l'ascenseur du rez de chaussée jusqu'au dernier étage avant l'ISS, nos pilotes vont l'avoir mauvaise. Et on fait souvent de la DA en TBA?  :rolleyes:

    Le problème de l'allonge des missiles me paraît être un faux problème. Je doute que dans une zone de combat entre deux aviation moderne et surchargé de brouillage, on arrive à repère l'intercepteur furtif en limite de portée de nos missiles, et je doute même qu'on serra repéré de très loin par les F22 même s'il y a des AWACS très loin du front.

    De plus avec un moteur qui a bouffé daffy duck, je doute qu'à part rentrer à la maison si la base n'est pas loin ou se poser comme une merde, le rafi puisse tranquillement continuer avec sa charge (prévue pour DEUX moteurs), que tous ses systèmes électriques puissent fonctionner comme si de rien était et aller bouffer du F22...

    lol, je ne pensais pas du tout continuer la mission après une collision avec un piaf. Ce que je voulais dire, c'est juste que ça coûte beaucoup moins cher de remplacer un moteur et de réparer les dégâts occasionnés par l'explosion du moteur que de remplacer un avion et de tenter de récupérer le pilote éjecté. Le vol en TBA coûte cher en usure prématuré de la cellule et en risque d'accident, mais ça coûte encore plus cher pour les avions de la concurrence qui peuvent encore moins que nous penser à cette stratégie.
  11. Sur les comparaisons de coût Rafale/F-22 d'il y a quelques pages:

    Il faut un très gros avantage numérique pour compenser une différence qualitative même faible - le facteur de compensation est beaucoup plus élevé en combat aérien qu'en combat terrestre.

    Par contre, et encore une fois et on ne le répètera jamais assez, un PZL P-11 descend un Bf-109E deux fois sur trois si son pilote est sensiblement meilleur.

    Il y a peu de chance pour qu'il y ait autant de différence entre en Rafale et un F-22 qu'entre un P-11 et un 109.

    Moralité: s'il faut beugler auprès de nos députés, c'est pour que nos pilotes s'entraînent de la façon la plus réaliste et intensive possible, quitte à user les cellules un peu plus que prévu.

    Puis il faut arréter de comparer le F22 au rafale lors de missions favorable aux F22. Si la France est en guerre face à une nation équipé d'intercepteur furtif, on serrait stupide de demander à nos pilotes de rester bien en vue à haute altitude. Une des particularité du rafale par rapport à la concurrence étant justement de pouvoir faire du vol à trés trés basse altitude (surtout que le rafale est bimoteur donc une collision avec un piaf ne serra pas fatale contrairement à un monoréacteur furtif), autant en profiter surtout que ça revient à être extremement furtif (mais aussi aveugle donc il faut des Awacs et/ou des radar au sol) Et dans ce cas les rafales connaissent la positions des furtifs (je doute fort qu'un furtif puisse survoler la france métropolitaine à haute altitude sans se faire repérer) tout en restant invisible. 

    PS: pour la portée des missiles il s'agit bien de la portée d'un AIM120 tirée par un F22 à mach 1,5 et 10 000 m face à un Mica tirée par un rafale subsonique à basse altitude ou un météor tirée par un typhoon à mach 2 et 15 000m ?

  12. Mettre de l'aviation legère sur nos bpc, en les adaptant, ca ne serait pas intéressant, ca n'entre pas en conflit d'intérêt avec les PA, qui eux utilisent du lourd rafale,sem.  genre tucano ou M346 ?

    Justement je crois qu'un BPC avec avion léger, ça répond presque aux même mission qu'un PA donc on a un conflit d'intérêt partiel.

    Si on exclue les missions d'entraînement, des avions légers servent presque aux même missions que des avions plus lourd mais il faut être en présence de forces ennemies beaucoup plus faible et/ou accepter un taux de perte nettement plus élevé.

    Si l'armée de l'air estime qu'on n'a pas besoin d'avion de combat économique même pour assurer un présence dans une zone peu dangereuse actuellement inoccupé (nos DOM TOM par exemple ou tout autre zone ou ça coûte trop cher de déployer l'armée de l'air) je ne vois pas ce qu'en ferrait l'aéronavale.

    Ensuite si tu as un BPC capable de faire opérer un M346, il ne doit pas falloir beaucoup le modifier pour embarquer des rafales. Après si tu te contentes d’avions de type tucano ou bronco, ça reste très vulnérable probablement plus qu’un tigre et pas beaucoup plus performant.

  13. Officiellement oui, nos rafales risquent d'être moins performant que les rafales émiratis. Sauf que le SPECTRA ne serra pas du tout le même (et ça correspond quand même à 30% du prix) que les armement ne seront pas exactement les même (je pense surtout à la version dégradé du SCALP) et il est même possible que la cellule soit légèrement modifié avec une SER plus importante.

  14. En tout cas pour l'exporter sur les forums, il est un poil trop subtile. Un gros radar et un gros moteur, ça, tout le monde comprend.  :lol:

    Enfin j'ai vraiment l'impression que Dassault se moque complèttement de l'exporter sur les forums.
  15. Hmm,  si on a fait notre petit rafale, notre petit caracal, on peut faire notre petit "A400M",

    on a tout ce qui faut et rien ne nous empeche d'en faire un, un avioneur et un motoriste, des spec beton et des bases simple, dans 2 ans on a notre avion en complément de l'A400M,  sur la base du transall et sans partir dans le piège de l'ultra performance.

    Ca devrait aiguillonner du monde.

    Pour une livaison avant 2012 ?

    De toute façon maintenant et ce serra de plusen plus vrai, même si l'A400M a du retard ce ne serra pas beaucoup plus rapide de choisir autre chose.

  16. Là où je suis un peu perplexe, c'est que leurs -9 et leurs F-16 se marchaient un peu dessus : lesquels faisaient la supériorité aérienne et lesquels faisaient de l'attaque au sol ?

    Il y a peut-être la question politique. Ils n'ont peut-être pas le droit d'utiliser certains missiles air-air longue portée sur le F16 alors qu'ils peuvent le faire sur les mirages (en tout cas c'était le cas de la Grèce) Et c'est encore pire pour les missions de bombardement (ils ont des missiles de croisières sous F16 ?)

    Et s'ils ont quand même des F16 (pas nettement plus performant que les mirages) c'est que les munitions américaines coûtent moins cher que les munitions françaises et comme ça ils sont parfaitement compatible avec l'USAF qui peut venir renforcer leurs effectif en cas de guerre.

    Et puis pour un petit pays comme les EAU (par rapport à ses voisins) ce serrait peut-être du gaspillage de spécialiser leurs avions, ils ont tout intérêt à avoir des avions polyvalent. Et il y a évidemment l’avantage qu’en cas de crise politique avec un de leurs fournisseurs, ils conservent une armée crédible toujours capable d’effectuer ses missions (mais avec moins d’avions)

  17. Quand à ce que tu peux lire des performances de sa cellule, de ses moteurs, dit toi bien que l'Eurofighter a aussi vu le jour sous une certaine comparaison au Rafale. Ces rivalités affûtent les arguments. Place au tout et n'importe quoi.

    Tu devrais t'intéresser davantage à l'avion, plutôt que de l'analyser en t'intéressant davantage à ceux qui le défendent.

    Aprés pour se documenter de façon fiable sur le rafale, ce n'est pas forcement évident, je me demande même s'il n'y a pas de la désinformation. La seule donnée que je connaisse et dont je sois presque sur et nettement plus optimiste que celle qu'on trouve de publiée dans des revues spécialisées françaises (ma source est une deuxième main, j'ai demandé une confirmation et il n'y a pas pu y avoir de falsification volontaire des données)
  18. Si on s'en tient a ce rapport hommes avions, cela signifie que l'ada devrait etre d'environ 15000:20000 hommes....a ajouter les flottes de transport et ravitailement...? Mais on est loin de 45000 ou 50000 hommes non?

    Je ne suis pas sur que les EAU fassent voler autant que nous leurs avions, ils ont probablement besoin d'un rapport mécanicien/avion plus faible que nous. Ensuite ils ont peut-être moins de missions que l'armée de l'air française (qui s'occupe de la DCA ou de la protection des bases par exemple) Ensuite ils sont très rarement (jamais ?) déployé à l'extérieur ce qui fait qu'ils ont moins besoin de monde, ils sous-traitent probablement une grande partie de leur formations à l'étranger ou à des civils (donc il faudrait peut-être rajouter à leurs effectifs une partie des mécaniciens et instructeurs d'une armée de l'air étrangère) Et enfin de nombreuse missions non spécifique armée de l'air sont probablement accomplis par l'armée de terre ou par des civils (les cuisiniers, certains secrétaires...)

    En Suède par exemple la plupart des contrôleurs s’occupant des chasseurs sont des civils (vu qu’en réalité ce sont des aéroport civil occupant quelques avions de combat au même titre qu’une compagnie aérienne un peu spéciale)

    C'est assez difficile de comparer 2 forces aériennes quand elles n'ont pas les ni missions ni les même contrainte.

  19. Aucun F-35 n'a de poussée vectorielle.

    Tu es sur ? C'est aussi ce que je pensais (et ce que j'avais commencé à écrire) puis j'ai repris un vieux air&cosmos ou ils disent que le A et C utilisent des "tuyères bidimentionnelles" pour "la vectorisation de la poussée" Enfin c'est vrai que la source n'est pas particulièrement fiable, sur un de leur derniers hors série j'ai l'impression que toutes leus valeurs numériques sont fausses.
  20. La RGPP permet de dégager 3 Md'€ annuel qui si ils sont tous affectés à l'équipement (et pourquoi ne le seraient-ils pas?)

    J'ai peur de ne pas partager ton optimisme. Même en supposant que ces 3 Md'€ reste à l'armée il pourrait être dépenser en OPEX, en recherche et développement ou ailleurs.

    D'ailleurs sur le long terme, il y a économie puique en fait ça aura permit d'utiliser la génération précédente de Transall et de KC135 jusqu'à la corde tout en assurant nos OPEX courantes.

    Euh les KC135 sont déjà usé jusqu'à la corde, ce ne serrai pas du luxe de les remplacer immédiatement si presque toute les compagnies aérienne ont retirer du service leurs 707 ce n'est pas que pour avoir des avions plus beau que la concurrence.

    S'il s'agit de remplacer nos avions qui servent presque tous les jours à flux tendu, c'est plus économique de s'équiper d'avions moderne fiable et facile à réparer que de se doter d'un avion déjà obsolète qui ne servir que quelques années ou éventuellement quelques dizaines d'années si on en économise le potentiel.

    Après si tu veux une réserve de ravitailleurs ou d'avions gros porteur pouvant être utilisé en temps de guerres et le reste du temps servant surtout à la formation des équipages, autant reconvertir de vieux 747 ou autre très gros porteurs que l'on peut actuellement acquérir à bas coût (vu qu'ils consomment trop et qu'ils n'ont plus beaucoup de potentiel) et faire piloter par des pilotes de lignes réserviste volant habituellement sur des avions comparable (donc ils n'ont besoin que d'une dizaines d'heure de vols par ans pour rester opérationnels). Il faudrait faire les calculs mais l'utilisation d'un unique 747 ravitailleur correspond probablement à un doublement de notre capacité de ravitaillement (sauf qu'on a tout, tout de suite donc il faut vouloir sortir une escadrille complète) et tout ça pour un coût relativement faible si l'avion ne sert (à l'exceptions des missions très rares ou on en a besoin) qu'à maintenir les compétence de pilotes utilisant habituellement d'autre avions.

  21. En page 1 de ce topic Zx ;)

    Je ne suis pas sur qu'il y ait la réponse à sa question dans le post que tu viens de citer (enfin elle a quand même déjà été donnée dans une des 130 pages précedentes)

    Concernant le F35A, il est (si je ne me trompe pas) doté d'une variante du moteur du F22 donc avec une poussée vectoriel bidimentionnelles (comparable à celle en service sur les F22 et autre Su 30 mais un peu moins bien que celle des derniers prototype russe)

    Mais évidemment ce n'est pas sur que les F35A livré à l'export soient tous doté d'une poussée vectoriel opérationnelle. :lol:

    Concernant les moteurs, celui du B est légèrement différent de ceux des autres variante vu qu'il y a la poussée vectoriel servant au décollage vertical. A ma connaissance ceux des B et C sont identique, il y a peut-être des normes contre la corrosion plus importante pour le C (ou plutôt plus faible pour le A qui contrairement aux B et C ne risque pas d'être embarquée) mais ce serrait contraire à l'objectif d'un avion unique pour tout le monde (déjà que le C n'a pas la même voillure, s'il n'avait pas le même moteur il n'aurait presque que le nom de commum avec les autres variantes)

    Ensuite il y a un autre moteur en cours de développement (ou d'annulation avec le F35 on ne sait jamais) ce qui fait que les clients pourront choisir entre 2 motorisations. Ce qui entrainera un doublement des versions (comme pour les F16 avec les block X0 propulsé par des Général Electric et les X2 par des Pratt & Whitney)

  22. C'est un programme en coopération donc il faut répartir le budget de développement entre les pays participant. Donc on arrive à choisir les entreprises y participant suivant leur nationalité et non suivant leurs compétence.

    A chaque incident technique quand il faut accorder une rallonge budgétaire (même pas très importante) il faut que les parlementaires de tous es pays participant en discutent et qu’ils votent. Ensuite ça change la répartition financière du travail entre les pays participants et ça peut aussi changer la répartition des frais entre les pays participant. Ce qui peut finir par poser des problèmes politique quand un pays paye ses A400M plus cher qu’un autre surtout quand il a moins de charge de travail (charge de travail en nombre d’emplois et/ou en somme investie) Ce qui fait qu’il faut plusieurs mois pour accorder une rallonge budgétaire donc il faut aussi une rallonge budgétaire pour rattraper le temps perdu en négociation.

    Il reste ensuite le cahier des charge qui se résume à l’accumulation des cahier des charges des différents pays partenaires sans véritable compromis (donc avion lourd et avion économique ou avion rapide et capable d’opérer depuis des pistes sommaires par exemple)

    Donc avec ce contexte politique on arrive à :

    Un moteur ne répondant pas au cahier des charges (mais il y a plus de 3 motoristes dessus et on veut faire un moteur nettement plus performant et plus gros que ce qui existe)

    Une cellule trop lourd (en partis à cause des incompatibilité informatique entre les différents participants, comme pour l’A380 en pire. Pour l’anecdote Airbus et un des rare avionneur a ne pas vouloir payer le logiciel CATIA de Dassault)

    Toute la partie logicielle de l’avion qui pose problème (pour diverses raisons reprenant tout les problèmes que je viens de citer et ceux que j’ai oublié)

    Enfin j’ai du noircir le tableau et je ne suis pas sur que tout ce que je viens de dire soit exact mais c’est malheureusement possible.

  23. Cette configuration permettrait d'économiser la fatigue de l'équipage pendant le vol aller : si on partait sur des missions longue durée type par exemple Réunion-Afganistan (> 4000 km) dans un Worst case où les EAU n'autorisent pas du bombardement à partir de chez eux, cela permettrait d'économiser autour 5 h de vol aux pilotes sur une mission d'une dizaine d'heure et ramènerait la mission à une durée plus standard de 6 h env.  ;)

    Et surtout les pilotes commencent par la mission de combat (donc ils sont en forme) puis après ils peuvent se permettre de faire 10 heures de vols presque exclusivement en pilote automatique comme pour une mission de convoyage.

    Sinon pour ta version rafale bombardier, ce n'est peut-être pas grave si ce n'est pas une configuration compatible avec les points d'emports actuels, un changement/renforcement des points d'emport n'est peut-être pas si cher que ça (en tout cas nettement moins que de développer un nouvel avion) il faut juste rester dans les 27 tonnes à pleine charge et avec la cellule actuel.

  24. Quel est le potentiel d'évolution du M53 ? y a il moyen de développer vite fait et a faible cout un démonstrateur d'intercepteur furtif équiper d'un M53 NG quitte a le bourrer d'électronique plus tard ?

    Oublie le M53, il est lourd, gourmand et même pas très puissant par rapport au M88. Si tu veux un moteur de 12 tonnes de poussé (ce qui était évoqué il y a quelques années), c'est probablement plus facile de le faire à partir du M88 en tout cas ce serra plus rentable à long terme.

    a- est ce qu'on arrive a la fin d'un cycle avec la fin du développement du Rafale ? est il temp de penser a la suite ou est ce que c'est trop tot ? le Neuron suffit il ?

    C'est beaucoup trop tôt. Pour le système d'arme, on n'est pas capable de faire nettement mieux que sur le rafale (ou alors on peut facilement l'intégrer sur un rafale F4) et pour la cellule, actuellement on ne doit pas pouvoir faire beaucoup mieux (en restant polyvalent, économique...) et il reste à amortir les chaînes d'assemblage donc on n'a pas besoin d'une nouvelle cellule. Et quand on aura besoin d'une nouvelle cellule, il ne faudra que quelques années pour en lancer la production en série (il n'y aura ni démonstrateur/prototype ni présérie)

    b- est ce qu'on a la fin de la furtivité en vue ou est ce que c'est trop tot pour proposer un concept anti furtif crédible ?

    Actuellement je ne suis pas sur qu'un furtif trop fragile pour faire du vol à très basse altitude soit plus performant qu'un non furtif en pénétration à très basse altitude. Et puis à ce qu'on m'a dit le rafale aurait quand même une SER assez faible, nettement plus faible que celle des avions de la génération précédente.

    c- pour le future chasseur Européen

    d- c'est même pas la peine de se casser la tête, de toute façon on a pas de sous.

    A mon avis ça dépend si on fait un chasseur européen (et avec qui) Et puis un successeur du typhoon (et même de gripen) devrait être plus orienté vers le bombardement que vers la chasse alors que pour le successeur du rafale ça pourrait être le contraire (quoique on est un pays nucléaire donc on a plus besoin de bombardier que de chasseurs) La taille du futur chasseur pourrait être conditionné par le nombre de commande.

    On peut envisager un accord avec les partenaires du typhoon hors F35 pour un bombardier furtif (aussi capable de tirer des météor) de plus de 40 tonnes, comme un programme solo (ou avec des petits partenaire style Grèce, EAU, Belgique ...) pour un chasseur/intercepteur léger ou un programme surtout commercial d'avion entraînement très haut de gamme capable d'effectuer pour pas trop cher des missions de combats pas trop dangereuse ou au coté des derniers chasseurs américains ou russes.

    Le truc c'est que vu l'état des finances françaises et les priorités actuelles au ministère de la défense, je crois que la France n'aura pas la possibilité de le faire seul ce chasseur.

    Bof, la France aura au moins autant les moyens de développer un chasseur moderne dans 10 ans que la Suède il y a 10 ans. C'est juste qu'il faudra dans ce cas accepter un avions nettement plus petit que la concurrence (et donc moins performant sur certains coté) avec certains équipements qui pourraient être soit obsolètes soit étrangers.
  25. Il y’a quand même des traces de « foutage de gueule » comme par exemple l’affirmation comme quoi « La probabilité d'une rencontre entre les deux submersibles était bien plus faible que la collision du 10 février entre les satellites américain et russe ». Mathématiquement, l’espace est infiniment plus vaste que l’océan et surtout que la partie de l’océan utilisable pour un SNLE, sa troisième dimension dans l’espace se compte en milliers de kilomètres (au lieu de 300-400 mètres en mer) et les SNLE sont cent à mille fois plus volumineux que les satellites. Même si les satellites se déplacent beaucoup plus vite que les sous-marins et donc balayent le volume beaucoup plus souvent, il reste de la marge.

    Tu prend aussi en compte qu'il n'y a au maximum que 6 SNLE européen en mer et qu'il y a plusieurs centaines de satellites en orbite ? Un cable de quelques milimètre de large et quelques km de long en orbite ne met que quelques mois pour se faire couper (donc pour avoir une collision avec un autre objet)

    La probabilité de collision devient infime seulement si l’on ajoute la consigne de discrétion absolue (supposée suivie par les SNLE) en plus de la probabilité mathématique. Comme il y a eu collision, c’est que quelqu’un (ou les deux…) n’a pas respecté la consigne. Le reste c’est du bla bla.

    ??? Je ne vois pas du tout le rapport qu'ils fassent ou non du bruit, tant qu'ils ne s'entendent pas ils peuvent se percuter.

    Le Triomphant aurait fait surface rapidement après l’incident et aurait trouvé la mer vide dans un rayon de 7 miles autour de lui. Pourquoi faire surface si on pense avoir heurté un containeur ? Pour chercher des survivants ? Si c’est un containeur, il n’y en a pas. Si l’obstacle était un sous-marin, on doit savoir qu’il a coulé ou non (l’implosion d’une coque résistante doit s’entendre à des centaines de kilomètres). Et s’il n’a pas coulé, alors il n'y a pas d’improbables survivants à aider en surface. Hypothèse : Parce qu’on a besoin de vérifier quelque chose à l’extérieur du sous-marin ou d’intervenir mécaniquement à l’extérieur de la coque résistante (supprimer une gêne ou une source de bruit) ?

    Déjà le rapidement peut voulloir dire quelques heures (donc le temps de laisser partir un SNA/SSK ennemi) ensuite je ne suis pas sur que le triomphant pouvait véritablement entendre quoique ce soit aprés s'être servis de son sonar comme d'un épron.
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