Deres

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  1. Les brouillages subtils s'accompagne aussi de brouillage plus brutaux pour justement arriver à mieux les faire passer. Par exemple, sur un GPS, un brouillage bruit classique sur la fréquence fera surement perdre une partie des satellites rendant plus efficaces de faux signaux décalés de ces satellites.
  2. Deres

    Marine Norvegienne

    Ou ai-je dis que ce serait une solution simple ? Et que cela marcherait à tous les coups ? Pour moi, c'est surtout qu'il n'y a pas de solution de dernière chance actuellement dans ce genre de cas (ou plutôt elle existe, et c'est ce qui a été fait c'est à dire l'abandon du navire). Je constate que si la côte avait été plus loin, le bateau aurait purement et simplement coulé et chaviré. Cela me fait penser au "cendrier" des centrales nucléaires, la solution pour récupérer un cœur qui fondrait ayant été évacué pendant longtemps car le cas considéré comme trop improbable voir impossible donc rien n'était prévu.
  3. Pour les avions, j'ai vu des chiffres de dérive de l'ordre de 0.5 m/s (calculé à partir de la dérive pour une traversée d'avion civil de l'Atlantique). Et je crois que c'est encore pire en vertical mais un radio altimètre peut facilement pallier ce problème. Donc 1/2 heure de trajet, donne 1.8 km d’erreur environ. Noté bien que si un brouillage intelligent du GPS le fait dériver de cet ordre de grandeur, la centrale inertielle couplé aura du mal à détecter le brouillage (ce que savent nécessairement ceux qui conçoive le brouillage)
  4. Visuellement, je ne vois pas trop la place latéralement au même niveau (sauf ajout de surface aérodynamiques repliables), ni verticalement pour les mettre en quinconce. Cette soute semble d'ailleurs très plate pour y mettre des munitions air-sol plus "ventrues".
  5. Deres

    Marine Norvegienne

    Pour moi l'intérêt d'un cloisonnement latéral, c'est qu'avec des moyens de commande à distance, tu peux décider de noyer les compartiments de l'autre côté si tu as trop de gîte. Il suffit d'ouvrir une ou des portes de séparation. Et les cloisons de préserveront encore en partie de la carène liquide. Tu peux donc probablement mieux gérer un gros envahissement puisque de base tes compartiments vont être deux fois plus petit et au moins gagner du temps. En l'absence de cloisons, tu ne peux que subir les événements.
  6. Deres

    Marine Norvegienne

    On devrait mettre des bouées gonflables de grande taille sur les côtés en réserve au cas ou ce genre de sinistre se produit. Sur un navire de guerre, un gros trou dans la coque est presque un scénario nominal si on y réfléchit bien ...
  7. Deres

    Le successeur du CdG

    Si c'est un drone, tu est beaucoup plus libre de la forme de l"'appareil. On peut donc envisager des configurations "exotiques" construite autour du besoin. Tu peux imaginer un "radome volant" par exemple ou un delta equilatéral épais avec des radars dans les bords d'attaque et de fuite.
  8. Moi, je pensais plutôt à une grenade nucléaire pour le fantassin. Plus besoin d'un lance grenade avec un viseur puisque de toute façon, le char visé est dans le périmètre d'action de la grenade explosant dans la main du tireur. Au passage, cela allège le fantassin, qui n'a plus besoin d'un autre matériel ou armement (ni de rations d'ailleurs ...) à part sa grenade unique.
  9. Pour moi, l'intérêt d'une tourelle inhabité, ce serait de drastiquement limité son encombrement et sa surface frontale pour limiter sa vulnérabilité tout en remontant le canon pour avoir de grands angles vers le bas et vers le haut. Le concept de la tourelle Facon me semble excellent de ce point de vue là. Franchement, l'Armata semble aussi mauvais que les tanks soviétiques précédent quand il s'agit de tirer vers le bas ... http://www.military-today.com/tanks/falcon_turret.htm
  10. Si on passe à de la munition en deux parties, c'est vrai qu'il vaut peut être mieux passé directement à du 155 mm. Mais à mon avis, il est dangereux de se lancer dans de nouveaux chars vu les développements actuels de la technologie. A court terme, nous sommes certains de voir : - une prolifération de drone de reconnaissance qui seront capable de reconnaître les cibles en toute autonomie et de se débrouiller sans "téléguidage" en général - une amélioration des missiles actuels de type MMP avec plus de portée et des auto-directeurs faisant eux même le lock par reconnaissance des cibles autonomes, le tout marchant en tir indirect et fire and forget. Autrement dit, sur le champ de bataille futur, un char sera vite repéré et pris à partie par des nuées de missiles. La seule manière de contrer cela est actuellement avec des systèmes hard kill qui ne justifient pas de changer de véhicules car ils peuvent être monté sur des véhicules anciens. Ce qui semble urgent est de développer des moyens anti-drone et des moyens de camouflage pour empêcher que les systèmes de reconnaissance de cible évolué fonctionnent. Sans cela, les chars, cibles de grande valeur, feront face à de telles pressions permanentes qu'ils ne pourront pas constitué une menace importante.
  11. Deres

    MICA IR et Meteor

    En fait, justement, le missile ne manœuvre pas que si la rotation de l'angle de visée de bouge pas, ce qui correspond à une trajectoire de collision. Donc en navigation proportionnelle, tant que le missile n'a pas atteint la trajectoire d'interception, il va manœuvrer jusqu'à l'atteindre, ce qu prend plus ou moins de temps suivant le coefficient choisi. Le phénomène est donc dynamique et les évasives ne doivent pas être trop rapides pour que justement les missiles aient le temps de trouver leur trajectoire d'interception un coup à droite puis un coup à gauche.
  12. Deres

    MICA IR et Meteor

    Pour le débat sur les trajectoires des missiles, un point très important à prendre en compte est la dynamique de la propulsion. Un missile a généralement un propulseur qui fonctionne pendant un temps très court après le tir (quelques dizaines de secondes au plus) lui permettant d'atteindre sa vitesse maximale. Exemple : Super 530, 2 s boost et 4 s sustain avec une pointe possible à Mach 4.6 alors que la batterie dure 60 secondes Elle va ensuite diminuer lentement à cause du frottement très important à ces vitesses supersoniques et des manœuvres. Noter bien que cette puissance instantanée est indispensable car c'est un gros avantage pour un tir tendu assez proche et surtout contre une cible se trouvant plus haut que l'avion tireur. Exemple : Super 530 avec la possibilité de monter de 9000 m, avec seul le Phoenix capable de faire mieux à l'époque Et justement toute manœuvre effectué avec un système avec de petites ailes en supersonique demande de l'angle et beaucoup de perte d'énergie. La cible elle manœuvre généralement en subsonique ou en léger supersonique avec beaucoup moins de traînée et surtout elle enclenche la post combustion et une poussée phénoménale pendant l'ensemble de la trajectoire du missile ce qui lui permet de faire plus de manœuvre sur le long terme. Qui plus est, étant largement plus lourde, la perte d'altitude lui donne une grosse réserve d'énergie. D’où l'importance de la No Escape Zone qui est beaucoup plus faible que l'enveloppe totale de tir. Globalement, des missiles seront tirés à longue portée, mais ils serviront surtout à obliger la cible à adopter une attitude défensive avec manœuvres et perte d'altitude avant de la finir avec un missile en tir tendu vers le bas inévitable.
  13. Il faut se méfier : même des refroidissements passifs par air par exemple auront également des modes de défaillance. Au hasard, une tornade envoie des arbres et du feuillage bouchant les aérations ==> surchauffe ==> fusion du cœur. C'est toujours facile de critiquer l'existant dont on connait très bien les défauts par expérience. Et le risque est de se lancer dans une autre techno qui n'a pas ces défauts mais qui en a d'autre tout aussi ennuyeux mais que l'on n'a pas bien anticipé. J'ajoute qu'extraire les composés radioactifs en continu est absurde car ils produisent de l'énergie ce qui est le but du réacteur. Si on les extrait alors qu'ils sont encore radioactifs donc produisent de l'énergie, il faut donc prévoir un deuxième système de refroidissement extérieur qui leur soit dédiés, donc avoir un autre système ayant potentiellement des problèmes catastrophiques. On a déjà le problème avec les assemblages des centrales extraient et stockés en piscine à côtés des coeurs. Donc, sur ce sujet, il ne faut pas se faire d'illusion : une autre technologie, peut être le thorium, je ne suis pas un augure, aura peut être des taux de défaillances plus faible, mais cela ne veut pas dire que ce risque inhérent au mécanisme de fusion n'existera plus? Un changement de filière, pour se justifier, demande des avantages très importants, probablement un ordre de grandeur pour la sécurité ou une baisse des coûts d'au moins 30%.
  14. Non, ceci n'est pas vrai. Je crois qu'il n'y a eu qu'un seul prototype d'étude non complet de petite taille aux USA qui ait jamais fonctionné (https://en.wikipedia.org/wiki/Molten-Salt_Reactor_Experiment) et ce dans les années 60. Il n'y a jamais eu de prototype industriel de taille importante. J'ajoute que maintenant les règlements de sécurité sont un peu plus stricte que dans les années 60 ... (c'était avant tous les accidents bien connus). Donc c'est le genre de développement où il faut aligner 10 milliards sur la table sans être certain du résultat, ce qui refroidit un peu tout le monde qui avance donc à petit pas sur le sujet avec des réacteurs d'étude pour commencer. Il faudra donc 10 ou 20 ans pour savoir si c'est une filière réellement compétitive. Et le vrai souci réel de tout réacteur nucléaire continuera à exister : en cas d'arrêt brutal il reste via les produits radioactifs résiduels du cœur une énergie produite d’environ 7% de la puissance nominale ! Avec 1 GW d’électricité soit 3 GW thermique, il reste donc 210 MW de puissance résiduelle, ce qui est considérable, et qui va diminuer lentement en plusieurs semaines. Le risque est donc toujours la perte du refroidissement menant à la fusion du réacteur plus plein de désagrément annexes.
  15. La technologie, cela ne s'invente pas sur demande ou juste en injectant des tombereaux d'argent sans idée précise. Des quantités astronomique d'argent sont injectés dans la technologie des batteries depuis au moins 20 ans, mais pour le moment, le standard reste la batterie Lithium-Ion qui reste lourde, chère et dangereuse. Tous les investissements actuels dans les batteries se font donc avec une technologie non compétitive (sauf certains créneaux précis). A mon avis, il faut arrêter de croire au "one size fits all" : il faut de l'électrique obligatoire dans les grands centres urbains contre la pollution, mais pas dans le reste. Actuellement, on laisse des bus et des camions rouler au gazole dans les grandes villes, une sacré aberration . Mais j'ai lu des études montrant suite aux essais qu'un bus électrique revient deux fois plus cher qu'un bus diesel à l’achat et à la maintenance ... J'ajoute pour donner un exemple sur la recherche infructueuse que les études pour la fusion ont largement débuté dans les années 1970 et n'ont toujours pas abouti au niveau industriel, soit 50 ans plus tard ...