bubzy

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  1. bubzy

    L'Inde

    C'est pas de la langue de bois, il est très clair sur le fait qu'il ne peut pas en dire plus.
  2. Ce sera hors sujet sur ce topic, je n'irais pas plus loin. Juste intéresse toi à ce qui fait qu'un créancier gagne de l'argent. Ce n'est pas sur le capital remboursé, mais sur les intérêts. Un "'cadeau" de 13 milliards, quand de l'autre côté... On en prends beaucoup plus. De plus, comparer un niveau de dette à un flux qu'est le PIB n'a aucun sens, ça sert juste à faire peur. Pour le coup, ce que ne dit pas ton graphique, c'est que ce n'est pas la dette qui a augmentée d'autant, mais le PIB qui s'est cassé la figure en parallèle. La crise de l'euro est complexe, et si ça t'amuse, c'est super bien expliqué ici: https://www.youtube.com/watch?v=5uBXviM1PcQ
  3. Taper sur les intérêts usuriers et la politique d'austérité imposé par le FMI et l'Allemagne & Cie est d'autant plus facile que tous les flux de tracent et qu'on sait qui en profite. Soyons clair. Personne n'a aidé la Grèce. Tous ceux envers qui elle était débitrice en ont profité. Et la façon dont ça c'est passé est une honte. Ensuite, pour ce qui est de la retraite ou de tout ce qui aurait pu causer la situation du pays, je te répond simplement : "avec des si..."
  4. Il faut bien comprendre qu'on leur vend trois choses bien différentes, et ces trois éléments font chacun leur petit bénéfice 1- Le matériel (et tout ce que ça comporte en entretien, formation, etc.) 2- Le crédit et ses intérêts 3- La garantie et ses intérêts Sachant qu'en plus, si l'état grec ne peut pas payer, il préférera vendre ses actifs (ports, aéroports, infrastructures, services) à des privés, réduire les retraites de 30 à 40% pour éviter un défaut. Et là encore... Y'a du pognon à se faire. Ah, mais... Ils l'ont déjà fait ? bon bah... y'a pas vraiment de risque alors. Même plus besoin d'être cinique pour comprendre qu'organiser la presque faillite d'un état est extrêmement rentable. Car même les aides qui leurs sont accordées sont des prêts qui sont consentis par les principaux états de la zone euro et reffourgués avec des taux d'intérêts bien supérieur. Donc partant de ce principe, on peut bien leur en vendre une centaine des Rafale... Alors oui leurs finances sont "saines", c'est juste que leurs dépenses sociales ont été siphonnées par le privé. Je vais caricaturer, mais obtenir un dividende d'une action Dassault qui leur vend du Rafale, ça serait comme toucher la rémunération d'un capital obtenu sur le dos de bien des pauvres. Le malheur des uns fait le bonheur des autres.
  5. Eh oui. Beaucoup de "si", car quand on parle de problème dans le thème de l'effondrement, ou même d'effondrement, beaucoup utilisent le meme mot sans parler de la même chose. Il convenait donc de clarifier le contexte de mon intervention
  6. Tout dépend de ce que tu entends par "problème": SI le problème est l'effondrement de l'organisation actuelle de nos sociétés (industriel, économique, politique), la solution que j'expose ne réglera pas ce problème. Si le problème est l'extinction massive des espèces, la solution que j'expose ne réglera pas ce problème. Si le problème est le réchauffement climatique, la solution que j'expose ne réglera pas ce problème. Au mieux ce que je propose permet d'atténuer certains effets, et de proposer une organisation de la vie future plus résiliente à la façon dont nous avons de nous nourir aujourd'hui. Nous serions moins dépendant en eau, en pétrole, en mécanique. Moins, pas "plus du tout". Les grands champs en monoculture de céréales seront de toute façon abandonnés. Sans produit phytosanitaire et mécanisation intensive, impossible de maintenir ce genre d'agriculture. Mais il ne faut pas oublier que la majorité des céréales que nous produisons ne nous est pas destiné à nous humains directement, mais au bétail. Du coup nous aurons besoin d'une quantité bien moindre. La mécanisation low-tech est possible, le retour des hommes dans les champs aussi, le mix avec plusieurs types de céréales sur des plus petits champs possible, etc. Perso quand je vois la quantité de bétail qui sort du RER ou du métro à la défense tous les jours, et des gens qui courrent ou font des activités sportives improductives entre midi et deux (genre courir juste pour se dépenser), on pourrra leur proposer des activités ludiques du genre... Ramasser des patates. :) C'est carricatural, mais ce que je veux dire, c'est que je ne vois pas où est le retour en arrière au niveau sociétal. A moins de refaire des gens des esclaves d'autres personnes, on peut tout à fait cultiver sa liberté tout en cultivant ses champs. Désertique... J'y crois pas trop quand même. J'ai pas trouvé de projection aussi alarmistes. On va passer d'une ressource en eau quasi illimité à limitée (actuellement le cas), voir en stress hydrique dans certaines parties du pays. Mais aujourd'hui le fait que des villes en corrèze se sont faites alimenter par des camions citerne provient plus d'une absence de gestion de la ressource dans un pays qui se pensait à l'abri que d'un problème purement de manque. Mais je me trompe peut-être. Des sources en fonction des scénarios du GIEC à proposer ?
  7. bubzy

    L'Inde

    Ok, donc pas de nouvelles croustillantes
  8. bubzy

    L'Inde

    J'ai pas accès au drive depuis le boulot, mais il ne s'agirait pas de celui que j'avais scanné l'année dernière ? Ou un nouveau ?
  9. On ne pourra jamais détruire la vie dans son ensemble. Et bien après notre passage, à une échelle de temps géologique, la vie prendra le dessus, sous une forme différente en rapport à aujourd'hui. La biosphère globale de la terre est attaquée de plusieurs façon. La faune "intéressante", composée de grands animaux sauvages disparaît, pour plusieurs raisons: Soit ils sont chassés pour la ressource qu'ils représente (viande, peau, fourrure, graisse, cornes), soit ils disparaissent par ce que les espaces sauvages diminuent drastiquement (déforestation, agriculture, artificialisation des sols), soit parce que des espèces nécessaire à leur survie disparaît (une espèce ne vie jamais par elle-même, elle est introduite dans un ensemble qui, s'il est touché, l'affecte). En gros, si les insectes disparaissent, les oiseaux s'en nourrissant aussi. Si on retire un élément de la chaîne de prédation, c'est l'ensemble qui est touché. la pollution est également un des facteurs. La faune "oubliée", faisant partie des dégâts collatéraux, est en corrélation. Lorsqu'on considère que la MOITIE de la superficie de l'hexagone est couverte par des terres agricole, et que près des 2/3 de cette surface fait l'objet d'agriculture intensive dans laquelle la vie du sol à littéralement disparue, il est assez facile de comprendre l'impact sur la destruction de l'environnement. La somme des petits animaux qui peuples nos sols, mais aussi bactéries, champignon, sont l'aliment de base pour toute une biosphère. Donc on a, en gros, pour ce SEUL facteur, 30% de la masse des êtres vivant de base qui disparaît. Tout cela, sans parler des conséquences d'un réchauffement accéléré. qui va forcer l'environnement à s'adapter plus vite qu'il ne l'a jamais fait. Ce qui veut dire la destruction d'espèces végétales à l'endroit où elles se situent avant même que de nouvelles n'arrivent. Car le changement ne passant pas d'une étape 1 à l'étape 2, mais par plusieurs étapes, les espèces intermédiaires ne peuvent non plus trouver le temps de s'adapter. C'est là tout le drame de ce que nous faisons subir à la terre. La terre, comprendre notre maison. Nous sommes en train de rendre inhabitable pour nous et toutes les espèces qui sont nos colocataires un environnement qui a mis des dizaines de milliers d'années avant de trouver un point d'équilibre qui évolue avec le temps.
  10. bubzy

    L'Inde

    l'obstacle HAL a été levé. Et ça c'est un gros poids en moins. Désormais, entre gens intelligents dont les objectifs ne sont pas dictés par des politiques décorrélées des faits, ils est possible d'envisager une coopération sur des choses planifiables en fonction des moyens et des compétences qui sont mises en face. Du coup, oui, tout est possible et les investissements pourront (ils le sont déjà dans les faits) être librement choisis. Quand l'entreprise cherche son efficacité par elle-même et non pas de la façon dont on les lui impose, tout de suite ça ira mieux. Il y a encore des obstacles du fait de la culture indienne du travail, mais c'est moindre par rapports aux murs d'avant. En tout état de cause, une coopération et un transfert de technologie est possible, même si semé d’embûches. Voir par exemple le programme P75, dont notre ami PD7 a fait un super article. Avec HAL, c'était tout bonnement impossible de la façon dont la coopération avait voulu être imposée. C'est ce que je voulais dire plus ou moins. L'usinage et la création de certains sous-systèmes demandent des techniques et des compétences parfois très pointues. C'est plus facile de coller une chaîne d'assemblage sur place que de donner la sous-traitance de sous-systèmes complets. A pondérer cela étant: - Une chaîne d'assemblage demande beaucoup d'outillage (des bâtis, de la métronomie, de quoi pouvoir tout tester, tout mettre en oeuvre, etc.) -Une chaîne d'assemblage, pour des avions en relative petite série, ça demande aussi beaucoup de compétences. Un compagnon, avant qu'il ne soit autonome dans toutes ses tâches, c'est 8 années de formation. Garder un indien pour 8 ans dans la même boîte, c'est pas la culture locale... Faut trouver des solutions à ça aussi. - Une usine pour l'assemblage final, c'est aussi une infrastructure. Faut être sur un aérodrome, ça prend de la place, ça nécessite de la séciruté, et il y a des opérations de vol avec les essais/réception. C'est beaucoup de métiers concentrés à un seul endroit. Donc même si cela peu de valeur ajouté comparativement à tout la chaîne de production, c'est pas indolore non plus en investissement temps/argent. 6 mois je ne pense pas.Je n'ai pas les chiffres en tête, mais ça ne dépasse pas quelques semaines à Mérignac. La rigueur en production, c'est surtout le bout du bout de toute une culture industrielle qu'ils doivent apprendre. Surtout qu'ils fabriquent du russe ET de l'occidental, et les méthodologies sont vraiment très éloignées.
  11. bubzy

    L'Inde

    Une chaîne d'assemblage, ou plutôt l'assemblage de l'avion en lui-même, c'est entre 5 et 10% du coût final de l'avion. Ce n'est bon que pour la communication et ça ne fait que donner l'impression que beaucoup de choses se font en Inde que de mettre en place l'assemblage final de leurs avions. La première étape est de produire, de façon progressive, divers éléments, puis des sous ensemble. Éventuellement, mais c'est pas dans les plans, des parties structurelles de l'avion, puis des tronçons. Il y a beaucoup d'éléments de l'avion qui sont aussi des consommables. Le but, pour un avion que l'on va vendre et dont la durée de vie sera d'au moins un quart de siècle, voir une moitié de siècle (on parle de l'Inde je le rappelle), c'est d'implanter localement un écosystème industriel. Ce qui n'aurait pas pu se faire avec HAL dans un contexte industriel et politique différent peut tout à fait bien se passer avec DRAL et les autres partenaires. Dassault pourrait même être tenter de voir en l'Inde non pas un client comme un autre, mais son principal relais de croissance. Non pas à l'international, mais son relais de croissance tout court. L'Inde a de gros besoin, et un marché interne tout simplement sans commune mesure avec la France. L'organisation d'Eurofighter GMBH a foiré, mais pas seulement à cause du fait qu'il y avait 4 chaînes d'assemblages différentes. Ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Et pour finir, dire que tu ne maîtrise pas, c'est pas une critique péjorative, c'est même pas un problème, c'est juste un fait qui se souligne en te lisant.
  12. bubzy

    L'Inde

    Parce que tu ne le comprends pas complètement Justement, il n'est pas question de fabriquer la totalité du Rafale sur place. Plus les indiens en commanderons, et plus l'avion sera fabriqué sur place. Déjà, avant la fin de la livraison des 36 Rafale à l'Inde, le dernier avion livré aura quelques parties fabriquées en Inde. C'est mineur, mais c'est déjà ça. Le but est de promouvoir une nouvelle commande par une montée en charge. Patrick a déjà répondu, HAL n'est plus présent dans l'histoire, sauf pour la partie moteurs avec un jointventure avec Safran de mémoire. Pas tout à fait... C'est un peu plus compliqué que ça. Du make in india on peut en faire sans problème. C'était les condition d’exécution qui étaient un doux rêve éveillé de la part des indiens..
  13. bubzy

    Achat suisse

    Heu... J'ai un doute là dessus. Une patrouille de F-35 dans la doctrine permise par les nouvelles capacités de senseurs déportés permets justement une plus fine appréciation de l'environnement SANS avoir besoin d'Awacs. Ca permet entre autre, sur un grand théâtre d'opération, de fournir des données à l'Awacs à longue distance, de façon discrète, et ça "déporte" l'antenne et/ou augmente sa portée de détection, et donc permet aux planificateurs et tacticiens de voir plus loin et leur donne plus de temps pour réagir. Mais sur un théâtre comme la Suisse, quel intérêt ? Autrement dit, y'a pas besoin d'un Awacs, et ça n'apporterait rien de plus. Tout du moins c'est ce que j'avais compris.
  14. bubzy

    Achat suisse

    Je trouve l'image assez drôle... Parce que le Rafale il fait pas mal Dasssault aussi...
  15. Je ne vois pas ce qu'il y a de drôle. Je cherche mais je vois pas. Même d'ironique. C'est exactement comment ceux qui accostent à Lampedusa... Ils cherchent pas à aller en Italie, pas plus que ceux qui sont à Calais ne cherchent à rester en France, ceux en hongrie en Hongrie ou ceux à Ceuta en Espagne.