bubzy

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  1. Ha. Moi je suis sur "un druide", chrome.
  2. Quand ça m'arrive, je sélectionne le texte, et je le colle ailleurs. Edit: j'avais pas bien saisi la question. Je passe en "mode ordinateur" depuis le navigateur, comme ça, ça fait "tout comme" un PC, le super écran et le clavier en moins. Dessus ou dessous de l'aile, y'a pas grand chose qui vole sur un 737 en ce moment... Et même si t'as pas de max, suffit qu'un opérateur sol-air un peu trop zélé à la botte d'une fédération nationale aérienne un poil tatillonne te le rappelle : AU SOL ON A DIT ! Couché rufus... Non ? heu... Pas la même version ? Comment ça... OU KIL EST LE STAGIAIRE ? C'est vendredi et je suis fatigué. Et je sais c'est pas bien de rire sur une tragédie...
  3. Arrête on a fait vachement d'effort sur ce forum... Pour preuve, ça fait combien de pages sur ce sujet qu'on a pas parlé de Rafale dans un topic qui ne lui ai pas dédié (et sur lequel on en parle moins qu'ailleurs...) ? RAFALE ! Pfiou ! ça va mieux... Je vais aller me prendre une petite camomille.
  4. Mais pourquoi comparer des flottes d'avions d'arme sur le seul fait de la mission de police du ciel et donc de la taille du pays ? Il y a d'autres choix géopolitiques qui sont en lien avec le choix Belge. Ils sont beaucoup plus ancien au sein de l'OTAN et participent régulièrement à l'effort de guerre engagé par l'alliance. La Belgique a une économie entre 2 et 4 fois supérieure aux deux pays cités. Donc je pense que la question est mal posée. Il faudrait d'abord définir le rôle de la Belgique sur la scène internationale, puis faire un livre blanc, et enfant voir de quels moyens elle devrait disposer pour quel budget ?
  5. Parce que c'est le nouvel eldorado du productivisme, tout simplement. On le vend en communiquant bien sur les bénéfices de sorte que tout le monde pense faire un geste écolo en achetant de l'électricité "verte". Je dois être le seul à penser qu'il serait mieux pour moi d'acheter mon électricité via EDF plutôt que toutes les offres Enercoop et autre...
  6. Nan mais... Répondre à ce genre de proposition c'est lui donner de l'importance. Alors soit on le prend comme un trait d'humour et on en déconne, soit c'est le troll effect Et on le nourrit pas... Ou alors avec une bombe H (et une très, très longue cuillère)
  7. Les industriels passent leur temps à tricher, à tous les niveaux, toujours pour une raison de gain de parts de marchés ou tout simplement financier. On s'arrange avec la loi, on fait de l'optimisation fiscale, on décale la déclaration de quelques ouvriers de quelques jours, on passe son temps à interprêter la loi et à mesurer les risques que l'on prend pour telle ou telle décision. Souvent, le grand coût de bâton est moindre quand on sait qu'il y a une certaine probabilité de se faire attraper. Et c'est à tous les niveaux humain que la triche et les arrangements prennent place. Je ne connais pas une seule entreprise où, à son niveau, un cadre ou même un simple employé n'essaie pas d'optimiser son quotidien. Avec l'accord tacite de toute la hiérarchie jusqu'à l'ouvrier, on peut ainsi retirer les doubles sécurité des portes de sécurité des fraiseuses, parce que... C'est chiant après tout. Et puis parce que plus l'entreprise est grosse plus les services sont découpés, les valeurs de certaines décisions sont diluées. Oui, cela peut paraître aberrant de faire payer en option des système de sécurité qui auraient pu prévenir les deux crashs. Mais ceux qui ont pris cette décision n'avaient pas en face d'eux tout le tableau. C'est parce que l'humain a tendance à penser à son profit à son niveau à lui, sans prendre en compte les conséquences que ça pourrait avoir que cela créé un trou dans la raquette. Et des trous y'en a plein, partout ! Et tant qu'ils ne sont pas alignés il n'y a pas de problème, jusqu'au jour où... D'où l'importance d'une structure de contrôle proche de l'infaillibilité qui s'assure que certains éléments ne soient jamais préjudiciable à la sécurité. Et là, les trous dans la raquette, ils ont été jusqu'au régulateur qui étaient plus dans la conivence que dans le contrôle. C'est toute une chaîne de l'ingénieur concepteur et de l'ouvrier jusqu'au PDG et au régulateur en passant par toute l'organisation de l'entreprise qui est à revoir. Donc oui, cet ensemble de défaillance qui n'est pas lié qu'à des erreurs mais bien à de la triche leur a coûté cher. Mais j'en tire quelque chose de positif. La sécurité des prochaines productions en sera tirée par le haut. Et pas seulement chez Boeing. Dans toute l'industrie il y aura un avant et un après "crise 737 Max". Une fois tous les enseignements tirés de cette crise, je ne pense pas que les autres constructeurs vont se gausser de Boeing en se disant que jamais cela n'aurait pu se produire chez eux, mais au contraire vont en profiter pour faire des audits en profondeur de toute leur organisation à la lumière de ce qui aura été appris.
  8. Je ne suis pas d'accord avec cela. La compétition impose des choix pour survivre. Soit devenir compétitif en respectant les règles du jeu, soi en trichant. Ils ont joué, ils ont perdu.
  9. C'est une réalité. Ils ont une très bonne organisation, une réflexion au niveau communautaire et non individuel. Les gens savent se préparer, affronter la chose avec une discipline qui n'a rien à voir avec les USA, surtout après la catastrophe Katrina. J'avais lu un article intéressant à l'époque d'un spécialiste qui expliquait pourquoi et comment, mais j'arrive plus à mettre la main dessus.
  10. Surtout contextuellement c'était différent. On parle d'une île, plus petite avec moins d'habitants, un climat tropical où tout pousse vite (de ce côté là ça va nous...), Et d'un régime communiste dans lequel le sentiment de collectivité place naturellement l'individu au service du groupe et non l'inverse comme chez nous. Néanmoins, ça reste un espoir. Cuba démontre qu'avec une volonté nationale et un plan stratégique on peut s'adapter. Ils démontrent également qu'avec très peu de moyen, mais en faisant les bons choix on peut avoir un système de santé efficace. Certes, Cuba est pauvre selon nos critères économiques à nous. Mais d'un autre côté ils n'ont pas de miséreux, la santé globale est très bonne, et tout le monde mange à sa faim, et ce malgré un embargo... Soit en quasi autarcie.
  11. Je ne parle pas que du système politique, mais de la main mise du système productiviste, au travers de la publicité qui arrive à faire rentrer des idées dans la tête du consommateur depuis tout petit. Suffit de faire une liste des idées reçues qui sont gravées dans la tête de beaucoup : -ils l'ont dit à la TV,. C'est donc que c'est vrai -(variante en tête de gondole) vu à la TV ! -c'est quoi ta pâte à tartiner là ? C'est d'la merde ! M'en fou de ton bio... J'veux du Nutella ! -le voisin s'est payé une nouvelle voiture... Elle est vach'ment belle, la classe ! Dis chérie, on a finis de rembourser notre dernier prêt conso ?... -Melenchon il est vachement méchant, il fait que gueuler à la TV ! En plus il est antisémite et on dirait Staline -les chômeurs c'est tous que des profiteurs, je suis pour qu'on leur mette des caméras chez eux pour vérifier leur recherche de travail -hooo la belle voiture électrique ! Ça c'est écolo ! En avant pour la transition énergétique verte ! -Avant il y avait beaucoup d'actifs pour peu de retraités. Maintenant il y en a beaucoup moins, les économistes sont inquiets pour nos retraites - Saddam Hussein finance Al quaeda (marche pas chez nous...) Faut lui mettre sur la tronche - le petit déjeuner est le repas le plus important de la journée - faut se prendre une douche tous les jours pour être propre ! - Et... On pourrait continuer longtemps comme ça. Politique, vie économique publicité, culture, pression sociale, tout y joue. Et c'est là qu'il faut faire bouger les choses. Je sais pas faire comme ils font. Mais tout simplement... La carotte ! Défaire ce qui a mal été fait déjà. Que la SAFER premierement ai un changement de politique. Au lieu d'aller vers le remembrement, limiter la taille des exploitations en fonction de leur production. Démembrer les terres, aider à l'installation de nouveaux agriculteurs. Créer des circuits courts. Pénaliser la grande distribution (qu'on applique la loi sur les surfaces commerciales pour commencer) Payer les installations, verser des salaires. Plus d'un million de chômeurs aujourd'hui qui seraient contents d'avoir une maison et un travail Primes à la reconversion Taxer le transport de nourriture, et/ou inciter fiscalement la production locale Insérer les projets dans la pédagogie de l'école. En 20 ans ça transforme un imaginaire Inciter par la publicité à consommer des produits sains. A l'inverse, interdire la publicité de produits malsains d'un point de vue nutrition et de son impact écologique Je ne pense pas qu'on puisse l'eviter. En imaginant qu'on réussis à passer d'un modèle productiviste et accumulateur de richesses à un modèle suffisant, mêlant l'emploi de l'industrie et de la technologie au respect de l'environnement... On aura tellement changé de modèle qu'on pourra dire que le modèle de société précédente se sera effondré. Mais... Les dégâts pourraient peut être être limités Ça a toujours été plus ou moins le cas sous nos latitudes. On peut espérer autre choses, mais... Comment ? Les uns ne sont ils pas déjà les rejetons des autres ?
  12. Oui, c'est de l'ordre de l'imaginaire. Mais quel en est la réalité ? Pénible, pas forcément. Forcément... La ferme, aujourd'hui c'est un travail qui rapporte extrêmement peu au vu du temps passé. La vie de l'entreprise d'un fermier "durable" qui travaille en agroecologie n'a rien à voir avec celle d'un agriculteur qui fonctionne sous le modèle actuel. On a peu d'ouvriers certes, mais beaucoup de mécanisation, et d'intrants qu'il faut payer. Et là où un modèle plus "perma" permet de vivre en partie de ses récoltes puis vendre son surplus, le modèle productiviste et centralisé sur quelques cultures seulement ne peut vivre que de ses profits. Faut payer la banque d'abord... Changer de paradigme c'est aussi changer d'imaginaire collectif sur ce qui est bien ou pas. Et ça commence à changer. Aujourd'hui, le modèle visé c'est le cadre en costume 3 pièces avec une belle montre, un joli SUV, qui part en vacances où il veut. Demain, cela pourrait être l'agriculteur qui nourrit sainement, qui fait revivre des sols, qui protège les biotopes, qui fait pousser des forêts, stocke le carbone dans le sol, travaille à l'air libre, dans la nature. C'était rapport a une remarque disant qu'en ex-ursss, d'autres avaient déjà tenté d'imposer à des citadins de devenir agriculteur. On aurait même pu tirer le trait jusqu'à pol pot ! ;)
  13. Un citadin qui va ramasser des patates, c'était une figure de style hein... Pour l'exécution il y a beaucoup de choses possibles. Pensez bien à une chose. Nous sommes aujourd'hui déjà sous une forme de totalitarisme. Sauf que ses modes d'exécution sont doux. Auparavant, il y avait des polices politiques, on assassinait, on mettait en prison, il y avait des camps de travail et un parti unique, une même pensée. Aujourd'hui, on suggère, on modifie le langage, on innonde d'informations prémâchées les citoyens, on leur créé une sensation de liberté et on fait en sorte qu'ils votent pour ce qu'on a envie de leur faire voter. On pourrait tout aussi bien utiliser les mêmes biais, les mêmes mauvaises façon de faire, mais pour les faire changer de voie. Selon ma pensée, il n'y en a pas besoin. Quand on voit le nombre de cadre qui sautent le pas pour se reconnecter à la nature, il faut imaginer le nombre impressionnant de personnes qui n'en pensent pas moins sans oser sauter le pas. Nous devons simplement changer de paradigme. Nous avons une mauvaise image de la vie à la campagne. Pensez-y. C'est toujours vu comme une regression... Pourquoi ? C'est une question ouverte. Il ne faudrait pas grand chose pour que les esprits changent et se réorientent. Si au lieu de faire des pubs sur le black friday et les soldes on y mettait la même énergie à montrer ce qu'il y a derrière, c'est à dire des pauvres exploités travaillant dans des conditions qu'on pourrait dénoncer comme de l'esclavage, les dégats environnementaux directs (pollution des rivières et sols), et indirects via le transport, puis la courte utilisation et les décharges... Je peux vous assurer que vous pouvez dégouter le consommateur qui se tournera vers autre chose. Je suis quelqu'un de la ville quelque part. Même si je suis né sur la côté basque, c'était quand même très développé, et je reniais aller derrière le tracteur de mon grand père pour ramasser des patates avec toute la famille. Mais c'est parce qu'on ne m'a pas appris à aimer ça. Pourtant, avec un enfant c'est pas compliqué ! Par exemple ma fille de 2 ans je lui fais manger n'importe quoi du moment que je l'installe à côté de moi pendant que je cuisine, en lui montrant tout. Etant né à la ville donc, je ne rêve plus que d'une chose désormais. Acheter un bout de terrain mort pour le faire revivre, et y voir des insectes et des animaux. Qu'est ce qui a changé entre l'ancien et le nouveau moi ? Une prise de conscience, tout simplement. Alors oui, les régimes communistes ont fait de vilaines choses. Est-ce qu'on peut pour autant se permettre de faire le parallèle ? Et concernant Cuba... Tous les gens qui sont retourné au travail dans les champs, les agriculteurs sont subitement devenus des personnes avec un revenu confortable et vivant bien. Il y a suffisamment de reportages pour montrer que, embargo mis à part, ils s'en sont très bien sorti.
  14. Je tiens à rétablir une petite vérité, ou une sorte d'idée reçue. L'espérance de vie est une moyenne qui intègre aussi la mortalité infantile. La hausse de la durée de vie moyenne a beaucoup gagné avec la baisse de cette mortalité infantile. Donc c'est pas qu'on vivait "forcément" moins vieux à l'époque. Il y a pleins d'autres paramètres. Le plus gros, dans les faits, c'est la mortalité par infection. Il est facile de donner à la population une très bonne durée de vie avec relativement peu de moyens. Je fais un grand écart avec le sujet actuel, mais dans le cadre de l'effondrement, c'est une crainte un peu trop grande je trouve.
  15. bubzy

    Mirage 2000

    J'avais des vieilles cassettes vidéo sur des reportage aviation que j'ai regardé en boucle quand j'étais gamin. C'était bien pourri niveau explication quand j'y pense. On en avait une tous les mois avec un fascicule et un classeur... J'avais presque toute la collec'. Je me souvient des Tornado pendant tempête du Désert avec le fameux "voler à hauteur de l'oeil du chameau", annoncé avec une voix très virile... à la hollywood.