LunchTime

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  1. H135 livré à la garde frontière polonaise. https://www.infosecurity24.pl/h135-dla-strazy-granicznej-wyladowal-na-podkarpaciu
  2. Capacités de pénétration avec certains types ATGM et APFSDS des années 70 et 80. La dernière colonne est la source d'information.
  3. „Grot”( fer de flèche) était le pseudonyme du général polonais. Maintenant, une telle mode patriotique. J'ai préféré les noms d'armes légères dérivées d'éléments chimiques, comme Beryl, Tantal, Glauberyt. https://fr.wikipedia.org/wiki/Stefan_Rowecki La culasse, le canon et le bloc de gaz sont les mêmes. Donc, tous les elements mécaniques. En particulier, la même culasse pour bullpup et version classique est une solution unique. La crosse et la poignée ne sont pas identiques, car ce n'est pas physiquement possible pour bullpup. Peut-être on peut voir mieux dans ce film, parce que le gars ne change pas le canon.
  4. Oui. Version classique (avec canon 406mm) est utilisé par la Défense Territoriale. En juillet, 3 unités terrestres ont reçu 1412 fusils dans la même version. 21e brigade de podhale, 6e brigade aéroportée et 25e brigade de cavalerie aérienne. Ces unités feront partie de la brigade de la force de réaction rapide de l'OTAN en 2020-2021 (Very High Readiness Joint Task Force - VJTF). Cependant, les versions: courte, para et avec lance-grenades ne sont pas encore certifiées par l'armée. Les Gardes Frontières ont également acheté environ 220 fusils MSBS. Version bullpup a été développée simultanément avec la version classique. L'argent pour le programme provenait de différentes sources. Le ministère de la Défense a payé pour la version classique et le ministère de l'Économie pour bullpup. La priorité était l'introduction du fusil dans l'armée polonaise, qui préférait la version classique avec différentes longueurs de canon. C'est pourquoi bullpup attend la première du système MSBS sur le marché civil. Défense Territoriale
  5. MSBS Grot Conversion de la version classique en bullpup.
  6. Mi-35 est seulement une désignation d'exportation Mi-24V. Les Tchèques ont fait don de plusieurs hélicoptères en Afghanistan. Ils ont actuellement 17 mais il n'en reste que 10 en service. La plupart des pays du pacte de Varsovie ont reçu Mi-24V en raison de leur équipement antichar. Prévu pour le conflit avec la confrontation massif des véhicules blindés. Maintenant, les pays de l’OTAN de l’Est retournent à cette doctrine. Donc Venom avec les armes guidées sera suffisant et moins cher qu'un hélicoptère d'attaque.
  7. Les nouveaux hélicoptères remplaceront les Mi-35. Donc, le paquet d'armements coûtera cher. L'hélicoptère de transport principal sera Mi-17 jusqu'en 2030. Le centre de service et de formation pour les hélicoptères civils Bell se trouve déjà en République tchèque. Probablement maintenant va également acquérir une compétence militaire.
  8. Peu de chance d'acheter un canon 105mm. Dans l'armée polonaise, il n'y a que de l'artillerie automotrice et pas de tel calibre. Mais les forces spéciales sont très intéressées par le remplacement de 14,5mm et et le canon P20 est propose par Nexter.
  9. L'armée tchèque achètera les hélicoptères américains Viper et Venom (8 UH-1Y et 4 AH-1Z). Selon le ministre de la Défense nationale, la combinaison de deux machines est préférable à l’achat d’hélicoptères multiroles Black Hawk. Les hélicoptères devraient être disponibles en 2023. https://www.euro.cz/byznys/armada-koupi-americke-bojove-i-viceucelove-vrtulniky-je-to-vyhodnejsi-rekl-metnar-1463298?fbclid=IwAR0QCLnwlCBJAXqk_0UeGbYYHadaug7TmSkbcE4NbUsiBOz4YGeubWWzsQQ
  10. Le front de l'Est n'était pas que des Russes contre Allemands. Par exemple, la bataille de Festung Kolberg (8 mars 1945) est une bataille de l’Armée Populaire Polonaise avec SS "Charlemagne" et le SS letton "Lettland". L'Armée populaire polonaise a été formée en 1943 en Russie sous la direction de communistes polonais. 70% des officiers étaient des Russes. En septembre 1945, il y avait 440 000 soldats. Jusqu'à la fin des opérations militaires, le total des pertes personnelles de l'armée polonaise combattant aux côtés de l'armée rouge a atteint 17 500 morts, 10 000 disparus et 40 000 blessés. https://en.wikipedia.org/wiki/Polish_People's_Army Wehrmacht a également recruté des Polonais. https://opinie.wp.pl/polacy-w-armii-niemieckiej-podczas-ii-wojny-swiatowej-6126041815627393a “Selon les estimations, dans toute la Pologne occupée dans les années 1940-1945, entre 450 et 500 000 hommes inscrits sur le Volksliste auraient probablement été nommés à l'armée allemande (ce qui représentait 2% de l'ensemble des soldats de la Wehrmacht). 90 000 d'entre eux ont ensuite été retrouvés dans les forces armées polonaises de l'Ouest. Après l'occupation de la Pologne par l'armée allemande, une partie du territoire polonais a été intégrée au Troisième Reich. Ils faisaient partie de la soi-disant terre incorporée au Reich. Cependant, l'octroi de la nationalité allemande n'était pas automatique. Le principal outil de sélection est devenu la soi-disant liste de nationalité allemande (Deutsche Volksliste - DVL). DVL 1 - "Deutsches Reich", DVL 2. - "Deutsches Reich Volksdeutsch DVL 3. "Deutsches Reich Pole" Parmi les quatre groupes créés, seuls les DVL 1 et 2 ont reçu la nationalité allemande. Cependant, ils étaient principalement des représentants de la minorité allemande d’avant-guerre. La plupart des Polonais de souche ethnique se sont retrouvés dans la troisiem groupe (le plus grande), qui ne devait initialement recevoir la nationalité allemande que exceptionnellement. Ce n’est qu’en janvier 1942 que l’affectation du 3ème groupe signifiait l’octroi temporaire de la citoyenneté pour 10 ans. C'était une sorte de période d'essai au cours de laquelle les attitudes nationales et politiques de ces personnes devaient être contrôlées. L'octroi massif de la citoyenneté allemande a permis la conscription universelle à l'armée allemande. Souvent, une recrue dans l’armée allemande des territoires de la Pologne occupée a reçu la nationalité allemande, mais les membres de sa famille ne sont entrés que dans le groupe 4, ou n’ont pas du tout été inscrits dans la Volkslist. La conscription de 1942 après l'effondrement de l'offensive allemande à l'Est prit un caractère de masse et Ostfront est devenu la malédiction des Polonais servant dans la Wehrmacht. “Deutsches Pole" n'étaient pas promus au-dessus du grade du caporal, leur nombre dans les unités ne pouvait dépasser 5 à 8%, ils n'étaient pas dirigés vers certains types de troupes.” Pour moi, les meilleures études sur les pertes de l'URSS pendant la guerre sont les livres d'un historien russe Boris Vadimovitch Sokolov “Prix de la guerre” et “ Vérités et mythes de la grande guerre patriotique de 1941-1945”. “En ce qui concerne les pertes, je vous rappelle que jusqu’aux années 1960, le nombre de victimes était de 8 à 10 millions. Plus tard, l'URSS a confessé à ces 20. Tout cela pour cacher la vérité sur la guerre. Trouver un équilibre entre les pertes russes et allemandes. La vérité est que si vous ne comptez pas les civils, les pertes sur le front parmi les soldats sont de 1: 10 en faveur de la Wehrmacht. Les pertes soviétiques étaient et sont taboues, car révéler la vérité impliquerait la nécessité d'expliquer comment cela aurait pu se produire, comment cela aurait été possible. Et cela forcerait l'écriture d'une histoire de guerre à partir de zéro.” “Selon mes calculs, les pertes de nos forces armées se sont chiffrées à quelque 26,9 millions de morts, y compris les soldats soviétiques décédés plus tard, dans la Wehrmacht, SS, au service de la police, dans des unités de guérilla ou tout simplement décédé pour cause de maladie et pour d'autres raisons après la libération des camps de travail, mais avant la libération du territoire occupé par l'Armée rouge. Leur nombre total est estimé à 700 000 personnes. En ce qui concerne les pertes de civils, selon mes calculs, le chiffre se situerait entre 13,2 et 14 millions. Au total, l'Union soviétique a perdu entre 40,1 et 40,9 millions de personnes. En ce qui concerne les pertes militaires, je pense que ce sont des données suffisamment fiables. Cependant, toutes les données sur la population civile ne sont que des estimations.”
  11. C'est plutôt la boulava de l'hetman (masse d'armes), qui était en Pologne et en Ukraine un symbole du pouvoir militaire aux 16ème et 17ème siècles. https://fr.wikipedia.org/wiki/Boulava_(sceptre)
  12. Probablement pas. Après l'annulation du contrat avec Airbus, la durée de vie des hélicoptères Mi-14 a été prolongée. L’inspectorat de l’armement a continué à rechercher des hélicoptères pour la marine. Mais le gouvernement n’a probablement pas prévu d’achats faute de moyens. AW101 et Caracal étaient en competition. Airbus se retire (peut-être que le développement de la version ASM était trop coûteux). Ensuite, un incident est survenu dans la zone de responsabilité SAR polonaise. Cela était hors de portée des hélicoptères W-3 Anakonda, et les Mi-14 étaient incapables de voler. Il fallait demander de l'aide des Allemands ou des Norvégiens. La marine a obtenu un permis d'achat et choisit une configuration ASM très coûteuse (avec function SAR). L’accord de compensation important a été signé avec Thales France pour l’équipement d’ASM.
  13. Aucune ambition nucléaire et artillerie de missile à longue portée. Pologne a été obligée de détruire ses systèmes Tochka et Luna. Nous avons été acceptés dans la "famille des pays occidentaux" en tant que membre de la deuxième catégorie. C'était le prix à payer. Souvenirs de Jerzy Maria Nowak (diplomate, ancien ambassadeur à l'ONU et à l'OTAN): “En juillet 1997, le sommet de l'OTAN a eu lieu à Madrid. C’est là que nous avons reçu une invitation à négocier l’adhésion à l’Alliance. A cette époque, la Pologne était représentée par le président Aleksander Kwaśniewski, j'étais également. Les délibérations ont été courtes. Nous savions que la Pologne, la République tchèque et la Hongrie seraient invitées à entamer des négociations. À un moment donné, cependant, quelque chose d'inattendu nous est arrivé. Les représentants des trois pays ont été invités à une réunion informelle sur une question importante antérieure à cette déclaration. Saviez-vous ce qui se passait? Nous ne savions pas. Je me souviens que nous sommes entrés dans une petite pièce. De l'autre côté se trouvait le secrétaire général de l'OTAN, Javier Solana, commandant en chef des forces armées unies, représentant les parties américaine et britannique. "Messieurs, le temps manque pour la diplomatie. Nous devons régler cette question rapidement. Si nous échouons, nous ne pourrons pas annoncer une invitation à entamer des négociations pour devenir membre de l'OTAN", a déclaré Solana. Nous avons été surpris Il s’agissait de signer la declaration "3xNON" - "non" pour les forces importantes de l'OTAN dans la zone des pays pouvant entrer dans l'Alliance, "non" pour les installations et bases militaires importantes et "non" pour les armes nucléaires. "Vous devez le signer" - nous avons entendu. Il était clair que la priorité était donnée à la Russie. C’est avec ses autorités qu’il a été négocié en premier lieu. C'était un ultimatum - vous ne signerez pas, il n'y aura pas de négociations. “ https://wiadomosci.onet.pl/tylko-w-onecie/polska-w-nato-jerzy-maria-nowak-o-kulisach-negocjacji/wsdpxzp?utm_source=wiadomosci.onet.pl_viasg_wiadomosci&utm_medium=referal&utm_campaign=leo_automatic&srcc=ucs&utm_v=2 Grand conflit conventionnel avec la Russie est à peine possible. Cependant, il faut avoir ces compétences à l'avance, car elles ne seront pas développées au moment du danger. La plus grande crainte de la Pologne est que le conflit puisse avoir une dimension locale et que les alliés ne s'impliquent pas. La déstabilisation de la région par des activités hybrides était anticipée avant la crise de Crimée. Il existe une importante minorité polonaise derrière la frontière orientale. En Lituanie, en conflit avec le gouvernement nationaliste et en alliance avec les Russes. En Biélorussie en conflit avec le régime actuel. En Ukraine, il partage un territoire avec les nationalistes réticents envers les Polonais. Il existe de nombreux scénarios de conflit potentiels. Mais le potentiel démographique et industriel des pays du Triangle de Waimar serait suffisant.
  14. Fondation polonaise (Kazimierz Pułaski) et la fondation américaine Potomac, a organisé (en 2017) une simulation stratégique du conflit conventionnel polono-russe. Les Américains ont offert une riche base de données sur l'armée russe et les capacités de l'OTAN. Parmi les participants au jeu, il y avait le général Waldemar Skrzypczak, ancien commandant des forces terrestres, et le général Paul P. Tennant, commandant des forces de réaction rapide de l'OTAN. La simulation comprenait une armée régulière (100 000 soldats), 16 bataillons de défense territoriale (environ 10 000 soldats) et des forces de l'OTAN en Pologne, y compris un bataillon blindé américain bloquant le prétendu. l'isthme de Suwałki (entre la Biélorussie et la région de Kaliningrad). La Russie a utilisé environ 80 000 soldats (dans l'ensemble de l'opération - environ 150 000). Selon les analystes, pour la première fois depuis des années, la Russie n’a aucun avantage démographique sur l’Ouest et ne peut opérer que avec la corps de cette taille, mais relativement modernes. Il s'est avéré que les affrontements hypothétiques auraient lieu sur les lignes Vistula et Narew, comme dans tous les affrontements avec la Russie du 19ème siècle. En outre, au nord, dans la région des lacs de Mazurie. Des affrontements sont possibles dans la zone de l'ancienne forteresse Ossowiec, au nord de Białystok. Les forces de réaction rapide de l'OTAN pourraient venir avec l'aide de l'Ouest après près de 30 jours de guerre. Il s'agirait de deux divisions blindées (environ 40 000 soldats). - Nous avons vérifié exactement le temps nécessaire pour faire le plein et debarquement l'équipement. L'OTAN ne serait pas en mesure de maintenir les États baltes. Le principal problème était le maintien de la ligne inférieure de la Vistule par les troupes polonaises et de l'OTAN. Dans les premiers jours de l'opération, l'OTAN aurait un avantage aérien, mais à court terme, cet avantage serait neutralisé par la défense antiaérienne russe. En fait, aucune force n’dominerait dans l’air. Un grand avantage dans les armes blindées dans la première période aurait les Russes. Selon les analystes polonais, avec le nombre actuel de forces armées, notre pays est incapable d'empêcher la Russie d’atteindre la banlieue de Varsovie. Toute contre-attaque n'est possible qu'avec le soutien des forces de l'OTAN. Selon les analystes, la victoire du dernier affrontement serait possible grâce aux hélicoptères d'attaque qui soutiendraient les forces terrestres. Et ceci en supposant que les hélicoptères occidentaux seront meilleurs que les Mi russe. Selon les experts de la Fondation, au cours des simulations de trois jours, différentes variantes ont été pratiquées et toutes n’ont pas abouti à la victoire de la Pologne. Dans le scénario optimiste, le conflit a pris fin avec la victoire après 43 jours avec le large soutien de l'OTAN. http://wyborcza.pl/7,75398,22374778,jak-wygralismy-iii-wojne-swiatowa.html