Tancrède

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  1. Tancrède

    FRANCE : 5° puissance économique?

    Va voir la tronche des universités.... Rien que la devanture t'en dit beaucoup dans pas mal de cas.
  2. Tancrède

    L'ordre de bataille de l'armée de terre

    Je me suis mal exprimé: je m'interrogeais par exemple, dans le cas évoqué, de la section d'appui fournissant 2 mortiers (et/ou 2MMP, ou 2*7,62) pour 3 sections, là où, par exemple, l'Army US ou l'USMC prévoiraient un weapons platoon pouvant allouer 1 mortier (et/ou missile, et/ou une mitrailleuse) par rifle platoon. Et je me demandais à quoi correspondait ce choix délibéré de rationnement: contrainte de ressource ou choix tactique?
  3. Tancrède

    L'ordre de bataille de l'armée de terre

    Je me suis toujours demandé pourquoi on se tient à des éléments d'appui avec toujours moins d'outils que d'éléments à appuyer (2 armes d'appui de chaque type ou moins pour 3 sections de combat, ici), là où tant d'autres armées ajustent les appuis au nombre d'éléments de mêlée à soutenir, de sorte que chacun d'entre eux puisse à tout moment avoir accès à la gamme complète d'appuis sans bouffer sur ceux des autres. Est-ce purement pour des motifs économiques? Contraintes d'effectifs volontaires (ne pas dépasser un certain total pour l'unité)? Ce rationnement a t-il une pertinence tactique?
  4. Je ne sais pas vraiment s'il est si pertinent de parler en termes de pays, dans beaucoup de cas, et pas plus pertinent de parler en terme de zones géographiques: nombre de lieux en Afrique voient un développement fabuleux, mais il s'agit d'ilôts de développement concentré, avec un "hinterland" plus ou moins interconnecté autour (un modèle presque colonial, on pourrait dire dans beaucoup de cas: la ville, ses dépendances, et des points de production.... Et entre ces choses, ou au-delà, le vide ou presque). Et le potentiel de croissance en est du coup plus limité, parce qu'il y a peu de possibilités d'expansion autour, ce qui fait craindre la fragilité de ces systèmes, et une hyperconcentration du développement et des richesses à quelques centres urbains et leurs dépendances, sans grand rayonnement pour le reste de la population, sinon des migrations intra et inter-pays et régions amenant beaucoup de sous-développement dans la périphérie immédiate des dits îlots. Je ne sais pas où trouver des données (ou même s'il y en a suffisamment de fiables) cartographiant la stabilité de la gouvernance et son degré de contrôle (et l'adhésion qu'elle inspire) sur des aires géographiques données, mais ça me semble être la donnée la plus pertinente, parce que la plus problématique. Qu'on se rappelle à tout instant, quand on évoque ces sujets, que l'Afrique produit largement suffisamment de bouffe et d'eau pour faire vivre sa population et constituer des stocks permettant de faire face aux chocs.... Et que pourtant les problèmes d'alimentation et d'eau sont gigantesques un peu partout, conséquence d'infrastructures et de procédés d'échanges problématiques et/ ou inexistants, d'une gouvernance corrompue et/ou faible, de territoires pas/peu maîtrisés (surtout de manière continue, stable et largement acceptée). Les "investissements" chinois sont une épée à double tranchant qui s'est ajoutée récemment à une équation difficile, et a accéléré/amplifié nombre de problèmes existants: endettement insoutenable, corruption d'élites en place se foutant des populations et des lendemains, faible investissement dans le capital humain local, remplacement de beaucoup de productions locales par des produits d'importation sans compensation (par des revenus générés localement et l'enrichissement subséquent de suffisamment de monde).... Au final, la stabilité des ensembles politiques constituant l'Afrique subsaharienne me semble problématique à l'aune de ces changements et de leur rythme.
  5. Et la MB est toujours là. D'où mon point: quelles tafioles! C'est une analyse stratégique hautement professionnelle et parfaitement nuancée. Ces glandus ne sont même pas capables de refaire la guerre d'avant-hier; quelles chances ont-ils de faire face à la guerre future?
  6. Alors plutôt des Systèmes Logistiques Autonomes (SLA) venant d'un programme de recherche commun entre Tanzanie et France? Pourquoi utiliser des mots simples quand on peut faire un bon acronyme bureaucratique abscons qui facilite les tensions et politisation débiles des putaclics en tous genres? A débilité, débilité et demie, et le monde continue à tourner. Les ordres de grandeur, présentés ainsi, sont terrifiants. Et l'un des tout premiers problèmes pour adresser ces défis gigantesques reste le même aujourd'hui qu'il y a plusieurs décennies: la gouvernance, la stabilité, la cohésion des entités politiques composant le continent, ou en tout cas une bonne proportion de la partie subsaharienne (au nord: autre gamme de problèmes).
  7. Tancrède

    [British Army]

    J'approuve fortement la réponse claire et articulée du forum sur le twitter de ce monsieur Plutôt deux fois qu'une!
  8. Le plan canadien n'a aucune crédibilité: aucun mouvement prévu vers Washington pour (re) brûler la Maison Blanche et le Congrès. Quelles tafioles!
  9. Tancrède

    USA

    Alors est-ce un indicateur? Starbucks a annoncé avant-hier, suite à de mauvais résultats, la fermeture nette de 150 points de vente aux USA, exclusivement en centre-ville. Principalement sous l'effet de la concurrence (cafés plus haut de gamme d'un côté, et moins chers de l'autre -genre McDos et ses déclinaisons en cafés) dans le cadre d'un marché très saturé (ont dit souvent aux USA qu'il y a peu de Starbucks qui ne soient pas à portée visuelle d'un autre Starbuck) qui ne progresse pas. Si Starbucks (ou plutôt la densité de Starbucks à l'hectare) et quelques autres enseignes sont le signe de la gentrification/boboisation d'un lieu, que dire d'un tel changement ?
  10. Tancrède

    USA

    Le trip aussi, dans l'histoire, c'est que les blancs ont un désavantage similaire: moindre en amplitude, mais quand même très significatif par rapport aux minorités autres qu'asiatiques. Seulement, dans le contexte actuel, il est impossible d'en faire un scandale pour essayer de remettre en cause la "discrimination positive", soient essentiellement des quotas d'admission sur critères raciaux, qui peuvent être aisément modulés par la portion non quantitative des dossiers ("tests de personnalité" et autres). Je me demande quand on va voir, dans cette population blanche, des associations juives commencer à râler: au vu des résultats des dernières décennies, il semblerait que les universités, en tout cas les bonnes, seraient peuplées aux trois quarts de juifs et d'asiatiques si les admissions étaient faites au mérite seul. Il faut cependant aussi rappeler l'existence de l'autre mode de "discrimination positive" (ou pas positive) peu claironné par les universités: les "legacy students". Majoritairement blancs (mais pas que), il s'agit en fait des enfants d'anciens d'une université. Le sentiment d'appartenance à une fac étant particulièrement travaillé aux USA, ce mode de fidélisation est lié à un certain traditionalisme (continuité, émulation....), mais aussi et surtout à la volonté de fidéliser les donations privées aux finances de l'établissement. Pour ce faire, donner un ou plusieurs coups de pouces aux enfants des anciens lors de leur processus d'admission a longtemps été considéré comme de bonne guerre, et l'est encore très souvent. Il n'y a cependant pas tellement d'indications que cela accroisse tellement les donations des dits anciens (au-delà de l'occasionnelle riche personne qui "offre" un nouveau dortoir pour que junior soit admis), et cela ne relève pas vraiment le niveau des élèves. Enfin, quand on voit le taux et la durée d'endettement des diplômés, on se demande parfois pourquoi tous se battent pour ce douteux privilège (hors de quelques filières, et surtout du top niveau de certaines filières). Les tarifs pratiqués dépassent tout entendement (quand on parle des bonnes universités, ça fait des années scolaires à 40-50 000 dollars ou plus la pièce, sans compter les fournitures, le logement, la bouffe...). Je me demande toujours quelle proportion de diplômés trouvera un job leur permettant de repayer la dette assez rapidement (10 ans ou moins, mettons), ou même la proportion de diplômés qui trouvera un job permettant de vivre avec cette dette de manière pas trop contrainte (cad pouvant se loger décemment, mettre un peu de côté....).
  11. Tancrède

    USA

    Même pas tant que ça, puisque là aussi, beaucoup dépend du bon vouloir des Etats, de ce qu'ils laissent filtrer, de ce que d'autres apprennent d'eux et veulent mettre au grand jour ou pas, de ce qu'ils veulent négocier entre eux directement ou pas.... Le point essentiel est que l'ONU, au final, a le grand mérite d'ETRE la table. Ceci dit, parmi les critiques légitimes qu'on peut avoir à l'encontre de l'ONU, je trouve qu'il y a beaucoup de choses à redire à son expansion bureaucratique, notamment au travers des multiples agences et sous-groupes divers que l'organisation chapeaute ou a développé en propre, et dont l'utilité, et plus souvent encore le rapport utilité/coût, puis surtout l'instrumentalisation idéologique ou le détournement, l'idéologisation parfois, ou le refuge d'inutiles coûteux que cela constitue (qui connaît l'administration onusienne connaît son extrême népotisme et son côté placard à ratés, encombrants du parti ou cousins lourdingues). Les soirées mondaines massives et permanentes pour chapelles politico-idéologiques bien pensantes en vue et les postes douteux innombrables pour ceux qui les fréquentent, j'ai de forts doutes sur leur efficacité, de fortes craintes sur leur influence (dans le genre moule mental à élites transnationales), et une forte réticence à aller jusque là dans le financement de placards de luxe pour favoriser des cormpromis politique (en prenant les amis des amis). Ca ne donne pas une efficacité équivalente en contrepartie, et ces cercles ont une influence d'autant plus puante qu'ils sont souvent instrumentalisés.... Comme par exemple le conseil des droits de l'homme mentionné initialement dans la conversation. Avoir la métaphorique table des négociations dans un lieu où tous sont représentés en permanence, avec des organes spécialisés (pour la déconflixion et la préparation de dossiers) et des personnels se connaissant (= courroies de transmission) et se pratiquant au quotidien est nécessaire, mais le "bureaucratic creep" et la compromission du système par trop de biais, qui se sont installés avec le temps et souvent beaucoup d'initiatives sans doute aussi bien intentionnées que naïves (au début), demande à mon sens un certain coup de balai et une réévaluation des missions. Surtout celles réalisées aux frais de la princesse. Passé un certain stade, il y a, bien au-delà de la fonction essentielle, de vrais cas parfois inquiétant de parasitisme ou d'éléments contre-productifs (notamment par l'instrumentalisation). De grâce, opérons un "back to basics" et arrêtons de faire semblant de croire que l'essentiel de ces organismes liés à l'ONU sont des blanchisseuses morales quand elles sont plus souvent des instances au service d'idéologies et/ou d'intérêts bien particuliers: retour autant que possible à une plate-forme "bare bones" aussi neutre que possible.
  12. Les USA dépensent 18% de leur PIB ou plus dans la santé, pour un résultat global bien plus mauvais (bon, faut aussi prendre en compte leur alimentation et niveau d'activité physique), bien plus inégal et, pour certaines couches de population, bien plus cruel (banqueroutes en pagaille, morts inutiles, vies plus douloureuses, épidémie des opiacées) que celui des Européens qui claquent 11 à 13% de leurs PIB là-dedans en moyenne..... L'explication de pourquoi les uns ont une éducation et une santé moins chères serait plutôt à voir là, vu les montants impliqués, que dans des écarts de dépenses de défense couvrant 1,1 à 2% du PIB en Europe contre 3,5% aux USA. Il semble y avoir plus de grain à moudre dans le différentiel côté santé, et plus de fric à réorienter depuis les poches des pharmas et assurances. Ca n'empêche évidemment pas d'aller voir aussi du côté de celles des amateurs "d'optimisation" fiscale.
  13. Tancrède

    USA

    Pas de biais cognitifs (au moins dans ce cas); j'essaie de décrire les circonstances politiques qui s'appliquent aux partis américains et à leurs composantes, en passant autant que possible à travers le filtre des médias US qui sont essentiellement biaisés. Mon post n'avait pas pour but d'embrasser FoxNews ou Sinclair Media, juste de pointer que les démocrates bénéficient d'un certain avantage en termes d'image, notamment sur ce point, qui n'est dans les faits pas mérité, là où on sait bien que les républicains sont pourris jusqu'au trognon. Alors si j'insiste un peu sur la pourriture démocrate, c'est qu'à mon sens, elle a moins tendance à être mise en évidence, surtout ces temps-ci, par des médias qui n'ont, dans leur majorité, aucune hésitation à faire du deux poids deux mesures jusqu'à des points caricaturaux. Il y a encore 7-8 ans, voire plus récemment, j'aurais volontiers dit qu'on ne pouvait faire d'équivalence facile entre, par exemple, MSNBC et Fox News, la première n'étant pas l'équivalent de gauche de la seconde, s'attachant plus aux faits et à une couverture recherchant plus de contexte et de justesse, sauf sur certains sujets sociétaux. Mais l'évolution des médias ces dernières années (en bonne partie due aux changements des modèles économiques du secteur et de ses problèmes), et plus encore depuis l'élection présidentielle (dans un premier temps) et la victoire de Trump (dans un second) ont balayé cet état de fait: tous les médias d'infos ou presque sont passés dans un nouveau monde où le format et les méthodes de Fox sont devenus la norme: c'est essentiellement la tabloïdisation absolue du secteur qui domine, au service d'un nombre très restreint de lignes éditoriales extrêmement idéologiques. Pour ma remarque sur ce petit changement du parti démocrate, je faisais plus un récapitulatif et une mise en contexte pour montrer que ce n'était qu'une apparence de changement, rien de plus. Assez indicative parce qu'elle semble être le produit de la "guerre civile" au sein du parti, avec les Bernistes faisant pression tout comme, il y a 8 ans, le Tea Party tel que coopté (et changé) par les Kochs et consorts, a impulsé un fort changement au GOP, mais une apparence seulement parce que les montants concernés ne sont pas de nature à peser lourd dans le vote des élus démocrates. L'argent innonde les deux partis, mais pas de la même façon, et pas toujours le même argent, c'est essentiellement tout ce que je disais. Et si on sait beaucoup plus quel fric arrose les républicains (les évangélistes, les hydrocarbures et autres industries d'extraction, la finance -grande et petite-, le domaine militaire-sécurité, les assurances et la pharma), on a tendance à plus facilement oublier ce qui arrose et dicte la conduite des élus démocrates (le big pharma et les assurances aussi, la finance -surtout la grande-, la tech, les syndicats et un tas de chapelles idéologiques dont certaines sont maintenant devenues des secteurs économiques juteux pouvant bien cracher). Parce que pour l'instant, on ne voit que rarement des démocrates se battre pour empêcher les républicains de casser les législations en question, au-delà de quelques progressistes militants (Sherrod Brown, Elizabeth Warren, Bernie Sanders et quelques autres avec moins de régularité) qui font leur speach et ne trouvent aucun appui, même dans leur parti, l'idée étant que dans sa mouture actuelle, le parti démocrate n'offre dans les faits que très peu de différences avec le GOP sur les sujets économiques/corporate, sur la politique étrangère (guerre partout, tout le temps) et sur le financement de la vie politique (et de la vie des politiques). Donc mon point principal, pas forcément bien mis en évidence, c'est que quelque chose semble bouger au parti démocrate, sous l'effet de nouvelles forces organisées, mais que pour l'instant, le changement n'est que superficiel. C'est pour cela qu'il est intéressant de suivre les discours et postures des officiels du parti, qui sont le symptôme de cette lutte interne qui, au final, montrera si une alternative moins dépendante du "big money" va se constituer dans cette organisation, ou si ça restera que de la blague. Si c'est de la blague, j'attends de voir ce qui va pouvoir se passer sur la scène hors des 2 grands partis oligarchiques.
  14. Tancrède

    USA

    Toujours marrant, mais ça ne passera jamais: même si le vote était concluant, le projet devrait ensuite passer plusieurs étapes dans l'Etat de Californie (dont un contrôle de constitutionnalité pour le texte final), chacun risquant fort d'être sa tombe, et même si tout passait au niveau de l'Etat, il y aurait ensuite l'étape finale, fédérale, cad tout un très lourd circuit à Washington où, là, la mort est assurée. Personne à droite ne veut de plusieurs Californie (où il y a des chances que la majorité des sénateurs fédéraux soient fermement démocrates), et aucun autre Etat ne veut vraiment voir 4 sénateurs supplémentaires représentant une même région et ses intérêts particuliers (relativement inchangés). Qui plus est, créer 3 Etats en lieu et place d'un seul coûterait très cher (3 infrastructures d'Etat à bâtir, plus le coût de la transition et du bordel qui l'accompagne), alors même que la Californie est de plus en plus endettée (avec le spectre de ses retraites de fonctionnaires qui la hante vraiment grave).
  15. Tancrède

    USA

    Juste pour l'anecdote: le DNC a officiellement renoncé à collecter de l'argent des industries pétro-gazières et de celle du charbon..... Un immense renoncement vu que les premières avaient, en 2016, donné 7,6 millions aux démocrates contre 53,7 millions aux républicains .... On ose à peine évoquer les chiffres pour le charbon, dont les caciques ont donné 97% de leur fric politique au GOP. Le DNC a essentiellement jugé que ce très modeste apport financier valait moins que le potentiel bénéfice d'image auprès de certains publics; ce bénéfice n'est pas certain partout, même en terre démocrate, étant donné que, étant juste un renoncement sectoriel, ça ne change pas grand-chose à l'image de partis assujettis aux financement corporate, et cela ne peut donc plaire qu'au vote écolo militant, qui de toute façon n'était pas à droite. Il va falloir voir s'ils arrivent à bien vendre la chose pour "compenser" la perte des quelques millions de ces industries: y'aura t-il un bénéfice électoral ou au moins d'image? Personnellement, je doute, même si, ponctuellement, ça peut bien jouer au niveau du sol, lors d'un débat, si un candidat démocrate arrive à envoyer dans la face d'un républicain qu'il/elle ne prend pas de fric du pétrole (une industrie pas si impopulaire, hors des très grandes villes de toute façon à gauche), et à ne pas se prendre en retour qu'il/elle avale les donations de la Silicon Valley et de l'industrie pharma (elle très impopulaire, et donnant autant aux deux partis) à grandes goulées. Une petite anecdote de plus dans l'univers des faux-semblants et des hypocrisies en tous genres qu'on appelle politique. La vie à la Cour, quoi.... Il nous faudrait un St Simon pour commenter.