Tancrède

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  1. Bon, le film a plus ou moins fait tout le résultat qu'il pouvait faire en salle: il vient de franchir péniblement la barre du milliard de CA en salles, ce à quoi s'ajouteront un certain nombre de revenus ancillaires, à commencer par les DVD Blu Ray (un marché en baisse structurelle rapide because streaming) qui ajouteront dans le meilleur des cas autour de 100 millions, les droits de rediffusion qui seront beaucoup plus réduits qu'avant vu que Disney + est maintenant lancée et que ça reste donc dans la maison (et qu'évaluer si des gens signent un abonnement, même pour juste un mois, à cause de ce film, est hasardeux, et sans doute équivalent à des clopinettes en termes de fric), des adaptations jeux vidéos (plus liées à la marque SW qu'au film, donc pas vraiment budgétables comme gain de l'épisode IX), le merchandising physique (qui s'est largement cassé la gueule avec et/ou à cause de cette trilogie) et les entrées en parcs (pareillement difficile à attribuer à un film, et l'image de celui-ci a peu de chances d'aider). 1 milliard, sachant qu'il doit y avoir eu pas mal d'achats de places en salles par Disney pour atteindre à tout prix ce seuil désormais symbolique, et que le budget prod tourne probablement autour des 300 millions (que Disney avouera... Ce peut être plus), avec 200 à 300 de plus pour le marketing (qui inclue des coûts de "lobbying" comme l'imposition tarifée aux grands réseaux de salles de garder le film sur leurs meilleurs écrans pendant 4-5 semaines ou plus, qu'il y ait remplissage ou non), c'est pas des masses; 1 milliard de CA, ça veut dire grosso modo 600 millions de recettes pour le distributeur (Disney) avant impôts, des problèmes avec les exhibiteurs (les salles de ciné) qui ne feront pas de fric (Disney rafle 90% de la recette les 2 premières semaines sur les gros blockbusters, généralement, avec décroissance variable après, du coup seuls les films "endurants" rapportent aux salles) et encore du fric à redistribuer aux équipes de producteurs et autres bénéficiaires (le personnel syndiqué, les stars qui peuvent négocier ces trucs, le réalisateur....), ce qui peut faire jusqu'à 10% du résultat obtenu (beaucoup de modalités négociées dans ces trucs). En essence, et vu la décroissance rapide du résultat en salles (à 2 semaines, il faisait déjà nettement moins par jour que Rogue One), le film a des chances d'être sous le résultat de Rogue One (un spin off séparé de l'histoire principale, sans star) ou Joker. (un délire condamné par la presse, qui a coûté 55 millions à produire et a reposé essentiellement sur le bouche à oreilles). Et il est fort possible qu'il s'agisse, malgré un CA qui a première vue ferait envie à n'importe quel studio, d'un film qui PERDRA de l'argent, et à qui la couverture marketing pourrait fort bien ne pas réussir à donner l'image du succès, au milieu de l'assez grande indifférence (cf le peu de buzz suivi sur internet, passé le moment de la sortie, hors des "bulles" de fans et antifans, plutôt réduites). Bref, Houston Coruscant, we have a problem. Et Baby Yoda risque de ne pas suffire à réparer les dégâts: juste après le buzz sur The Mandalorian et des chiffres appréciés, SW a été englouti médiatiquement par l'effet Witcher et surtout par ses chiffres (et cette putain de chanson désormais virale et accommodée à toutes les sauces, que j'arrive pas à me sortir de la tête). Difficile de trouver des chiffres sur la réalité démographique de l'audience SW, mais l'impact sur les plus jeunes générations semble désormais très limité, voire marginal, ce qui peut être une sentence de mort, sinon de la franchise, du moins de son impact à haut niveau: SW est-elle devenue une marque de niche, réservée à un public plus restreint (plus vraiment celui du milliard de dollar de CA/film à l'avenir, maintenant que la saga principale est finie), et majoritairement âgé de plus de 25-30 ans?
  2. Ca semble VRAIMENT mince comme concept de film.... Mais j'avoue que le truc qui m'a le plus surpris, c'est la voix de Daniel Ratcliffe: je ne l'ai pas du tout reconnue, même s'il est vrai que je l'ai rarement entendue depuis les derniers Harry Potter. Il me semblait néanmoins qu'il en avait une nettement plus nasale.... Il est doublé, là, ou quoi?
  3. Pour bien préciser: ces sujets "royaux", c'est un train que je prends en marche, je connais pas grand-chose à l'histoire continue de cette fournée de royaux, l'essentiel de mon expérience venant de ce qu'on subissait dans les années 80-90 avec la génération Diana/Fergie (et pour cette dernière, au milieu de tous les griefs vrais ou faux, on vient d'apprendre avec l'affaire Epstein que son ex est vraiment une ordure), qu'on veuille ou non s'intéresser au sujet, vu le niveau auquel c'était martelé partout. Mais parmi le peu de certitudes qu'on peut avoir, je note que, comme à l'époque mais avec maintenant toute la dégénérescence de la presse et l'avènement des médias sociaux qui implique encore plus une forte audience dans le processus..... 99,9% de la soi-disant info qui filtre de cet imbroglio a de grandes chances d'être sorti d'un grand nombre de cul particulièrement dilaté, à l'issue d'un processus de digestion problématique. C'est dans la nature des médias, surtout des tabloïds anglais qui sont devenus le modèle universel de la presse, y compris "sérieuse" (ou anciennement telle), à l'ère internet, que d'inventer et amplifier à l'extrême des conflits en y surimposant une trame narrative pré-établie (oups... C'est donc pareil pour tous les sujets, importants ou non), ce qui fait que dans la situation présente, on a: - une partie de la presse qui se range dans le camp Meghan/Harry, et c'est essentiellement une audience de remainers/bobos/urbains/"mondialisés"/CSP+/génération "moi et mes sentiments priment tout" - une partie qui se range dans le camp des royaux et de la responsabilité de la couronne, et c'est surtout une audience de brexiteurs et/ou patriotes (distingo de rigueur pour pas caricaturer), moins marqués par une homogénéité socioculturelle - le thème du racisme sera employé à outrance par la première catégorie de médias, ce qui deviendra du coup très malsain pour le débat en général en Gibi (qui n'en avait réellement pas besoin), parce que cette trame narrative sera suremployée et développée à l'extrême pour s'étendre à tous les aspects de la société britannique, donc dans le cadre des "culture wars" qui sont plus souvent qu'à leur tour surtout une arme d'une certaine élite urbaine (par ailleurs très imbue de privilèges) pour qui il s'agit d'un outil sociétal de différenciation et de proclamation de vertu (presque un artefact, un "signe extérieur de richesse" brandi pour mieux se distancier du vulgum pecus). - pour favoriser et donner un visage au conflit, le couple bientôt ex-royal (?) sera opposé au couple aîné, et, forcément, les deux princesses seront encore plus mises en opposition, quelle que soit la réalité de leurs relations. A noter toutefois qu'un "game changer" pourrait survenir: il est apparemment dans les tuyaux qu'une interview du "couple rebelle" aura lieu, réalisée par Oprah Winfrey. Si c'est le cas, ce sera sans l'accord de la reine, donc un acte franchement hostile dans la pas si petite entreprise qu'est la couronne, et un possible rift profond creusé dans l'opinion britannique étant donné que ce ne sera PAS une petite audience, et que l'on y verra le déploiement de toute la manipulation sentimentalo-médiatique peu informée d'un grand déballage typique de la société américaine (avec deux invités qui ne sont pas vraiment très malins, et une intervieweuse qui est elle très orientée et culturellement marquée). A l'arrivée, l'ensemble de la chose aura abouti à potentiellement politiser plus ou moins lourdement la famille royale, ce qui est un absolu "no! NO! FUCK NO!" dans le tacite fonctionnement des choses autour de la couronne. Pour caricaturer, voilà ce à quoi sera "opposée" (par les médias) la future ex-princesse américaine:
  4. Espèce de pervers: tu étales tes photos pornos sur le digne et respectable (et civil) forum qu'est AD.net? La dégénérescence des moeurs de notre époque ne connaît-elle donc point de limite? Il fait ce qu'il peut avec ce qu'il a, le rouquin-même-pas-destiné-au-trône. Et ce sera pas le premier dans la famille à s'envoyer en l'air avec une américaine divorcée et narcissique qui fait chier tout le monde et n'entend pas se conformer aux devoirs de la famille (tout en profitant des bénefs). #forgetwallis C'est tout le problème de faire venir une millenial américaine pourrie-gâtée dans la famille: elle pense la chose comme un moyen d'en faire un remake des Kardashians, pour faire du fric et satisfaire son ego. L'ironie est que, si les conditions se réunissent et que d'autres trames narratives ne s'imposent pas, on pourrait réellement retourner à une situation genre 1992 où l'opinion anglaise sur la monarchie a semblé, voire réellement été, en flottement pendant quelques temps. Avec une possibilité bien réelle que l'institution même finisse par être remise en cause, surtout en prévision du jour où Lizzie n°2 passera l'arme à gauche.
  5. Juste pour la bonne bouche, vu que #megxit est le sujet du moment:
  6. Voilà enfin un moyen d'y voir clair dans ce cycle électoral: https://crooksandliars.com/2020/01/real-thing-2020-election-chess-set Qui osera encore affirmer que ce monde n'est pas complètement stupide, et une vaste blague racontée par.... Quelqu'un?
  7. Evidemment, faudrait aussi préciser que c'est plutôt du prosélytisme par une membre d'une secte, aux dépends d'une autre: extraire une innocente victime (et un rouquin en plus: beaucoup de vulnérabilités inhérentes, ici) d'un culte bizarre pour la foutre (à tous les sens du terme) dans un autre, en l'occurrence celui de la célébrité à l'américaine (aux frais de la princesse anglaise), de la marchandisation vulgaire de tout ce qui pourra être vendu, du wokisme façon gauche caviar, fondé sur des règles simples ("fais ce que je dis, pégu, pas ce que je fais", "rules for thee, but not for me", "je ne sais rien sur rien mais je vais sans arrêt prêcher sur tout"), et de la fuite de tout devoir royal/familial tout en en conservant les avantages (protection, titres, versements mensuels, propriétés), le tout au profit d'un mode de vie "instagram de luxe" dont on est sûr que c'est l'accomplissement de soi qui sera la pierre angulaire . Bref, comment une actrice de série B a trouvé le moyen de monétiser façon prisu les gadgets de la monarchie, pour aller vivre dans la version actuelle de la jet set. A votre avis, faut-il lancer un pari de court/moyen terme sur la probabilité, ou sur la date du divorce?
  8. Les Allemands vont-ils se foutre en récession (vu leur dépendance au charbon et hydrocarbures) eux-mêmes à force de concessions au brouhaha médiatique ?
  9. Quelqu'un va leur dire (et nous dire avec un degré définitif de certitude) où se trouve l'autorité décidant de l'emploi de l'arme nucléaire? Il semble que ce soit le premier item sur la liste, s'ils veulent commencer à jouer avec ce sujet de l'indépendance militaire. Bon, après, ils vont devoir faire face à certaines réalités sur les problèmes de la main d'oeuvre, de son recrutement, de sa gestion, du niveau d'attraction et de capacité de rétention des forces, et du niveau de patriotisme nécessaire qui sous-tend largement ces derniers. Enfin, il y aura, après la composante nucléaire, la composante budgétaire: quel niveau de puissance est atteignable par un pays et une économie de cette taille (ça nous concerne aussi) dans le contexte actuel (géopolitique/adversaires ou concurrents potentiels, nombre de fronts potentiels à gérer, coût des armements et de la R&D à l'avenir....), surtout s'il fallait conserver et gérer une dissuasion nucléaire réellement autonome. Toussa, quoi.
  10. Cest sûr, parce que sinon, le Bénin devient la cible mondiale des vannes sur la constipation.
  11. Newsflash: ça commence à sortir un peu partout dans les médias (donc à prendre avec scepticisme). L'avion ukrainien qui s'est crashé aurait été abattu par un missile Tor iranien tiré par erreur. L'iran nie, à ce stade
  12. Médisance! Leurs trucs de bouffe indienne sont pas mal du tout, y'a aussi pas mal d'épices et mélanges qu'on trouve pas ailleurs, de même que des confiotes/mincemeat/chutneys, et leurs produits crus/frais sont souvent de meilleure qualité (et moins chers) que dans les commerces autour de chez moi. Ah, oui, et leurs cheddars sont imbattables, à moins de raquer un maximum dans une fromagerie pour du tiptop 75 ans d'âge affiné par des vieilles vaches galloises. C'est aussi le seul endroit où je peux trouver des jambons type d'York (on fait pas ce genre de coupe en France) ou des tranches de jambon épaisses comme un pouce (et sans faire saigner le portefeuille). Et je ne consomme pas de céréales. En plus, y'aurait quoi comme céréales ne venant que du RU et pas trouvables en France? Des Weetabix artisanales?
  13. J'ai un vrai problème sérieux sur ce sujet, et aucun journal n'en parle, donc si quelqu'un a une source.... Le problème: quand ce sera effectif, est-ce que les Marks & Spencer alimentaire seront toujours achalandés dans l'UE ? y'aura t-il des changements significatifs dans les prix? Passke là, cette absence d'informations devient flippante . Un dessin plus exact aurait impliqué une Ecosse sciant sa chaîne ET sa jambe, parce que si l'Ecosse quittait le RU, elle y perdrait monumentalement, sur le plan économique, vu le niveau récent, actuel et prévisible des transferts de Londres vers Edimburgh. L'économie écossaise y est extrêmement dépendante, encore plus depuis que N Sturgeon est en place, elle qui a fait exploser des dépenses publiques/sociales que l'économie écossaise n'a aucune chance de pouvoir couvrir. Il y a un peu plus de 20 ans, c'était l'inverse: l'Ecosse était (pas énormément, mais avec constance) un contributeur net à l'union; depuis, ça s'est très nettement inversé, de façon structurelle, et aujourd'hui, on ne parle pas de petites sommes. L'assèchement des royalties gazo-pétrolières en est une cause, de même que le vieillissement et une activité économique qui a eu de sérieux aléas et a vu sa part de "mondialisation malheureuse", mais l'explosion des dépenses publiques emporte le pompon.
  14. Pas nécessairement: l'axe américain semble avoir été de provoquer la crise pour: - rétablir l'idée de dominance effective et de résolution dans une situation d'escalade - provoquer de nouvelles négociations pour enterrer définitivement le traité nucléaire L'option choisie par l'Iran, pour sauver la face par une action précise, non létale et présentée comme un acte de gouvernance "responsable", si elle est effectivement considérée ainsi à Téhéran (c'est là où sont les inconnues: ça doit s'affronter entre faucons et apaiseurs) et donc pas suivie de choses sortant d'une norme tacitement acceptée par les deux blocs, peut donner lieu à quelque chose de positif. Ca, c'est la version optimiste. Je n'achète ni l'option "Trump = taré inconscient débile", ni celle du "Trump joueur d'échecs en 4 dimensions", mais provoquer une crise en sortant des comportements habituels pour forcer/accélérer le poser de cul à la table, c'est essentiellement ainsi qu'il a procédé en politique extérieure depuis le début, si on se soucie de ne pas faire attention aux élucubrations des médias (dans un sens ou l'autre), plus guidées par leurs fantasmes d'apocalypse qui font de l'audience, ou aux tweets et éructations verbales de l'agent orange lui-même, qui sont là pour la galerie (depuis le début, la règle c'est de faire attention à ce qu'il fait, pas à ce qu'il dit -ça, c'est toujours n'importe quoi). Etant donné qu'on ne sait rien de ce qui se passe en coulisses, les conclusions sont de toute façon inutiles. Au final, j'ai plutôt l'impression que ce sont Iran et USA qui sont en train de se sentir le cul selon de nouveaux termes, essayant de voir/percevoir les limites et seuils de réponse de l'autre. Avec les Irakiens, principalement, pour payer les pots cassés de ce tâtonnement.
  15. Bouaif, j'ai pas vraiment la même impression.... Confère 2011-2015: Irak et Syrie avaient essentiellement "les choses en mains" à ce moment. Présente-moi l'option/l'opinion sciemment choisie de laisser faire quoiqu'il arrive, et d'accepter les bouleversements (avec un impact absolument pas évaluable sur le marché de l'énergie) et horreurs (bye bye les Kurdes, et quid des Sunnites irakiens, par exemple) qui risquent de se produire, j'accepterai cela comme une opinion légitime passant le risque par pertes et profits. Mais ne me dis pas qu'il ne se passerait "probablement rien" ou presque rien, et qu'il n'y aurait que de petits conflits (sous entendu, des horreurs, mais rien remettant la carte du MO ou ses équilibres en cause). Ca, désolé, je le vois pas. Le point n'est pas tellement de le dire "indispensables", mais de signaler qu'en l'état des choses, ils sont essentiels à un certain équilibre, aussi peu plaisant soit-il. Peut-être est-ce mon pessimisme, mais je ne vois que de pires alternatives vu l'état des forces et des aspirations et visées des gouvernants du coin (et le niveau de volonté derrière certaines de ces visées), et vu la faible stabilité de nombre de ces Etats. Par nature, je crains plus les Etats fébriles que les solides, aussi vils soient-ils, surtout en plus si, comme c'est le cas pour un certain nombre de pays au MO, il n'y a que peu de solidité intrinsèque de pays qui ne sont pas des Etats-Nations cohérents (ou qui n'ont rien de comparable). L'Iran et Israël font même plus ou moins figure d'exception à ce titre (et la Turquie s'il faut l'inclure pleinement dans la carte): le reste a.... Des problèmes, dans ce registre, et l'Irak au premier chef, avec la Syrie. Considérer les USA comme le principal facteur de déstabilisation dans la région est très à la mode, mais s'ils ne sont certainement pas un acteur neutre ou un facteur mineur, c'est vraiment donner dans cette sur-emphase centrée sur l'Amérique: les locaux foutent le bordel chez eux très bien sans aide, et c'est plus ou moins inscrit dans la géographie. L'invasion de 2003 fut certes un choc majeur, y'a pas à revenir sur ça: on est dans le monde post-2003, mais aussi post 2011 (retrait US total d'Irak). Si on veut éviter d'échanger stérilement plus encore (les posts point par point me découragent avant même de commencer), on peut faire un what if sur un autre topic, qui aurait le mérite d'avoir là des éléments concrets pour pontifier (les choix opérés entre 2011 et 2014, les forces politiques et leurs volontés affichées, les rapports de forces....): que ce serait-il passé sans intervention US/occidentale (et aussi russe) entre 2014 et 2015? Rien de majeur? Rien qui dégénère? Rien qui change sur la carte? Rien qui impacte le marché de l'énergie? Attention, je ne tends pas de piège: un embourbement majeur et de long terme pour un Iran forcé de jouer les pompiers sur l'Euphrate pourrait avoir été une issue d'un tel scénario (bloquant effectivement le pays et le contraignant plus), surtout avec un interventionnisme saoudien par proxy encore plus affirmé en parallèle, créant une ligne de rupture chiite/sunnites infiniment plus prononcée pouvant sérieusement retaper la carte du MO (et mettre en revanche l'est de l'Irak complètement sous contrôle iranien vu l'état d'alors du gouvernement Al Maliki). Mais "probablement rien", nan. Désolé, je vois pas ça comme un truc.