Tancrède

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  1. Tancrède

    Italie : un pays divisé ?

    Simple: l'Angleterre existe toujours, et peut donc recommencer (dans ce monde hypothétique où le droit féodal revient) à prétendre au trône de France, en remettant le couvert militaire pour ce faire. Donc de ce fait, le jugement de Dieu est encore en suspens, tant qu'il y a des entités aptes à "faire appel" du dit jugement. Simple, non? Rien n'est jamais terminé. A moins qu'on devienne VRAIMENT brutaux.
  2. Tancrède

    Nouvelle-Zélande

    C'est pas pour autant que les Européens doivent accepter d'être les nouveaux Romains ou Amérindiens: l'Histoire devrait pouvoir servir de leçon de temps en temps.
  3. Tancrède

    Nouvelle-Zélande

    Je ne sais pas si, au moins dans ce cas, c'est si évident: les déclarations du type et son "manifeste" tendent à indiquer qu'il a pensé son action comme acte symbolique dans le cadre d'une stratégie de son cru, visant plus les USA (comme "coeur" du débat en occident) et leurs médias que la NZ, ici simplement instrumentalisée par commodité (j'imagine) pour des raisons de distances, de connaissance du terrain et de complicités locales. Comme tout terroriste ou wannabe terroriste, l'acte lui-même veut avoir une portée, les cibles proprement dites ne sont qu'incidentes, un moyen pour une fin. Aller dégommer du jihadiste en Syrie, dans l'optique que ce gars présente, ça ne lui servirait à rien puisque son trip avait l'air d'être la "défense" de la civilisation et de la "race" occidentale, apparemment par le moyen d'une "guerre des races" et des cultures dont 'il entendait ainsi accélérer le déclenchement, en impactant le système médiatique dont il a, de façon troublante, anticipé les réactions (assez bien décrites) à son acte. Et tout le monde, pour l'instant, semble jouer la partition voulue par ce taré.
  4. Tancrède

    Nouvelle-Zélande

    Une politique pertinente? Quelques aménagements de sécurité et.... Ne pas bouleverser l'Etat de droit ou concentrer plus d'autorités et de moyens (légaux surtout) dans les mains du premier politicien capitalisant sur un drame? Pas laisser faire la logorrhée de demandes de censure et de contrôle sur les plates-formes d'échange/discussion sous couvert de "protection" et de bons sentiments? Toutes choses qui ont eu tendance à arriver, sous une forme ou une autre, depuis le 11/09. Le plus dur dans ce genre de circonstances est de se dire, et de faire accepter, qu'on a des sociétés qui marchent/marchaient pas si mal, et que s'il y a des trous sécuritaires et des adaptations à faire dans ce domaine (et je parle matériel, effectifs et organisations, et aussi peut-être un sérieux travail d'éducation, de résilience, dans des sociétés qui ont vécu trop longtemps sans conscience que le monde est dangereux), il est peut-être un tantinet excessif, et même plutôt dangereux, de grignoter l'habeas corpus et le socle culturel nécessaire à une société d'opinions et d'expressions plurielles (donc avec des antagonismes naturels de toutes sortes, qui tous ou presque doivent garder leur légitimité) au nom de la "sécurité" et de la "lutte contre la haine" (concepts bien vagues et extensibles à l'infini pour qui veut/peut les instrumentaliser).
  5. Tancrède

    Nouvelle-Zélande

    A peu près aussi significatif qu'un hashtag de solidarité: un court moment.... Non suivi d'effets.
  6. Tancrède

    Nouvelle-Zélande

    On sait si c'étaient des armes légales? Le sujet n'est plus vraiment brûlant en NZ (en tout cas jusqu'à cet attentat) où la réglementation est très stricte, même si le droit à posséder des armes est considéré comme important, et le nombre d'armes légales l'est aussi (1 à 2 millions d'armes), essentiellement des pistolets et des armes longues "classiques" (fusils de chasse pour l'essentiel). Il y a cependant un problème de trafic, notamment de FA. L'un des trucs constatés de façon récurrente, c'est que plus de réglementation ne résoud généralement rien, alors même que le sujet a une importance particulière en NZ: comme certaines régions des USA ou de l'Australie où la culture des armes est importante et leur rôle valorisé, il s'agit d'un pays très peu densément peuplé, ce qui est l'une des raisons de sa faible criminalité (du moins la criminalité à armes à feu): les gens son dispersés l'habitat tend à être clairsemé, le pays est surtout fait de petites villes et bourgs (plus les villes sont "à échelle humaine" et plus les habitants s'y connaissent, moins ce genre de choses arrivent, toutes choses égales par ailleurs). On en revient de facto à l'une des problématiques fondamentales qui bloque le débat aux USA: une bonne partie du problème est qu'il s'agit d'un conflit en partie insoluble entre ruraux (et apparentés) et urbains (au sens: grandes zones urbaines très denses), les ruraux ne vivant pas dans des zones où, en cas de problèmes, les temps de réponse policiers sont d'une quelconque pertinence. En attendant d'en savoir plus sur comment ces trous du cul se sont procurés leurs armes. Ce qui est sûr, c'est que les pulsions politiques qu'on a dans l'immédiat sont le plus souvent mauvaises, et essentiellement de la gesticulation. La seule réponse saine que j'ai jamais entendu après un événement pareil était celle du Roi de Norvège post Breivik (évidemment peu suivie d'effet puisqu'il n'est qu'une potiche), quelque chose dans le goût de "plus de libertés, plus d'échanges avec ceux qui sont différents de nous (marche dans tous les sens: pas de prescription d'un "camp du bien" qui aurait raison, ou d'un "camp privilégié" qui aurait un effort à faire), et continuer à vivre".
  7. Tancrède

    [BREXIT]

    Le backstop, si on veut en parler autrement qu'en termes de café du commerce, c'est très au-delà de mes compétences: y'a un juriste spécialisé en droit international et/ou européen, ici? Pour une "réintégration" post accalmie, les Rosbifs ont peut-être une carte qui continue à parler fort, et c'est la City: c'est essentiellement autour de ça que beaucoup de choses tournent, notamment dans le lobbying auprès de Bruxelles: le grand déménagement n'emballe personne dans les banques, même si, par prudence et nécessité, elles ont posé des jalons et tout le monde sur le continent leur fait les yeux doux pour avoir sa portion de la potentielle ex-place financière de premier plan (avec une chance unique de déconcentrer cette abomination et son emprise sur une puissance européenne.... pour les rêveurs). Le fait demeure que beaucoup de gens ont intérêt et volonté de ne pas changer le bouzin, et que ces "beaucoup de gens" savent parler fort aussi à Berlin, Paris et Bruxelles.
  8. Tancrède

    [BREXIT]

    Une fuite d'un think tank britannique (the Bruges Group) recrache le contenu d'une conversation entre May et Merkel, avec la première garantissant à la seconde qu'il n'y aurait jamais un "hard Brexit", que le RU garderait autant des règles de l'UE que possible avant d'opérer un retour dans l'Union aussitôt que les choses seraient "plus calmes" (post cycle électoral européen) et que les tories aient été "purgés" et/ou mis au pas. A ce stade, je ne sais absolument pas quel crédit accorder à cette "fuite", pour l'instant seulement mentionnée dans des médias fortement orientés Brexit (Telegraph, Breitbart and co), mais le think tank en question est un organisme sérieux. Faudra voir ce que ça donne, mais l'attitude de May depuis le référendum a été assez parlante de toute façon, et révélatrice des intentions de l'élite britannique. Donc c'est pas forcément très surprenant, dans le fond sinon dans la forme.
  9. Tancrède

    Italie : un pays divisé ?

    Le "droit" de la France à l'Angleterre, si jamais il y a quoique ce soit de même un peu valide: - soit on a un individu qui, à titre patrimonial, peut réclamer l'héritage Plantagenêt suite à certaines.... Irrégularités dans la ligne de succession au trône des Brits (guerre de succession de Richard II et accession de la Maison de Lancastre en 1399, Guerre des Deux Roses entre 1455 et 1487, débouchant sur l'arrivée des Tudors); je ne sais pas s'il y a le moindre prétendant vivant aujourd'hui ayant un tel droit. Mais de toute façon, il s'agit ici d'une succession privée, en aucun cas d'un droit de l'Etat français - soit on a une prétension "nationale" au titre de la continuation de la monarchie française, pour le titre de roi d'Angleterre obtenu par Louis VIII (pas encore roi de France à ce moment) en 1216: il fit une officielle "joyeuse entrée" à Londres et fut proclamé roi à la cathédrale St Paul. Mais petit problème: il ne fut pas sacré officiellement, et plus encore reconnut, après que tous les barons anglais se fussent retournés contre lui (en raison de la mort de Jean Sans Terre, principal motif de leur ralliement à Louis) et qu'il ait du accepter de partir, qu'il n'avait jamais été roi.... Contre paiement d'une très forte somme d'argent par les dits barons anglais. Oups, donc même si de tels prétendances avaient la moindre validité (l'une serait à titre privé et patrimonial, l'autre est sans doute nulle et non avenue), il faudrait les faire valoir par la force des armes, non seulement pour des raisons évidentes (ben tiens), mais aussi parce que si l'on se plaçait dans un monde alternatif où la monarchie est le truc à la mode, et tout d'un coup surgissent toutes les factions ayant un "droit" avec un peu de validité remontant au Moyen Age (ce putain de droit féodal), ben il y aurait de la concurrence.... Avant tout en Angleterre même, où il y a eu quelques successions et changements de dynasties.... Houleux. Même en ne comptant que depuis la conquête normande. Et vaut mieux pas trop commencer à réfléchir comme ça, parce que, si l'on se rappelle bien, la position anglaise quand au droit au trône de France telle qu'avancée depuis les années 1320-1330 (avec un "petit" truc qui démarre en 1337 et n'est que mal résolu en 1453 puis 1475), elle, est toujours valide. La couronne anglaise a arrêté au XIXème siècle de se dire "couronne de France et d'Angleterre", et a arrêté de prétendre au trône de France, mais n'a pas officiellement scellé d'acte spécifiant cette renonciation, qui est donc toujours potentiellement re-sortable si l'occasion se présentait. De même, les prétendants jacobites (les Stuarts, ou plutôt leurs ayant-droits de nos jours) n'ont jamais renoncé à cette prétention au trône de France dans leur titulature, ce qui fait qu'il y a un certain nombre d'options possibles de ce côté, entre plusieurs grands aristos britanniques issus des Stuarts par la main gauche et légitimisés (4 ducs différents au RU), une famille princière bâtarde (les Fitzjames, Ducs de Berwick, dont la branche française est éteinte, mais la branche espagnole demeure), et une famille princière toute légitime, les Wittelsbach (les ducs de Bavière, descendants de Louis II, le taré aux châteaux grandioses, et ayant-droits aînés des Stuarts). Donc, côté "légitimité", si on commence à regarder d'un peu près, à cause de cette vieille histoire de "loi salique" resortie des tiroirs au moment opportun pour les Valois, y'a comme qui dirait un petit problème si on veut jouer sur ce terrain.
  10. Tancrède

    USA

    L'un des problèmes de la nouvelle religion intersectionnelle est justement qu'elle n'a pas réellement d'ennemi équivalent: elle invoque plus un opposant imaginaire et dépeint quiconque la contredit ou la critique, même un peu, comme ce moulin à vent qu'elle a besoin de se représenter comme un dragon.
  11. Il ira bien, juste à côté du "célèbre" tableau de Jésus apportant la Constitution aux Pères Fondateurs. Mais à mettre loin des gens sensibles aux couleurs criardes et dessins sans queue ni tête.
  12. Tancrède

    USA

    Ca, c'est pas tellement la politique; c'est plutôt sa soeur siamoise (on la reconnaît facilement: c'est celle qui est jolie, noble et saine d'esprit), la gouvernance, soit ce à quoi le procédé appelé politique est censé aboutir. Problème, personne n'est jamais d'accord, pour une foultitude de raisons, conjoncturelles et structurelles, légitimes ou non, louables ou non. Et démêler ça pour arriver à la gouvernance, c'est la politique. Et personne n'a très envie de regarder cette soeur là.
  13. Tancrède

    USA

    En l'absence désormais quasi totale de médias capables et désireux de faire ce qui est censé être leur job, à savoir constituer une agora la plus ouverte possible, qui prend aussi peu parti que possible, admettant la légitimité d'autant d'opinions que possible sans juger et surtout servir de la démagogie cheap à une audience tribalisée à force de se réduire, en l'absence de médias capables et désireux de systématiquement contextualiser les propos et opinions tenus et de faire un vrai travail de fact-checking (en temps réel si possible) non biaisé, il est douteux qu'on puisse avoir autre chose que la guerre tribale permanente, des propos plus ou moins unilatéraux, où chaque rédaction va chercher le clic sensationaliste sans vérifier quoique ce soit (parce que le timing prime à l'excès) et tout dépeindre dans le sens de la trame narrative pré-établie par ses éditeurs/rédacs-chefs (souvent plus liés au département marketing qu'à un quelconque professionalisme, en voie de disparition), parce que le conflit vend, la facilité vend, le propos absolutiste vend, conforter les biais pré-existants d'une audience particulière, les flatter et les accroître est vendeur, parce qu'être catégorique et non nuancé est vendeur (les "grands" titres font la même chose en plus sophistiqué, avec les apparences de la nuance et de la respectabilité: c'est un art), parce que diminuer l'autre sur les petites et grandes choses (souvent imaginaires) est vendeur, parce que susciter les émotions négatives, colère en tête (la plus puissante, surtout dans l'audience féminine) est le ressort le plus "marketable".... Bref, il n'y a pour l'instant qu'un champ conflictuel en expansion constante où seuls des camps sont définis, avec une "majorité silencieuse" qui se fout de l'immense majorité de ces choses parce qu'elle a d'autre chats à fouetter au quotidien et croit de moins en moins ce qui lui est servi et qu'elle ne consomme que de façon périphérique, étant plus ou moins influencée dans un sens ou l'autre par certains sujets, certaines actus, à l'occasion. Le multipartisme est douteux aux USA: toute démocratie a une tendance plus ou moins forte à un certain bipartisme de fait (les coalitions plus ou moins permanentes tendent à devenir des réalités pour un temps certain), encore plus en raison du système à un tour qui contraint au "vote utile" d'emblée, mais aussi en raison d'un certain tribalisme de parti pour une portion significative de l'électorat. De fait, les partis (il y a un parti démocrate et un républicain dans CHAQUE Etat, pas 2 partis nationaux: beaucoup de variance suivant l'Etat, donc beaucoup de réalités différentes), dans leurs conférences nationales (ce qui se rapproche le plus d'une structuration fédérale pour eux), sont le premier tour: les droites et gauches au sens très large se démerdent entre elles au sein du "tentpole party" pour être de fait une sorte de premier échelon parlementaire où tout est un compromis entre des positions parfois très divergentes. Mais bon, faut arrêter avec des trucs comme "l'alt right"; ça n'existe que bien peu, l'alt-right: au départ, c'était juste beaucoup de gens plus ou moins de droite ou anti-gauche sur lesquels cette appellation fourre-tout a été plaquée, et ça ne s'est jamais vraiment unifié, si bien que des white supremacists ont essayé de reprendre l'appellation pour dépoussiérer la leur, qui ne vend rien, faisant fuir l'essentiel de ceux qui gravitaient autour du label en 2015-2016 (et ne laissant que les white supremacists et autres trucs du genre, soit des effectifs même pas anecdotiques). Et on parle vraiment de micro-effectifs de losers qui n'ont rien réussi dans ce registre sinon fournir un croquemitaine narratif à une presse de gauche en mal d'outils, et toujours prête à sauter sur des microphénomènes pour les décrire comme des tendances majeures. Aux dernières nouvelles, l'un des soi-disant "leaders" visibles de cette "alt right" avait encore plus perdu du crédit (cad il était passé d'une centaine de followers à une dizaine, ou quelque chose dans ce goût là) en se faisant surprendre en vidéo, dans son "QG", par.... Sa moman venant lui demander ce qu'il voulait pour dîner. Faut vraiment arrêter d'agiter cet épouvantail de "l'alt right" qui n'existe de façon significative que dans les articles de la presse. La dernière fois que j'ai regardé les stats du FBI, les effectifs de "white supremacists", néonazis et assimilés n'ont globalement pas changé depuis des années: quelque part entre 10 et 20 000 aux USA, et ils se renouvellent peu et mal, donc vieillissent (malgré son dénouement tragique, la manif de Charlottesville aurait du le souligner: environs 600 glandus dont plus de la moitié avait passé la date de péremption, malgré des mois de préparation..... Un aveu d'échec complet). C'est pathétique. En revanche, maintenant, toute opinion contestant la doxa dans les médias tribaux de gauche qui reposent encore sur des réputations établies à une autre époque, est mise à l'index sous des labels comme "alt-right"/nazie. Une sorte de retour karmique pour le comportement de chaînes comme Fox dans les années post 9/11 et les débuts de la guerre d'Irak, qui avaient "l'initiative" médiatique et mettaient à l'index quiconque n'approuvait pas le revanchisme belliciste à 300%? J'en sais rien, mais ce qui est sûr, c'est que vu l'échelle et le niveau de pénétration (via les médias sociaux) de l'environnement médiatique actuel (plus qu'un titre/chaîne particulier, parce qu'ils ont beaucoup perdu), ce n'est pas sain, c'est infiniment plus dangereux encore que Fox et les "shock jocks" comme Limbaugh en 2003-2005, et ça rend pessimiste. Ceci dit, les memes sont meilleurs côté conservateurs: il y a un adage depuis plusieurs années, selon lequel "the left can't meme".... Allez savoir. C'est pas Rabelais? Note: Rabelais ferait des memes fantastiques s'il vivait aujourd'hui. Il serait sûrement censuré, d'ailleurs, encore et toujours (d'accord, aussi parce qu'il serait sans doute très cochon) Vu la façon dont ça a évolué depuis 3-4 ans, je les appelle de moins en moins SJW, et de plus en plus Gardes Rouges, parce que dans beaucoup de lieux et institutions, ça a beaucoup plus que seulement le parfum de la Révolution Culturelle.
  14. Tancrède

    USA

    Meunon, c'est juste que..... Ca a commencé:
  15. Tancrède

    Italie : un pays divisé ?

    Et puis, si on commence à rentrer dans ce genre de griefs patrimoniaux historiques, l'Italie est TRES mal placée dans ce débat, avec tout ce que Rome a piqué dans toute la Méditerranée pendant des siècles, ou encore tout ce que Venise a chourré ici et là. Je pense notamment, dans ce dernier cas, à une paire de lions sculptés à l'entrée de l'Arsenal, ou à un certain quadrige de chevaux dans la basilique St Marc, dont des répliques ont pris la place à l'extérieur, au-dessus de la grande porte (on peut pas les manquer, et oui, c'est un peu tape à l'oeil, ma bonne dame). La mairie d'Istanbul devrait-elle demander le retour de telles babioles?