Tancrède

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  1. En même temps, il est à la tête d'une théocratie un tantinet autoritaire; faut quand même pas oublier de tels détails. Parce que (comme l'un des deux autres) derrière sa barbe, il cache une moustache. Et sur ce forum, on sait EXACTEMENT ce que cela veut dire . Le reste du monde peut être ignorant, mais ici, on sait .
  2. Epreuve d'intersectionalité au Bac..... La réponse? Ca dépend: si c'est du sexisme contre une femme noire, c'est grave. Si c'est du sexisme contre un homme blanc, c'est récompensé (vraie réponse: c'est seulement du sexisme si c'est contre une femme, ça ne peut pas être du racisme si c'est contre des blancs), parce que c'est ça, l'intersectionalité.... Une échelle de rang social pour les gens selon un nombre donné de critères.... Mais attention, seuls les initiés experts (reconnaissables entre autres à leur marque bleue sur Twitter et aux meutes enragées de narcissiques désoeuvrés qui les suivent) peuvent réellement opérer la bonne mesure qui vous assigne une place sur la dite échelle. La preuve? Trudeau ne sera aucunement puni pour ses incartades, là où à peu près n'importe qui d'autre serait crucifié: il est blanc, mâle, cis, hétéro, riche et a grandi avec TOUS les privilèges (réels) possibles et imaginables. Mais il peut tremper au vu de tous dans une corruption sans nom et dégommer la carrière d'une ministre indigène en le faisant (SNC Lavallin), tripoter des nanas en public, évoquer ouvertement le financement de l'essentiel de la presse par le gouvernement (récent "incident" dit de la poutine), mentir, tricher, s'asseoir sur l'égalité devant la loi (soit le but de l'intersectionnalité), envoyer un vétéran handicapé et des militants indigènes se faire foutre en public, envoyer ses gardes du corps sur une militante au Québec, choisir uniquement des journalistes favorables pour des conférences de presse.... Et rester assuré que 90% des médias continueront à la lui sucer pour sa réélection quasi certaine (son seul adversaire sérieux étant enterré ou dénigré par une presse achetée). Bref, qui peut assigner le rang sur l'échelle woke décide de ce qui vous arrive politiquement.
  3. Oups.... Ca me fait penser à toutes ces vannes de hashkénazes contres les séfarades que j'ai entendu ici et là (devinez le profil de ceux qui mes les ont racontées).
  4. 10 ans de Bibi, c'est à la fois le signe d'un certain niveau de "droitisation" de l'opinion israélienne sur certains sujets, essentiellement la situation internationale/sécuritaire, et pas d'autres (Israël est par exemple extrêmement "woke" dans beaucoup d'aspects), celui d'une habileté politicienne extrême du personnage qui n'a pas réellement de concurrent de même "gabarit", et celui de l'éclatement de la scène politique, particulièrement côté centre et gauche (cette dernière n'ayant jamais réellement récupéré de la mort clinique du parti travailliste, jadis l'alpha et l'omega de la scène politique). Les "blancs bleus" sont la première réelle alternative depuis longtemps, et ils ne sont même pas à gauche. La "droitisation" sur le sujet sécuritaire/international est la conséquence directe avant tout de la situation et du harcèlement constant par les mouvances armées palestiniennes/fondamentalistes qui, comme toutes leurs consoeurs, ne vivent en fait "bien" que par l'existence d'un adversaire tout aussi intransigeant et pratiquant un certain niveau de brutalité (pas nécessairement équivalent au leur, mais il suffit d'un niveau suffisant); les deux sont consubstantiels et s'alimentent l'un l'autre, dans un phénomène de "brutalisation" des moeurs et mentalités qui accompagne toute guerre; c'est juste plus long et lent dans ce type de conflit plus larvé qu'ouvert. Ce n'est donc pas réellement une "droitisation", ou ça ne l'est que dans la mesure où l'on considère que la sécurité est le domaine de la droite, ce qui est une erreur que beaucoup de gauches contemporaines ont commise depuis une quarantaine d'années (jusqu'alors, la gauche était généralement sérieuse sur les sujets du patriotisme et de la sécurité/défense, et avait ses propres axes sur ces sujets, avant de les abandonner). Donc à mon sens, c'est moins une évolution à droite qu'un resserrement sécuritaire qui s'est incarné à droite, au moins autant par affirmation des dits partis "patriotiques" et orientés défense que par abandon de crédibilité de l'autre côté. Mais le durcissement des mentalités est bien réel et constaté depuis presque deux décennies, résultat de la tension permanente et d'un énorme ras le bol. Pour terminer sur le sionisme, il faut simplement le voir comme un sentiment national comme d'autres (qui a juste commencé à exister au XIXème siècle, pendant la période d'élaboration des nationalismes modernes, avant qu'il y ait une nation physique d'Israël), avec ses graduations, qui vont du patriotisme le plus élémentaire au nationalisme fanatique/agressif le plus extrême.
  5. Certes, mais c'est pour ça que je ne suis pas libertarien: d'une part, le privé, malgré toutes ses fautes, a quand même la limite corrective de l'échec (si on ne l'empêche pas de se casser la gueule, notamment par copinage), de l'autre, je suis pour une lutte farouche, active et très armée contre les situations de rente, de monopoles et oligopoles. Quand au court-termisme, qu'il soit déguisé (des "plans quinquennaux"/décennaux aux statistiques "aménagées" et contrôlées par qui? Les mêmes qui les mènent), j'ai bien peur que ce soit un mal commun à toute activité de grande ampleur. Personnellement, je vois plus de mécanismes correctifs dans le privé, si on veut bien les appliquer/laisser s'appliquer, que dans le public, mais dans les deux cas, beaucoup, vraiment beaucoup, dépend du niveau d'attention et de la volonté des proprios, cad les actionnaires ou les citoyens.... Et faut quand même avouer qu'on a tous souvent tendance à être une bande de flemmards râleurs sur ces sujets. Le champ d'action est certes limité par la nature de club fermé que les élites corporate ou politiques tendent à devenir, limitant les choix, la visibilité et les moyens d'action d'un côté, acroissant leurs prérogatives et leur impunité de l'autre par mille et un grignotages et par un opportunisme permi par l'avantage de situation et l'expertise, mais quand même....
  6. Je ne suis franchement pas si sûr, entre autres raisons parce que je n'ai jamais vu l'incitation à servir l'intérêt public durer si longtemps que ça.... Dans le giron public. L'énergie, par exemple, c'est de l'infrastructure très lourde; dans la pratique, ce sont des marchés à quoi? 20 à 30 ans quand on parle de centrales nucléaires. La filière nucléaire comme fournisseur majeur d'électricité en France date essentiellement des années 70: à l'échéance de 30 ans, elle était déjà pourrie comme pas deux et dysfonctionnelle, sans aucun mécanisme correctif, pas même les plus graves scandales publics: la fausse déchéance d'Anne Lauvergeon, survenue des années plus tard après avoir foutu toujours plus les problèmes sous le tapis, n'a même pas été un épilogue permettant de tirer des leçons et d'imposer de vrais changements. Et quand on parle plus précisément, comme c'est le cas ici, d'un secteur de moindre terme (un peu) comme les médocs, ça n'incite pas à attendre beaucoup d'une corruption par la "place de marché" qu'est l'Etat, par rapport à la place de marché privée, surtout à notre ère de dénationalisation et de patriotisme faible à inexistant, avec au sommet un esprit de caste chez des gens pour qui l'Etat est encore moins qu'avant l'alpha et l'omega, et plus une étape sur une grande et brillante carrière dans le privé (tendance internationale) lucratif ou non (y'a pas que les entreprises), ou le public supra souverain (institutions internationales, européennes en tête), ou n'importe quel point d'articulation entre les deux. Sans compter, comme je l'ai mentionné plus haut (en ajout ultérieur sur le post mentionné), qu'il n'est pas forcément si évident que des nationalisations soient encore réellement faisables, d'une part, et surtout que le monstre ainsi obtenu soit réellement pertinent, quand on voit l'échelle du marché de la santé et de ses coûts de développement actuels: même en cumulant tout ce qu'il y a de pharma en France dans une seule entité, on n'arrive pas à une organisation qui puisse supporter les coûts de recherche pour une part significative des besoins en produits pharma. On n'aura qu'un acteur de marché qui, même s'il était géré efficacement dans la durée, ne serait qu'une boîte parmi d'autres, avec juste assez pour travailler quelques trucs utiles. Le reste du besoin, soit l'essentiel, serait toujours dépendant de l'extérieur et de ses prix, et cet extérieur est en immense majorité américain. Qu'est-ce que cela changerait, je me le demande, et je ne vois en aucun cas comment l'intérêt public serait mieux servi. Quand à faire l'équivalent aux USA (ce qui est probablement anti-constitutionnel, de façon encore plus protégée qu'en Europe), je crois beaucoup aux effets de taille: si c'est difficile et plein d'effets pervers en France, ça le sera 5 fois plus aux USA (en fait plus, parce que le secteur pharma est beaucoup plus que 5 fois plus grand aux USA qu'en France: 5, ce n'est que le rapport démographique). Chaque augmentation arithmétique de taille s'accompagne d'une augmentation exponentielle des problèmes; c'est un peu la loi des grandes organisations avec leurs effets de seuil: on multiplie plus les dysfonctionnements que les vertus). Pour le palmarès des grandes oeuvres publiques françaises hors de quelques-unes "centrales", je crois plus à des moments plus vertueux dans l'Histoire qu'à des vertus intrinsèques au fait de décider que tel truc doit être public par essence. De courtes périodes où les bonnes personnes regroupées de la bonne façon ont été soutenues par des dirigeants avec le capital politique et l'esprit de suite nécessaires pour enclencher une dynamique vertueuse pour quelques décennies. Après, l'entropie a pris la tête, sans mécanisme correctif. Pour la note; sans être un libertaire, j'ai le même état d'esprit même en ce qui concerne les fonctions régaliennes. C'est juste qu'elles sont à mon sens trop importantes et dangereuses pour être laissées à des acteurs non directement soumis au suffrage universel, à un cadre juridique si strict qu'aucun acteur de marché ne s'y soumettrait, et à la plus extrême transparence (dans l'idéal). Mais du coup, elles souffrent d'une absence de concurrence (dans le cas de l'armée, la concurrence ne peut venir que de l'extérieur: autant prier pour qu'on ne la voit jamais, donc) qui conduit à une gestion le plus souvent douteuse, et, à moins que l'attention publique ne soit constamment dessus et y accorde toujours une importance extrême (on est sur AD.net, donc on voit le contraire sur l'armée), il n'y a rien pour empêcher le gaspillage, les dysfonctionnements, les distorsions, la formation de chapelles déconnectées....
  7. Et qu'est-ce qui te fait croire que l'Etat, surtout en situation de monopole (pire encore, un monopole qui ne peut pas faire faillite et être remis en question), et qui plus est sur un marché nécessitant des capitaux d'une telle ampleur, est un bon opérateur économique? Un bon allocateur de ressources? Un acteur capable d'obtenir de bons résultats sur des choses aussi spécifiques? Un bon employeur? L'Education Nationale est un exemple à suivre, selon toi? La gestion de la Sécu et de la politique de santé? feu-Areva? EDF? Pour une dose d'intérêt supérieur de la nation qui sera implantée dans les objectifs du putatif nouveau monopole/oligopole, qui sera AUSSI un monopsone (un seul acheteur), on trouvera 10 doses d'impératifs et arrangements politiciens, d'absence de comptes à rendre ou d'évaluations fiables de performances à tous les niveaux qui comptent, de sur-représentation des intérêts des personnels de tous échelons animant l'organisation aux dépends du public... Et toutes les mauvaises incitations possibles. Cf Air France: combien l'entreprise a t-elle coûté de milliards à l'Etat en 40-50 ans, en plus de son budget propre? Pour quel avantage à la nation, au final? Je revois encore Mélenchon se vanter à la télé de la "'réussite" de la compagnie et justifier le constant renflouement du bouzin (sans dire évidemment que c'était pour ses copains syndicalistes et les petits arrangements dans les deux sens avec la caste de hiérarques à cheval entre parti, Etat et entreprise publique). La corruption corporate est une chose dérangeante, mais elle au moins peut avoir à être confrontée à ses échecs; celle de l'Etat/secteur public, quasiment jamais. Surtout sur des activités de grande taille et de long terme qui sont l'équivalent public (en encore pire) d'un marché "too big to fail" et d'une place boursière pourrie jusqu'au trognon dont les traders et investisseurs ne sont JAMAIS mis en face de leurs saletés et de leur incompétence. Pas si facile de décider ainsi, parce que comme tous les marchés mêlant importance vitale, long à très long terme et investissements férocement lourds et soutenus, le secteur pharma/matériel médical est une gageure, quasi impossible à vraiment bien gérer en favorisant l'intérêt public. C'est comme l'énergie, la distribution de l'eau ou les infrastructures de transport (rail en particulier): personne ne trouve de bonne formule durable. Y'en a des mauvaises, et y'en a de vraiment très, très mauvaises. En plus, nationaliser poserait de multiples problèmes pratiques, avant même d'en arriver au système monopolisitique ainsi défini: - est-ce encore possible dans le cadre de l'UE? - l'Etat a t-il les moyens? Et s'il achète à prix cassé ou confisque, quel sera l'impact économique pour l'investissement dans le pays? Il n'y aura plus aucune confiance dans le respect de la propriété - les grandes pharmas françaises sont-elles encore réellement "françaises" dans le monde actuel? Quelle part de leur activité est en France? Leur cotation est sur Euronext: est-ce un registre de propriété "français"? - même en cumulant les pharmas françaises et en présupposant le bouzin obtenu efficace, on arrive à une taille assez ridicule par rapport au marché: ce que le secteur ainsi obtenu pourra réellement développer, comme médocs, sera une paille par rapport au besoin. Donc retour à la case départ.
  8. Je ne sais pas si c'est encore vrai, mais quand j'ai fait un bref passage quelque part dans l'industrie pharma (une start up de recherche), on résumait la chose ainsi: - 50% du budget R&D (à mettre entre guillemets, vraiment) était pour le marketing dans ses parties moins immédiatement visibles: recherche marketing, conférences et due diligence des médecins, réseaux de distribution.... Toutes ces choses concourant de mêmes logiques, démarches et personnels (une bonne partie est très légitime et nécessaire, attention) - 50% du reste de ce budget R&D va aux travaux sur les antidépresseurs et antidouleurs (à un degré ou un autre... Des opiacées, pour l'essentiel) - à l'arrivée, il reste un quart du budget R&D total pour absolument tout le reste. Et quand on connaît les coûts invraisemblables de la recherche pharma, et les délais phénoménaux qu'elle implique (de la phase I au dernier chapitre de la phase III, il peut se passer jusqu'à 20 ans pour certains items, et sans temps mort), ce peut être un peu flippant. C'était autour de 2004-2005, et la description couvrait les deux décennies écoulées à ce moment. Je ne sais pas dans quelle mesure cela a changé, mais quelque chose me dit que pas tant de trucs que ça ont bougé dans les fondamentaux. On peut donc voir les énormes incitations à la recherche de rentabilité/profit qui sont inscrites dans le business model, et donc l'importance nécessaire des efforts pour atteindre ces objectifs, créant un paradigme auquel il est difficile de voir une alternative, puisque c'est ce même paradigme qui permet de faire venir les énormes sommes nécessaires (et pas du tout rapidement rentables) à la recherche. Les Américains (et par là j'entends la population et les systèmes de couverture santé dans leurs structures financières) sont par ailleurs doublement piégés par ce système dans son extension internationale, puisque l'exportation, où le secteur pharma est si dominant mondialement (les ricains sont quoi? 80% de l'innovation médicale dans le monde?), se fait à des prix nettement plus cassés de par la taille des interlocuteurs d'autres pays (des systèmes de santé souvent plus unifiés/nationaux, voire l'Etat lui-même, et d'autres grands assureurs, avec diverses formes de privilèges locaux et d'interactions prioritaires avec les Etats): les bénefs ne sont pas les mêmes (voire sont négligeables.... Mais faut bien occuper le marché), et un certain niveau de "pillage" (façon de parler) a lieu quand des acteurs nationaux décident de copier/faire copier des produits patentés au nom de la nécessité médicale (parfaitement légitime dans le principe), aggravant de ce fait la rapacité des pharmas US à domicile. Cette dynamique malsaine est cependant la seule chose qui permet de continuer le niveau d'investissement dans l'industrie, ce qui fait de la population US, à certains égards, la victime nécessaire du système qui permet à d'autres pays de profiter des bénéfices de cette innovation hors de prix sans vraiment payer son coût.
  9. C'est pas incompatible, juste que le sionisme est une vaste réalité, un spectre sur lequel on trouve divers degrés d'intensité d'opinions, avec différents contenus associés: le trip du "Grand Israël", c'est la partie la plus à droite sur le spectre, qui contient aussi l'ambition de reconstruire le Temple de Jérusalem surle mont éponyme où se trouve actuellement la mosquée Al Aqsa... Ce qui causerait de "menus" problèmes pour beaucoup de monde .
  10. Ca, c'est plus la définition "hard". La définition "soft", qui est ce que la plupart des Israéliens (et pro-sionistes hors d'Israël, juifs ou non) revendiqueront, est le droit d'Israël à exister pleinement et de façon normale comme Etat reconnu, et comme Etat juif. En somme, pour ce point de vue là, tant qu'il y aura quelque chose qui s'apparente de près ou de loin à une contestation de la légitimité de l'etat hébreu dans sa réalité physique et légale et dans son principe (comme des mouvements et Etats ne reconnaissant pas le pays ou ayant comme but avoué sa destruction), le sionisme sera politiquement justifié et aura une assise populaire, mais offrira aussi une couverture à des visions plus "dures"/ambitieuses/extrêmes (comme toute idéologie politique). Et le problème d'un état continu de tension régulièrement ponctué d'attaques est qu'il tend à favoriser le raidissement, voire un certain degré de radicalisation dans une partie de la population.
  11. Qu'en penser? Est-ce un autre front de l'érosion des Etats telle que décidée "d'en haut" comme l'appui du régionalisme par Bruxelles? https://www.marianne.net/societe/l-union-europeenne-lance-un-erasmus-des-religions-farouchement-anti-laique http://resistancerepublicaine.eu/2019/09/14/grace-a-bruxelles-les-musulmans-pourront-pratiquer-un-islam-authentique-dans-les-pays-europeens/ https://francais.rt.com/france/65755-offensive-contre-laicite-union-europeenne-va-financer-erasmus-religions https://www.la-croix.com/Religion/LUnion-europeenne-cree-Erasmus-religion-2019-09-09-1201046266 C'est peut-être pas si dérangeant que ça pour d'autres pays, mais dans le cas français, cela risque de poser problèmes, à moins que les ultra-européistes à la sauce macronaise ne décident une fois de plus de s'aplatir, parce qu'ils étaient favorables au projet dès l'amont.
  12. Quelle horreur! nettoyez moi ça à la javel!
  13. C'est bien connu: seuls les méchants ont des espions. Les gentils ont des agents de renseignement. Ou au pire des contre-espions. C'est pourtant simple!
  14. Quoi? Trump est sur Twitter ? Comment se peut-ce? Depuis quand? Première nouvelle !!!! Quelqu'un d'autre avait remarqué ça?
  15. La vraie raison est la même pour laquelle Trump ne l'avait pas pris dans son premier cabinet: la moustache. Avec un tel truc accroché à ses narines, il ne pouvait pas durer longtemps.