Tancrède

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  1. Mais! méméméméheuh! Cet article fait un peu dans la surinterprétation: Kaori/Laura n'est pas l'objet des attentions de Ryo/Niki, non parce qu'elle serait trop "garçonne", mais parce qu'elle est la soeur de son défunt partenaire et ami. Il y a une forte différence d'âge entre eux jamais chiffrée, mais estimée entre 10 et 15 ans), et qui plus est, Ryo, dans la partie sérieuse de sa réflexion, ne se voit pas d'avenir de long terme vu sa profession et le nombre de gens qui veulent sa peau, ce qui le conduit à voir Kaori comme une personne dont il a la charge, dont il est à un certain degré le mentor, et qu'il veut à terme éloigner du monde dangereux dans lequel il vit.... Et le fait qu'elle soit la soeur de son ami rend la chose zarbi. Son insistance souvent comique sur le fait que Kaori soit la seule belle femme de cet univers qui ne lui raidisse pas l'entrecuisse (sauf quand il ne sait pas que c'est elle qu'il mate) est un running gag dans la série, qui trame cette attitude sous des dehors comiques. Ca n'a rien à voir avec une homosexualité refoulée ou un archétype viriliste qui "oppresserait" un Ryo dont le comportement de coureur lourdingue est le plus souvent une évasion du côté tragique et dur de sa vie professionnelle, toujours présentée (dans les quelques moments de sérieux) sous l'épée de Damoclès de la certitude d'une mort prématurée qui peut surgir à tout instant (un carpe diem dans le registre de la farce de niveau Benny Hill). Plot twist: Spike meurt comme prévu.... Mais du Covid!
  2. Aucune info qui "filtre" actuellement ne peut être considérée comme crédible: il y a une guéguerre (qui prend de l'ampleur) entre le gouvernement et la haute fonction publique, qui a aussi trouvé un théâtre d'opération dans le MoD, principalement autour du système d'achats/acquisitions du ministère, considéré comme hautement inefficace et corrompu (bref, le coeur de tout "complexe militaro-industriel"). Dominic Cummings, le "chien de chasse" de Boris, s'est penché sur ce dossier, s'attaquant aux caciques du système après une revue interne du domaine concerné qui a décrété qu'il n'y avait presque rien à changer et que personne ne voyait de problèmes majeurs ou de sources d'économies potentielles. Le sujet étant éminemment politique, et donc purement confrontationnel, je doute qu'il soit aisé à ce stade, voire possible, de trouver beaucoup d'informations plus ou moins objectives à ce propos, sur le suivi de la chose (des revues et critiques du système datant de quelques années doivent être en revanche plus indicatives): faudra attendre que la poussière retombe, parce d'ici là, c'est du pur conflit politicien à base de désinformation, caricature, rumeurs, calomnies, fuites "spontanées" au nom de "l'intérêt général"... Et des médias qui prendront parti le plus unilatéralement possible pour un camp ou l'autre pour des raisons qui n'ont rien à voir avec la crédibilité de la défense du pays, ou son intérêt.
  3. T'as vraiment pas compris le business model des médias sociaux ! Ceci dit, sur ce point comme d'autres, la Chine semble particulièrement peser sur cet aspect de propagande, à mi-chemin entre propagande et intimidation: isolément, des tas de vidéos, publi-reportages, textes.... Peuvent sembler maladroits, pompeux, too much, cheap.... Mais l'effet cumulé d'une telle permanence et densité, pendant des années, finit par faire son chemin d'une manière ou d'une autre. Pareil pour leur participation toujours accrue à tant de compétitions militaires avec ce qu'on suppose être des "athlètes militaires" professionnels. C'est vraiment une histoire de suggérer la taille de sa bite. Et cela implique une certaine posture à laquelle, en Europe, on semble avoir renoncé: le dernier incident avec l'Inde relève d'une telle attitude à base de "on ne cède rien, on provoque, même pour des trucs absurdes, même s'il n'y a que des coups à prendre". A force, ça paye, d'une certaine façon. En tout cas plus qu'un ministre (rarement qualifié sur la chose militaire) faisant une conférence de presse en cas d'incident diplo/militaire, et disant "retenez-moi, parce que la prochaine fois, je pourrais agiter mon index sous votre nez".
  4. C'est une compète, apparemment, le World Military Pentathlon Championship.... Et la dernière fois que la France y a gagné quelque chose, c'était en 1974. Sur les dernières décennies, il semblerait que Chine et Brésil aient tout raflé d'année en année. Il y a quelque chose qu'ils font et qu'on ne fait pas? Ils ont trop de temps et de monde qui s'entraîne juste pour ça?
  5. Le général Dumas n'a pas d'école à son nom? Il est vrai qu'il est un peu éclipsé par son rejeton... Et il est aussi vrai que, comme pour Moreau, les généraux qui n'ont pas été dans la ligne Bonaparte ont une certaine tendance à ne pas avoir été autant célébré. Etonnant, non? Faut pas faire chier le Corse! Son ulcère s'en occupait très bien sans assistance.
  6. Hé! C'est pas juste! Quand j'ai mentionné ces choses hier ou avant hier, ça faisait de moi un complotiste parano....Pffff, trôzinjuste. Je vais remettre ma coquille blanche sur ma tête. Et pourtant, Byron a dit ce qu'il en restait: lire Ozymandias... Mais d'un autre côté, c'est vraiment une manoeuvre qui lui permet de dire à tous, bien après sa mort: "z'êtes que des tapettes et des p'tites bites". Parce que ce n'est pas UN mouvement: il y a juste, pour l'instant, un slogan qui entraîne l'ensemble de diverses composantes, dont une masse de suiveurs qui sont là pour l'excitation et le panurgisme leur donnant l'impression de "faire" quelque chose (syndrome mai 68 côté étudiant, quoi), une autre masse d'activistes mous sans idéologie très formulée qui sont là pour se dire "dans le camp du bien" sans savoir grand-chose, une autre masse de gens (surtout noirs) vraiment très en colère (en partie à tort, mais parce que cette perception de minorité constamment agressée est constitutive de leur identité culturelle, même sur les points où cela implique un déni complet de réalité), et après cela, tout un tas d'organisation essayant de surfer sur l'événement, de l'orienter, de l'attiser, de le pousser au pire, de se "l'approprier (pour se faire une place dans le discours public)... Bref, c'est l'un des problèmes: de vastes mouvements sociaux sans unité, sans revendications précises (sauf de la propagande de micro-groupes, ou des "demandes" volontairement inacceptables, pour la provoc), sans chefs ou représentants/porte-paroles. Je conseille de regarder le podcast de Joe Rogan avec Bret Weinstein (le prof ciblé à Evergreen, depuis devenu, comme son frère, un podcasteur et auditeur public) de la semaine dernière: voir sur la 2ème chaîne de Rogan "JRE clips" (les podcasts découpés en "morceaux choisis"), où il y a le segment décrivant bien cet aspect de mouvement sans tête, sans objectifs, sans rien permettant de recréer le dialogue (si même il y a volonté de dialogue). Il formule assez bien la chose et le problème que cela pose dans une démocratie, ce qui n'est pas sans rappeler les GJ. Ca, on n'en sait rien.... Mais y'avait certainement pas la possibilité de le faire. Faut un peu plus que quelques cordes pour le renverser. Je me suis laissé dire qu'il pesait son poids.... #nofatshaming
  7. Je doute... Plusieurs possibilités, aucune forcément incompatible avec les autres: - il a peur que cela crée une crise, qui verrait les gouverneurs s'opposer à la chose: en théorie, le président a le dernier mot sur la "fédéralisation" de la GN, mais en ces temps... - il ne veut pas endosser le mauvais rôle au cas où de sales images (probable) résulteraient du déploiement... Ou veut forcer les gouverneurs à prendre cela sur leur propre dos - il laisse faire, et ce n'est pas forcément le pire calcul, parce que plus le désordre se répand et dure, plus les dommages montent, plus les citoyens se rendent compte qu'ils sont abandonnés depuis le début de la crise (les flics n'interviennent quasi plus en réponse aux appels pour protection des commerces et domiciles, et même pas pour les monuments publics), avec beaucoup qui s'arment en conséquence, meilleur c'est pour celui qui parviendra à pointer du doigt le parti qui a laissé faire.
  8. Les élites locales/d'Etat (celles qui ont l'essentiel de l'autorité, de la responsabilité et des moyens de l'ordre public et de la justice) ont trop peur pour leur image, s'imaginent que ces foules hargneuses les aident, ne savent pas trop quoi faire, sont incompétentes et/ou velléitaires.... Choisis les ingrédients du cocktail qui domine à un endroit et un moment donné. la maire de Seattle a encore renoncé à faire dégager CHAZ/CHOP, plaidant que des demandes et de la persuasion suffiront, elle qui leur avait déjà fourni dès le début du soutien logistique (chiotte de chantier....) en pensant que ça passerait vite. A aucun moment elle n'a eu l'air de se soucier des gens vivant et travaillant dans ces pâtés de maison, dont les rues ont été vandalisées, dont l'activité a été paralysée, qui ont été rackettés (avec des "contributions volontaires" données aux gentils gugusses avec des armes à feu), intimidés... Et évidemment, aucun média n'a été lui mettre ce point sous le nez. Etant donné que nous sommes dans une période où l'un des deux partis n'a jamais aucun compte à rendre, le niveau d'incompétence, de courte vue, de corruption et de lâcheté autorisé, augmente. La maire d'Atlanta, dont on ne peut pas dire que sa gestion de la crise ait été formidable, et dont l'administration s'est entièrement défaussée sur la police suite à une fusillade qui était en fait justifiable (dans le contexte US), alors qu'elle est responsable de la police (budget, entraînement/doctrine, effectifs, impératifs à concilier, comptes à rendre....), cette maire-là, donc, est toujours sur la short list de Biden pour la vice présidence. Quand foirer vaut promotion, et aucune critique, pourquoi se priver? Mais je doute que cela aboutisse à produire des réformes propres à favoriser le Bien Public.
  9. Il suffit qu'il y ait assez de mouvances et groupes organisés, avec autour d'eux une portion suffisante de gens plus ou moins "influencés"/d'accord avec quelques postulats fondamentaux (souvent réduits à des slogans moralement incontestables, ou en tout cas compatibles avec une portion plus large de l'opinion), pour complètement phagocyter le débat, si ces gens sont surconcentrés dans les courroies de transmission d'une société. Ils confisquent et régulent la parole publique "légitime" par un tel positionnement. Au final, c'est aussi ce qu'on a pu voir dans le terrorisme islamique: de très petits groupes (sauf dans des zones en guerre) dont les actions tendent à rebuter, même une majorité de gens dans des pays islamiques, mais dont tout ou partie du discours (et pour certains l'action socio-économique) joue des bonnes fibres et résonne auprès d'une masse suffisante de "supporters mous ou tacites", de suiveurs non zêlés mais semi-approbateurs.... Ca suffit pour avoir un vivier de recrutement et de financement, une couche de protection et légitimité, et, si les bons leviers d'actions (médias divers...) sont disponibles, voire "infiltrés" (un grand mot, je sais: j'en ai juste pas d'autre) ou cooptés, une place à la table (même si dans une forme plus "sotto voce"/à demi mots) de la conversation. Ce qui compte dans un tel tableau, c'est pas les groupes en eux-mêmes, c'est cette masse critique de suiveurs, semi-suiveurs et "pas totalement hostiles" qui fournit moyens, caisse de résonance, appui... Une fois que cette position est conquise, les vrais radicaux ont leurs entrées et leur discours peut avoir accès à la scène "légitime", voire s'y imposer plus ou moins. C'est ce qu'on voit actuellement aux USA, avec une phase d'accélération depuis une décennie, un emballement avec Trump et le "Trump Derangement Syndrom", et une explosion depuis quelques semaines. Ou comment des idéologues et activistes qui ont fait leur chemin (le thème sur les campus depuis les années 70 est la "long march through the institutions") et développé cette base de soutien, parviennent à confisquer la conversation et l'orienter dans leur sens. C'est pas du complotisme, ça ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'autres forces à l'oeuvre, juste que c'est un exemple très abouti de la façon dont des mouvances idéologiques se propagent, voire s'imposent. La chose risque d'ailleurs de causer d'intenses clashes au sein du parti démocrate, et encore plus en cas de victoire de Biden, parce que pour l'establishment du parti, et encore une très forte portion de la base et des modérés/indépendants tendant plus à gauche (mais qui sont pour l'essentiel passifs en terme de militance), ces mouvances sont vues comme un marteau politique, un outil (la cancel culture, la capacité à définir totalement la fenêtre d'Overton....) leur permettant de continuer comme avant, pas comme un partenaire à avoir à la table, parce que le Big Business reste l'ami principal: ils essaient juste d'instrumentaliser la nouvelle religion. Pas dit que ça marche, ou que les dites mouvances seront si dociles. Une étape de plus dans ce processus: le parlement de Californie (avec supermajorité démocrate) vient de voter la mise au référendum (donc en novembre) d'une loi qui, en essence, abolit les clauses du Civil Rights Act de 1964 (le "grand", celui de MLK: déségrégation, égalité effectives des droits, lois anti-discrimination et tout le toutim).... Au nom du "progressisme": le but est de pouvoir discriminer sur base de la race, du sexe.... Essentiellement pour recruter sur quotas (dans les facs, les administrations, en entreprise....) d'une part, et exempter des organisations de procès pour une telle discrimination, notamment pour faciliter la vie des boîtes qui cherchent à se conformer aux quotas pour l'apparence, et surtout leur permettre de s'appuyer encore plus sur les visas H1-b. Un des aspects amusants d'une telle mesure est qu'elle permettrait de recréer la ségrégation raciale, même dans des bâtiments publics, un phénomène en vogue déjà présent sur beaucoup de campus (et dans la fameuse zone CHAZ/CHOP entre autres) où il y a des dortoirs et espaces par race, disponibles pour ceux qui veulent "se protéger", ou "guérir" (le terme "healing spaces" est souvent utilisé). Après la discrimination positive, on a la ségrégation positive; des micro-trottoirs amusants dans diverses universités ont discuté le phénomène avec des étudiants parfaitement habitués à la chose, et les interviewers tentaient de placer des références à la ségrégation pré 1964, pour voir si ça titillait ou offensait ces chérubins (apparemment pas très au fait de l'Histoire, mais qui vous traitent "d'ignorant" quand vous critiquez leurs slogans), notamment le "separate but equal" qui présidait à la façade de légitimation légale des lois Jim Crow. Et beaucoup approuvaient la phrase, en bons petits progressistes complètement ignares.
  10. Peut-être est-ce du à la déformation inhérente aux publications très militantes qui tendent à avoir un tel ton "propagandesque" qui ressemble plus à la plaidoirie d'un procureur enragé, mais à la façon dont l'article est écrit, j'ai plutôt l'impression d'une attaque de marxistes "classiques" contre les "marxistes 2.0", ceux qui ont réutilisé la matrice initiale avec un prolétariat redéfini s'appuyant non sur l'activité ou la strate sociale, mais sur la race, le sexe/genre.... La lutte des classes vs la lutte des races, quoi. Les "classiques" se rattachent encore, même si partiellement, à une tradition humaniste/universaliste (où le concept d'individu est néanmoins minoré), là où la nouvelle écurie fait foin de tels concepts au profit d'une vision tribalisée à l'extrême, sur bases des traits les plus inchangeables (ou présentés comme tels) de l'être humain (race, sexe/genre, orientation sexuelle), ce qui rend le "conflit" plus émotionnel/passionnel, plus viscéral, voire total, et absolument sans retour en arrière possible. Un collectivisme essentialiste et déterministe en menace un autre (plus "soft" dans son essentialisme et son déterminisme), en somme, et ce dernier essaie de riposter.
  11. Trolls gonna troll: il a écrit le mot "wokiste" nettement plus que moi à ce stade, et ne semble pas capable de comprendre le fait que si quelqu'un dit quelque chose qui l'énerve (sans être une attaque perso), il a la possibilité de ne pas en prendre acte et de ne pas répondre. Il semble aussi incapable de ne pas caricaturer à l'extrême le propos des autres, parce que ça facilite la vie de procéder ainsi pour présenter toute autre opinion comme celle d'un con ou d'un taré profond. Bref, un troll.
  12. Nope, j'ai même moult fois dit le contraire. Le "grand soir", y'a que les vieux cocos qui y croient. Mais quand on parle d'un changement de paradigme culturel, ici par une tendance composite à caractère plus beaucoup plus religieux que rationnel, dans une société, ça n'est pas un complot, ou même un mouvement, et certainement pas une "révolution" dans le sens où on tend à les envisager.
  13. La CIA? C'est pas les Chinois du FBI, puisqu'ils sont partout? Je note une chose amusante: la voix la plus tonitruante sur la chose a été la "journaliste" qui a dirigé le "Projet 1619", monument de propagande (essentiellement: les hommes blancs sont le mal incarné, les USA sont complètement déterminés par le racisme, et depuis 1619, pas 1776, et tout ce qui y existe est raciste) à prétention de travail d'Histoire qui a été déboulonné par à peu près tout historien sérieux (avec une page wiki qui a étrangement rapidement eu sa version française), mais qui a néanmoins été publié par le NY Times et immédiatement été nominé pour, et a reçu en grande pompe il y a quelques semaines, un prix Pulitzer, en plus d'avoir été aussitôt préempté par des centaines de "department of education" pour devenir un matériel officiel à enseigner dans les écoles. Elle a sorti pas mal de trucs sur ces "feux d'artifices" (je me suis méfié de l'expression: pas mal de journalistes l'utilisent pour éviter de dire "coups de feu") et la théorie du complot qui va avec.... Avant, apparemment, de nettoyer son compte twitter. Nul doute pour revenir à ses sujets de prédilection, à savoir qu'elle est opprimée et que quiconque la critique ou contredit, ou même est en désaccord avec elle sans interagir, est raciste.
  14. C'est à peu près l'idée: même si non pleinement formulée, c'est la seule conclusion du truc. A part peut-être.... Qu'à ce stade, c'est un bon moyen de soutirer du fric par le chantage réputationnel et la guérilla par médias sociaux: tu raques le pizzu, et tu as l'imprimatur, ou à tout le moins ton cas sera ignoré. C'est du commerce des Indulgences, de la mention kasher/halal, quoi. Et pour une Kpop qui a désormais atteint la masse critique et l'influence pour se promouvoir directement sur les marchés étrangers, principalement occidentaux, c'est de la grande tactique commerciale.
  15. Quelqu'un a pensé à demander s'il y a beaucoup de gens, méritants ou non, représentés en statues, qui étaient végans? Parce que TOUS les salauds de bouffeurs de viande tueurs de gentils animaux DOIVENT être détruites. Réductio ad absurdum? Pour l'instant oui, mais qui sait? Iconoclasme, Damnatio Memoriae (phénomène comparable, mais plus ciblé).... Rien de nouveau. Et "étrangement", ça vient toujours de mouvances refusant de séparer le religieux/métaphysique du politique, qui ne conçoivent les deux domaines que comme un tout indissociable. Ca n'a jamais été compatible avec la diversité d'opinions, celle de l'expression artistique (réduite à une forme ou une autre "d'art officiel") ou celle de l'expression tout court. Et c'est souvent accompagné d'un travail plus profond de destruction d'une mémoire, voire du passé en général, au profit d'une lecture dominante imposée, voire d'une unique: autodafés, censure, lectures "recommandées"/autorisées vs mises à l'index, programmes d'histoire écrits sur décrets.... Les méthodes changent (ce peut être un pape médiéval qui l'ordonne, ou Amazon qui le fait sans grande publicité, ou des bibliothécaires dans leur établissement), l'idée reste la même.