SinopeMT

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  1. SinopeMT

    Le F-35

    C'est sur que le principe de la sous-traitance à tous crins et focalisation sur "coeur de métier" aboutit à une caste de donneurs d'ordres dont la seule compétence est de tempêter au téléphone en menaçant de ne pas payer. Pour les manipulateurs, c'est du pain béni: on se décharge de la responsabilité, on brasse du vent et on cache son incompétence tout en gagnant du fric. Pendant ce temps, les opérationnels n'ont que le mépris des supérieurs et doivent trouver des solutions de brics et de brocs.
  2. Et très loin devant les champions de la nouvelle technologie, comme quoi l'énergie demeure la base en matière d'enjeux. Certes, le pétrole est patrimonial, n'est pas le produit du génie humain (seule son exploitation l'est) et les Saoudiens ne doivent qu'à la chance d'avoir les gisements les plus facilement exploitables. Une fois n'est pas coutume, l'Aramco a pourtant la réputation d'être bien gérée et plutôt arabisée. Les premières publications avaient en tout cas soufflé le marché par l'ampleur des chiffres et la rentabilité de l'exploitation. Il y a déjà beaucoup de ça, ne serait-ce qu'avec la ville du futur dont les caractéristiques nous ont tous values de rouler de rire. Je pencherais plutôt sur l'hypothèse des ventes de bijoux de famille puisqu'à partir de maintenant les dividendes partiront petit à petit vers les investisseurs et la pression va s'accroître pour presser le citron vu le comportement à la Bourse au niveau mondial. Certes, l'extravagance des chiffres permet une valo capitalistique intéressante mais cela signifie également perdre en souveraineté et raison d'Etat sur cet actif essentiel du pouvoir saoudien.
  3. Le nouveau Largo Winch est arrivé. Le lien avec la défense est ténu mais ça se passe en Russie et les services de sécurités sont impliqués. J'ai bien aimé ce premier diptyque de Giacometti avec un retour aux sources bienvenu pour les personnages. Simon par exemple est plus conforme aux premiers albums. Comme souvent le deuxième album se focalise plus sur l'action et de déboucler le scénario infra sans faire avancer l'univers mais c'est une lecture rythmée, divertissante et Francq est toujours excellent dans le dessin. Plus de détails en révélations
  4. Couverture XIII XIII sort le premier album du nouveau cycle par surprise (je pensais que les XIII l'enquête 2ème partie suffisaient pour cette année). Rien de notable, l'intrigue sur la Fondation Mayflower me paraît stupide et inintéressante au possible mais en revanche, je peux reconnaitre que Jigounov parvient à imiter de mieux en mieux feu Vance. C'est à la fois dommage parce que j'aimais beaucoup son dessin dans Alpha et remarquable de réussir un tel changement. Janet Fitzimmons est très belle, combinant bien les deux styles (les femmes de Vance n'étaient pas le point fort de son dessin en toute honnêté).
  5. En l'occurrence l'hôtellerie sollicite la lecture constamment en réception ainsi que l'écoute car il faut souvent combler les trous quand les clients vous parlent en langue étrangère. Cette excuse ne fonctionne pas pour justifier les difficultés que je constate. En revanche, c'est vrai que ne pas lire de romans et autres littérature n'aide pas à exprimer des sentiments et raconter des histoires. A propos de l'Allemagne, le sentiment de la fin de règne difficile d'Angela Merkel se fait de plus en plus fort: à l'heure du bilan, je pense que "mollesse" sera l'un des principaux qualificatif utilisé pour commenter cette période.
  6. Je compte comme premier quartile les 20% d'une classe d'âge qui n'atteignent pas le bac. Donc 2ème quartile en absolu, 1er des employables en niveau académique (les métiers de l'hôtellerie-restaurations souffrent d'un grand déficit d'image avec une perception des opérationnels comme étant stupides et lents: la réalité est que le client est un être souvent odieux et qu'interagir en permanence avec des inconnus qui vous traitent avec condescendance et mépris ou sont nombrilistes demandent des qualités humaines qui ne sont pas à la portée du premier venu). Je peux constater que les moeurs sont plus rudes et les gens font de moins en moins société, vu l'absence d'égards et de prévenance vis-à-vis des autres (les chambres sont souvent laissées dans des états hallucinants avec déjections hors de la salle de la bain, cigarettes éteintes sur les murs etc...). Exact: vont-ils songer à aller grossir le texte, manipuler la résolution de l'écran pour améliorer leur confort? Du tout. S'ils y songent et ne trouvent pas, vont-ils faire l'effort de chercher sur Google : "zoomer sur Chrome"? Non plus. Une formule Excel représente un effort herculéen déjà.
  7. Le mail est automatique: les disponibilités des hôtels sont presque entièrement intégrées avec tous les acteurs de l'industrie. La taille de la police ne change rien à l'affaire.
  8. Bof, l'hôtellerie est un métier qui est très concret et à effet immédiat: une consigne, une demande du client sont souvent des choses extrêmement simples tels que "Je ne veux pas être déranger aujourd'hui", "Je dois mettre la facture au nom de ma société avec le numéro de TVA pour mes notes de frais", "le sèche-cheveux ne marche pas". L'élaboration de grandes théories dans le cadre quotidien n'y a pas sa place: ce sont des demandes concrètes dont la réalisation est quasiment immédiate. Le problème vient de l'incapacité à chercher, identifier et traiter les infos contenues dans des textes. S'il y a quelqu'un pour les guider étape par étape à l'oral, alors ce sera fait cahin-cahin mais sinon malheureusement nada. J'ai beau écrire tous les tutoriels possibles, c'est peu efficace. Un exemple: en cette période, beaucoup de nos clients sont amenés par des grossistes (sociétés qui achètent des places en masse à bas prix et les revendent au sein paquets incluant en général transport et activités pré-payées par le client). Ce sont des réservations non-remboursables pour lesquelles les clients finaux ont déjà payé. Le grossiste en tant qu'intermédiaire pour améliorer sa trésorerie paiera l'hôtel à la fin du mois du séjour du client un montant net (déduit de la commission) qui est une portion du prix de "transfert" âprement discuté par l'hôtel et le grossiste. Ce prix est présenté si - le client final pose la question - comme la valeur de la nuit d'hôtel. Le détail des modes de paiement arrive par mail et le prix net à passer est écrit en petit vers la fin du mail récapitulatif. Eh bien, systématiquement mes collègues essayent de débiter le montant brut sur la carte virtuelle et passent le montant brut sur le logiciel hôtelier alors que ça ne fonctionne pas. Je me retrouve à devoir gérer les tickets de plainte émis auprès du grossiste ou bien avec des cartes qui sont désactivés à force de mauvaise manip et donc une dégradation du fond de roulement. Bof, l'hôtellerie est un métier qui est très concret et à effet immédiat: une consigne, une demande du client sont souvent des choses extrêmement simples tels que "Je ne veux pas être déranger aujourd'hui", "Je dois mettre la facture au nom de ma société avec le numéro de TVA pour mes notes de frais", "le sèche-cheveux ne marche pas". L'élaboration de grandes théories dans le cadre quotidien n'y a pas sa place: ce sont des demandes concrètes dont la réalisation est quasiment immédiate. Le problème vient de l'incapacité à chercher, identifier et traiter les infos contenues dans des textes. S'il y a quelqu'un pour les guider étape par étape à l'oral, alors ce sera fait cahin-cahin mais sinon malheureusement nada. J'ai beau écrire tous les tutoriels possibles, c'est peu efficace. Un exemple: en cette période, beaucoup de nos clients sont amenés par des grossistes (sociétés qui achètent des places en masse à bas prix et les revendent au sein paquets incluant en général transport et activités pré-payées par le client). Ce sont des réservations non-remboursables pour lesquelles les clients finaux ont déjà payé. Le grossiste en tant qu'intermédiaire pour améliorer sa trésorerie paiera l'hôtel à la fin du mois du séjour du client un montant net (déduit de la commission) qui est une portion du prix de "transfert" âprement discuté par l'hôtel et le grossiste. Ce prix est présenté si - le client final pose la question - comme la valeur de la nuit d'hôtel. Le détail des modes de paiement arrive par mail et le prix net à passer est écrit en petit vers la fin du mail récapitulatif. Eh bien, systématiquement mes collègues essayent de débiter le montant brut sur la carte virtuelle et passent le montant brut sur le logiciel hôtelier alors que ça ne fonctionne pas. Je me retrouve à devoir gérer les tickets de plainte émis auprès du grossiste ou bien avec des cartes virtuelles qui sont désactivés à force de mauvaise manip et donc une dégradation du fond de roulement.
  9. Le deuxième quartile en partant du bas (25-50%)
  10. C'est bien vrai et je suis un exemple vivant ! Plaisanterie mis en part, dans mon boulot qui est très opérationnel (les opérations d'un hôtel), où le niveau de formation des individus est représentatif de la moyenne voir du quartile intermédiaire, le principal problème réside dans l'analphabétisme fonctionnel: les consignes sont lues, les mails et les demandes sont techniquement déchiffrées mais rien n'est compris. De même l'utilisation des outils informatiques, pour beaucoup, les process ne consistent qu'à appuyer sur des boutons sur certaines portions de l'écran, appuyer sur des touches et parfois mettre un chiffre dans une case. Mais ils font ça purement par imitation et seraient bien incapables au débotté d'expliquer pourquoi ils font ça. Inutile de dire que quand on change de PMS, c'est retour à la case départ, comme si c'étaient des débutants absolus dans le métier ! C'est le cas d'énormément d'Occidentaux en Asie également, en partie justifié par le hiatus linguistique et des principes bien différents. Par exemple, l'importance des tons passent radicalement au-dessus de la tête des français (déjà que l'accent tonique en Anglais est presque insurmontable pour nous). Vu de ma réception où j'accueille énormément d'Allemand à la fois touriste et entreprises, les générations intermédiaires (plus de 40 ans) ont un français scolaire très correct, et tous parlent évidemment globish. Les plus jeunes sont moins bons en français effectivement. Pour les Sud-Coréens, la plupart ont un anglais "à l'Asiatique" efficient qui est bien meilleur que celui des Japonais. Chez les Chinois, seules les jeunes générations (- de 25 ans) se débrouillent en anglais. Globalement, en tant que langue étrangère, je suis agréablement surpris par le Français Langue étrangère de la plupart des Européens d'Europe Centrale et Orientale et des Américains. Les clients corpos qui travaillent dans les grandes entreprises internationales dont les résas tombent via GDS ont tous un globish très satisfaisant quelque soit leurs horizons. Parmi les touristes, je dirais que les meilleurs plurilingues "dans la masse" sont les Suisses alémaniques dont le français est excellent en compréhension et très bon en expression, suivi des Allemands. De façade, les Scandinaves sont les plus à l'aise en langues étrangères puisque leurs trois langues sont mutuellement compréhensibles et ils ajoutent une base en allemand ou en français. En revanche, les Espagnols et Italiens non "grandes entreprises" ont de grandes difficulté en anglais et autres langues étrangères. A mon époque aussi l'allemand demeurait la première pierre de la stratégie scolaire au sein des familles. Mon collège était un privé d'élite du coin et il n'y avait pas de si gros écarts entre les élèves, ni dans les ressources consacrées aux différents cours. Par rapport au lycée d'un tier inférieur où j'ai eu mon bac, l'homogénéité meilleure ne justifiait pas cet a-priori. En revanche, dans un public lambda, clairement l'allemand permet de trier du mauvais grains de la pourriture. J'ai pris allemand parce que je suis né là-bas et que la famille avait été expat. De plus je suis basque et j'ai une gueule de Scandinave.
  11. Détrompe-toi, les seins sont bien plus couverts à la plage que les fesses. Pire, le monokini est considéré comme grossier au Brésil. En revanche, les fesses sont comme les joues et la région publienne, mis à part la fente, pas de problème non plus (d'où le maillot brésilien, particulièrement échancré).
  12. Mes passages en Suède, que ce soit hiver ou été confirment bien que l'absence de Vitamine D est dangereuse pour la santé mentale. Même au mois d'août (fin), le soleil joue au radada et ne parvient à vous réchauffer d'une petite brise marine. En revanche, on mets souvent les Suédois et les Canadiens sur le même plan en terme d'universalisme du politiquement correct et de vague wokiste, ce que je ne souscris pas: les Canadiens ont un premier degré et une authenticité dans la conviction d'être le représentant du Bien que les Scandinaves n'ont pas. Il y a encore une cohésion et une pression sociale très forte dans la société suédoise qui résonnent bien avec les atours de l'Empire du Bien (ne choquer personne, tout le monde y est bon, y est gentil etc...) En terme de diversité, la Suède a énormément accueilli et cela apparaît parmi les Suédois que j'accueille à l'hôtel, une partie non négligeable est d'origine du Levant et Iran.
  13. La deuxième partie du scénario et le 4ème CD est un peu frustrant. Le thème du jeu est une histoire d'amour qui convient moins bien qu'un ensemble cast tel que apparemment le VII et le IX ont été (je n'accrochais pas du tout au design en SD, et j'avais énormément aimé le Junction System de VIII ayant été le seul de ma potes à comprendre le système). J'aime passer du temps dans les menus de RPG de toute façon.
  14. Je suis de la génération du VIII dont le scénario est également développé et ample. Linoa est un personnage fort également.