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SinopeMT

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  1. SinopeMT

    Le F-35

    Le problème est qu'en dépit de ces efforts, ton biais de confirmation fait que tu rejettes tout ce qui ne va pas dans le sens de ta lubie du moment, et que ça génère une lassitude du disque rayé au bout d'un moment. Un exemple ? A l'instant avec Boule 75 sur la sursouscription des US Bonds. Sinon suite à l'attaque du 7 octobre en Israël, tu avais véritablement fondu un boulon en partageant des contenus propagandistes, hors-charte en termes de violence affichée et tellement grotesques de biais et d'abus de crédulité que tu as perdu énormément de crédibilité aux yeux du forum ainsi que pour les lecteurs passifs dont j'en suis. Une suggestion : sois plus prudent dans tes lectures et évite de mettre de l'affect, tu prends les thèses systématiquement trop au sérieux en épousant leurs œillères : entraîne-toi à faire l'avocat du diable si tu trouves une thèse convaincante ou admirable, ça te serait utile pour rester dans l'équilibre. Et bien sûr, consulte des "sachants" quand les arguments ont recours à des notions qui sortent trop de champs d'expérience et d'expertise.
  2. SinopeMT

    Le F-35

    On peut être rassuré que son compte ne s'est pas fait pirater. Herciv fonctionne de façon séquentielle, perméable et obsessive. A l'instar de l'image des marteaux et des clous, il épouse inconditionnellement une clé de lecture et s'enferre dans du biais de confirmation en perdant souvent l'esprit critique (on se souvient tous du flood de gros fakes pro-palestiniens en octobre & novembre 2023) et surtout donne l'impression d'oublier toutes les informations apprises de ses "nonosses" précédents. En ce moment, c'est la ritournelle de la dette US mélange de redécouverte de l'eau chaude, wishful-thinking et notions insuffisamment maîtrisées.
  3. Et bien c'est une casuistique vaseuse, dilatoire et superficielle. Il n'y a rien d'intelligent à écrire des clichés, aphorismes et lapalissades rhétorique si anodines. Applique tes arguments au cas pratique et prend conscience à tel point tu te tires une balle dans le pied la majeure partie du temps. Parce que les oblast de l'Est parmi les 4 principaux candidats de 2019 se seraient certainement prononcés avec une surpondération pour Zelensky.
  4. C'est un peu un autogoal que tu fais là puisque le prédécesseur de Zelensky était Porochenko, un oligarque certes mais beaucoup plus nationaliste et anti-russe tant lors de son mandat que pendant sa campagne que Zelensky. Lien Wikipédia de la campagne 2019 Et sachant que l'Est est nettement plus "russogyre" que l'Ouest, il est probable que Zelensky aurait été encore "mieux" élu si les oblast de l'Est avaient pu participer au vote.
  5. Le sujet est déjà ressassé depuis 10 ans, mais honnêtement, pourquoi accorder un blanc-seing pour l'émotion et la perception des Russes sans confrontation avec les faits alors vous n'appliquez pas ce même comportement pour les Occidentaux, les Baltes et l'Europe Centrale ? Parce que la duplicité côté russe est patente, renversons les fronts et la rhétorique côté pays baltes et Europe Centrale est nettement plus cohérente, désolé. Sur la menace des occidentaux, prenons l'exemple des français qui sont plutôt arrivés avec des rameaux d'oliviers et des gros investissement pour bosser en Russie (Renault chez Avoztaz, ce n'était pas un "une dernière latte du mégot de cigare à fumer" (cf : "l'effet boule de neige" la biographie de Warren Buffet en référence à son mentor Graham sur la façon de se faire de la thune rapidement). La rapine et la corruption à cette échelle étaient une difficulté endogène à la société russe qui n'est pas résolue : l'exploitation du citoyen russe est exercée par le citoyen russe Pourtant les faits du comportement du camps occidental au sens large à l'égard de la Russie post-URSS a été d'être très accommodant dans l'ensemble (et faire du cherry-picking n'empêchera pas ce fait de prévaloir, même si des erreurs ont été commises bien sûr) entre 1990 et 1999 par exemple. Cela fait depuis 10 ans qu'il y a un abîme entre le discours et le comportement des Russes qui ont une capacité incroyable à se victimiser et macérer dans un complexe obsidional alors qu'ils n'ont que 17 millions de km2 de territoire. Désolé mais ne pas constater cette dissonance relève tout de même du déni et l'on est arrivé à un stade où il faut arriver au rapport de force en tant que tel. D'ailleurs, en relevant le gant, ne respectons-nous pas l'adversaire ? Dès lors la rhétorique du mépris barbare dans laquelle nous tiendrions les Russes relève du même fait : une dissonance.
  6. Yorys, Lurker de longue date, vous êtes bien le seul à me faire sortir de ma réserve parce vous êtes tout de même un cas ! J'avais pris un avertissement il y a deux ans après m'être frotté à vous, mais rien n'y fait, je vais replonger. Le problème de votre prose, c'est qu'elle est rhétoriquement très vide : vous n'apportez jamais d'arguments substantiels et ne faites que de la victimisation permanente et nombriliste. Vous êtes un disque rayé complotiste (référence permanente à ces "ils") qui n'a que le bruit de ses genoux qui cognent à faire entendre et nous exposer sa trouille sans explications, ni propositions. Vous cherchez à créer du pathos pour rallier, mais c'est du pathos qui agace vivement la communauté. Par ailleurs, si l'on se réfère à votre activité ainsi qu'à votre présentation de 2006, c'est dommage que pour quelqu'un qui se présente comme consultant et qui a l'âge de la retraite, vos capacités d'argumentation soient aussi dérisoires. Quant aux accusations de russophobie/racisme de @Ciders ou @MoX, cela me semble très erroné quand l'un est un grand connaisseur de l'histoire du pays (par habitus familial pro-communiste et par formation également) et que le second a fait carrière ainsi qu'appris la langue à bon niveau par intérêt/fascination initiale pour le pays et la culture (lui d'ailleurs est allé confronter sa représentation de la sainte et belle Russie avec la réalité - pour une désillusion manifeste, certes - contrairement à vous).
  7. Peut-être est-ce lassant mais Stark_Contrast argumente très bien et met en exergue le disque rayé ainsi que le cherry picking de Herciv qui a perdu pied à de nombreuses reprises (notamment sur le fil du conflit israël-Hamas où il s'est fourvoyé grossièrement sur les sources qu'il a partagé - fakes évidents et grossiers). Plus généralement, herciv a un peu un comportement de zélote à épouser complètement, sans recul ni sens critique, un point de vue et le défendre comme un os à ronger en niant tout argument et signe contradictoire qui n'entre pas dans sa représentation du monde du moment. Personellement un gros lurker, herciv fleurte depuis octobre (sa part sombre ayant pris de l'ampleur sur le fil "Guerre de Soukhot) avec le bouton "ignorer" et contrairement à Wallaby, je n'y retrouve pas le génie rhétorique "cara de pao" ainsi que les sources souvent intéressantes qu'il trouve (parce que Wallaby partage également des choses enrichissantes malgré sa logique tordue en matière d'argumentation).
  8. Le piège Nord Stream par Marion Van Renterghem Lecture très intéressante écrite par la grand reporter qui a pu s'entretenir avec le ban et l'arrière-ban de la politique européenne (au sens UE) et autres pontes nationaux, notamment en Allemagne. La critique du Monde en lien est conforme à ma lecture. En réalité, le sabotage de Nord Stream ne sert que de toile de fond et finalement, l'on comprend que l'identité de l'auteur est anecdotique. En effet, la thèse de l'auteur est que l'existence même de Nord Stream a été toxique, et que le fait de l'avoir réussi à le construire a suffi pour être un succès et une dague plantée en plein coeur de l'Europe. Si le livre de Catherine Belton jetait une lumière embarrassante sur le pouvoir corrupteur de l'argent russe sur la place londonienne ainsi que les liens étroits avec Trump, celui-ci approfondit plus la corruption de l'Allemagne et par capillarité, de la sociale-démocratie européenne. En effet, j'ignorai la profondeur du carnet d'adresse et des réseaux de Gerhard Schröder qui ressort éreinté du livre. Autre point intéressant du livre : l'auscultation des schémas mentaux de la classe politique européenne et du profond déni de réalité qui touche notre civilisation. En spoiler : l'auteur du sabotage.
  9. Vu mercredi au Grand Large du Grand Rex (magnifique salle évidemment). Commençons par le positif : les qualités formelles (costumes, esthétique, certains décors & Vanessa Kirby). Ridley Scott sait encore utiliser une caméra pour créer de belles images comme lors de la bataille d'Austerlitz avec les soldats qui se noient dans l'eau glacée battue les boulets de canons. En revanche, le script est bien sûr déficient et le film ne parvient pas à trouver le ton juste. Il manque une geste et un souffle épique lors des batailles, tandis que la relation de Napoléon avec Joséphine est traitée sous l'angle de la bouffonnerie romantique, presque vaudevillesque. La direction d'acteur de Joaquin Phoenix, ou ses propres choix de jeu est à mon sens erronée accentuant encore le manque d'épaisseur du personnage qui n'est pas servi par le script. Aucune gravitas, aucun charisme, ni non plus de noirceur. C'est Joaquin Phoenix et sa tronche en biais avec un bicorne et rien de plus. Le rythme s'effiloche tout au long du film et on ne peut que songer à toutes les déficiences du film par rapport à Gladiator dont la structure est pourtant similaire. Gladiator a cette dimension épique, Russel Crowe est d'un charisme incroyable et il y a de l'enjeu. Sur tous ces critères, ce Napoléon de Ridley Scott fait pâle figure. Au-delà du choix artistique de la fiction (l'histoire de France n'est pas particulièrement respectée ni valorisée) et de la satire de la grandiloquence napoléonnienne, le film présente trop de faiblesses cinématographiques pour être qualifié de "bon film" et bénéficier d'un bouche-à-oreille positif.
  10. Si l'on veut être provocateur, rien que d'avoir une dotation moyenne signifierait une péréquation, vu le peu de ressources normale. Or énormément d'équipements sont financés en banlieue par l'Etat. Si ceux-ci s'usent très vite et dégradés régulièrement et que les incivilités récurrentes étouffent la vie de quartier, c'est certes une responsabilité de l'Etat mais qui est indépendante des efforts réalisés au niveau de l'investissement qui eux existent.
  11. Pas tout à fait d'accord. En effet, la valeur de l'immobilier et du foncier est telle dans Paris intra-muros que leur dotation paraît démentiel (en incluant le loyer fictif ou la valeur d'achat du tel), et c'est la même distorsion qui s'applique pour tous les lycées de centre-ville dans les études de dotation. Je ne suis pas certain en valeur pécuniaire pure que les lycées publics parisiens voient plus de sous, et surtout en rapport avec les besoins d'entretien de foncier ancien géré à l'économie par la collectivité. La mairie de Paris n'est pas la meilleure gestionnaire de son parc immobilier et la région n'a pas tant son mot à dire par rapport à la capitale non plus. Malheureusement, la sève manque dans l'économie française pour financer à la fois les nouveaux équipement et l'entretien de tout l'immobilier qui lui aussi réclame un "grand carénage". Les banlieues ne manquent pas des investissements d'équipements mais en revanche ceux-ci probablement manquent des budgets d'entretien et souffrent d'une très forte usure en raison des comportements anti-sociaux plus réguliers de ses usagers. Le gouvernement français est très fortement redistributeur et des péréquations importantes ont lieu, surtout à l'égard des banlieues, se plaindre d'une sous-dotation me semble être des pleurnicheries qui ne sont pas robustes.
  12. C'est tout de même assez pénible ces rappels récurrents à la Guerre d'Algérie qui remonte maintenant à 3 générations, et dont une partie importante de la population n'est pas liée. Par exemple, ma famille maternelle est venue en France après les Accords d'Evian des Pays-Bas et côté paternel, mon grand-père et ses frères ne l'ont pas fait non plus en raison de leur âge. Concrètement, dans la psychologie des membres de ma famille, la guerre d'Algérie n'a strictement aucune incidence. Surtout je ne vois pas le rapport entre "quasi guerre civile" et l'ambivalence envers les populations émigrées des français de souche alors que la France a toujours été une interface entre le Nord et le Sud de l'Europe, et Paris -macrocéphale comme elle est- un creuset pour le mélange des populations françaises aussi. Par ailleurs, le gouvernement français a tout de même accordé un nombre de privilèges importants à l'Algérie dont le gouvernement continue à exploiter sans vergogne une rente mémorielle qui ne devrait plus avoir de signification 3 générations après. En fait, les propos du sociologue semble être à large maille, manquant de spécificité, une sorte de collection d'aphorisme et langue de bois. Parce que oui, il y a toujours une ambivalence vis à vis des populations émigrées vu que la différence culturelle peut parfois s'apparenter à un fossé. Pourtant, la France a une proportion de mariage mixte (d'un point de vu "racial") élevé, et même les diasporas réputées endogames sont plus ouvertes en France (notamment Asie de l'Est) par exemple. En revanche, je serai plutôt enclin à penser que le désoeuvrement lié à un manque d'attractivité, de déconsidération et de mépris des emplois non/peu-qualifiés ainsi que le sentiment d'une société bloquée nourriraient le ressentiment de beaucoup de monde. Pour ce que ça vaut, l'un des moment les plus tristes et où j'étais le plus énervé dans ma vie fut durant le bac où j'avais été atterré par le niveau des sujets en 2007. Vraiment, c'était une telle pantalonnade que j'ai perdu pour de bon mon respect pour l'EN à ce moment-là (j'ai eu 15 au bac sans option mais mon passage par l'EN fut un chemin de croix à partir de mes 10 ans à mon arrivée en France). Le décalage entre la prétention (des élites mais aussi de tout un chacun dans sa dignité "supérieure") et la réalité des choses en France pèse lourdement sur la cohésion sociale en tout cas. 3615 mylife again mais en tant qu'hôtelier ou commerçant, je suis beaucoup trop souvent confronté à des gens incivils, analphabètes fonctionnels ou fats, même si la pire engeance est celle qui n'a que le mot "respect" à la bouche en se comportant de façon incivile et irrespectueuse avec la susceptibilité en bandoulière .
  13. Avant ton arrivée, nous avions pas mal roucoulé sur l'audition de Bréchet notamment dans le cadre de la commission sur la souveraineté énergétique. Ce qui m'avait surtout laissé songeur, c'était le côté très nombriliste et infantile des politiques qui considéraient leurs paroles ou désirs comme performatifs, vraiment le syndrome de Dieu quelque part. Hulot notamment m'a semblé avoir trop pris goût à l'effet de cours et d'être dans un hubris narcissique catastrophique. Sa disparition du paysage n'est pas une grande perte à mon sens. Et bien d'accord pour les députés LFI & écolo, qui pour une proportion importante semblaient être des militants zélés et aveuglés sans colonne vertébrale, discernement et capacité d'analyse. Assez effrayant d'ailleurs d'avoir ce genre de profils sélectionnés et qui émergent au sein de la représentation nationale. Malheureusement, ces profils-là ne représentent pas le meilleur de la France et plutôt son radical opposé. Par exemple, l'opération de com des NUPES en cravate m'a profondément agacé, c'était d'une profonde puérilité de faire l'idiot à de tels degrés et d'en être si fier.
  14. Les pays européens, même les Américains ont proposé et agit dans cette direction dans les années 90 et début 2000, les allemands et français ont même persisté dans les 2010. Il me semble que ceux qui étaient dans le déni de l'agressivité russe étaient bien l'Europe Occidentale. Les rameaux d'oliviers étaient dans nos mains, la Russie dans ses rapports avec les voisins maniait beaucoup plus le gourdin et le knout.
  15. Merci pour ton élaboration et cette analogie qui tout de même atteint très vite ses limites : des loups et des ours n'ont pas accès à un bouton nucléaire. Par ailleurs, c'est faire fi du comportement depuis 2008 de la Russie qui est indéniablement celui d'un tigre (invasion de la Géorgie, Russki Mir, ingérences & déstabilisations chez les ennemis etc...). C'est un classique homme de paille et l'utilisation des hyperboles affaiblissent ton propos : personne n'a panthéonisé Zelensky ici ni présume qu'il guérit les écrouelles. Quant à l'immaturité politique de l'Ukraine, ceci est argumentable par rapport aux démocraties occidentales (en dépit de leurs crises) mais par rapport à il y a 20 ans, 10 ans ou même 5 ans, la trajectoire d'une maturation politique était palpable comme le démontre Anna Colin Lebedev dans son livre ("Jamais frères ?"). Et la comparaison avec la Russie est cinglante - il suffit de relire le fil sur tout le travail de dépolitisation mené par le régime poutinien pour en être édifié -. La démagogie de même manque de solidité : Zelensky avait un programme "pro"-russe par rapport à Porochenko, il voulait négocier et être "constructif" avec le voisin. C'est le 24/02/2022 qui a servi de révélation, et ce n'est pas une visite éclair du sous-secrétaire au conseil de sécurité nationale des EUA qui a déclenché le changement de posture politique de Zelensky. Nous nous rejoignons dans une certaine mesure puisque mes lectures sur les réseaux (économiques ou du pouvoir) russes m'enclinent à penser que Poutine est l'avatar du système des silovikis qui est le principal tireur de ficelles. Simplement, je ne pense pas que VP ait été un homme d'Etat phagocyté par les silovikis, mais plutôt la représentation humaine de cette institution purulente de la société russe.
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