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christophe 38

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  1. c'est l'inconvenient de la devise présidentielle... "en meme temps" (la mienne est un peu "différente" : pas de couilles, bonjour les embrouilles)
  2. la chasse au cerf n'est jamais fermée : ils sont excedentaires... le coup d'chasse, il est toute l'année.
  3. Heu... L autre outil aussi, bien sûr
  4. et que 3 autres soient blessés à des degrés divers...
  5. pas faux, mais, l'avantage de parler comme cela, c'est que ça leve les ambiguités... Pour acheter un bien, là bas, il faut résider plus de 5 ans.... ça tombe "bien", parce que les expat' ont des contrats de 5 ans maximum (et, s'ils n'ont pas acheté, peuvent tres difficilement etre fidelisés, c'est à dire affectés).. donc, je comprends (bien) le point de vue kanak : ils veulent garder le controle, la prédominance locale par rapport à une éventuelle invasion de zoreilles... Pour le coté zoreilles, nous payons les écoles, les hopitaux, un nombre certain de cadres... (en juin dernier, lors de la visite présidentielle, des kanaks demandaient l'indépendance de la Calédonie avec l'argent de la France (qui continueraient à financer les services publics) ; le nickel a des cours fluctuants... et parfois, il est à la baisse : en gros, on ne peut pas compter faire vivre le caillou avec la rente du nickel.
  6. Oui, mais le mec installé... Qui paie ses impôts là bas... On est loin d un homme et d une voix aux élections. Quant au comparatif avec les US... Oui Pareil là bas. Tu crois que ça les dérange de prendre l argent des zoreilles ?
  7. et encore, pour le dernier référendum, tout le monde ne pouvait pas voter si tu rajoutes ceux qui sont nés après 1988 et qui, selon les élections, ne peuvent pas voter (parce que trop blancs)... il n'est pas difficile de comprendre que la radicalisation des kanaks n'est pas surprenante...
  8. economique aussi chez les locaux... rappelle toi le plombier polonais regarde la polémique sur l'immigration choisie : les immigrés vont prendre notre emploi (celui que l'on ne veut pas faire, à cause des conditions de travail ou de salaire... mais, c'est notre emploi)
  9. et, chez nous, qu'est ce qui attire l'immigration ? pour moi, une vie meilleure, donc, un probleme économique... sinon, plutot d'accord avec ce que tu écris
  10. je plussoie ! regardons Mayotte où plus de la moitié des habitants sont des clandestins (plus de 350 000 personnes sont dans cette catégorie, sur 600 à 650 000 habitants estimés) qu'est ce qui les attire ? les droits de l'Homme ? l'égalité ? la laicité ? les allocations ? les soins gratuits ? l'école gratuite ? et, qui paie ? (dans mon monde, celui qui paie décide de ce qu'il fait de son argent) Attention aux résultats des européennes..... je pense que nous nous trompons : je prefererai une immigration choisie à une immigration subie ; j'aimerai bien un contrat républicain, avec, en filigrane (mais, bien visible, le filigrane quand meme), la laicité (qui est une neutralité) dans l'espace public, dans les administrations, dans les écoles, dans les cantines (parce que, si on écoute les vegan, pas de viande ni de poisson, si on écoute les musulmans, pas de porc, si on écoute les boudhistes, pas de boeuf/vache.... et là, on n'est plus en France, chez nous).
  11. voici une planisphère "évolutive" (sur la partie gauche, on a un curseur qui peut évoluer et sur lequel on peut faire varier la temperature et se balader sur la mapemonde) https://coastal.climatecentral.org/map/14/45.2805/-12.7919/?theme=warming&map_type=multicentury_slr_comparison&basemap=roadmap&elevation_model=best_available&lockin_model=levermann_2013&refresh=true&temperature_unit=C&warming_comparison=["1.1"%2C"3.0"]
  12. bonjour deux articles dans la presse de Mayotte, sur le Net, aujourd'hui : Cavani ou le chaos indescriptible HÉBERGEMENT : PLUS DE 1500 MIGRANTS AFRICAINS RECENSÉS À CAVANI ET CE N’EST PAS FINI, LA SITUATION DEVIENT CRITIQUE La préfecture de Mayotte a ouvert un bureau de recensement à Cavani pour compter les migrants africains dormant dans la rue dans le but de proposer des hébergements. En une journée, plus de 1500 migrants ont été recensés, révélant l'ampleur du problème. La situation, déjà critique, souligne la porosité dramatique des frontières de l'île. La préfecture de Mayotte a décidé de prendre le taureau par les cornes et de s'atteler à résoudre le problème des migrants africains dormant dans la rue à Cavani. Hier matin, un bureau de recensement a été ouvert pour compter les migrants dormant à même le bitume. Aussitôt, des bagarres ont éclaté entre les migrants qui se voyaient prioritaires dans la file. La légitimité de certains était également remise en cause par les autres, la situation conflictuelle était telle que l’intervention de la Police nationale a été nécessaire. À la fin de la journée, plus de 1500 migrants avaient été recensés, alors qu'une source proche du dossier affirmait qu'ils étaient entre 500 et 600. Forcément, des migrants ne dormant pas à Cavani sont venus essayer de bénéficier de l'opportunité d'obtenir un logement. Or, Safina Soula, du collectif "Les Forces Vives de Mayotte", a expliqué qu'il n'y avait pas d'hébergements disponibles à Mayotte, et que la solidarité nationale devait être mise en œuvre pour permettre à ces migrants de quitter l'île. Selon elle, un certain nombre de migrants dans le groupe auraient un dossier complet de demande d'asile. Selon une source proche du dossier, un ancien immeuble de bureau du conseil départemental pourrait être affecté à l’hébergement de certains migrants avec tous les problèmes occasionnés par un immeuble de bureaux abandonné car plus aux normes par ailleurs, transformé en en immeuble de logements précaires… La révélation de ces chiffres est assez terrifiante, car les autorités, de manière informelle, parlent de 5 000 à 6 000 migrants africains présents sur le département. Combien sont-ils en réalité ? Car ceux qui ont été recensés hier ne représentent pas tous ceux présents dans la file d'attente, qui, selon les témoignages, était interminable. Cette situation révèle une autre réalité de l’immigration : la porosité dramatique des frontières. Qui est réellement présent à Mayotte aujourd'hui ? Nul ne peut dire. Combien sont les migrants arrivés de manière illégale sur le département ? Nul ne peut dire. La seule réalité partagée, c'est que le problème est bien réel et que la situation est hors de contrôle. A une semaine du début de l’opération Mayotte Place Nette, une question se pose l’opération a-t-elle été correctement calibrée ? Anne-Constance Onghéna La pêche illégale dans le viseur des autorités ÉCONOMIE INFORMELLE : PLUSIEURS SECTEURS ÉCONOMIQUES DE MAYOTTE PEINENT À RÉGULER LES OPÉRATEURS QUI ÉVOLUENT EN DEHORS DES RÈGLES En ce début de semaine, les services de l’État et la Police nationale ont mené une opération de lutte contre l’économie informelle. Cette action visait à protéger le consommateur et l’économie locale, mais soulève aussi la question de l’emploi de travailleurs illégaux à Mayotte qui ne bénéficient d’aucune couverture sociale. L’opération Mayotte place nette ne fait pas que détruire des cases en tôle, elle met également l’accent sur l’économie illégale. En ce début de semaine, les services de l’État et de la Police Nationale de Mayotte ont mené une opération de contrôle des barques et des pêcheurs au port de M’tsapéré. Le résultat est sans appel. Plus d’une tonne de poissons illégaux et impropres à la consommation a été saisie, ainsi que six barques illégales, et cinq étrangers en situation irrégulière ont par la même occasion été interpellés. « Sur la totalité des glacières contrôlées, il n’y en a aucune qui respecte les normes », soulignent les Affaires maritimes. Au port de M’tsapéré, les ventes n’étaient pas déclarées, aucun numéro ne figurait sur les glacières, qui d’ailleurs n’étaient même pas réfrigérées, laissant les mouches s’accumuler sur les poissons, et il n’y avait aucun prix indiqué. Bien évidemment, les poissons saisis vont être détruits. Cette opération vise à protéger le consommateur, mais également les pêcheurs professionnels qui souffrent d’une concurrence illégale. Ceux qui respectent la réglementation et paient leurs cotisations permettent de développer l’économie locale et la filière de la pêche. Cette activité informelle impacte fortement l’économie et le développement de la pêche mahoraise. Au-delà de cette filière, de nombreux secteurs à Mayotte sont touchés par le travail illégal et dissimulé. Dans le BTP, de nombreuses personnes en situation irrégulière sont employées sur les chantiers. Les conséquences sont désastreuses. En cas d'accident du travail, la victime n'a aucune couverture sociale puisque l’employeur ne peut rien déclarer, du fait du cadre illégal. Pour rappel, durant la crise du Covid et lorsque le confinement a été mis en place, beaucoup de clandestins se sont retrouvés sans revenus, sans droits et dans une grande précarité, confrontés à la faim faute de pouvoir travailler et gagner de l’argent. Le travail illégal et dissimulé est néfaste pour le développement économique de Mayotte et laisse les travailleurs illégaux dans des conditions de grande précarité. Les entreprises légales font face à une concurrence déloyale parfois insoutenable. Anthony Maltret
  13. c'est cela il faut se rappeler que c'est un département ; les instructions viennent de Paris et des ministeres : localement, nous mettons en application (des choses inadaptées). Dans une discussion "serieuse" avec des copains (directeurs départementaux et numeros 2 de service), l'un d'eux m'a demandé, si j'étais prefet... si j'etais prefet, je donnerai instruction pour des survols de domicile en drone afin de reperer les logements insalubres, indignes dans les cours. Rapporté à la consommation d'eau, d'electricité, j'enverrai des services d'investigation verifier la nationalité et (surtout) les titres de séjour. si pas de titre de séjour, interpellation, direction le CRA et reconduite (ça, ça se fait, sans les drones.... mais) mais, la reglementation prévoit que la reconduite peut etre facturée à l'aidant au séjour... donc, facturer le retour de ses locataires. je ferai détruire, soit par le proprietaire, soit par des entreprises, au frais du proprietaire, les constructions realisées avec les clandestins (et, tant qu'à faire, celles sans permis de construire.... ça ne manque pas ou dont des étages ont été rajoutés...) sur les chantiers, je facturerai à l'employeur les charges, retraites et cotisations des employés au black (plus destruction).. et je ne manquerai pas de faire de la publicité de ces actions (pour etre dissuasif) ce qui est compliqué, c'est que Mayotte est un village : les originaires se connaissent tous, sont allés à l'école (pour ceux qui y sont allés) ensemble ; ils sont "tous" cousins. Donc, un décideur a les mains liées, soit parce qu'il doit son élection, soit parce que ce sont des parents... enfin, il y a pléthore de cat D dans les communes (ni lire ni écrire), beaucoup de cat C, peu de cat B et tres peu de cat A ; on a coutume de dire qu'il manque de l’ingénierie (c'est pour cela qu'il y a beaucoup d’études de travaux et peu de réalisation : ils ne savent pas faire) La départementalisation n'a que 12-13 ans ; ils n’étaient pas prêts et nous avons encore au moins 2 générations à attendre avant un fonctionnement "normal". en 2010, il y a eu la révision de l'état civil, qui avant, était tenu par les cadis (les curés musulmans, donc qui n'était pas fiable (c’était le cadi qui inscrivait sur des bouts de papier la date de naissance (je n'ai pas dit "le bon jour") qui choisissais le prénom.... il fallait 2 témoins, quand on n'avait pas ce papier, pour dire qu'on était né à Mayotte.... ils aiment bien l'argent... (ils l'aiment tellement que notre high score est de 57 : un individu s'est fait payer pour 57 reconnaissances de paternité à Koungou ; dans cette commune, plusieurs sont au dessus de 30-32 reconnaissances de paternité (payées entre 500 et 1500 balles par les mères qui deviennent inexpulsables..) depuis la dernière crise de l'eau, en 2017, où la moitié sud de l'ile avait de l'eau 1 jour sur 3, jusqu'à l'année dernière où nous avons connu le même rythme de aout à décembre, aucun travaux, aucune amélioration n'a été portée par le service des eaux (compétence municipale et/ou départementale) ; en ne prenant que 10 000 naissances par an, 6 ans... 60 000 petits qui necessite de l'eau. La préfecture, en fevrier, écrivait qu'il y avait entre 40 et 45 000 clandestins qui arrivaient annuellement ; si l'on considère qu'il y en a 20-22 000 reconduits annuellement et que TOUS reviennent, cela reviendrait à dire que, à minima, il y a 20 000 nouveaux clandestins par an... sur 6 ans, 120 000 plus les naissances... et nos "élus" ne savent pas lire le site de l’Insee... un homme une voix, nous ne pouvons pas nous substituer à eux qui sont, pour certains, des primaires... leurs intérêts ne sont pas les intérêts de la France...
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