Teenytoon

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  1. Tu vas pouvoir reprendre la main j’ai fini de dire ce que j’avais à dire. Il va falloir encore beaucoup de temps et reprendre son bâton de pèlerin encore un certain nombre de fois avant que les gens comprennent que les SDIS ce ne sont pas que des camions et des ambulances de pompiers.
  2. Moi perso s’ils en veulent 44 je leur en vend 44. Si c’est 53 ça sera 53, ils en prennent 37, j’en met 37... Même qu’ils en voudraient 3 je leur en vendrait 3. Pourquoi chercher plus loin ?
  3. Je pense que sur le fond on est effectivement d’accord. Après, le problème des rapports consensuels, c’est qu’ils ne servent jamais à rien... Et pour le vivre depuis 26 ans donc, je pense que les mecs saturent d'être un pilier de la santé extra-hospitalière et de ne jamais avoir voix au chapitre. Je ne crois rien. J’ai déjà dit plus haut que le but n’est pas de dire X aurait fait mieux que Y. Le but est de voir si tous les services ensemble peuvent optimiser le résultat global. Et un des axes d’attaque a été aussi que apparemment les préfets ont été vraiment aveugles sur la situation de leur département pendant de longues semaines. Ce qui, pour le coup, n’est pas satisfaisant dans l’organisation actuelle de l’état français.
  4. Mauvaise pioche. Le dernier exemple en date a duré deux mois et date de juste avant le covid. Mais comme je disais les cas particuliers on s’en carre. Tu sembles croire que je veux mettre l’ARS sous tutelle du SDIS. Ce n’est absolument pas mon propos. Mon propos est justement de sortir du corporatisme blanc d’un côté, rouge de l’autre, bleu à droite et vert à gauche. L’ampleur de cette crise mondiale comme tu le dis très justement, nécessite un véritable examen en profondeur. Je ne suis pas dans le schéma X aurait fait mieux que Y. Je suis dans le schéma personne ne détient une vérité unique et fondamentale et reléguer certains au rôle de simples exécutants sous prétexte qu’ils n’ont pas la bonne couleur est un mode de pensée qui n’a plus lieu d’être pour moi aujourd’hui. Et avant que tu me dises que la Sécurité civile n’avait rien à faire dans une crise purement santé, juste quelques chiffres : - Sur chaque département français, le Covid a représenté entre 30 et 50 interventions / 24h pour les SDIS pendant deux mois et ça continue encore aujourd’hui à un rythme plus faible. - Les transferts sanitaires par voie aérienne ont été effectués à 50 % par les EC 145 sécurité civile. - Les dépistages dans les EHPAD ont été réalisés pour un tiers par des équipes des Services de Santé et de Secours Médical des SDIS. - Les CTA / CODIS (18/112) des SDIS ont été sollicités par les CRRA (15) du SAMU pour venir renforcer leurs opérateurs téléphoniques pendant tout le temps de la crise. Utiliser tous les moyens du service d’en face sans jamais associer ses cadres à la gestion de la crise, ça va très bien pendant la phase d’urgence où le service d’en face par soucis de ses concitoyens ne peut pas faire autrement que de coopérer. Mais faut pas s’étonner qu’à l’heure du bilan il soit demander un véritable réexamen des procédures de gestion de crise. Gerer une crise comme celle là ce n’est pas que gérer des hospitalisations et du stock de masque. C'est justement ce que la Santé a dû mal à comprendre.
  5. 26 ans d’expérience dont 10 en centre opérationnel à faire de la gestion de crise. Quel site ?
  6. Parce que, ce que je disais plus haut, la formation à la gestion de crise dispensée par l’ENSOSP provient en filiation directe de l’armée de terre suite aux incendies de forêts catastrophiques des années 70 / 80. Il ne s’agit pas de crise de quelques heures dont s’occupe l’armée... Mais après si ça va à tout le monde la façon dont a été géré le COVID, parfait ne changeons rien. Encore une fois le but n’est pas de dire que truc aurait fait mieux que machin, le but est de réfléchir sereinement avec TOUT le monde.
  7. Quand je dis : Je parle pour le cas qui nous intéresse, c’est à dire pour un Tigre. Parce qu’au vu de la dynamique pour extraire tout le monde (6 min), il aurait fallu que le Tigre soit déjà équipé de cette nacelle en permanence. Le truc même replié fait la taille d’un homme debout cf. les photos de Patrick. Et encore il faudrait qu’il se pose pour qu’un des deux pilotes descende l’accrocher. Pour moi c’est impossible quand on sait que chaque kilo compte sur hélicoptère de combat. Sur hélicoptère de manœuvre là c’est différent. Ce qui est bizarre surtout c’est que les pilotes et le TE n’avaient pas tous une sangle sur eux pour s’arrimer alors que c’est prévu il me semble. Ou alors elle s’est arraché de leur équipement pendant le crash.
  8. C’est bien les gars, je vois que c’est exactement ce que je disais, vous voyez les SDIS uniquement en capacité d’intervention pompier sur le terrain, jamais en capacité d’organisation et de structuration de gestion de crise. Puthym y’a encore de la route à faire... @cracou si ce qu’on traverse depuis début mars tu n’appelles pas ça une crise, ben oui effectivement je vais retourner à mon jardin parce que ça sert à rien de discuter
  9. Il peut aussi être utile d’avoir des charges lourdes sous les ailes. C’est contre intuitif pour le commun des mortels mais ça vient contrebalancer le mouvement des ailes vers le haut dû à la portance et donc in fine ça fait moins d’effort sur les ailes d’avoir des charges lourdes dessous en vol... Quand je disais que c’était contre intuitif
  10. Quand il parle de procédure jamais encore expérimentée je pense qu’il parle d’évacuer sur jambe de train ou ailette SANS sanglage.
  11. La procédure d’IMEX sur tigre existe déjà et c’est celle qui a été employée : Sur ailette d’armement ou sur jambe de train. La nacelle d’évacuation s’accroche à un crochet que le Tigre n’a pas et prend une place très imposante même repliée.
  12. Les exemples ne manquent pas dans l’Histoire où l’assassin parfait n’y était pour rien du tout.
  13. Si tu veux qu’on parte de cas particuliers pour essayer de démontrer une incompétence générale je peux te fournir en MP des exemples n’impliquant pas des pigeons et des pompiers mais des vies humaines et des médecins qui se sont terminé par des décès... Le but n’est pas de faire du corporatisme mais de regarder en face ce qui n’a pas fonctionné pour améliorer la prochaine fois. C’est comme ça qu’on avance. Mais si tu trouves que tout a bien fonctionné cette fois là, libre à toi de le penser. Faudra penser à appeler l’ARS la prochaine fois au lieu d’envoyer des pompiers en carence des organismes de santé gérer un psy qui décompense Ca évitera un drame. Ou pas. https://www.leparisien.fr/val-de-marne-94/villeneuve-saint-georges-les-pompiers-attaques-a-la-hache-04-09-2018-7876302.php Bref des exemples à s’envoyer dans les dents on en a tous. Là n’est pas l’intérêt de la démarche. Au vu du bordel désorganisé de ces derniers mois, s'assoir autour d’une table et discuter sereinement avec l’ensemble des acteurs publics ne me semble pas inopportun.
  14. Pour revenir, à la demande de @Hirondelle sur le rapport de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France (association loi 1901) qui était destiné au ministère et non à la presse, la demande n’est nullement de gérer les hospitalisations ni la médicalisation des patients. De même, pour ceux que j’ai lu disant que les pompiers ne font qu’éteindre des feux et secourir des accidentés, ceux là ignorent tout d’une grande partie du métier des SDIS qui est la gestion de crise. L'Ecole Nationale Supérieure des Officiers de Sapeurs-Pompiers (ENSOSP), forme l’ensemble des cadres de la sécurité civile (sapeurs pompiers départementaux et communaux, unités d’instruction et d’intervention de la sécurité civile, bataillon de marins pompiers de Marseille) à la gestion de crise. Si l'origine est fortement influencée par les feux de forêts catastrophiques des années 70 et 80, l'enseignement est maintenant généraliste, quelque soit le type de catastrophe, environnementale, industrielle, sanitaire ou autres. Tous les officiers y reçoivent une formation initiale et repassent par l’ENSOSP tout au long de leur carrière du lieutenant au contrôleur général. Un peu comme les officiers de l’armée de terre à chaque étape, jusqu’à l'école de guerre pour eux. L’idée n’est certainement pas de médicaliser à la place des médecins ni d’arbitrer la gestion des hôpitaux mais de confier la gestion globale de la crise aux gens dont c’est le métier et que le législateur a chargé de la préparation et de la mise entre œuvre des plans de sauvegarde et de secours. Ce n’est pas dans l’ADN de la Santé de travailler avec les préfets ni en interministériel. Et pourtant au vu de la gravité de la crise, le Président a bien parlé de Guerre, cela a dépassé largement le cadre du seul ministère de la Santé. Mais encore une fois les sapeurs-pompiers ne revendiquent pas de remplacer les services de réa, ni les infectiologues, ils revendiquent de faire ce qu’ils savent faire, de la gestion de crise sous la direction d’un représentant de l’état. Le Directeur des opérations est et doit rester le préfet, représentant de l’état. Un directeur d’ARS, d'hôpital ou de la Santé est ultra compétent en gestion de son propre domaine, certainement pas en gestion de crise comme le COVID.