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FoxZz°

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  1. FoxZz°

    [EBRC/Jaguar]

    Oui il est évident qu'il faut garder du diesel, je ne proposais pas de passer en tout electrique. On garde toujours du diesel mais potentiellement simplement pour alimenter le moteur en electricité. Ensuite, il y a déjà pas mal de batteries dans un char justement pour pouvoir continuer d'alimenter la tourelle lorsque le moteur est coupé. Ces batteries se déchargent néanmoins assez vite en fonction de l'utilisation qui est faite de la tourelle (et je ne parle meme pas d'une séquence de rechargement). La turbomachine du XL qui est associée à une génératrice de 9 KW permet de recharger ces batteries en permanence, mais le problème c'est qu'elle est très bruyante. Dans le cas d'une propulsion hybride, il faudrait associer une grosse capacité en batterie justement pour pouvoir rester pendant de longues périodes moteur éteint, voir effectuer des petits bonds.
  2. FoxZz°

    [EBRC/Jaguar]

    Un Jaguar à chenilles ça aurait été hyper intéréssant pour la brigade montagne. A niveau de protection égal on aurait probablement pu avoir un véhicule significativement léger qui avec ses chenilles aurait fait des merveilles dans les terrains difficiles type Malouines ou montagnes. Pour le RHP on aurait le poids léger aurait aussi été particulièrement intéréssant. Pour les brigades lourdes le poids économisé aurait permis de le doter de kits de surblindage lui permettant de peut etre viser une protection niveau 5 sur les flancs et niveau 6 sur l'arc avant. Pour moi l''hybride ça permettrait de remplir le meme role que la turbomachine du Leclerc avec un système plus simple et un peu amélioré : Très forte accélération avec puissance immédiatement disponible, groupe auxiliaire de puissance avec des capacité de batteries très importantes pour pouvoir opérer sur de longues durées en statique moteur coupé, ou pouvoir faire de petits bonds en mode electrique silencieux pour aborder un poste. La question c'est est-ce que le moteur thermique devrait simplement agir comme générateur pour alimenter les batteries en permanence et avoir un moteur complètement electrique, ou vaut-il mieux avoir un moteur thermique principal et un moteur electrique d'appoint. Ce qui est sur, c'est que les véhicules modernes ont besoin de génératrices et d'accu avec de grosses capacités.
  3. Ce système serait assez proche de ce qui a été propose dans les messages précédents. Néanmoins après voir refait les calculs, et à iso régiments de mélée, si l'ont veut BM et BL à 3 RI et 1 RC et des BB à 2 RC (XL/JAG) et 2 RI ; on ne peut générer que 3 BB, 2 BM et 2BL (avec 1 régiment XL basculé en Jaguar, et 3 régiments d'Infanterie surnuméraires qui seraient soit dissous pour recréer des régiments d'appui ou transformés en autre chose). C'est donc loin d’être optimal. L'alternative serait d'avoir des brigades blindées plus petites à 1 régiment XL et 2 régiment VBCI et des brigades légères blindées à l'ancienne à 2 régiments Jaguar et 2 Griffon. On aurait ensuite 2 brigades légères à 1 Régiment de cavalerie et 3 d'infanterie. On pourrait ainsi avoir nos deux divisions mécanisées et 1 division légère. Ça laisserait trois régiments surnuméraires : le 21 qui pourrait basculer pour emploi dans la Marine, le 3e RH qui pourrait devenir un clone du 2e RH ou un régiment type Rangers regroupant les GCM/GCP/SAED et enfin le 8 qui deviendrait un régiment héliporté façon 1er RI de jadis, ou alors l'inverse. Personnellement j'aime bien l'idée du 3e RH en mode régiment héliporté façon aircav et d'un 8 régiment rangers dans la brigade RENS. Il faudrait aussi retro-basculer 2 régiments Griffon en régiments VBCI, mais ça tombe bien on suffisamment de VBCI. A coté de ça il faudrait "juste" générer deux régiments de génie combat, et deux régiments d'artillerie supplémentaires. D'un point de vue RH je pense que c'est possible en réduisant la taille des régiments de mêlée mais c'est au niveau foncier que ça risque de coincer. Il faudrait faire un inventaire des casernes récemment fermées qui pourraient être rachetées ou réquisitionnées.
  4. Mais même, toutes les missions dont tu parles sont des missions classiques des armes de mélée : la couverture, la flanc-garde, la reconaissance, la surveillance, le controle de zone, etc. Certaines sont particulièrement typée cavalerie comme la flanc garde ou la reco, mais il n'y a pas besoin d'unités spécifiques pour le faire. A titre d'exemple, à l'heure actuelle, l'unité de N6 la plus adaptée pour remplir une mission de flanc garde, c'est un peloton de char Leclerc. L'EMHM a une vraie plus value puisqu'elle forme des spécialiste de la montagne, c'est une vraie spécialité. Pour les TDM et les Para, ça n'a strictement aucun intérêt. C'est même déshabiller Paul pour habiller Jacques puisque les l'ENSOA est en grande difficulté. Cette tendance est déjà de retour dans le corps des officiers puisque les TDM sont désormais à nouveau une arme à part entière. Donc les sous-lieutenants choisissent l'arme de TDM à la sortie de Coet, vont faire leur acculturation, et ensuite rejoignent leurs école d'arme d'appartenance en ayant déjà la certitude de retourner dans les TDM. Il parait que se serait pour mieux les préparer aux séjours. Je ne vois vraiment pas l’intérêt, c'est juste des mecs qui vont moins se donner en école d'arme puisque sans la pression du classement. La mafia a encore de beaux jours devant elle.
  5. Oui au temps pour moi, je voulais évidement écrire intéressantes et je voulais écrire comme le 25e RGA l'est auprès de l'armée de l'air. C'est modifié !
  6. Beaucoup de discussion intéressantes par @Clairon et @Jaguar28 D'abord un point sur le 5e RD qui est en effet un régiment un peu spécial. Il a en effet un double emploi : régiment des forces et régiments FORAD. Ce qui est très positif puisqu'il a rendu la FORAD bien plus réaliste, ce n'est plus une unité pirate mais bien une unité constituée qui manœuvre de manière réaliste (et ça ne les empêche pas de continuer de mettre des branlées aux bleus). D'autre part sa mission opérationnelle avec des unités particulièrement drillées. Mais de ce fait le régiment est sous-dimensionné. La compagnie d'appui qui regroupe génie et artillerie est ainsi sous-dimensionnée. Lorsqu'une des deux section génie est déployée, l'autre fais toutes les rotations CENTAC : une douzaine par an. Les mecs sont poncés. Donc oui, Il faudrait en fait au 5 une compagnie génie combat complète à 3 sections de combat génie + 1 section d'appui avec EBG. Et une batterie mixte d'artillerie avec une section mortier 120 (voir pourquoi pas une section DSA) et 3 EOC. Cela permettrait d'une part de maintenir un bon niveau de FORAD. Mais, il fauta aussi que le régiment conserve une vocation opérationelle, avec notamment la possibilité intéressante de pouvoir déployer des SGTIA voir GTIA presque organiques 5e RD. Un petit point sur les régiments de cavalerie et la fonction reconnaissance. Comme je l'expliquais dans un précédent poste, je ne vois aucun intérêt à former des régiments de cavalerie de "reconnaissance". Dans l'armée de terre la reconnaissance "tactique" est du ressort de tous avec des pions plus ou moins spécialisés (PRI, TE, pelotons de cavalerie, drones, observateurs d'artillerie, etc) qui viennent ensuite s'insérer dans l'échelon de découverte scorpion. Ces régiments tels qu'on les envisages sont des régiments de mêlée normaux et n'ont donc pas lieux d’être. En revanche, avoir des unités de reconnaissance et de renseignements dans la profondeur au niveau divisionnaire pourquoi pas, mais on serait plus sur quelque chose du style 2eRH. Et au vu du format de notre armée, je pense qu'en effet il vaut mieux garder ce type de régiments dans la brigade rens, quitte à la renforcer avec un 3e RH et un deuxième régiment comme le 54. Pour moi, les régiments de cavalerie devraient simplement se décliner en deux sauces selon le porteur : XL pour les lourds, Jaguar pour les légers. L'exception serait le RHP si on veut le garder en régiment aéromobile. En revanche je pense qu'il faut conserver des ERI qui ont une vraie plus value, quitte à leur donner des moyens supplémentaires. On pourrait en effet faire varier la répartition ERI/ERC dans la légère en fonction de la brigade d'appartenance, mais il faut garder en tête que le Jaguar est aussi le principal engin de cavalerie et d'appui feu des brigades médianes, donc il doit y en avoir un nombre suffisant. Soit dit en passant, je pense que le Jaguar sera très bien dans ce rôle une fois prêt, en pouvant détruire tous les menaces du champ de bataille à l'exception des chars (et encore on a bien vu comment un Bradley en 25 peut malmener un mauvais T90) et que le 40+MMP en appui feu sera quand même assez redoutable. Donc pas besoin de multiplier les véhicules là aussi. J'aime aussi l'idée de l'escadron d'aide à l'engagement, sorte de CA des régiments de cavalerie avec du MEPAC, du drone reco/suicide, de la DSA, de la guerre elec. Car on voit bien en Ukraine que ces moyens doivent être organiques. Néanmoins, je considère que la précédente doctrine qui était chacun se spécialise sur son corps de métier, la structure des régiments est standardisée et ensuite on assemble des briques avait quand même du bon. Tant que l'on reste sur un principe de GTIA, je ne vois aucun intérêt dans la recréation de SRRI infanterie par exemple. Qui dans les faits sont des PRI avec des véhicules moins adaptés et des gens dont ce n'est pas les métier (les fantassins). De la même manière je ne vois aucun intérêt à créer dans la cavalerie des unités de type SAED (les GAEB LOL) car là aussi ce n'est pas leur métier. Dans 90% des cas c'est issue de la lubie des chefs de corps d'avoir leur unité spéciale et de la FSmania. En général ça aboutit à des unités de mauvaise qualité qui n'ont pas vraiment d’intérêt à part bouffer de la masse salariale. Pour résumer redescendre certaines capacités au niveau organique pour faire monter en gamme le niveau du dessus, oui (exemple les mortiers), mais faire du doublon de capacité en organique, non (exemple les SRRI). Pour revenir au modèle d'armée proposé par @Jaguar28 Je suis d'accord avec @Clairon sur le fait qu'il faut 4 BB. Et d'un modèle à 3 divisions avec 2 Division lourdes 2 BB + 1BM et 1 Division d'urgence avec la BP et la BIM et pourquoi pas la BAC avec un régiment de mêlée façon 1er RI de jadis. Et ensuite en appui les brigades spécialisées : Brigade Rens (avec le renfort GE et Cyber) Brigade d'artillerie avec 2 régiments LRU et 2 régiments DSA (avec du plus lourd qu'actuellement), Brigade Génie avec le retour de régiments spécialisés (1 régiment de franchissement, 1 régiment d'aide au déploiement lourd, 1 régiment de travaux lourds, 1 régiment ferroviaire, le 25e RGA, le 28e GG, etc), la Brigade logistique qu'il faudrait renforcer, voir dédoubler comme avant 2008. L'effort doit clairement être fait sur ces brigades spécialisées. Les divisions de combat pouvant quant à elle être générées presque à iso effectif. J'aime bien aussi l'idée de transformer le 27e BCA en régiment commando regroupant tous les GCP, GCM et SAED qui pourrait ou bien être sous commandement de la brigade de renseignement ou alors au COS utilisé en appui des FS ou des brigades et divisions en fonction de la situation. Je penche pour la première hypothèse afin de les garder à la main du CFT. Et qui permettrait donc de recréer le fameux RIA. Ce régiment commando aurait des compagnies spécialisées dans les différents milieux : montagne, jungle avec une antenne permanente en Guyane, opérations aéroportées, milieux humides/urbains. Après niveau traditions certains diront qu'il relève des bataillon de choc (ou alors on renomme le 1er RPIMA hehe). Sinon, je pense aussi qu'avoir un régiment de l'armée de terre placé pour emploi auprès de la Marine (comme le 25e RGA l'est auprès de l'AdlA) pour développer une vraie filière amphibie avec des moyens spécifiques ça pourrait être intéréssant comme l'a souvent expliqué @Fusilier. L’avantage c'est qu'il est à Toulon. Enfin, au sein du Commandement du Territoire National, on pourrait créer une Brigade de réserve avec un régiment de réserve par zone de défense (soit 7 au total) adossés aux grandes métropoles comme le 26e RI. Cette brigade serait une brigade type C3T sorte de garde nationale. Le SMA et SMV pourraient être conditionnés à un contrat de réserviste dans ces unités à l'issue de leur formation. Les régiments garderaient leur compagnie de réserve organiques mais devraient la spécialiser : PRI pour la cavalerie, Mortier pour l'artillerie, sappe pour le génie, circu pour le train, etc. La difficulté étant le maintien des qualifications. Mais avec un peu de simplification et de souplesse accrue ça devrait passer.
  7. Dans l'absolu il n'y a pas de différence de précision. Ca influe sur des facteurs secondaires qui ont un impact sur la précision, dans le sens où ça sera plus facile de faire but, c'est pour ça que j'ai dit pas vraiment d'impact, mais dans ce cas il faut aussi prendre en compte les autres facteurs : C'est aussi plus encombrant, plus lent à "mettre en batterie", plus difficile à maintenir en posture contact, etc. Après tirer à longue distance à l'ALI c'est dévoiler sa position pour une efficacité terminale médiocre. En haute intensité pas forcément le mieux.
  8. De toute façon le taille du canon n'a pas vraiment d'impact sur la précision. Même avec la version courte en 11' on fait but du premier coup à 400m facilement si l'arme est bien réglée. La différence c'est la vitesse initiale du projectile et donc sa létalité. Après là aussi je pense que l'impact est relativement marginal. Par contre le gain en terme d'encombrement est significatif. 11' c'est top pour les équipages.
  9. Je pense que ça a avoir avec la résolution. Les instructeurs de Saumur sont très chiant sur ça. Maintenant peut être que sur des caméras de nouvelle génération avec de nouveaux écrans ça serait différent. Mais même en zoom numérique X2 comme actuellement, on obtient du X20 contre seulement du X16 sur le PASEO. C'est pas grave sur du Jaguar qui peut tirer en rafale et qui va engager au max dans les 3000m-3500. Sur un XL ou il faut que chaque coup fasse but jusqu'à 4000 c'est différent. Mais peut être que ces nouvelles optiques sont super et que cette perte sera largement composée par la qualité de l'image etc. Et si les voies optiques sont conservées, ça sera un problème mineur. Dans tous les cas ça reste une excellente nouvelle que la rénovation les inclue notamment pour les S2.
  10. On évite de tirer en zoom numérique car on augmente significativement les chances de rater.
  11. Et non. Seul les SXXI ont une voie thermique + telemetre. Les S2 (soit 2/3 du parc) n'en n'ont pas. Donc en S2, le chef ne peut tirer qu'à la "hausse de combat". De nuit il est complètement aveugle et doit passer dans les voies du tireur. Mais la qualité du chromage des tubes, et globalement la fiabilité est supérieure sur les S2. D'ailleurs le fait que les S2 n'aient pas été portés au standard SXXI est une réelle aberration. Car c'est un cauchemar logistiquement. Lorsqu'on part avec un stock de pièces détachées avec certaines qui ne marchent que pour le SXXI et d'autres que pour le S2. On se retrouve avec un besoin en pièce deux fois supérieur ou alors on accepte les trous dans la raquette. On a toujours pas de caméra de recul pour le pilote, toujours pas de détecteur d'alerte laser, des trucs vraiment indispensables pourtant et dont les briques existent puisque le Jaguar les a. Et pourtant ça ne fera pas partie de la rénovation. On préfère nous filer un brouilleur IED qui servira à rien. Pas de génératrice plus puissante ou de traitement des obsolescence sur le GMP non plus. Pas d'amélioration du blindage (je pense qu’aujourd’hui l'arc avant ne résiste plus aux flèches récentes). Le Leclerc, encore aujourd’hui c'est une machine incroyable, mais sabordée par le manque (l’absence) d'investissement depuis 20 ans. Et le XLR c'est de la poudre de perlinpinpin. Il est urgent de faire une vraie modernisation sur le XL, quitte à changer le moteur et mettre l'europowerpack à la place. Les briques sont là, les fondations de la maison sont solides. X10 ça commence à devenir limite sur des cibles de petite taille ou embossées au delà de 3000m. Avoir du X12 ou du X14 ça n'aurait pas été du luxe.
  12. Je suis un peu déçu par ce qui s'annonce. D'un coté c'est une excellente nouvelle parce que ça signifie que enfin les S2 (la majorité du parc) vont pouvoir avoir une voie thermique et un télemetre sur le VCH. Mais le PASEO comme le SATIS c'est un x8 en petit champ comparé au x10 actuel, donc clairement une régression. Après la qualité de l'image va sans doute être améliorée mais bon. A voir. J'espère qu'on conserve les voies optiques actuelles pour le chef et le tireur qui sont excellentes.
  13. FoxZz°

    [EBRC/Jaguar]

    1) Oui sauf qu'une surveillance statique c'est plutôt une mission infanterie que cavalerie (même si la cavalerie peut le faire aussi). Et si on compare un peloton de chars US lui n'a aucune escouade donc il aura encore plus de mal à le faire. Et un PRI pour le coup peut assez facilement monter une mission comme ça. 2) Je ne comprends pas ce scepticisme. Il n'y a rien qui change entre une force blindée normale et médianne. Dans les deux cas, voir avant d’être vu, engager en premier, disposer d'une sureté rapprochée, emprunter des itinéraires reconnus, être guidé, ce sont des avantages décisifs en fait ... 3) Et en France c'est pareil, l'échelon de découverte de Scorpion, donc la partie du GTIA censée déceler et modeler l'adversaire pour faciliter l'engagement du gros, c'est un SGTIA a dominante renseignement mais qui peut être renforcé d'un pion blindé ou infanterie ou de mortiers en fait. Mais en fait, la mission des chars est identique aux missions de la cavalerie à l'époque, il n'y a rien d'étrange. La cavalerie n'avait pas que pour mission le renseignement ou la sureté, mais il y avait aussi l'attaque, la rupture, l'exploitation, le choc, etc. Moi le rôle des cuirassiers ou des dragons sur les camps de bataille napoléoniens ça me rappelle quand même drôlement les chars haha. Ben justement sur un théâtre comme ça le rôle des VBL est encore plus important ! - Menace mine : les VBL permettent de reconnaitre les itinéraires et peuvent déceler les mines bien plus facilement que les chars. - Menace drone et art : les VBL permettent de garder les chars cachés jusqu'au dernier moment - Terrains compartimentés ou urbains et menace atgm ou roquettes : les VBL permettent d'étendre l'observation des chars et d'assurer leur sureté rapprochée En fait la charge de travail d'un chef de char et encore plus d'un chef de peloton est énorme lorsqu'il est au contact, le VBL c'est une aide inestimable. Moi je pourrais pas m'en passer, c'est hyper hyper utile, surtout quand les escouades sont de bon niveau.
  14. FoxZz°

    [EBRC/Jaguar]

    Si, le pilote passe simplement à la MAG. Les VBL combattent le plus souvent en patrouille, un 12.7 et un 7.62. Au plus la patrouille peut débarquer 4 pax (les deux chefs de bord, le cavacc et le 12.7). C'est aussi possible de débarquer à 6 très ponctuellement. Parfois seul le cavacc débarque. Le pax isolé 50m en avant de son VBL il est beaucoup plus discret qu'un groupe de combat. Ou alors on a juste besoin qu'il marche devant la bagnole pour déceler les mines. En fait le nombre de pax qui débarque va dépendre du rythme de a manœuvre et de la mission donnée à l'escouade. Par exemple, si la patrouille doit reconnaitre l'itinéraire d'infiltration des chars, elle doit garder le rythme pour pas perdre de temps et en même temps s'assurer de la sureté de l’itinéraire. Donc si elle tombe sur un carrefour, le 12,7 va rester en appui au plus loin, le 7.62 va s'approcher au plus proche, et là le cavacc et le chef de bord vont débarquer pour reconnaitre le carrefour à pied appuyés au plus prêt par le pilote qui passe à la mit. Mais il vont rester à vue et à portée de voix. Donc ensuite le chef de bord a juste un faire un geste et le pilote rapplique puis tout-le monde rembarque. Et hop on continue sans perdre de temps. Maintenant si la mission de l'escouade c'est de surveiller un secteur, ben là tout le monde va débarquer sauf les deux pilotes. En effet, les VBL vont être laissés en arrière de la position d'observation en défilement total pour pas être décelés (donc les mitrailleurs ne pourront rien appuyer du tout évidemment, donc ils débarquent aussi). Bref à chaque fois en fonction du scénario, le chef de patrouille va faire débarquer un nombre différent de pax. Pour en revenir au sujet, ces petits équipages dans des petits véhicules ça permet une souplesse, une discrétion et une grande rapidité de transition entre l'embarqué et le débarqué, ce qui est essentiel pour garder le rythme dont a besoin la cavalerie. Et la partie puissance de feu de la mission reconnaissance est apportée par des engins dédiés : XL ou Jaguar, qui sont très véloces et qui peuvent opérer indépendamment de la cellule rens afin de conserver la discrétion et l'agressivité du dispo. Ils restent en arrière (=discrétion) jusqu’à ce que l'ennemi soit décelé, et là ils surgissent pour le détruire (=agressivité/rythme) et s'esquivent à nouveau (=survivabilité). Alors que des groupes de combat embarqués dans des engins type VBCI, et ben en fait, c'est de l'infanterie et c'est des délais qui sont énormes à chaque fois. Avec des véhicules pas du tout discrets qui vont se faire déceler systématiquement. Donc un élément rens qui, ou bien débarque loin du véhicule pour la discrétion mais qui du coup explose les délais, ou alors s'approche pour garder le rythme mais perd toute discrétion. C'est l'énorme inconvénient de ces configurations ou l'élément rens et l'élément agression partagent le même véhicule. Puis s'il y a contact et que les éclaireurs sont débarqués, ben ils vont se retrouver comme des cons au milieu de la pampa. Alors que dans le cas français, grâce aux VBL, les éclaireurs sont autonomes dans leurs déplacements et peuvent se réarticuler sans polluer le combat blindé en cours. Je pense donc qu'il faut qu'on reste sur notre système actuel (qui est aussi polyvalent puisqu’il peut faire pleins d'autres missions que la reco), mais c'est vrai qu'un nouveau véhicule avec de l'armement téléopéré et un peu plus de place serait bienvenu pour remplacer le VBL, tout en restant dans le même esprit !! Typiquement dans le style du Scarabé ou du CRAB. Mais pas plus gros ! Autre point, en France, le renseignement tactique est principalement acquis par : les PRI (8 VBL, 3 patrouilles + 1 patrouille de commandement (dont 1 à 3 patrouilles missiles)). Là aussi un petit nombre de pax débarquables sur le papier, mais une maniabilité et une souplesse bien plus grande qui permettent beaucoup de choses et surtout qui permettent un rythme élevé. Les SAPP avec en particulier les TE et les équipes missiles qui fournissent un rens de grande qualité mais beaucoup plus statique et soumis aux délais. Deux moyens complémentaires. Il y a presque systématiquement l'un ou l'autre dans chaque SGTIA, voir les 2. Au delà du niveau 5 on a le fameux échelon de découverte qui est en fait un SGTIA a dominante rens, souvent articulé autour d'un ERI avec des renforts IA. Pour résumer, au lieu d'avoir un outil uniforme dédié à la reconnaissance, on a plusieurs outils polyvalents qui proposent plusieurs nuances de reco et qui sont complémentaires. Donc pour revenir au Jaguar, il ne faut pas le voir comme un engin de reco, on a bien vu qu'en France la reco est assurée par pleins d'outils différents et complémentaires, mais bien comme un engin de cavalerie à l'instar du Leclerc. Sauf que le Jaguar c'est de la cavalerie légère, et le XL de la cavalerie lourde. Même couleur mais nuances différentes.
  15. Il y a bien une manivelle de secours ... la manivelle de la dynamo ! Donc un moyen de secours pour générer l'elec nécéssaire à la rotation de la tourelle, pas piur faire tourner la tourelle de manière mécanique, mais c'est très lent, et fatiguant ! Le XL n'a pas "d'éjecteur electrique", quels sont les chars qui en ont et comment fonctionnent-ils ? Le problème d'extraire une munition chargée, surtout quand la douille est combustible, c'est que dès que le canon est chaud, et que l'obus y passe un certain temps, l'enveloppe se dégrade et "fond". Ce n'est pas un problème lorsqu’on tire l'obus, mais si on veut ensuite décharger l'obus ou qu'il y a un long feu, l'obus reste coincé dans le tube puisqu’il y est collé. Et du coup là il faut y aller au refouloir et à la masse pour repousser l'obus dans la tourelle ou l est récupéré par l'equipage et basardé par dessus bord. Mais du coup je pense que c'est le meme problème sur les chars avec chargement manuel. Et du coup oui ca arrive de temps en temps les problèmes sur la 12.7 ou le réarmé électrique ne fonctionne pas bien.
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