Jésus

Members
  • Content Count

    275
  • Joined

  • Last visited

Community Reputation

558 Excellent

About Jésus

  • Rank
    Connaisseur

Profile Information

  • Pays
    France

Recent Profile Visitors

761 profile views
  1. Conséquences politiques? Vaste débat dont on en parlera encore des années, car au delà de la crise sanitaire, les conséquences et les choix économiques à venir, vont briser bien des pays. Sans oublier la guéguerre du pétrole qui vont voir les pays exportateurs dont l'économie dépend fortement de ces revenus qui vont le sentir passer et je ne suis pas certains que la demande va exploser du jour au lendemain.
  2. Ils ont aussi une armée à deux vitesses, celle qui donne l'image d'une armée moins mauvaise que les autres et une autre qui est celle d'une armée plus délaissée qui iront occuper des positions, faire du maintien de la paix... Après il est évident également que l'armée tchadienne n'a pas les chefs, ni la culture qui pousseront au même traitement de l'ennemi et des populations. Si parfois on se dit que c'est bien ou qu'on s'en fout, parfois ils se font détester et donnent à leurs ennemis de la ressource pour le recrutement et peuvent devenir un allié gênant.
  3. Je me souviens il y a quelques années, certains mettaient tous nos problèmes sur le dos d'un € fort. Il était alors à 1.50€ pour 1$. On disait que si on avait un franc moins fort à la place de l'euro, on s'en sortirait bien mieux, jugeant bien souvent qu'il fallait plutôt se situer à une parité avec le dollar. Aujourd'hui et depuis un moment, nous avons presque cette parité avec le dollar, qu'est-ce que cela a changé? Je pense qu'on s'égare sur bien des points au niveau financier, pourquoi donc les allemands ont-ils réussis à générer tant de revenus avec leur industrie et pas nous? Car il y a l'euro? Non, les salariés allemands ne sont pas financièrement plus compétitifs que nous, leurs produits ne sont pas moins cher que nous et ce n'est pas en voulant chercher à avoir une monnaie dévaluer qui ferait du français un travailleur moins cher, que ça va solutionner notre problème. Nous avons établit un système politique, économique et éducatif qui n'est pas propice à l'industrie (car c'est elle qui produit la richesse, le tertiaire ne fait que faire tourner l'argent en espérant qu'il y ait des investisseurs et touristes étrangers qui amènent du fric pour se donner l'idée d'un enrichissement). On a une société, des français qui, il faut le dire, ne veulent pas travailler, qui veulent glander au travail et surtout ne pas trop travailler. En France on s'évertue à faire plaisir avec nos 35h, un choix totalement ridicule par rapport à la demande (ce qui fait que beaucoup sont au dessus). On a des syndicats qui bloquent tout pour un rien et qui militent tout le temps pour travailler moins avec le moins d'effort et gagner plus. Une entreprise a peur de s'installer en France car elle se sent en permanence pieds et poings liés. Nous n'avons pas de flexibilité dans le travail, on a aussi des gens, payés au Smic qui ne s'en sortent pas, qu'on subventionne par des aides, mais qui en réalité pourraient s'en sortir en travaillant 40h par semaine. Mais cette idée semble inconcevable, choquante, irréalisable pour certains. Je dis cela, car je connais des gens, payés au Smic, qui se plaignaient de leur salaire à la fin du mois a trouver une situation financière beaucoup plus confortable en trouvant un travail, payé au smic, mais avec 39h par semaine et du travail la nuit et le week-end. L'industrie offre des opportunités et offre de la richesse car elle génère de la richesse, pas seulement pour la prime de fin d'année, mais aussi pour le travail au quotidien. Tu gagnes rarement 1200€/mois en usine, bien souvent plus proche des 2000 et cela est accessible à tous, même sans diplômes. L'industrie créer des emplois et de la richesse et on doit tout faire pour la favoriser. Notre objectif doit être là, créer des emplois via l'industrie, quitte à favoriser dans le commerce nos produits (plus cher que le même en Chine). Plus on aura des gens qui travailleront et gagneront bien, plus on pourra réduire l'assistanat qui bouffe des milliards. On doit réduire le coût de nos importations, que l'argent qui quitte notre pays tourne en France. Les exportations sont importantes pour l'enrichissement, mais contrairement aux chinois ou aux allemands, ils ne faut pas avoir une industrie dépendante à l'export, mais avant tout une industrie qui satisfait la demande française (son fondement) puis ensuite, en annexe ou pour les surplus (agriculture par ex), regarde l'export. On ne doit pas importer un oeuf polonais et exporter deux oeufs français, on consomme français à 100% pour finir à exporter l'oeuf en trop. Les divers déficits ici ou là (sur le même principe que l'oeuf) permettent de dresser une liste de ce qu'il faut équilibrer pour favoriser le produit français ou de ce qui manque, pour investir ou il faut, (si on produit 1 oeuf et que notre demande intérieur est de 3, alors pour se soustraire à l'importation, on cherchera à investir cette production pour arriver à 3 oeufs, au moins). Pour moi, la revue industrielle du pays doit passer par cette réflexion, dans un premier temps, pour tout ce qui est vitale ou stratégique, dans un second temps, les à côtés (tel des jouets ou autres). N'ayons pas peut non plus d'avoir moins de choix. Le système bonus/malus peut se mettre en place pour influer le choix du consommateur et soutenir cette politique, l'un compensera l'autre au départ, car c'est là qu'il ne faut pas se planter. Sinon, à côté, si on laisse le système tel qu'il est, on risque de ne pas rentabiliser la réindustrialisation française.
  4. Logiquement le concept du Griffon c'est d'être modulable et les différentes tourelles peuvent s'adapter sur n'importe lesquels, sans passer par la case de l'industriel. Mais c'est vrai que logiquement pour l'infanterie, la tourelle sera plutôt du 12.7, des tourelles qui ont actuellement du retard mais qui en soit n'est pas très problématique par rapport aux dates du premier déploiement.
  5. Je n'ai pas vu ici le Griffon avec son nouveau camouflage, voici le 92e exemplaires (de l'an dernier) qui porte ce camouflage. Donc logiquement tout ce qui arrive, tant pour le VBMR que les autres véhicules, ce sera ainsi.
  6. Jésus

    VBCI

    Les paniers ont l'air trop parfait pour être un bricolage locale (cage de bastion wall généralement). Plus d'infos? Il faut tellement d'eaux dans ce terrain que ce genre de suppléments ça devient essentiel, vu que nous ne sommes pas dans des ZUB ou autres, cet élargissement ne pose pas trop de problème de mobilité, car sinon les sacs d'origines suffisent pour du 72h La roue sur l'avant, pourquoi pas, histoire de délester ou compléter le traditionnel camion log de roues. L'adaptation au quotidien, pas une honte, ni une faiblesse, au contraire, c'est de l'optimisation pour faire mieux et être mieux préparer
  7. Ah ben oui J4, pas la plus appropriée à cette distance, même si c'est un bon choix de base vu le terrain et les menaces en général qui demande de l'observation Je vois aussi que vers 2:40 il hurle "halte au feu" juste après une coupure vidéo, ce qui suppose grandement qu'ils n'ont pas juste "succombé à leurs blessures", mais qu'ils ont sans doute été achevé après sans doute un dernier geste hostile.
  8. Euh non, je prends toujours ma grande cuillère de mercure tous les matins et une heure d'exposition à ma boule d'uranium, conseil de mon docteur Folamour
  9. On voit que le journaliste a été complaisant , il a coupé au montage l'épuisement de 6 chargeurs par le lieutenant et le tir milan, ainsi que le show of force de 6 rafale au dessus des cadavres (je précise que c'est de l'humour). Après que la mitrailleuse bloque, bon ça peut arriver, ensuite prendre une visée avec un véhicule qui bouge, des cibles qui bougent, ce n'est pas facile et je suppose même que l'aimpoint était éteint. Bon après, il ne faut pas se leurrer, chez nous comme chez les autres, avec le stress et la nécessité de perturber celui d'en face de le faire bouger pour qu'il n'ait pas les conditions de prendre une bonne visée (on prend l'ascendant), les premières balles qui ne touchent pas la cible , c'est normal, peut-être pas sur un stand de tir, mais dans l'action, oui.
  10. Peut-être aussi que désormais nous avons tous nos avions sur Niamey, que nous sommes connectés à ce qui se passe dans le G5 et que l'on a estimé, que le Tchad s'estime être autonome et suffisant sur son territoire au point de ne pas être lier à nos moyens hors force G5. Mais bien souvent, il faut le reconnaitre, c'est l'absence de chaine d'alerte élargie (avec les moyens de communication qui vont avec), l'absence d'une alerte permanente qui font que pendant des heures ça peut combattre, ailleurs on ne sait pas trop ce qui se passe. Les tchadiens disent vouloir revoir entièrement leur dispositif, on verra donc, on apprend de ses erreurs, mais encore faut-il bien faire
  11. Il y a une différence entre créer de la monnaie (planche à billets) et créer de la valeur. Il ne sert à rien d'avoir deux fois plus de pièces dans sa poche si ça vaut deux fois moins qu'avant. Ce n'est pas la quantité d'argent qui compte pour la richesse, c'est sa valeur, injecter des centaines de milliards ne donnera pas de l'argent en plus, il va créer une perte de valeur monétaire qui va se diluer à divers niveau et qui se payera aussi à divers niveau. L'inflation variant d'un jour à l'autre, ou l'on se dit que ce qu'on se paye aujourd'hui avec 1€ se payera demain à 2€ (pour simplifier avec les chiffres) sans que vous ayez les revenus qui suivront. Tout sera plus élevé, les taux d'intérêts aux banques qui pousseront ensuite à devoir payer plus, les entreprises à devoir faire plus de profits en haussant le prix de leurs produits vendus etc... C'est compliqué et il n'y a pas de miracle de la planche à billets (dévaluation monétaire) qui font notamment fantasmer les anti-€uros.
  12. En fait la base de l'analyse n'est pas à remettre trop en question en dehors des inconnus multiples hors industrie. Sauf qu'en ce moment, la politique est celle ou nous mettons tout en "pause", qu'on finance ces coûts (personnels, pertes etc...) par de la dette et que logiquement il ne devrait y avoir aucun impact sur le fond de l'économie entre avant et après la crise. On aura une dette qui va augmenter, mais la récession se limitera plutôt à ce qu'on peut identifier comme le manque à gagner sur ces deux mois et sur les conséquences de ce manque à gagner. Dans une perspective idéale on serait avec un PIB affichant 0% et une dette comblant le trou d'air dans l'année. Mais on sait bien que l'économie, avec ou sans crise, voit des milliers de facteurs influencer l'économie, des entreprises font faillites et se créer en permanence. Sans être trop pessimiste ou optimiste sur la fin de la pandémie et la reprise, on peut déjà mesurer à court terme divers impacts qui feront que tout ne se passera pas comme une simple pause. On peut prendre en compte le tourisme international, il sera fortement perturbé et certaines sociétés liés au transport aérien, vont se casser la gueule, lâchant de facto sur le marché de l'occasion des avions bradés, annulant les commandes d'avions neufs et plombant l'industrie aéronautique dans un sale temps. On a déjà là de nombreux profiteurs du tourisme qui vont perdre en chiffre d'affaire, cela va de l'industriel à la compagnie aérienne, en passant par les boutiques de luxe ou le vendeur de tour Eiffel. Le tourisme amenant pas mal d'argent au patrimoine national, on risque là aussi de voir un certain arrêt sur des rénovations, de l'entretien, impactant du monde. On pourrait faire le tour de pleins de secteurs différents . Le problème c'est que cette crise à venir est d'ordre mondiale, qu'il n'y a pas que la France et que si nous subirons des conséquences, d'autres en subissent de différentes qui impacteront leurs propres capacités à "consommer". Le commerce (import/export) à l'échelle du monde va subir un coup qui sera rude. Couplé à cela à une guerre du pétrole (profitable à nous, importateur) mais qui pousse certains pays dans une crise importante, limitant leurs capacités d'importations (beaucoup de pays ne peuvent pas se nourrir sans l'import), ça risque de piquer. Il va y avoir des replis nationalistes, les plans de relance chez nous comme aux USA ne vont pas venir appuyer l'importation de produits étrangers. Ce qui va se passer, c'est qu'on va voir fondre les volumes internationaux (importations/exportations) dans chaque pays, qu'il va y avoir un courant de relocalisation, pas seulement pour pouvoir faire des masques, mais aussi pour avoir de l'emploi. Les conséquences seront une inflation qui va d'une certaine manière "appauvrir" la société, faire baisser la valeur de l'€ et augmenter le poids de notre dette si on ne parvient pas rapidement à un équilibre budgétaire. On devra donc quoi qu'il arrive recréer de la richesse sur celle qu'on va perdre très vite et qui parfois peut sembler transparente (tel que d'avoir pour 10€ un objet made in china qui coûterait chez nous cinq fois plus, on gagne du pouvoir d'achat ainsi). Mais il ne faudra pas louper cela, car sinon il faudra s'apprêter rapidement à subir une politique ou on fera des "économies" pour combler le déficit et non plus espérer de la richesse.
  13. Je comprend l'Allemand mais je me suis quand même laissé emporter par les sous-titres :)