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L'actualité du CdG

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Dans ce topic, je vous invite à discuter sur les différents exercises et manoeuvres du CdG et de son GAN pour 2006. Un peu le livre de bord du CdG en quelques sortes avec photos et articles.

Voici le programme de ce début d'année :

Du 12 au 30 janvier 2006 un ensemble de bâtiments de la force d’action navale, dont le porte-avions Charles de Gaulle, participera à un stage de remise à niveau opérationnel (RANO) de grande ampleur.

Ce stage mènera les bâtiments audités (porte-avions Charles de Gaulle, les deux frégates anti-aériennes Jean-Bart et Cassard et la frégate anti-sous-marine Montcalm) de Toulon au large de la Corse.

Dans la seconde phase de l’exercice, qui s’attache à immerger les bâtiments dans un scénario de crise inspiré d’une situation réelle, une dizaine de bâtiments de la force d’action navale et trois sous-marins (dont un espagnol) se joindront à l’exercice.

L’entraînement se terminera pour deux des bâtiments (Jean Bart et Moncalm) par un exercice d’évacuation de ressortissants qui se déroulera à Toulon, à partir de la Tour Royale.

Près de 4 000 marins seront impliqués dans cet entraînement majeur annonçant le déploiement pour quatre mois du groupe aéronaval en Océan Indien (GAN06).

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Le navire amiral de la Marine national débutera le 24 février un déploiement de quatre mois en Ocean Indien (mission Agapanthe). Après réception de son groupe aérien composé d’une quarantaine d’aéronefs, il mettra le cap sur la mer Rouge le 28 février, en compagnie des frégates Cassard et Montcalm. Plusieurs exercices internationaux sont prévus, notamment au large de l’Arabie, mais aussi en Inde (exercice Varuna).

Image IPB

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Marine nationale Toulon : La flotte s'entraîne avant son déploiement en océan Indien Le groupe aéronaval français (GAN), articulé autour du porte-avions nucléaire Charles de Gaulle, quitte sa base ce matin pour un stage de remise à niveau opérationnel (RANO) de deux semaines. En tout, pas moins de 4000 marins sont impliqués. Avant leur déploiement en Océan indien le mois prochain et après les importants mouvements de personnels de la période estivale, les bâtiments nécessitent un entraînement poussé. Sur chaque navire, des instructeurs sont chargés d’évaluer le comportement des équipages au cours des exercices. Le stage RANO a débuté jeudi dernier par une phase d’entraînement à quai, préalable à l’appareillage du GAN. Autour du porte-avions, on retrouve ses principaux bâtiments d’escorte, les frégates antiaériennes Cassard et Jean Bart, ainsi que la frégate anti-sous-marine Montcalm. Ce groupe croisera jusqu’au 30 janvier entre Toulon et la Corse. L’armée de l’air et l’armée de terre apportent leur concours au stage avec la participation du 54ème RA de Hyères. Des ravitailleurs, des hélicoptères Puma et un C160 Gabriel de l’armée de l’air seront positionnés sur les bases aéronavales de Nîmes Garons et de Hyères. Scénario de crise avant Agapanthe Dans une seconde partie de l’exercice, le Charles de Gaulle et ses frégates seront plongés dans un scénario de crise inspiré d’une situation réelle. Le déploiement prendra alors une toute autre ampleur, avec le ralliement d’une dizaine de navires de la Force d’Action Navale (FAN), trois sous-marins, dont un espagnol, et des avions de la Royal Air Force. Pour le Jean Bart et le Montcalm, le stage RANO s’achèvera par un exercice d’évacuation de ressortissants qui se déroulera à Toulon, à partir de la Tour Royale. En deux semaines, les appareils du Charles de Gaulle (Rafale, Super Etendard et Hawkeye) auront réalisé plus de 300 sorties. Remis à niveau, le navire amiral de la Marine national débutera le 24 février un déploiement de quatre mois en Ocean Indien (mission Agapanthe). Après réception de son groupe aérien composé d’une quarantaine d’aéronefs, il mettra le cap sur la mer Rouge le 28 février, en compagnie des frégates Cassard et Montcalm. Plusieurs exercices internationaux sont prévus, notamment au large de l’Arabie, mais aussi en Inde (exercice Varuna). Sources : Mer et Marine Ils ne se sont pas foulés pour trouver un nom pour la mission, c'est le même qu'en 2004 :? M'enfin, tant qu'ils démontrent les capacités du GAN aux pays de cette région... et à nos alliès :lol:

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Au JT de TF1 ce soir, petit reportage sur la première femme pilote de chasse de la marine nationale sur Super Etendard en mission d'entrainement au large de Toulon pendant 2 semaines avant le deploiment du GAN en Mars en Océan Indien. Son surnom : "Eva". Bon il ne reste plus que dans les sous-marins ou les femmes ne peuvent encore prétendre ;)

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Serais possible d'apres vous de voir un jour un equipage de sous marin entierement feminin ?

entièrement fémin pourquoi pas si il est prouvé que les femmes font aussi bien tout les métiers de bord.

mixte jamiais, c'est trop compliqué...

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Quelques détails sur la Mission Agapanthe qui se déroulera du 24 février au 9 juin 2006.

Une marine océanique projette ses unités loin de leurs bases et pour de longues durées.

La mission Agapanthe 06 conduira 5 bâtiments basés à Toulon et un bâtiment britannique vers l‘océan Indien pour une durée de trois mois et demi.

Ces unités sont rassemblées au sein du groupe aéronaval (GAN) constitué autour du porte-avions Charles de Gaulle.

Découvrez la mission :

La carte du déploiement : http://www.defense.gouv.fr/portal_repository/508421008__0001/fichier/getData

Quels sont les objectifs de cette mission ?

* Entretenir et affirmer la capacité de projection de puissance de la France et de la coalition au profit de l’opération Enduring Freedom (OEF) et de la FIAS (force international d’assistance à la sécurité de l’OTAN) en déployant un groupe aéronaval important tout en conduisant des opérations navales, aériennes et sous-marines, en particulier dans le domaine de la sécurité maritime.

* Soutenir la coalition en contribuant à l’opération Enduring Freedom et à la FIAS, notamment en renforçant de façon significative les capacités militaires dans la zone.

Ce soutien a pour but de démontrer la détermination et la volonté de prendre part à l’effort de lutte contre le terrorisme international et d’être prêt à participer ou à conduire tout engagement opérationnel sous faible préavis. Pour ce faire, il est nécessaire d’entretenir un haut degré de coordination et d’interopérabilité avec les forces opérationnelles.

* Renforcer la coopération internationale pour développer la sécurité dans la région

* Renforcer la coopération avec les pays riverains de la mer Rouge et de l’océan Indien et les forces alliées déployées dans la région, en particulier au travers d’activités d’entraînement bi ou multilatérales.

* Maintenir et améliorer notre capacité à intégrer des bâtiments étrangers pour une période significative et par conséquent améliorer l’interopérabilité.

Quelle est la chaîne de commandement ?

* Le commandement opérationnel de la Task Force 473 est exercé par le Chef d‘état major des armées (CEMA), comme pour toutes les forces opérationnelles françaises. Le contrôle opérationnel est délégué au contre-amiral Xavier Magne, commandant de la Task Force 473.

Quelles sont les forces engagées ?

* 3000 marins embarqués à bord de 6 navires dont 1 britannique et 1 sous-marin d‘attaque participent à cette mission de trois mois et demi.

* Plus de 25 aéronefs sont mis en oeuvre pour cette mission.

Au 1er mars 2006, le groupe aéronaval est composé des bâtiments suivants :

* Le porte-avions Charles de Gaulle avec son groupe aérien embarqué

* La frégate antiaérienne Cassard (avec 1 Panther)

* La frégate anti-sous-marine Montcalm (avec 1 Lynx)

* La frégate antiaérienne britannique HMS Lancaster (avec 1 EH 101 Merlin)

* Le sous-marin nucléaire d‘attaque Saphir

* Le pétrolier-ravitailleur Somme

Le groupe aérien embarqué (GAé) est constitué de :

* 14 Super Etendard modernisés (SEM)

* 8 Rafale

* 2 E2C Hawkeye

* 2 Dauphin

* 1 Puma de l‘ALAT (aviation légère de l‘armée de Terre) pour les liaisons logistiques

* 1 Puma SAR/CSAR ( Search and Rescue / Combat Search and Rescue) de l‘armée de l‘Air

Quelles sont les activités envisagées durant cette mission?

Le programme du groupe aéronaval comprend notamment les activités suivantes :

* Mission de présence dans le Nord de l'océan Indien avec soutien aux opérations Enduring Freedom et ISAF

* L'exercice « Red Shark » avec les forces armées saoudiennes mi-mars,

* L'exercice avec les forces françaises à Djibouti fin mars;

* L'exercice « Varuna 06 » avec la marine indienne début avril;

* L'exercice « Big Fox » avec les forces armées des Emirats Arabes Unis mi-avril;

* Des entraînements avec les forces armées du Sultanat d’Oman.

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La carte du déploiment me fait penser au trajet du Clemenceau !

Le Clem descent vers le cap ,mais si par hasard ,il était piraté par Ben et Omar :twisted: ,coulons-le avant qu'il soit une menace dans un détroit :lol:

Je vois bien un communiqué en ce sens. :lol:

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Clemenceau : Une odyssée risquée

Pour l’ex-paquebot France, l’attente continue. En ce qui concerne le Clemenceau, la situation est différente. Après la décision de Jacques Chirac de rapatrier la coque en France, le Q 790 va devoir réaliser un périple de 15.000 kilomètres pour rallier Brest. Après la requalification du Clemenceau en « déchet toxique » par le Conseil d’Etat, il n’est en effet plus question de tenter un retour par le canal de Suez, dont les frais de passage ont par ailleurs atteint au voyage aller la bagatelle de 1,7 million de dollar. Le convoi devra donc passer par le cap de Bonne Espérance. Ce long voyage de trois mois n’est pas sans risque. Outre le fait que le secteur du Cap est réputé dangereux, avec des naufrages réguliers, notamment de navires remorqués, l’époque ne se prête guère à cette odyssée. L’Océan indien est en pleine saison des cyclones. Le dernier en date, Boloetse, a balayé Madagascar la semaine dernière, provoquant la destruction de 2500 habitations.

Mais si ils coulent le Clemenceau pendant une tempête ca fera un peu style "qu'on la fait exprès" :!: , et Greenpace et autres associations se feront un plaisir.

Et c'est les egyptiens qui doivent bien rigoler ! Ils doivent se dire: Les Français sont quand même pas assez con pour repayer le passage !

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Mais la , on est entrain de changer de sujet par rapport au titre du topic, ici c'est pour parler du Charles de Gaulle en 2006, au moins celui la on en est fière !

C'était le cas aussi du Clemenceau en 1961, et regardez maintenant on le jette comme une vielle chaussette !

pour parler des péripeties du Clemenceau :

http://air-defense.net/phpBB/viewtopic.php?t=3962

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grenpeace et les autres l'auront dans l'ku et la prochaine fois ils fermeront leurs geules surtout que des dispositions avaient eté prise pour l'environnement.

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ttp://www.arabnews.com/?page=7&section=0&article=78138&d=21&m=2&y=2006

Iran, Oil and Euros: The War Scenario

Gwynne Dyer, Arab News

Here’s the scenario. On March 20 Iran opens a new “bourse” (exchange) on which countries all over the world can buy and sell oil and gas not only for dollars but also for euros. It also establishes a new oil “marker” (oil pricing standard) based on Iranian crude and denominated in euros, in open rivalry to the existing West Texas Intermediate, Norway Brent and UAE Dubai markers, all of which are calculated in US dollars.

The Iranian bourse is an instant success with countries and companies that are unhappy about having to hold huge amounts of overvalued US dollars to finance their oil transactions, all of which must presently be conducted in that currency. Very large sums start to shift from the dollar to the euro, although exactly how much is unknown because the US Federal Reserve System (by pure coincidence, of course) has chosen late March as the time to stop publishing the data that would make it easy to know how fast the hemorrhage was.

But the US government knows, and is deeply alarmed by the danger that the dollar may be losing its status as the world’s only reserve currency. Given the huge deficits that plague the US economy, the US dollar’s value would collapse if other countries began to see it as just another currency, so the euro must be prevented from emerging as an alternative reserve currency. In practice, that means the Iranian experiment with a euro-denominated oil bourse must be stopped — and the only way to do that is to attack Iran.

Some of the scenario-mongers would change the sequence of events and have the US launch a “preventive” attack against Iran before it even opens the bourse. An alternative scenario has Washington persuading Israel to do the dirty work of actually launching air strikes against Iran. But a lot of people are genuinely worried that the whole crisis over Iran’s alleged nuclear weapons program is being whipped up to give Washington cover for a strike against Iran that is really meant to halt the bourse.

In support of this thesis, they argue that a similar initiative by Saddam Hussein, who began insisting that Iraq’s oil exports be paid for in euros in 2000, led directly to the US invasion of 2003. The Iranians are going much further, and they will be punished too. How seriously should we take this argument?

Although final details on the way the Iranian oil bourse will operate are still lacking, it’s clear that a euro-denominated oil exchange could catch on, and would indeed challenge the US dollar’s unique advantages as the world’s sole reserve currency. However, it is less clear that the Bush administration actually knows or cares about this.

There is no real evidence linking Saddam Hussein’s demand to be paid in euros for Iraq’s oil with the subsequent US invasion of Iraq. Those two events occurred almost three years apart, and in any case Saddam merely asked to have the checks made out in euros, so to speak. Iraq’s actual oil sales continued to go through the New York or London exchanges and to be conducted in dollars.

Besides, those were the early years of the Bush administration, and US dollar was much less vulnerable because the twin US deficits on the federal budget and the foreign trade account had not yet had time to swell to their present massive size. The euros-for-oil story is just one of many motives that people have proposed to explain the Bush administration’s attack on Iraq, given that Saddam had neither terrorist ties nor weapons of mass destruction, but it fails to convince.

The rapidly deteriorating financial position of the United States probably does explain the Federal Reserve’s announcement that on March 24 it will stop publishing data on the M3 money supply, which tracks how many US dollars are held by foreigners. If you are worried about a panic flight from the dollar, then you want to keep any downward trend in overseas holdings of US dollars out of public sight. But the Fed might well be doing this around now even if no Iranian oil bourse were on the horizon, and no dramatic conclusions need to be drawn from it.

In order to believe that the US government is planning an attack on Iran to head off the challenge to the dollar that a euro-based Iranian oil bourse would represent, you must first believe that the Bush administration actually worries about such things, and there is little proof that it does. It certainly should, but if it truly did, would it have pushed through the biggest tax cuts in American history? The Bush administration is reckless enough to contemplate an attack on Iran, but it is too ignorant about fiscal and monetary matters to worry about such esoteric matters as the potential connections between a shift to euros in the oil market, foreign investor confidence in the US dollar, and the sustainability of the massive US budget and trade deficits. As Vice President Dick Cheney said to former Treasury Secretary Paul O’Neill when the latter protested over the huge Bush tax cuts (an issue on which he later resigned): “Ronald Reagan proved that budget deficits don’t matter.”

If the US does attack Iran, it will be for other motives.

alors pression ou protection du CDG?

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