Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

Janmary

Members
  • Posts

    1,051
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    2

Everything posted by Janmary

  1. Il y a eu quelques convois escortés par la marine Soviétique d’après l'ouvrage de Georges Blond ."Convois vers l'URSS", paru chez Arthème Fayard en 1950. Effectivement, la marine Soviétique à joué un rôle secondaire dans ce domaine durant la "Grande Guerre Patriotique" comme la surnomme les historiens et l'Armée Rouge. Merci Clemor pour ce site.
  2. Au point que les Soviétiques avaient demandés en compensation de la partie économique du pacte de non agression de 1939 (livraison de pétrole et de blé) des livraisons d'un certain nombre de croiseurs (Classe Blucher - Admiral Hipper - Prinz Eugen et Seydlitz je crois de 10.000 tonnes et VIII canons de 203) et de bombardiers Heinkel 111. Il n'en fut rien. Et les Soviétiques avec l'agression Nazie sur leur sol de juin 1941 durent s'assoir sur la dette non payée du dictateur Allemand ! Ils se vengèrent avec l'occupation de l'Armée Rouge en Allemagne en démontant la majorité des usines ! En zone occupée Française, on ne se priva pas pas non plus de pratiquer des démontages d'usines à la grand colère des populations qui oublièrent que la France occupée fut rançonnée en toutes choses comme les autres pays occupés.
  3. Oui, en effet Rob1 et ce fut de terribles drames. Je ne me souviens plus du nom des paquebots qui sont donnés dans une émission que l'ai enregistré sur "Toute l'Histoire"concernant ces événements de l'Est. 1° - Sur "Les Flottes de Combat 1940" ou sont donnés (pages 698 à 726) l'ensemble des informations concernant les flottes et unités de combats navals de l'URSS. Les Soviets ont décidés de posséder et donc de créer une grande flotte océanique à partir de 1930 et ont fait ou construire nombre de bâtiments = > par l'Italie (confirmé par ailleurs) = Un contre-torpilleur (le Tashkent, livré en1939 avec pour caractéristique 2.895 tonnes - 139,75 m - 13,70 m - tirant 'eau de 3,70 m - 95.000 ch - 42 nœuds - VI x 130 mm - VI x 45 mm - VI x mitrailleuse de 13,2 mm AA - IX x T 533 soit III x 3) deux canonnières de 900 tonnes livrés en 1934. > En URSS = 2 cuirassé de 35.000 tonnes - 7 croiseurs légers de 8.000 tonnes - 2 porte-avions de 12.000 tonnes - 6 contre-torpilleurs de 700 tonnes et 1.800 tonnes - 25 sous-marins de 200 tonnes - 12 sous-marins de 500 tonnes - 12 sous-marins de 1.040 tonnes - 4 mouilleurs de mines de 450 tonnes - 6 dragueurs de mines de 400tonnes - 6 ravitailleurs de sous-marins de 2.800 tonnes - 22 vedettes rapides. > Soit 110 bâtiments déplaçant environ 218.000 tonnes 2° - Sur "Les Flottes de Combat 1952" sont donnés (pages 301 à 334), en date au 1° octobre 1951) = > 4 bâtiments de ligne - Croiseurs (4/5 "Tchkalov" et 8/10 "Kirov") - Contre-torpilleurs, 65 unités dont (12 x "Obrazovanny" - 1 ex T38 - 7 x "Lastrer" - 10 x "Molnia"), etc.etc. > Au 1° septembre 1949 = Sous-marins = 20 x XXI - 4 x VII - 1 x IX (ex-Allemand) et 15 (?) type K Note = Sur les deux ouvrages figurent les affectations des unités en fonction de l’Extrême-Orient et des Mers (Baltique, Blanche et Noire) et les caractéristiques techniques de bâtiments cités. Janmary
  4. En fait, les Japonais étudiaient le coté scientifique de l'atome et des particules avec les cyclotrons / Synchrocyclotrons.... plus particulièrement. J'ignore si les Japonais ont envisagés l'utilisation de particules radio-actives (matières fissiles) contre les forces alliés. Nous pouvons en douter du fait qu'ils utilisèrent l'envoi de ballons incendiaires contre les USA avec peu d'efficacité malgré le grand nombre et le débarquement sur trois autres villes du littoral des USA (dont San Diego) de commandos (par sous-marins I-400) contaminés et porteurs du bacille de la peste ! Opération annulé par crainte de réciprocité des Américains de guerre chimique. Le général MacArthur envoya ce matériel scientifique au fond de l'Océan (dans la grande fosse du Pacifique) croyant à du matériel apte à créer une bombe atomique malgré un tollé des milieux scientifiques des USA et d'autres pays. Dans la foulée, il envoya aussi toutes les armes historiques ou pas, tel les katanas (sabres), tanto (couteaux), etc. dans la même grande fosse afin de démilitariser le Japon et de le couper de ses racines guerrières. Les Allemands par contre envisageaient bien ce procédé de particules radio-activités d'un métal fissile contre la ville de New-York . Des plans et des études avec les réacteurs ont été retrouvés en avril et mai 1945 avec divers réacteurs expérimentaux tel le G III, ainsi que les plans de l'avion dit "Amerika", etc..
  5. Vous avez toujours des apports passionnants ARMEN56. Je prends copie de vos informations (et d'autres intervenants) pour mes sources personnelles. Note = Absent pour quelques jours...normalement.
  6. C'est si vrai, que le traité de Washington qui avait limité les Porte-Avions à 23.000 tonnes (classe Ark-Royal et Illustrious par exemple), puis 27.000 (classe Essex par exemple) et les cuirassés à 35.000 tonnes (avec de l'artillerie de 406 maximum), passèrent à 45.000. tonnes (P.A et Cuirassé) pour les constructions navales durent la guerre afin d'avoir une "Équation de poids" plus satisfaisante (cuirasses, armements, compartimentages, bordée de carène), le tout avec une vitesse égale à celles des escadres en déplacements (32 nœuds pour l'ordre d'idée) Les puissances navales avaient bien vue l’insuffisance des déplacements autorisés par le traité, mais il s'agissait de limiter la course aux armements, aux tonnages des bâtiments pour des raisons essentiellement budgétaire. Les crises économique étaient passés et avaient laissés les grandes puissances exsangue sur les plans économiques -financiers. Juste avant guerre, les Allemands et Japonais (Bismarck, Tirpitz), Japonais (Yamato en poids et en artillerie) avaient dénoncés de fait le traité naval et avaient repris (sans le dire) leurs libertés dans le domaine sur plusieurs classes de navires. Pour faire un tel saut dans les tonnages (35.000 à 45.000) on peut imaginer les efforts des architectes navals qui furent fait pour limiter tout les paramètres de poids pour l'obtention d'un 35.000 tonnes bien équilibrés.
  7. 1° _ Nous parlons de bâtiments de la seconde guerre mondiale construit avant celle-ci avec les limitations de poids des cuirassés, croiseurs lourds et légers, porte-avions avec les limitations en calibre d'artillerie et en nombre de bâtiments de par le traité de Washington 2° - Le gros probleme des architectes navals étaient ces équations de poids - en fonction d'un déplacement donné - pour avoir, un blindage, une ceinture et une artillerie importante capable de se mesurer avec leurs congénères. Le probleme supplémentaire des USA et du Japon étaient les grandes distances dans le Pacifique, d’où l'autonomie.. 3° - Ensuite il est là pour réduire le poids du système sauf que sur les navires on n'est pas à 200kg près. Sur un tank c'est fondamental mais sur un navire c'est un pourcentage ridicule. Des allégements sont important tant d'affuts que par le fait que sur un croiseur de 8 canons de 155 mm (exemple que je possède dans mes notes), une tourelle supplémentaire de 2 canons auraient pu être installés. Pas en augmentation de calibre puisque limité par le traité. Par ailleurs, un problème jamais évoqué est l’asservissent (mécaniques puis par commande électro-mécanique) des tourelles qui est un casse tête également Ce n'est pas la partie la plus simple d'un cours d'électronique. Asservir des tourelles de 1500 tonnes ou plus avec des moments d'inertie considérable complique sérieusement le calcul de base du servomécanisme et la masse des systèmes (avec les fonctions de transfert en critères de Nyquist-Cauchy, réseaux correcteurs, les diagrammes constitutionnels et les mathématiques sur les transformées de Laplace et de Laplace -Carson).. J'ai personnellement chuté partiellement pour l’épreuve de servomécanisme lors de la présentation de mon mémoire d’ingénieur en électronique ou l'un des sujets portait sur l’asservissement d'une fraiseuse (machine-outil). Ces systèmes sont lourds et occupent des volumes pouvant être important sur un navire. 4° - Le frein de bouche génère aussi des perturbations qui nuisent à la trajectoire. Sur un canon AT à 2000m c'est pas trop grave mais sur un canon naval à 15km cela génère une dispersion démente. C'est la raison pour laquelle, afin d'éviter cette perturbation, que les canons pourvu d'un frein de bouche tire à haute vitesse initiale d'une part, permettant également une grande précision sur l'objectif, et, d'autre part, effectivement, une batterie d'artillerie dispose ses canons avec un espace de 15 à 25 mètres par exemple suivant le calibre. Pour le 105 mm d'appui feu en Algérie, c'était 25 m. L’allégement par frein de bouche peut-être important puisque pour le canon de 155 mm "Caesar" de l'armée Française il est monté sur un camion. Pascal à raison de dire que la proximité des canons d'une tourelle peut engendrer des sérieuses perturbations. Il suffit d'assister au tir d'un canon de prés (105 mm par exemple) et le souffle et la dépression (oreilles) sont est déjà conséquent. Sur un batiment, on diffuse au mieux les effets de recul qui sont diffusés vers la structure porteuse qui doit utilisé les charpentes renforcées et d'autres dont l'ensemble peuvent encaisser de tels recul. Ce qui limité le choix du calibre et du nombre de pièces.
  8. Merci pour vos réponses. Merci Rob1. J'ai omis d'afficher une figure concernant le frein de bouche. Merci Pascal. En effet, une bordée peut engendrer des flux de souffle latéraux et non dirigés de ce fait en totalité vers l'avant. Merci ARMEN56. Cette photo est "parlante" en soit.Le canon sans recul que vous avez affiché était appelé canon sans recul "Davis" par son créateur américain après la première guerre mondiale.Il fut donc créé tôt.
  9. Un complément sur l’artillerie et plus particulièrement le « Frein de bouche » Pourquoi aucune application navale de ce type n’est –elle pas utilisée ? La seconde guerre mondial à vue deux applications d’artillerie utilisées au combat. L’une est le Frein de bouche des canons et l’autre le canon sans recul. Il s’agit pour la première, d’une invention Française du colonel Treuille de Baulieu vers 1840. Partisan du tube rayé et du chargement de l’obus par la culasse, il eut l’idée de l’utilisation d’une partie des gaz comme masse reculant des gaz de poudre que des aubages redresseurs placées à la bouche du tube renvoyaient vers l’arrière. De 1918 à 1939, les fortes pressions et les tubes épais avaient la prédominance et le Frein de bouche à été lent à s’imposer d’autant qu’il est valable pour des vitesses initiales élevées (850 mètres par seconde pour donner une idée et qui diminue de 40% le recul) Les conservateurs ne voyaient pas l’intérêt de cette innovation du fait que le Frein hydraulique convenait bien pour limiter et stopper la masse importante du recul du canon sur son affut. L’un des gros avantages est la diminution du poids de l’affut qui subit des moindres efforts et permet donc d’en diminuer le poids. Nous pouvons discuter du problème des avantages et inconvénients si nous le désirons. Je possède les notes sur ce sujet. Tout au plus, il fut construit les canons de 20 mm Hispano en 1936 pour la chasse Française, puis Britannique ; les canons anti-char Français de 47 mm et la mitrailleuse anti-aérienne Soviétique de 13 mm entre autre. Note = Le canon sans recul est du principe que le poids de la charge par la vitesse sortant du tube est égal à la masse des gaz par leurs vitesse projeté vers l’arrière. Il y eut des applications avant et pendant la guerre avec – entre autre - un canon de 350 mm (Gerät 104) tirant sa charge (compensée par une masse égale de métal et de graisse éjectée par l’arrière) sous le ventre d’un bombardier. La question que je me pose encore aujourd’hui est pourquoi les freins de bouche ne sont-ils pas utilisés dans l’artillerie navale entre autre quand les navires Japonais montaient allégrement 10 canons de 203 mm tel la classe Atago de 7.100 tonnes , voire 15 canons de155 mm tel la classe des croiseurs de 8.500 tonnes « Mogami » quand même un peu chargés haut, c'est-à-dire avec un centre de gravité plus haut que la normale introduisant une instabilité plus élevée en cas de torpillage impliquant à coup sur la perte du bâtiment ? Cela est valable aussi pour les alliés quand on connait les problèmes de renforcement des ponts pour introduire des mortiers anti-sous-marins sur les ponts de petites unités d’escortes ou de commerces ! Une diminution du poids des affuts et des structures eussent été bienvenue me semble t-il ! Cela aurait permis outre l’allégement, mais également d’augmenter le calibre ou le nombre de canons sur une unité navale Tradition, impossibilité particulière ? Janmary
  10. Passionnant ARMEN56. Je recherchais depuis assez longtemps ces "camemberts" représentatif de l'équation de poids d'un batiment. Je note que le "Richelieu" (cuirassé) était à prés de 40% de poids en protection. Les croiseurs en fonction de leurs tonnages (globalement) de l'ordre de 21% (croiseur 1° classe Algérie), 17% (Croiseur 2° classe la Galissonnière,) et 12 % pour les unités plus légères ou l'aspect propulsion prenait l'essentiel du devis de poids avec prés de 40% (Croiseur léger MOGADOR) au profit de la vitesse.. Merci pour les références.
  11. Effectivement Rob1. Il peut y avoir erreur et confondre les deux qui sont deux systèmes différents. J'ai appelé abusivement les deux systèmes "Téléscripteurs"...parce que au départ, les nazis avaient utilisés le téléscripteur classique, bien incommode du fait d'utiliser Enigma ET le téléscripteur. Il n'y eu que des tests sur cette façon de procéder. "L'émission en rafale" ne fut jamais opérationnel à ma connaissance sur le sujet. Les essais repris après le conflit par les alliés ont montrés que la non détection n'était nullement assuré même avec ce dernier procédé.. Ne parlons pas d'aujourd'hui.
  12. III° - Première partie = Des applications qui allaient avoir des conséquences importantes dans la guerre navale et aérienne furent Le RADAR, le Magnétron, le klystron, la valve à Crystal et la fusée de proximité radio des obus de DCA. Le RADAR connu sous l’appellation de « Détection Electromagnétique » (DEM) en France et de Radiolocation en Grande-Bretagne, était l’acronyme aux USA de RAdio Detection And Ranging (Détection et télémétrie par radio). Les longueurs d’onde utilises étaient de l’ordre métrique (l’ordre du mètre entre deux périodes successif du signal émis). Ce RADAR, au départ des travaux, fonctionnait en régime continu, puis en régime impulsionel. Son histoire est des plus passionnantes. Mais, durant le second conflit mondial, cette longueur d’onde montra vite ses limites. Deux innovations développées pendant assez longtemps avant le second conflit mondial, fut définitivement mis au point aux USA en 1942. Ils permirent de générer les ondes centimétriques du RADAR¨, c’est à dire que c’était l‘oscillateur du RADAR 1° Le premier fut le Magnétron à cavités. C’était un tube radio avec une anode et une cathode comme tout tube radio mais dont le flux d’électron était modulé par un champ magnétique (d’où son nom) . Il faut citer en particulier Randall et Boot en 1939 concernant l’anode à cavité et la cathode par le Français Gutton en 1940. Les américains obtinrent des impulsions de centaine de kilowatts et de un centimètre de longueur d’onde. 2° - Le second fut le Klystron ou tube de Mac Nelly qui était de principe différent et dit tube à modulation de vitesse. Ces deux innovations permettait donc de générer des ondes centimétriques pour les RADAR et changea le cours de la guerre navale et aérienne. Car les précisions de détection étaient très supérieurs avec des aériens moins volumineux que les précédents en onde métrique. Les Historiens appellent indifféremment Magnétron tout les Magnétrons et Klystrons. 3° - Enfin, la détection des ondes centimétrique (au niveau de la réception du RADAR ou d’une émission RADAR extérieure se faisaient au moyen d’une valve à Crystal dont le principe était le même que celui de la détection à galène dans un poste radio à galène précisément. 4° - Une application immédiate fut la détection des périscopes des sous-marin nazis par les avions et les groupes Hunter-Killer pourvus de ces RADAR. 5° - Je recommande pour les curieux de l’histoire des RADAR = Le RADAR 1904 – 2004 Histoire d’un siècle d’innovations techniques et opérationnelles Par Yves Blanchard (ONERA – TH-CSF –THALES, ingénieur puis directeur technique de ces entités). Chez Thales – Ellipses 2004 6° - L’obus de proximité radioélectrique dit VT (Variable Time), également appelé « Proximity Fuze ») Le RADAR centimétrique détectait bien les périscopes de sous –marin, permettait la cartographie aérienne des objectifs par le RADAR « H2S » Britannique pour le bombardement (comme au Japon), et fournissant une bien meilleure précision des tirs d’artillerie entre navires de combats, ainsi qu’une précision plus grande des radars embarqués sur aéronefs. Etc. Il manquait la précision de l’obus de DCA à détruire sa cible qui pouvait se faire par contact direct (20 et 40 mm qui explosent au contact) ou autre. Ce fut l’obus de proximité radioélectrique dit VT (Variable Time), également appelé « Proximity Fuze ») Mis au point par les USA en 1942, il fut utilisé par les Britanniques contre les V1 nazies à l’aide de canons de 120 mm tirant des obus-fusées et par les américains dans le Pacifique avec les canons de 127 mm des navires contre les appareils Nippons particulièrement les Kamikazes. Cette « fusée » ne possédait pas une mise à feu par contact mais possédait un émetteur impulsionnel grand comme un crayon et un –récepteur. Une lampe (tube) « Thyratron » miniature commutait pour amorcer l’explosion quand l’obus était au plus prés de l’objectif à détruire, c’est à dire quand le système détectait le début de l’éloignement de la cible. C’était l’application de l’effet Doppler-Fizeau. Par exemple, quand un train arrive en gare ou une voiture passe en actionnant son avertisseur sonore, on entend une fréquence qui est modifiée quand le mobile est passé et s’éloigne. La fréquence est alors différente. Les tubes étaient très petits et devaient supporter le choc de départ de l’obus. Ce fut la première fois que les Circuits Imprimés apparaissaient. Plus de câblage prenant de la place. Le raccordement électrique était réalisé sur une plaque d’époxy recouvert de cuivre sur laquelle était resté uniquement le « câblage en cuivre ». Le restant du cuivre ayant été retiré par des procédés d’acides chimiques. Ce fut un bijou de conception technique. IV° - Deuxième partie = Les blindages (Traduction Française automatique du site « Midway-class_aircraft_carrier » pour STS) STS = acier de traitement spécial. STS était une forme d'acier à haute résistance qui était souvent utilisé pour fournir une protection de blindage de 40 et 50 livres se rapporte à un blindage de 1 pouce (25 mm) ou de 1,25 pouces (32 mm) d'épaisseur (40 ou 50 livres par pied carré). L’équation de poids défini dans les Marines de guerre par les Architectes navals, s’exprime par = Coques et Accessoires + Armement + Protection + Propulsion = Déplacement du navire 1° - Cuirassés = > Armement s’entend Artillerie principale (canons de 356, 381, 406, etc.) pour lutter contre leurs homologues + Artillerie « secondaire » (155 mm, etc.) pour lutter contre des bâtiments de moindre tonnage tel les destroyers et l’Artillerie de défense de DCA (mitrailleuses, canons automatique de 20 mm et de 40 mm, 127 mm, etc.). > La Protection peut être plus ou moins importante en fonction des autres paramètres (Armement et propulsion). La protection s’entend par les ponts blindés, les ceintures blindés de la coque. > L’appareil propulsif définit la vitesse (en fonction du déplacement). Les concepteurs peuvent donc « jouer » sur chacun de ces trois paramètres fondamentaux pour les cuirassés. Ainsi le Cuirassé Nelson possédait une artillerie importante en calibre (406) et des blindages de ponts, de tourelles et de ceintures important mais avec une vitesse retenue faible (23 nœuds) Les vitesses des bâtiments étaient subordonnées à la règle = Vitesse (en nœud) / racine Longueur du bâtiment (en mètres) = 2,05. Pour les types de bâtiments avec peu ou pas de protection, les vitesses étaient presque identique quels que soit le tonnage de ces derniers (Torpilleurs, destroyers, croiseurs légers ou lourds). 2° - Porte-avions = > L’armement (avions) des Porte-avions ne grève pas le tonnage du bâtiment (par rapport à un cuirassé). Le poids alloué aux blindages des ponts et de la ceinture ainsi que la vitesse peuvent être augmentés. Les Marines, néanmoins sont restés aux vitesses de l’ordre de 32 nœuds en général alors que des P.A pas protégés auraient pu atteindre des vitesses plus grandes. > La classe Britannique lllustrious par exemple était l’archétype du P.A fortement blindés (y compris les cotés latéraux des hangars), avec une vitesse conventionnelle, donc aux dépends de l’armement en avions (souvent 36 appareils). Tous ces bâtiments créés et construits avant la seconde guerre mondiale étaient définis sur la base de l’accord (traité) naval de Washington de 1922 définissant les nombres et les tonnages des types de bâtiments ainsi leurs calibre d’artillerie à respecter. Pour information = = https://fr.wikipedia.org/wiki/Traité_naval_de_Washington > Les P.A de la classe Midway (CVB 41), Franklin Roosevelt (CVB 42) et Coral Sea (CVB 43) ne tenait pas compte de ces résolutions puisque le traité avait été bafoué par plusieurs marines. Ils furent élaborés pour succéder à la classe Essex, être bien pourvu en blindage pour résister aux bombes, torpilles et attaque kamikaze et porter des appareils bimoteurs (82 ou 153 monomoteurs). Fortement compartimentés avec 18 ponts. Ils déplaçaient 45.000 tonnes à l’origine (60.000 tonnes en charge), 33 nœuds avec 212.000 chevaux de puissance et servirent pendant prés de 50 ans pour certain avec plusieurs refontes. > Dans le cadre des devis de poids attribué en particulier au cuirassé Américain « North Carolina » (BB 55) construit suivant le traité de Washington (35.000 tW, 9 canons de 406, 115.000 C.V) = - Coque et accessoire....11.200 tonnes soit 31,4% - Armement......................8.250 tonnes soit 23,2 % - Protection.....................14.200 tonnes soit 40% - Propulsion......................1.950 tonnes soit 5,4 % - Total..............................35.600 tonnes Cela donne une idée des poids consacrés aux différents paramètres pour ce cuirassé et faire la comparaison avec d’autre types de bâtiments dont le porte-avions Midway. Janmary
  13. I° - J’ai décidé, comme suite à la demande exprimé par Pascal, de poursuivre avec deux notes, concernant, d’une part, l’artillerie de la DCA sous forme du RADAR du magnétron à cavités, du klystron et de la « fusée de proximité radioélectrique » des obus de DCA, et d’autre part au blindage, avec « L’Equation des poids » dans les marines de guerre Ces notes sont issues de mes cours d’électronique et d’un séminaire - ENSTA ou Ecole Nationale Supérieure des Techniques Avancées - à laquelle mon entreprise américaine de la défense (Litton) m’avait envoyé une semaine (bien après le conflit des Malouines) pour un « topo » portant sur les « RADARS, les leurres et les contre-mesures ». Parallèlement, un thème identique fut publié (La guerre navale = une question d’électronique) par la revue Science-et-Vie par la suite sous la plume de Mr Jean-Robert Daumas (Je n’ais pas noté la fonction de l’auteur, qui, je crois, travaillait au sein d’un laboratoire de TH-CSF, sous toute réserve) et de Sven Ortoli de la revue S&V.). Note = L’ENSTA fut crée en 1970 sur la base des écoles du génie maritime, d’application de l’artillerie navale, des hydrographes et des poudres. II° - Auparavant, je remercie les intervenants pour l’amabilité dont ils ont fait preuves à mon égard sur le présent sujet. Sans revenir ce que j’ai cité et écrit, je cite de nouveau (pour les esprits chagrins) et sans polémiques = 1° - Les Flottes de combat 1952 = Classe Midway (page 152). « La protection horizontale répartie sur plusieurs ponts seraient au total de 40 cm 2° - Les Flottes de combat 1970 = Classe Midway (page 127). « La protection horizontale répartie sur plusieurs ponts seraient au total de 40 cm ; Compartimentage très serré » Point barre. Nous en reparleront sur les blindages dans le cadre de « l’Equation des poids » qui n’était pas au sommaire du séminaire mais fut un débat avec des professeurs anciens officiers de Marine.
  14. Quelques compléments vu par l’ex-électronicien que je fus et après visité le sous-marin Allemand exposé à Chicago. Ces notes sont issues en large partie de mes cours d’électronique Des innovations et applications qui allaient avoir des conséquences importantes dans la guerre navale et aérienne = Le RADAR, le Magnétron, le klystron, la valve à Crystal et la fusée de proximité radio. I° - Le RADAR connu sous l’appellation de « Détection Electromagnétique » (DEM) en France et de Radiolocation en Grande-Bretagne, était l’acronyme aux USA de RAdio Detection And Ranging (Détection et télémétrie par radio). Les longueurs d’onde utilises étaient de l’ordre métrique (l’ordre du mètre entre deux périodes successif du signal émis). Ce RADAR, au départ des travaux, fonctionnait en régime continu, puis en régime impulsionel. Son histoire est des plus passionnantes. Mais, durant le second conflit mondial, cette longueur d’onde montra vite ses limites. Deux innovations développées pendant assez longtemps avant le second conflit mondial, fut définitivement mis au point aux USA en 1942. Ils permirent de générer les ondes centimétriques du RADAR. 1° Le premier fut le Magnétron à cavités. C’était un tube radio avec une anode et une cathode comme tout tube radio mais dont le flux d’électron était modulé par un champ magnétique (d’où son nom). Il faut citer en particulier Randall et Boot en 1939 concernant l’anode à cavité et la cathode par le Français Gutton en 1940. Les américains obtinrent des impulsions de centaine de kilowatts et de un centimètre de longueur d’onde. 2° - Le second fut le Klystron ou tube de Mac Nelly qui était de principe différent et dit tube à modulation de vitesse. Ces deux innovations permettait donc de générer des ondes centimétriques pour les RADAR et changea le cours de la guerre navale et aérienne. Car les précisions de détection étaient très supérieurs avec des aériens moins volumineux que les précédents en onde métrique. Les Historiens appellent indifféremment Magnétron tout les Magnétrons et Klystrons. 3° - Enfin, la détection des ondes centimétrique (au niveau de la réception du RADAR ou d’une émission RADAR extérieure se faisaient au moyen d’une valve à Crystal dont le principe était le même que celui de la détection à galène dans un poste radio à galène précisément. II° - Une application immédiate fut la détection des périscopes de sous-marin nazis par les avions et les groupes Hunter-Killer pourvus de ces RADAR. Les Sous-marins Allemands avaient deviné qu’ils étaient détectés par RADAR et mirent au point un récepteur (ondes métriques) après étude d’un RADAR Britannique prélevé sur un avion abattu en Allemagne (équipé du H2S de cartographie et de bombardement de précision). Effectivement, cela ne détectait rien du fait de l’utilisation des ondes centimétriques par les alliés. III° - Les Britanniques utilisèrent des projecteurs Leigh (du nom du Squadron Leader qui les mit au point) couplés au RADAR embarqué (les Wellington) qui illuminèrent ainsi les sous-marins Allemands pris au dépourvu. Les Sous mariniers Allemands utilisèrent alors le Metox, récepteur sur des ondes s’approchant fortement du centimétrique. Hélas pour eux, ce récepteur n’étant pas un superhétérodyne (comme les postes radio d’aujourd’hui), il émettait (Eh ! Oui !) une fréquence incidente dite de battement, qui le faisait repérer. IV° - Je recommande pour les curieux de l’histoire des RADAR = Le RADAR 1904 – 2004 Histoire d’un siècle d’innovations techniques et opérationnelles Par Yves Blanchard (ONERA – TH-CSF –THALES, ingénieur puis directeur technique de ces entités). Chez Thales – Ellipses 2004 V° - Les sous-mariniers étaient conscients que les longues émissions radio en morse devaient les faire repérer. Ils utilisèrent donc par la suite des téléscripteurs (couplés avec Enigma pour les dernières versions). Le principe était que le message était tapé sur le téléscripteur et un ruban en papier d’environ 15 mm de large était perforé sur 5 « moments » de large (c'est-à-dire un trou ou pas) correspondant aux lettres et chiffres du vocabulaire. Ces téléscripteurs ont longtemps étaient employés dans les entreprises par ailleurs. Cela permettait d’émettre beaucoup plus rapidement et d’émettre sur une période plus courte. Rien n’y fit. Le système de radio location de triangulation mis au point dans l’Atlantique (HF DF) déterminait la position des U-Boote. Janmary
  15. Cracou adore afficher sa suffisance, son impolitesse, son mépris d'autrui. Nous n'aurons jamais un débat serein, constructif avec cet individu incapable de se comporter comme un adulte responsable. Une chose est certaine au vue de ses posts successifs, c'est qu'il possède des connaissances livresques réels mais toujours affichés avec le désir de provoquer. Un moment donné, cela devient lassant. Nos posts sur la Corée, les tunnels de Cu Chi que j'ai visité, sur le Japon ou je s suis allé en stage à Tokyo dans le cadre de mes attributions au sein d'un groupe Américain de la défense pendant douze années avec de très nombreux meetings, trainings et entretiens avec des personnes de toutes nationalités,(sans parler du conflit Algérien) était pour moi une façon de partager avec nombre d'intervenants dont certain érudits, ici même des échanges constructif (sans parler du conflit Algérien) et combien passionnant. J'ai donc décidé de me retirer de ce sujet avant de me retirer de ce forum (dans quelque temps car à 76 ans je peux prendre ma retraite) que j'estime particulièrement. Janmary
  16. Sur Navires et Histoire, Hors série N° 17, consacré aux classes Essex et Midway, les protections données sont = > Ponts d'Envol et Galerie = 89 mm > Pont Principal = 51 mm > Ceinture Pont Principal - Hangar = 51 mm > Appareil à gouverner = 193 mm > Ilot et Passerelle = 165 mm > Cloisons = 160 mm > Coque = 193 mm bâbord et 178 mm tribord (pour tenir compte du poids de l'ilot je suppose et donc la stabilité du batiment) Je suppose que "Flottes de combat 1952" à comptabilisé le blindage de l'appareil à gouverner avec la somme des autres blindages horizontaux cités par vous même - ci-dessus - Pascal.
  17. L'Ark Royal (coulé par une seule torpille) était de conception un peu différente par rapport aux Illustrious.de la classe suivante (Victorious, Formidable et Indomitable). Ces derniers possédaient une protection latérale des hangars de 35 mm contre les coups de l'artillerie navale, de 50 mm du pont d'envol et de 114 mm de ceinture. Ils transportait - bien sur - moins d'appareils (40 à 50 avions au lieu de 60 pour l'Ark Royal) de ce fait de cette importante protection compte tenue des faibles caractéristique des avions embarquées Britannique. Ils encaissèrent des dégâts considérable tant en Méditerranée qu'en 1944 / 1945 au large de Formose subissant ds attaques kamikaze (qui ne traversèrent pas le pont d'envol).. Pour la classe Midway (F.D Roosevelt et Coral Sea) la protection totale répartie sur plusieurs ponts étaient de 40 cm. Le pont de structure n'était pas le pont d'envol comme les Illustrious Britannique, mais au niveau hangar (au dessus ds œuvres vives).. Source = Les flottes de combat1940 et 1952.
  18. Oui. Je souscris. C'est un problème moral et psychologique chez les Japonais qui passe par un profond mépris d'autrui, c'est à dire, en l’occurrence, du refus de considérer Américains et Britanniques comme un danger quelconque. Le pacifique devait être un "lac" de l'Empire japonais. Les Chinois sont des vers de terre. Rien ne pouvait interdire un grand Empire Nippon. Bien sur, il y eut quelques voix discordantes à ces conceptions simplistes. Dans les années 60, dans les Arts Martiaux Japonais introduit en France (après Maître Kawashi qui simplifia l'enseignement du Judo), les professeurs délégués en France (Judo, Karaté, Aïki-do) avaient encore cette même pensée pour les Européens. Cela à &volué avec le cours du temps. Il faut rechercher cette façon de penser dans le Japon médiéval, le Budisho (l'Art du guerrier et l'Art de mourir),bref, nous dirions aujourd'hui, la suffisance de soit, un dévouement absolu à l'Empereur et au Japon, le mépris total de l'étranger et une très haute opinion de soit, de sa caste d'appartenance. Au vue des différences entre les puissances économiques Japon - USA, il faut reconnaitre qu'ils furent opiniâtre et d'un haut niveau de combativité. Le soucis pour les Japonais est qu'il ne raisonnaient pas en puissance industrielle, en efficacité technique et qu'ils n'avaient rien prévue, ni avoir un arsenal militaire et économique suffisant; ni même avoir pensée une contre-attaque américaine avec une telle puissance comme déjà indiqué par les intervenants (protection des convois, etc.etc.). De plus, je rajouterais - et je pense que Pascal sera de cet avis - est que la flotte des porte-avions Nippons étaient fragiles (transformations de paquebot ou autre en partie, sans réel efficacité du personnel aux feux à bords (obéissant aux ordres et pas spécialement entrainés contrairement à leurs homologues américains), pas de protection des réservoirs d'essence avions (réservoirs remplis de gaz carbonique pour les américains en cas de batailles), les zéros sans protection pour le réservoir d'essence (les avions américains possédaient des "baudruches" qui évitaient les vapeurs d'essence), ni blindage pour le pilote, etc.etc. Deux conceptions totalement différentes !
  19. Merci pour ces précisions Rochambeau et Cathax concernant les "Vents Divins ou Kamikazé que je ne connaissait qu'imparfaitement, ayant "pioché" mes notes dans un vieil ouvrage sur la seconde guerre mondiale.. En ce qui concerne Verdun , deux observations = > Les forces Russes ont contribuées à sauver Verdun du fait d'offensives qui ont eu pour but de déplacer des forces Allemandes vers l'Est. Le général Foch à remercié du reste ses homologues Russes. > Notre pays est entré en guerre avec le Canon de 75 mm (tir tendu) qui régnait à l'égal d'un Dieu dans l'Armée Française. Il à fallu bien vite constaté qu'il fallait un obusier (tir en partie courbe) d'une part, et d'autre part, du 105 mm et de 155 mm pour allonger les tirs en particulier avec les défenses en profondeurs des tranchées (sur 3 lignes en général bien que cela ne soit pas une règle) et en puissance (la puissance d'un canon / obusier se mesure par le cube du calibre de l'arme). Ainsi, un mortier de 120 mm d'aujourd'hui est supérieur en puissance de feu qu'une batterie de 4 canons de 75mm de l'époque de Verdun. Cracou = Pétain, contrairement à une imagerie couramment répandue, ne minimisait pas les pertes. Il insistait sur deux points: des permissions et des attaques bien préparées. En effet, Pétain à modifié les règles admises par les autres généraux de l'époque et cela à joué un grand rôle pour le "poilu" engagé dans cette bataille, même si nombre d'entre eux pensaient ne pas en revenir (dixit mon grand-père paternel).
  20. Ce dispositif est à peine croyable au vue de l'état de la flotte US en 1941 et que cette 3° Flotte puisse exercer un tel blocus naval et un "matraquage aérien" des installations Nippones en croisant au large des côtes Japonaises.
  21. En effet, la 3° flotte US de l'Amiral Halsey avec une une quinzaine de P.A de combats et d'escortes a navigué pendant plusieurs semaines au large des cotes Nippones avec des raids aériens de prés de 1.000 appareils opérationnels dont le plus "célèbre" fut le bombardement de Tokyo pratiquement en basse altitude et en rase motte.pour certaines escadrilles créant une panique considérable dans la population qui subissait déjà les bombardements par B-29. Ces raid furent lancés les 14 et 15 juillet (1945) et 24, 25 et 26 juillet (1945) dans le cadre du blocus des iles Japonaises d'une part, et d'autre part, d'interdire la navigation côtière (140 bâtiments coulés sans opposition pratiquement) et de bombarder les bases de Yokosuka, kuré et Kobé. Nombreux furent les navires touchés et coulés (vingt navires de guerre , 2 cargos et 53 bâtiments divers). Devant une telle puissance navale, les Japonais pourtant prévenus et sur leur garde ne purent pas opposés une défense efficace. Puissance navale contre puissance - non pas continentale - mais d'iles pourtant bien défendues. Cela en dit long sur l'attrition subie par les Forces Japonaises dans le domaine naval et aérien. Janmary
  22. Oui, en effet Shorr Kan Et ce fut une catastrophe ! Autant que les investisseurs, en fait, ce fut le Président Américain, qui ne pris pas vraiment au sérieux cette crise qui décida la fin des prêts et le retour des investissements et des fonds engagés dans le monde entier et c'est l'Allemagne qui pris le choc le plus ravageur qui soit ! Il fallut attendre la seconde guerre mondiale pour que l'économie Américaine engendre de nouveau le plein emploi. Les USA ne l'ont pas oubliés et en 1946; une nouvelle crise se profila à l'horizon avec la fin de l'économie de guerre et le partage du monde avec la "Pax America" qui arriva au bon moment ! Mais c'est une autre Histoire ! Depuis, ce fut la "guerre" contre le bloc Soviétique et ses satellites (pays de l'Est, Sud-Est Asiatique, Cuba, etc.) avec deux dogmes. D'une part, le lobby du pétrole et de son contrôle international (Iran, Arabie Saoudite, etc.) et le lobby des armements. Aujourd'hui, c'est la guerre avec l'Islamisme radical....fort mal menée du reste (Irak d'abord ou les fautes furent multiples après la campagne d'intervention militaire bien menée et Afghanistan ensuite) ! D’où les craintes en son temps du Président Eisenhower que les lobbies (citées précedemment) soient le moteur de la politique Américaine !
  23. Nous étions trop content au départ que l'armistice soit signé sans poursuivre les opérations militaires en 1918 et 1919. La guerre cessait ! La peur du communisme et l'attitude excessive de la France envers l'Allemagne ont joués un rôle. Seul les USA ont vraiment soutenus la République de Weimar. Les prêts financiers Américains consentis à l'Allemagne permettait à ces derniers de rembourser à la France et à la Grande-Bretagne les indemnités de guerre qui remboursait ainsi leurs dettes de guerre aux USA ! Il ne faut pas oublier l'occupation de la Ruhr par les Français et les Belges dans les années vingt (mon grand-père y était en tant que civil contrôlant les quantités de charbon à livrer a notre pays par défaut de payement des indemnités de guerre). Le pays était dans un état effrayant.et l'inflation atteignit des sommets (la célèbre brouette de Marks !). La sécurité se faisait avec les tirailleurs Sénégalais (dont les Allemands avaient une peur bleue) et les charges - sabres au clair - des spahis Marocain....avec des morts et étaient régulières.. Les Allemands ne nous ont jamais pardonnés cette phase d'occupation de leurs territoires d'autant que les personnes avec un couvre-chef étaient giflées si elles ne se découvraient pas devant des miliaires Français. Certes, c’était le juste retour des choses au regard de l'occupation Allemande en Belgique et en France du Nord, qui fut d'une férocité sans nom. . Le lit était préparé pour un Hitler et un parti Nazi Janmary
  24. La défense du littoral dans le cadre des combats pour les iles du Pacifique fut un dogme des armées de l'Empire du Japon (comme le maréchal Rommel avec le mur de l'Atlantique du reste). Or, si les défenses étaient assez considérable avec un mur vertical de cocotiers pour empêcher la pénétration des chars vers l'intérieur. Les "nouveaux" Sherman mieux blindés et mieux armés (canon de 75 mm) arrivaient à percer en quelques points et prenaient alors à revers tous le dispositif Japonais sur l'ile. Il fallut deux généraux assez intelligents tant à Iwo-Jima qu'à Okinawa pour comprendre l’intérêt de se battre sur des positions très fortes, enterrées et placées à l'intérieur des terres en abandonnant une défense côtière nécessitant trop d'hommes et trop de matériels pour un résultat aléatoire. Malheureusement, le résultat des combats leurs donna raisons car les pertes furent effroyable et assez disproportionnées aux résultats des combats. Les deux films de Clint Eastwood (bien que films) montrent bien la réalité des combats et des pertes = > Mémoires de nos pères, > Lettres d'Iwo-Jima.
  25. En effet Cathax, je souscris. Tout simplement aussi pour être dans la "norme" (Nazie) et évoluer dans la Société avec un grand S ! Dans l'Allemagne Nazie, les responsabilités diverses et l''évolution des individus étaient "réservés" aux membres du Parti (comme en URSS du reste). En généralisant, lorsque un Président aux USA est élu, il change toute l'Administration, mais cela est secondaire au comparatif des deux pays précités !
×
×
  • Create New...