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Clairon

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Everything posted by Clairon

  1. Sur Twitter y a quelqu'un qui suit les stats quotidiennes, et en effet ça baisse, maintenant y a des biais, comme c'est Oryx qui s'y colle, si ce dernier prend 4 jours de perm (ce qui a été le cas il y a quelques jours), les stats journalières sont fortement dégradées, de même ce sont les photos/films qui servent de preuves et certains paraissent dans les heures de la destruction, d'autres des jours voir des semaines plus tard. Dépassé sur le fil par @JeanPierre Clairon
  2. Une roquette d'hélico, c'est pas une roquette d'artillerie, je me vois pas tirer avec mon HK416 un chargeur avec une inclinaison de 65° en me disant "ça va arroser" à 956m d'ici ... Clairon
  3. J'aimerais qu'on se trouve un pilote de l'ALAT qui puisse expliquer en quoi cette forme de tir à la moindre chance d'avoir un peu de précision, il doit y avoir une explication, tant Russes qu'Ukrainiens le font. Clairon
  4. Jamais l'OTAN n'attaquera la Russie la 1e, et les Russes le savent donc je ne crois pas cet argument comme valable Clairon
  5. A propos des T62, les russes les ressortiraient, tellement leurs pertes seraient énormes, mais ils continuent d'avancer et de plus en plus vite et de gagner du terrain, c'est pas un peu contradictoire tout ça ? Clairon
  6. Et on va atteindre les 700 chars russes, soit à peu près les effectifs cumulés FR-GB-RFA ... en trois mois ... Sympa la haute intensité .... Mouais, avec la quantité de mitraille qui doit tomber, le bruit des VCI et autres chars dans le coin, les dizaines de grenadiers qui s'accrochent à l'engin pour des déplacements, je voudrais encore voir la gueule du Metravib russe sur un T80 après 2 semaines de campagne .... Tout cela m'a l'air d'être de magnifiques solutions pour les Stands de Satory et autre "présentation AdT à l'IHEDN" ... Je constate simplement encore la pléthore de vidéos de STugma-P qui vous envoie ad patres des tonnes de métal armé russe, on se demande d'ailleurs si c'était intelligent de donner tant de Javelin, qu'on ne voit jamais à l'oeuvre d'ailleurs Clairon
  7. Faut encore que le char cible détecte le missile et qu'il détermine d'où vient ce missile. Un missile comme le BILL2 par exemple est tiré par une sorte de système d'air comprimé sur les 50-100 m qui n'émet quasiment rien en infrarouge, c'est seulement après que le moteur fusée se déclenche, et propulse le missile à 250 m/s .... Donc avec un poste déporté de par ex. 50 m, un tir "discret" et un trajet d'environ max 10 sec sur la cible à 2000m, la cible en question devra : 1° détecter le missile 2° Calculer où est le poste de tir "théoriquement" (environ dans un rayon de 100m de la 1e détection, mais à gauche ou à droite, on en sait rien, c'est comme le pénalty, on sait pas ou va plonger le gardien) 3° Engager la bonne munition dans le canon de 125 mm (et oui si on a déjà chargé un obus flèche, on peut juste espérer qu'on finira premier au lancer de tourelle comme compensation post-mortem) 4° viser/tenir compte du vent/ ... 5° tirer, tout ça en 10 secondes .... Au plus le char a peut-être une certaine chance de détruire ou endommager le poste de tir déporté Clairon
  8. Un peu annexe aux opérations en Ukraine : On passerait en fin d'année à du Leclerc pour le GTIA Fr déployé en Roumanie Clairon
  9. A la fin de l'article du NYT : Smaller numbers of the computer-controlled, self-propelled Caesar guns from France will also help, Mr. Zhirokhov said, but learning to use them takes months. “Even the French think they are too complicated,” he said. Clairon
  10. C'est légèrement HS, mais ça va faire plaisir à @MeisterDorf, car s'était principalement la métallurgie wallonne : Ukraine: quand le Donbass était surnommé la dixième province belge (Le Soir - Le Figaro) VU D'AILLEURS - À la fin du XIXe siècle, des entrepreneurs belges ont massivement investi dans cette région riche en charbon et en minerais de fer, participant au début de son industrialisation. Donbass. Le nom de cette région de l'est de l'Ukraine est devenu familier aux oreilles des Belges depuis le début du conflit entre l'Ukraine et les séparatistes prorusses en 2014 et bien plus encore depuis le déclenchement de la guerre par la Russie. On l'ignore souvent mais il y a 130 ans, le Donbass faisait aussi beaucoup parler de lui en Belgique. Sauf qu'à l'époque, il n'était pas synonyme de guerre et de désolation mais bien d'eldorado et de terre d'aventure. Dans les couloirs de la Bourse de Bruxelles, ce nom suffisait à électriser les investisseurs et à faire grimper le cours. Dans les états-majors des grands groupes industriels, il rimait avec expansion géographique et dividendes alléchants. La vie harassante dans les cités minières sinistrées du Donbass: le récit de l’envoyé spécial du Figaro Vers 1900, on dénombrait environ 20.000 Belges vivant dans l'Empire russe, employés par 166 entreprises noir-jaune-rouge. La plupart d'entre elles étaient actives dans le bassin minier du Donets, ce fleuve qui traverse le Donbass et se jette dans le Don en Russie. Dans son ouvrage Steel on the steppe (De l'acier sur les steppes), l'historien et diplomate Wim Peeters retrace l'épopée des entrepreneurs belges sur ces terres alors pratiquement inhabitées et éclaire le rôle décisif qu'ils ont joué dans les débuts de l'industrialisation de cette région, appelée à devenir l'un des poumons économiques de l'empire russe et de l'Europe orientale. Dès le milieu du XIXe siècle, la Russie prend conscience de son retard au niveau économique et technologique. Alors que la révolution industrielle bat son plein en Belgique, au Royaume-Uni et ailleurs en Europe, l'économie russe est encore basée sur l'agriculture et sur un modèle social moyenâgeux où les serfs travaillent pour l'aristocratie. Le gouvernement russe décide d'attirer des compétences et des capitaux étrangers pour moderniser son économie. Cette volonté coïncide avec la découverte de vastes filons de minerais de fer et de charbon facilement exploitables dans le Donbass. « La Russie a trouvé dans les entrepreneurs belges une source de capitaux, d'expérience managériale, de savoir-faire technologique et une volonté enthousiaste de faire du profit à l'étranger », résume Wim Peeters. À l'époque, la Belgique est en effet l'une des plus grandes puissances industrielles au monde. Confrontés à différentes crises économiques au niveau national, les entrepreneurs belges cherchent à s'étendre à l'étranger et voient dans l'immense territoire russe et ses ressources inexploitées un eldorado. Le bassin du Donets devient très vite leur centre d'intérêt principal. Cockerill en éclaireur Le premier groupe belge industriel à franchir le pas est Cockerill. En 1886, le groupe liégeois fonde la Société métallurgique dniéprovienne du midi de la Russie, en coentreprise avec une aciérie russo-polonaise. Trois ans plus tard, les premiers rails de chemin de fer sortent de son usine de Dniepropetrovsk, ville qui sera rapidement rebaptisée « le Seraing russe » selon Wim Peeters. L'usine prospère grâce aux commandes publiques de l'Empire. Cockerill fonde ensuite les Charbonnages du centre du Donetz et les Chantiers navals de Nicolaieff. Une autre figure emblématique de la révolution industrielle belge, Solvay, se tourne aussi vers l'Est et ouvre trois centres de production de soude en Russie, dont l'un à Lysychansk dans le Donbass. Les succès de Solvay et Cockerill dans cette région ne passent pas inaperçus en Belgique. En Bourse, le cours de l'action de « la dniéprovienne » s'envole passant de 1.715 francs or en 1892 à 7.400 en 1896. On s'arrache les actions du Donbass. Les concurrents de Cockerill se disent qu'ils doivent, eux aussi, saisir cette opportunité sous peine de se faire distancier et se ruent à leur tour là-bas. C'est le cas de la Société générale, épine dorsale de l'industrialisation belge, qui s'allie avec la Société des aciéries d'Angleur et la Société Saint-Léonard, pour créer en 1895 la Société métallurgique russo-belge. Sieverodonetsk, le verrou du Donbass sous la pression des forces russes: le récit de l’envoyé spécial du Figaro Entre 1890 et 1900, on assiste à un exode massif de capital belge vers la Russie, faisant de la Belgique, au tournant du siècle, le premier investisseur étranger du pays, loin devant la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. 62 % des capitaux étrangers investis dans le Donbass sont belges. Au début du XXe siècle, Wim Peeters dénombre dans l'est de l'Ukraine une trentaine de mines (de charbon et de fer) appartenant à des Belges ainsi que douze entreprises métallurgiques, vingt producteurs de machines, des verreries, des fabricants de matériaux de construction (ciment, briques…), des sociétés de tramways (Kharkiv, Odessa, Dnipropetrovsk, Sebastopol…) Un agent français du Crédit Lyonnais envoyé en mission dans la région à cette époque écrit dans son rapport : « Les Belges sont présents dans chaque secteur et chaque lieu industriel dans le Donbass. » À tel point que la région est rebaptisée par certains « la dixième province belge ». La fin du rêve russe Ces investissements s'accompagnent de la migration de milliers de Belges vers le Donbass : ingénieurs, contremaîtres, techniciens et leur famille effectuent les trois jours de voyage en train nécessaires pour rallier le bassin minier. Une ligne directe de la Compagnie des wagons-lits relie la gare du midi à Bruxelles à Dnipropetrovsk. Des villes nouvelles surgissent de terre pour abriter ces expatriés mais aussi et surtout la main-d'œuvre locale. La population d'une ville comme Donesk est multipliée par cinq entre 1890 et 1900. Les expatriés vivent en vase clos dans des villages séparés avec des écoles, des parcs, des théâtres, des casinos, des terrains de tennis… Des avocats, médecins, professeurs belges font à leur tour le voyage pour rejoindre la communauté d'expatriés. À LIRE AUSSIFuyant la Russie, des habitants du Donbass racontent leur chemin de croix vers la Géorgie La success story sera cependant de courte durée. En 1900, le gouvernement russe suspend ses commandes de rails. Le rêve des investisseurs devient un cauchemar. La surproduction qui résulte de cette décision entraîne les prix de l'acier vers le bas. Des usines à peine inaugurées doivent fermer leurs portes. Plusieurs tombent en faillite ou sont reprises par la concurrence. Les relations entre la classe ouvrière russe et les cadres étrangers se détériorent également et la mentalité change. Les investisseurs étrangers ne sont plus vus comme des créateurs d'emploi et des moteurs de développement économique mais comme des vautours qui volent les richesses du Donbass. L'animosité se calmera et les affaires reprendront à partir de 1908 mais jamais plus comme entre 1890 et 1900. La première guerre mondiale, puis la révolution russe de 1917 mettront un terme définitif à l'aventure belge dans le Donbass. Clairon
  11. Oui c'est ça merci. ...Prenons l’exemple du gaz et du pétrole : les équipements étrangers représentent environ 60 % de ceux utilisés, mais pour les plus complexes, ceux qui permettent d’extraire les hydrocarbures dans des conditions difficiles, ce chiffre monte à 80 %. Ces équipements viennent des pays européens, et les Chinois ne sont pas capables d’en fournir d’équivalents. La situation est comparable pour l’extraction minière. En clair, on va même pas devoir boycotter les hydrocarbures russes, ils vont se tarir d'eux même .... Autre aspect cité : même pour d'autres pays n'appliquant pas l'embargo, ils sont confrontés à des problèmes logistiques et administratifs, beaucoup de sociétés de transports et d'assurances refusant de travailler vers la Russie Clairon
  12. Bon, on a l'impression (diffuse encore) que ça va pas si bien qu'annoncé pour les Ukrainiens, au Nord de Kharkiv les russes auraient refait un "buffer", dans le Donbass ça semble tourner en faveur des Russes, et Marioupol est définitivement tombé, ce qui veut dire au bout du compte de 3 à 4 brigades Ukrainiennes totalement perdues. Autre chose, les formidables armes antichars livrées par les occidentaux (Javelin et NLAW) ont soit l'air d'être "épuisés" (+ de 15.000 systèmes livrés pour 3 à 4.000 engins russes détruits dont une bonne partie par l'artillerie = énorme gachis alors), soit ne sont plus jamais filmés (peut-être s'agit-il d'une nouvelle "politique" de communication Ukrainienne), d'ailleurs dans l'ensemble on a pas vu tant de destructions par Saint-Javelin .... Clairon
  13. Je connaissais la chair à canon, mais pas la poudre .... Euh, désolé pour le HS avant que les modos ne me tombent sur la tête tels la roquette dronisée Ukrainienne sur le blindé russe .... Clairon
  14. Je ne retrouve plus la source exacte (vu passer trop de trucs sur Twitter et autres), mais selon certains experts la situation économique et énergétique de la Russie pourrait aller très mal assez vite du fait de l'embargo et de nombreux départs d'étrangers et de russes relativement bien formés. Par exemple, Renault se sépare de son usine et les pièces détachées tant pour les voitures à assembler que pour les machines outils vont bientôt manquer, mais aussi la connaissance et l'ingénierie, Renault en cedant AvtoVaz reprend aussi des dizaines de spécialistes et ingénieurs non-russes qui étaient sur place et qui quittent la Russie, cela pourrait être encore plus sensible pour l'infrastructure pétrolière et gazière dont de nombreuses installations ont été construites/assemblées par des sociétés étrangères avec des ingénieurs non-Russes et avec là aussi avec quantités de composants indispensables fabriqués hors de Russie Clairon
  15. Selon la DGSE via G. Malbrunot : 28.000 soldats perdus par la Russie depuis 3 mois (pas de photos de cadavres, merci même si je comprend l'intérêt du tweet) Clairon
  16. Il y a le centre souterrain de St Astier (Dordogne), ou pas mal de matériel est conservé Clairon
  17. Bon le site est financé pour les 7,5 prochains mois ... D'ici là Poutine aura sûrement été remplacé par Navalny, KIm Jong un sera mort du Covid, le petit-fils d'Erdogan aura par mégarde appuyé sur le mauvais bouton du Bayraktar que son grand-père lui a offert pour son anniversaire, Trump et Xi-Jing-Ping se seront réfugiés sur une île du Pacifique n'ayant comme seule infrastructure qu'un terrain de golf, bref nous n'aurons alors plus besoin d'informations de défense ... Ca m'énerve ma pharmacienne qui n'arrête pas de me rappeler pour m'informer qu'elle s'est trompée pour mes doses de Prozac ... Clairon
  18. C'est peut-être le traducteur auto qui déconne, mais c'est assez décousu comme texte, pas toujours facile d'y comprendre quelque chose, sauf que cela à l'air d'être une bande d'incapables complets, on se demande même alors comment ont-ils fait pour aller jusqu'à Kiev ou Izioum ... Drôle de texte ... Clairon
  19. J'en doute pas, mais là y a des blindés qui sont arrivés tous seuls ? Les unités russes sont faméliques ? On va pas me faire croire qu'ils font partir 70 BMP/T72 et autres BTR avec seulement, le pilote dedans ... Bientôt on a l'impression qu'on va avoir des soldats russes avec 7 BMP gravés sur la crosse de leur fusil : - Oh Camarade, tu as détruit 7 blindés nazi ? - Non, non, j'ai emmené 7 BMP différents au combat, mais j'ai toujours réussi a sortir avant que l'obus ou le Javelin me tombe dessus ... au fait Oryx est rentré de vacances, y a 2/3 tableaux Excel qui risquent de chauffer .... Clairon
  20. On en parle dans un autre fil, on a aussi Rostov sur le Don .... Bon, je connais le chemin Clairon
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