capmat

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Everything posted by capmat

  1. Avec une petite variante de nôtre temps : il faut surveiller la logistique du carburant qui abreuve les pick up et les motos.
  2. capmat

    Achat suisse

    Et puis un avion "pas terminé", c'est parfaitement compatible pour des guerres jamais commencées. C'est vrai pour la Suisse, mais c'est une exception.
  3. l'ATAR 101 monté sur le "Vautour" bimoteur.
  4. Et si on saute de pas haut avec des Gus qui te tirent dessus, tu as d'autres soucis qu'en club de saut.
  5. "De mon temps" il n'était pas possible de larguer "le principal". Maintenant je l'ignore mais ça m'étonnerais qu'il soit possible de le faire en saut "de combat". Bien entendu, il est question ici de positionnement de troupes au plus près des zones de conflit via l'utilisation aéroportée et non de la Chute Opérationnelle.
  6. Le largage avec SOA est "automatique" pour l'ouverture du parachute "principal" et manuel pour le parachute de secours. Si il y a des trous dans la voilure "principale" le taux de chute risque d'être accéléré "fatalement" pour l'intégrité physique du parachutiste. Le risque d'emmêlement a probablement du être surmonté par le peu de parachutistes qui ont sauté au début du Transall, le temps de constater le problème de voilures fondues par le souffle chaud de la Tuyère. A ce niveau, il n'y a pas eu de casse rapportée (du moins à ma connaissance).
  7. Oui, la sangle s'appelle la SOA (Sangle d'Ouverture Automatique) du moins ça s'appelait comme ça "de mon temps". Quand il a fallu passer du saut du Noratlas à celui du Transall, la longueur de la SOA pour le Noratlas ouvrait la voile en nylon du parachute juste dans le souffle de la tuyère de la turbine du Transall et le résultat était de multiples trous dans la voilure, la température en sortie de tuyère est très élevée. (pour le Noratlas, c'étaient des moteurs à pistons) Il fallait utiliser ensuite le parachute de secour dit "ventral". Pour éviter cet inconvénient, la longueur de la SOA a été doublée. Dans le Noratlas on sautait à 36; 16 sur 2 câbles d'accrochage des SOA, un câble par porte de sortie. Dans le Transall on sautait à 80; 20 sur 4 câbles, un câble côté "extérieur" et un câble "intérieur" par porte. Au fur et à mesure du passage des portes, les stick de saut subissent un phénomène "élastique". Les parachutistes doivent accélérer le mouvement pour "coller" au sauteur précédent. Les derniers du câble intérieur sortent pratiquement en courant. La gaine contenant le fusil (EL8) était retenue par une barrette au niveau de la poitrine et une au niveau de la cheville. Une fois le parachute ouvert, il fallait larguer la gaine qui était ensuite pendue au parachutiste via une corde de 10 mètres. Pour les sauts par nuit "noire" le bruit de la gaine touchant le sol informait le parachutiste de la proximité du sol, mais surtout de sa nature...parfois le sol c'est de la forêt ou de l'eau..... L'inconvénient de courir pour sortir de l'avion, c'est que la barrette jambière se déverrouille et au sortir de l'avion la gaine vient se mettre dans le prolongement du corps du parachutiste vers le haut. Et là, la SOA en se dé-lovant du haut du sac parachute vient faire une boucle autour de la gaine. Et comme la SOA a été rallongée, la longueur permet une accélération du parachutiste jusqu'a dépasser la "force de traction" de 2000 kg lors de la tension sur la boucle autour de la gaine. (2000kg était la limite de rupture de la SOA) La SOA se brise et entraine le parachutiste "sonné" dans un tourbillon incontrôlable. Lors d'un saut de nuit dans les Landes, nous avons perdu trois parachutistes. Donc arrêt des sauts, jusqu'a trouver la parade. Finalement, la parade a consisté a renforcer la "résistance" a l'enlèvement de la goupille sur la jambière en croisant un élastique dit "de saut" par dessus la goupille. Maintenant, le scénario consiste a passer de la pratique du saut avec des procédures rodées Transall, au saut "dans l'inconnue" de l'environnement A400M. Je suppose que les gaines de saut et les parachutes ont évolués depuis "mon temps". Mais la petite histoire que je raconte montre qu'il faut être prudent quand on change d'environnement.
  8. L'A440M a un sens de rotation des hélices "contra-rotatif" dans l'ordre DBE : down between engines. C'est a dire que les pales des moteurs "intérieurs" sont montantes en amont des portes de sortie des parachutistes. Les tourbillons de sillage des hélices ont tendance a envoyer les parachutistes, sortants simultanément des deux côtés, l'un contre l'autre en aval du fuselage. Ce n'est pas absolument systématique, mais le risque existe. En conditions hostiles, les hauteurs de saut sont limitées au maximum possible pour réduire le temps pendant lequel les parachutistes peuvent se faire shooter a partir de tirs du sol. Donc même si la collision entre parachutistes au sortir de l'avion n'est pas forcément fatale, elle augmente le temps nécessaire a reprendre ses esprits et le contrôle de sa situation, ce qui impose une hauteur de largage supérieure donc plus de temps pour s'exposer aux tirs hostiles. Voilà, le serpent se mord la queue.
  9. Très intéressante question ! La Chine devra patienter pour que le Tejas bimoteurs soit achevé et opérationnel avant de songer a un affrontement bienveillant.
  10. Dans cette histoire, c'est la Chine qui semble initier le bruit. Ces "escarmouches" ébruitées ont probablement un usage de politique interne à la Chine.
  11. Personne n'achète de "démocratie" en prêt à porter. Il n'y a preneur qu'en sur mesure.
  12. Je n'ai pas de parti pris dans cette histoire et aucune raison d'en avoir. Je respecte ta conviction. La mienne, c'est que les dès en étaient déjà jetés pour toute la suite du feuilleton avec ou sans la disparition prématurée du Colonel. Il n'y a pas de carence du "service après vente", il y a pléthore. Mon fuseau horaire m'indique qu'il faut dormir. Encore un marchand de sable ! Bonne nuit.
  13. Le monde n'est pas plus parfait qu'avant la chute du Colonel. Es tu bien sûr qu'il soit tellement pire ?
  14. C'est la version officielle que nous nous plaisons a clamer la main sur le coeur, rongés de remords... Mais le bon colonel avait fait son temps. Il semble être un des seuls a ne pas s'en être aperçu à temps.
  15. La Libye est un espace a faible densité de population. Les états en recherche de leadership sur la Méditerranée Orientale y trouvent un espace favorable de guerres indirectes pour tester les volontés et déterminations des prétendants au podium. Les Échos d'éventuels contrats d'armements de l'Egypte semblent disproportionnés. Les rêves d'empire du Sultan d'Ankara semblent aussi sans limites. Et au milieux les quelques agitateurs de service pour un Khalifa gardien de la pureté absolu. Les jeux du cirques pourraient en effet durer tant qu'il y aura des "combattants" sponsorisés. Pour leur part, les Européens s'occupent dans des programmes de corvettes pas trop chères, au cas ou il s'en consommerait plusieurs en Mare Nostrum.
  16. "L'Indépendance" est loin. L'Algérie et la France se connaissent très bien. Les gouvernements des deux états communiquent en permanence et chacun sait où il en est. Les gesticulations "en surface" sont le jeux naturel "politique" a usage des populations et peut être, a un degré moindre, à usage des pays voisins qui sont aussi familiers des jeux politiques et dans l'interprétation des gesticulations. Récemment, la compagnie "TOTAL" a renoncé à l'achat d'une concession pétrolière au Ghana. L'achat de cette concession est une partie des possessions de la compagnie Américaine "ANADARKO". ANADARKO a été racheté par une autre compagnie Américaine du nom de "OCCIDENTAL". Dans l'achat d'ANADARKO, il était convenu que OCCIDENTAL garderait la partie américaine et que la partie Africaine reviendrait à TOTAL. La prise de possession de la concession Ghanéenne est conditionnée à l'acceptation par l'Algérie que les possessions d'ANADARKO sur le territoire Algérien seraient bien transférées à TOTAL. Conclusion : l'Algérie semble avoir mis son véto à la transaction concernant son territoire. Je suppose que les chaines de télévisions françaises ne se sont pas soudainement rappelées de l'Algérie tout a fait par hasard. Nous verrons si les gesticulations spectaculaires du genre rappel d'ambassadeur s'arrêteront a ce niveau ou si un bras de fer plus virile se manifeste de part et d'autre.
  17. Bonjour Clairon, Il n'y aura ni A380, ni Belouga, ces avions sont hors sujet pour du transport logistique "généraliste". Le sujet c'est : nous avons les usines, les bureaux d'étude et un ensembles d'éléments pour constituer un assemblage. Suite à la crise Covid, un ralentissement des productions aéronautiques rendent disponibles et inoccupés un certain nombre de ces capacités. Pourquoi ne pas réfléchir à la succession des avions cargos lourds qui ne sont plus produits nul part et dont la fin de vie arrivera fatalement, et peut être plus vite que supposé ? Le marcher du cargo aérien lourd concerne plus le secteur civil que militaire....disons 95 % civil et 5% militaire en temps de paix et l'inverse en temps de crise(s) aigue(s). Il faut donc considérer l'ensemble des besoins pour évaluer un marché, avec tout de même l'avantage des crédits de recherche "armés" si un programme est "demandé" et partagé entre "coopérants". Il me semble que c'est la nature du sujet à l'ordre du jour. Si une fiche programme est définie aujourd'hui et qu'elle aboutit sur une "commande groupée", l'engin ne verrait le jour qu'après 2035....des ruptures technologiques sont attendues pour environ 2032.... Alors pas de feu au lac, tout va bien.
  18. capmat

    Le successeur du CdG

    Si on sais en faire un, la suite est une question de nécessité d'en faire plus ou pas et cette nécessité dépend du contexte d'état du monde.
  19. capmat

    Falcon

    Il me semble que la zone géographique concernée par ton activité concerne prioritairement le triangle Bordeaux-Biaritz-Toulouse : l'axe Bordeaux-Biaritz concerne Dassault, sans oublier PAU où sont produit les TBM par Daher. Toulouse pour Airbus et éventuellement Saint Nazaire ou sont construits les cockpits des Airbus. Les concurrents directs des Falcon sont clairement Gulfstream et Bombardier, les autres boxent dans des catégories inférieures. Il me semble que les perspectives des Falcon soient en voie favorable mais les séries annuelles se situent dans une tranche inférieure à la centaine. Il ne Faut pas oublier Marseille Marignane où sont construits les hélicoptères d'Airbus avec un axe géographique intéressant allant de Marseille vers La Ciotat et Toulon ou se développe fortement le refit de yachts avec probablement des demandes concernant la chaudronnerie fine, mais là il s'agit de pièces a la demande avec les prix qui suivent. j'ai cité les zones de production mais les contacts se situent certainement au niveau amont.
  20. En temps normal, il y a des évacuations médicales qui sont souvent motivées par le lieu de résidence du patient : les assurances "rapatrient" les accidentés ou patients au plus près de leur lieu de résidence (et dans leur "protection" sociale quand passage de frontière) En temps de pandémie les vols médicaux sont motivés par la répartition des malades en fonction des lits disponibles au niveau "réanimation". Dans les Antilles, les avions disponibles ne manquent pas et dans l'Océan Indien non plus. Concernant les Antilles et la Guyane, les dessertes aériennes vers la métropole se font vers Orly qui est co-localisé avec Rungis ce qui facilite la circulation des produits "frais" via les soutes des avions de ligne. Seul Saint Martin est relié à Roissy. Mais Orly est actuellement fermé. Des contrats de vols charter ont été passé entre le gouvernement et les compagnie aériennes basées dans les îles pour les besoins impératifs de service "public". Rappel : Air Austral pour la Réunion Air One pour Mayotte Air Caraïbes et Air Antilles pour les Antilles et la Guyane Air Calin pour la Nouvelle Calédonie et Wallis & Futuna Air Tahiti Nui pour la Polynésie. Et si besoin, Air France et Corsair en métropole. L'armée de l'Air dispose de 3 A310 et de 2 A340-200.
  21. Juste pour se distraire en ce temps de confinement : Surface cumulée de Saint Martin + Saint Barth + Guadeloupe + Martinique = 2879 km2 Surface cumulée de la Réunion + Mayotte = 2888 km2 Distance entre l'aéroport de la Réunion et l'Aéroport de Mayotte = 1435 km temps de vol 3h30 en CN235 2 CN235 Armée de l'Air basés à la réunion Distance entre l'Aéroport de Fort de France et l'aéroport de Cayenne = 1437 km temps de vol 3h30 en CN235 3 CN235 Armée de l'Air basés à Cayenne (Guyane)
  22. capmat

    Marine Britannique

    Dans le cas de la zone Caraïbe aucune île du Royaume Uni ne dispose de base regroupant un port et un aéroport digne de ce non. La base N°1 du RU dans les Antilles est Fort de France, ou il y a un aéroport, un port et un chantier naval co-localisés. L'île Néerlandaise de Curaçao dispose aussi de tout ces atouts mais elle est excentrée par rapport aux Antilles. Concernant la Relation C17 VS base, il faut que l'avion puisse disposer d'un accès au navire qui impose un port co-localisé à l'aéroport. La seule île RU disposant d'un port et d'un aéroport co-localisés de dimension convenable est l'île Sud des Falkland. A la rigueur, on peut lister également les Bermudes mais elles sont a proximité des côtes US ou la Royale Navy dispose de tout les relais utiles.
  23. capmat

    Marine Britannique

    Un navire de sa Majesté ne peut être que majestueux.