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Boule75

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Everything posted by Boule75

  1. Ça dępend du produit des discussions. J'y crois à 0%, mais si ça permettait d'apurer le contentieux territorial martime avec la Grèce et Chypre, la question chypriote globalement, le conflit kurde et les velléités turques en Lybie tout coup tout en arrangeant le Quatar, je serais pour !
  2. Note que ca nous permettrait d'engager des discussions franches (mais compliquées !) avec la Turquie, qui a besoin d'avions... Ou au Bangladesh du coup, ou au Chili.
  3. Boule75

    LUFTWAFFE

    Si, explicitement, page numérotée 135 du doc d'origine : Nous sommes guidés par un partenariat franco-allemand fort, qui fait vivre le traité d'Aix-la-Chapelle et l'Assemblée parlementaire franco-allemande, par exemple par le biais d'un nouveau dialogue stratégique.
  4. Personne ne songe à une frappe massive : ça servirait à quoi ? Les gouvernants russes le savent, pertinemment. Les USA et quelques autres ont agit offensivement en Irak, contre l'avis d'autres membres de l'OTAN (et de celui de la Russie, évidemment). D'Afghanistan avait été organisée une attaque contre les USA, revendiquée, certes pas par l'état Afghan ou ce qui en tenait lieu, mais de la part d'un groupe que cet état tolérait : l'action offensive était une réponse, comme tu le sais fort bien. Le Kosovo : oui. Rapport avec la Russie, menace sur la Russie ? Comme en Libye : nuls. On est d'accord là-dessus. Et pour l'instant personne n'a plus la moindre idée de ce qui pourrait conduire à une relation plus apaisée avec la Russie, en Europe du moins. Qu'est-ce qui intéresserait la Russie mis à part une nouvelle annexion des Pays baltes, de la Hongrie et une Ukraine à sa botte ? On ne sait pas. Quel est l'intérêt de la Russie en Centrafrique, au Niger, au Mali ? Mis à part nuire à la France (et à ces pays au passage), on n'en sait rien. Pourquoi faire suer la France comme ça et déstabiliser encore plus ces pays ? Aucune idée. C'est quand même assez fort de chercher des poux dans la tête de l'un rare pays qui plaide pour que les demandes russes soient au moins écoutées ! Rancune pour les BPC ? Pour la Libye encore ? A ce niveau ça pourrait relever de rancune personnelles basées sur on-ne-sait quoi. Vivement le retour des kremlinologues et de leurs capacités à lire dans le marc de café ! Au moins ça distrait.
  5. Même pas. Ras-le-bol de voir reproduire à longueur de colonnes le récit russe de la pétoche qui justifie les agressions. Il n'y a juste aucun plan d'invasion de la Russie par l'OTAN, personne nulle part pour le souhaiter, aucune accumulation de forces pour la mener. Rien, nada, zilch, makach : c'est une invention, un mensonge répété ad nauseam selon les bons préceptes shadokiens "si on le répète assez ça deviendra vrai", avec toute la cohorte à suivre : "pillage de la Russie à la fin de la guerre froide" : par des russes, pillage qui continue entre d'autres mains de même nationalité. "oui mais le Kosovo" : ce n'était pas le plus fin, pas forcément opportun, mais il y a eu la Bosnie avant avec des pelletés de crimes de guerre ; j'ai vu les snipers tirer sur la manif pour la paix à Sarajevo au tout début du conflit, sur le stade olympique. On aurait pu s'en passer ? Peut être. Mais la Yougoslavie, ce n'était pas la Russie. "oui mais la Pologne, l'Allemagne de l'Est, les pays Baltes !!!" ; eh oui, dès qu'ils ont pu s'extraire de l'orbite russe, ils l'ont fait. Zut alors : comment est-il possible de donner aussi peu envie avec un pays pourtant aussi formidable, prospère, égalitaire, non-corrompu, libre ? C'est l'OTAN ! "oui mais la Libye" : évidemment. Bien sûr. La célèbre ex-province russe remplie de slaves orthodoxes, un peuple frère, opprimé, qui vivait au calme sans nuire à personne, dans la "zone d'influence" russe. "oui mais Stoltenberg est un con !" Et là : OK. On peut tomber d'accord ! Quel foutage de gueule. Edit : du même niveau :
  6. L'OTAN est une alliance défensive, depuis le début. La Russie la considère "contre elle" parce qu'elle affiche des visées offensives qui débordent sesfrontières. Depuis le début.
  7. Toujours difficile de savoir quelle est la part de galéjade dans les déclarations de Lavrov. Mais est-ce à dire que la Russie (ou ces braves pions du Dombass) dispose désormais d'un casus belli ? Traduc Deepl : "L'Ukraine s'est publiquement retirée d'eux (les accords de Minsk - RT), et au lieu de donner à l'Ukraine une tape sur les doigts.... Ils nous disent : rencontrons-nous à nouveau dans le format Normandie", a déclaré M. Lavrov lors d'une conférence de presse conjointe avec son homologue libanais Abdullah Boukhabib. Le ministre russe des affaires étrangères a décrit cet état de fait comme une voie sans issue et a déclaré qu'il était alarmant que Berlin et Paris s'entêtent à ne pas vouloir soutenir la mise en œuvre des accords de Minsk. "(Ils. - RT) veulent protéger et justifier par tous les moyens possibles les actions inacceptables du régime de Kiev", a ajouté M. Lavrov. Comme le président russe l'a déjà souligné, l'Ukraine n'applique manifestement pas les accords de Minsk, ce qui fait que la crise en Ukraine est "loin d'être résolue". Début septembre, Kiev a déclaré que l'Ukraine était parvenue à se dégager du "crochet des accords de Minsk". Il y a un lien sur cette dernière phrase, qui renvoie à cet autre article de RT (3 septembre 2021, 15:40) : L'Ukraine a réussi à se libérer de l'emprise des accords de Minsk, a déclaré un conseiller de la délégation de Kiev au groupe de contact trilatéral, Oleksiy Arestovych. Kiev dit que l'Ukraine est sortie "des accords de Minsk". "Ce 'crochet' n'existe plus vraiment. Ou du moins, l'Ukraine et Zelensky ne sont plus sur la sellette", a-t-il déclaré lors de l'émission Right to Power. Selon M. Arestovich, il s'agit d'une "énorme percée". En avril, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a appelé à "ne pas laisser Vladimir Zelensky et toute son équipe s'en tirer à bon compte", alors qu'ils "s'agitent comme ils peuvent" pour tenter de "mettre sens dessus dessous" les accords de Minsk. Selon lui, chaque régime de Kiev est de plus en plus dans l'impasse. En juin, Zelensky a qualifié les accords de Minsk de 2015 de "à peine vivants". Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite) La déclaration à laquelle Lavrov se réfère aurait donc été prononcée sur une chaîne ukrainienne (à confirmer) le 2 septembre dernier par Oleksandr Chalyi, présenté comme "ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire d'Ukraine". Si quelqu'un sait confirmer l'interprétation qu'en fait Lavrov, le titre effectif du Monsieur, et déterminer s'il a été démenti ou s'il s'est juste laissé aller à mettre Zelenski dans la patouille par excès de langage ou volontairement, ce serait sympa. D'ailleurs la Russie refuse désormais les réunions au format "Normandie" apparemment, et publie donc les correspondances diplomatiques. Les signes sont mauvais, à rapprocher de la missive franco-allemande récente menaçant Moscou de "graves conséquences" si la situation devait encore dégénérer.
  8. Boule75

    Le F-35

    Vu le MP. Mais il ne répond pas à une question directement liée à l'achat du F-35 : est-ce qu'effectivement acheter du F-35 permet d'avoir une influence sur les USA ? C'est ce qu'affirmaient les belges. Est-ce que ça marche, vu d'Italie ?
  9. Boule75

    Le F-35

    Très bon exposé. Du côté français (bien que je ne sois pas porte-parole ! ), on s'interroge : sur la véracité du raisonnement qui dit que "si on achète américain, on a une influence sur l'Amérique". On le comprend en théorie, mais il dépend en totalité de la bonne volonté des USA, bonne volonté qui au mieux n'est pas constante et au pire n'existe pas pour ainsi dire pas. Les USA n'en font-ils pas qu'à leur tête, en fait ? Y a-t-il des exemples probants démontrant cette influence belge, allemande ou italienne dans les 25 dernières années et qui pourraient être liés à leur dépendance militaire ? (en poussant le raisonnement) la dépendance forte vis à vis des USA ne nuit-elle pas à l'influence ? Les Etats-Unis ne préféreraient-ils pas des alliés moins indépendants mais plus investis, plus efficaces en fait ? les propositions françaises sont souvent ignorées ; il semble y avoir une défiance de nos voisins vis à vis de Paris. Est-ce le cas ? Si oui, pourquoi, qu'est-ce qui la justifie ? Napoléon ?
  10. J'ignore de quel Mina Adel il s'agit, mais ça n'est peut-être pas, cette fois-ci, "une source française", et ce serait bon signe.
  11. J'ai le même sentiment : là où la maintenance des avions Airbus civils et des Rafale est présentée comme très mature et performante, on passe son temps à avoir des nouvelles négatives sur celle des gammes récentes d'hélicoptères militaires d'Airbus. On a aussi entendu parler d'améliorations (avec des filtres à sable de mémoire) mais quand même ! Peut être faut-il faire un bilan... Et il me semble que la DGA avait convenu d'un plan pour remédier à une partie au moins des soucis : qu'est-ce que ça donne ?
  12. Moi, concernant les déclarations de Biden, j'ai ça, et ça ne colle pas avec ce que tu décris, ce sont des déclarations d'apaisement : Le président Biden a déclaré vendredi qu'il s'en tenait à la décision du jury d'acquitter Kyle Rittenhouse, l'adolescent qui a abattu deux manifestants à Kenosha (Wisconsin) et en a blessé un troisième. "Eh bien écoutez, je m'en tiens à ce que le jury a conclu. Le système du jury fonctionne et nous devons nous y conformer", a déclaré le président lorsque des journalistes l'ont interrogé sur la décision à la Maison Blanche. Il a précisé qu'il venait d'apprendre le verdict et qu'il n'avait pas regardé le procès. Il a refusé de dire directement s'il maintenait un tweet qu'il avait envoyé en tant que candidat à la présidence et qui laissait entendre que Rittenhouse était un suprémaciste blanc. Dans une déclaration publiée plus tard dans la journée de vendredi, M. Biden a déclaré que, comme "beaucoup d'Américains", il se sentait "en colère et préoccupé" par le verdict, mais a exhorté les Américains à exprimer leur opinion sur le résultat "pacifiquement". "Nous devons reconnaître que le jury a parlé", a-t-il dit. "Je sais que nous n'allons pas guérir les blessures de notre pays du jour au lendemain, mais je reste ferme dans mon engagement à faire tout ce qui est en mon pouvoir pour que chaque Américain soit traité de manière égale, avec équité et dignité, en vertu de la loi", a-t-il ajouté. Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)
  13. La liste est un peu fourre-tout, non ? J'en étais à parler des efforts intra-UE multilatéraux et non plus strictement germano-centrés du gouvernement FR actuel, pas des foirades industrielles ou militaires des 20 dernières années sur le globe entier. Mise en concurrence en France d'abord (Free), qui a laminé des marges dignes d'une oligopole. Je peux témoigner de première main qu'à la fin des années 1990, FT, de l'intérieur, n'avait rien compris à Internet, le refusait presque (il y avait le Minitel, c'était fiable, ça rapportait une rente et... ça ne laissait aucune liberté). Quand ils se sont aperçu de l'impasse, il y a eu un virage à 180° et des investissements super-hasardeux, qui ont plombé les comptes quand la bulle Internet s'est vaporisée ; au passage, échec sur la politique de diversification vers les contenus, comme d'autres (SFR+Vodaphone avec Vizzavi par exemple). FT s'est pas mal développé à l’international en Europe et ailleurs : la concurrence domestique a aussi fourni des opportunités... ce qui est sûr, c'est que les consommateurs ont beaucoup bénéficié des mouvements, mais que le paysage européen est très morcelé, trop probablement, et que la valeur ajoutée a été captée par les US. L'échec date d'avant Breton.
  14. Peu de temps : cette naïveté, en matière comzmerciale, est au pire limitée. Airbus, sanctions en retour lors des taxes de Trump, rappatriement d'une partie déjà de la finance londonnienne, etc. En matière militaire et de diplomatie, c'est encore domaine souvrain national pour l'essentiel. Il se pourrait que les choses bougent, en partant d'une situation ancrée et tres bancale. Rdv fin 2022.
  15. Quand, voici bientôt 2 ans, l'UE a décidé (en bonne partie sous l'impulsion allemande, celle, même, personnellement d'Angela Merkel et de son approche morale de quelques sujets) qu'il fallait absolument éviter le "chacun pour soit" et se mettre à produire en masse les vaccins anti-covid pour toute l'UE et pour l'export, il a fallu créer ex-nihilo une cellule de coordination dédiée à la Commission et doter celle-ci de prérogatives en matière industrialo-médicale qui n'existaient tout simplement pas : la Santé était un domaine purement national dans lequel la Commission n'avait juste quasiment aucun rôle (il y avait l'Agence Européenne du Médicament, et c'est à peu près tout). Il y a eu décision de 27 de centraliser, d'une approche public/privé qui a très bien fonctionné : nous produisons collectivement et souverainement des vaccins pour nous et pour une grande partie du monde. Ca n'était pas gagné du tout début 2020. Et on est très loin d'une approche ultra-libérale : l'exécutif européen a retroussé les manches et a mobilisé l'industrie.
  16. On est loin du MGCS, mais Breton a monté une équipe directement autour de lui, a appelé en direct les industriels en leur disant "maintenant vous bossez ensemble et avec nous, vous remontez tout ce qui vous bloque, on met de l'huile, du budget, des avocats et de la pression s'il faut, il faut que les chaînes tournent, que vos appro tiennent, et que le tout soit livré ; exécution". Et ça a très bien fonctionné. Je pense qu'il y a déjà des résultats mais nous sommes d'accord : pour les travaux de fond, les résultats ne s'apprécient qu'à long terme. Et j'en ai oublié des bouts bien sûr ; exemple, dans la droite ligne des discours présidentiels affirmant qu'il faut utiliser les négociations commerciales pour imposer aux économies étrangères des règles vertueuses en matière d'environnement et le respect de l'accord de Paris.
  17. Avec une variante : les taiwanais, on va vouloir les user, les lasser, les malaxer, les décourager, les faire craquer et ils vont le sentir passer. le but est d'habituer les alliés des taiwanais. Les grenouilles, c'est "nous".
  18. J'ai souvenir d'un entretien de Clément Beaune, déjà très proche conseiller du Président et avant qu'il ne soit Ministre délégué aux affaires européennes, qui affirmait qu'il fallait absolument mouiller la chemise, voir tout le monde dans l'UE et pas seulement l'Allemagne, interagir avec le Parlement et pas exclusivement avec la Commission et le Conseil et il me semble que c'est ce qui est fait depuis maintenant 4 ans, et que les résultats, souvent diffus, sont en fait probants. Peut-être est-ce un biais de confirmation de ma part, je le concéderai volontiers : il faudrait suivre ça à plein temps pour pouvoir sérieusement comparer. Mais tout de même : qui se souvient d'un français aussi influent que Breton à la Commission ? S'il faut fournir des exemples : les projets portant sur l'armement, inexistants voici 4 ans le colbertisme pur-jus de la gestion des vaccins révision générale des dispositions sur le travail détaché avancées possiblement majeures autour de l'harmonisation fiscale gros progrès en matière de cohérence et de solidité de la politique étrangère mise en pause prolongée des règles de plafonnement des déficits publics, emprunts communs gros travail autour de l'environnement, et même du nucléaire fin de la naïveté avec la Chine ou autres (possibilités de blocage des rachats, durcissement des mécanismes anti-dumping) "grands travaux" : secteur des batteries notamment, et on verra ce que ça donne pour l'hydrogène, le quantique, l'informatique.. Dans bien des cas, ce sont des chantiers longs, et qui le seraient aussi au niveau national. Je réitère : c'est vu de ma fenêtre, certainement profondément discutable. Mais quand même.
  19. Probablement ! Il me semblait qu'il y avait quelqu'un qui trépanait les serveurs d'AD en plus de Fenrir ; va savoir pourquoi je pensais à toi : toutes mes excuses.
  20. Ça a toute sa place devant la Cour Suprême, ça, non ? Et il faudrait alors que plusieurs de ses juges se récusent : ils furent membre de la Federalist Society qui, sous quelques dehors dogmatiques, est en pratique une organisation destinée à fournir à des très riches très à droite la mainmise sur la justice fédérale US. Dicton énoncé par un ami américain : "ne jamais se placer entre un américain et une ressource naturelle".
  21. ... qui voudraient donc affaiblir Zelensky ou ruiner quelque plan monté avec son concours ? C'est possible au stade où en réduit le RU. Et "Bellingcat [...] messager des services britanniques" est peut être un peu trop fort : utilisé comme canal "civil" de divulgation de certaines informations certainement, messager dévoué exclusivement, ça reste à voir. Ils peuvent se faire manipuler par d'autres aussi.
  22. Bof bof bof... Je n'ai pas été voir le détail de ce que raconte Bellingat, mais ce paragraphe du papier de RFI, à tout le moins n'a pas grand sens : Mais à Kiev, beaucoup estiment que l'entourage de Zelensky s'est rendu coupable d'une trahison de l'intérêt national, car l'arrestation des hommes de Wagner aurait apporté la preuve irréfutable de la responsabilité du Kremlin dans les opérations guerrières dans le Donbass. Premièrement, la Russie nie systématiquement que les guignols de Wagner soient aux ordres du Kremlin ; ça ne trompe personne, mais c'est constant, c'est un peu comme si les USA disaient que "Blackwater, ça n'est pas Rumsfeld". Tout le monde rigole. Donc chopper des gens de Wagner n'apporte pas grand chose. Deuxièmement, on n'a aucun besoin de "preuves irréfutables" de l'implication du Kremlin en Ukraine et dans le Dombass ! C'est hyper-super-méga-totalement documenté, on a toutes les preuves nécessaires déjà, le BUK qui a flingué le MH-60, les selfie géolocalisés des conscrits russes en goguette, les Strelkov & co. citoyens russes dirigeant ouvertement les opérations armées des provinces séditieuses puis rappelés à Moscou, les localisations des pièces d'artillerie russes qui, de Russie, tiraient sur les troupes ukrainiennes, etc, etc, etc... On n'a strictement aucun besoin de preuves supplémentaires, et les ukrainiens pas plus ! Par contre certains en Ukraine ont pu vouloir se venger. Zelensky ou son chef de l'administration (ou un pauys européen...) ont pu ne pas le souhaiter, ou ont considéré qu'ils s'agissait d'un piège dans lequel il ne fallait pas tomber, d'une action qui risquait de donner un prétexte à Moscou. Et puis... une question : ne sont-ce pas là les mercenaires qui ont été arrêtés puis expulsés par Lukaschenko et auxquels il reprochait de préparer un coup d'état en Biélorussie ? Ca sent l'embrouille narrative à plein nez.
  23. C'est pour ça que j'ai tenté le blocus vicieux : si la Chine peut nuire aux approvisionnements sans dépasser le seuil qui provoquerait une mobilisation américaine, elle ne s'en privera pas. Elle va essayer de resserrer le nœud de manière graduelle, parfois finement, parfois moins, et de poser des faits accomplis sur plusieurs dimensions. Après l'éviction des instances internationales de tous types, on voit maintenant des vols d'escadrilles militaires de routine pas si loin que ça. Dans quelque temps, ce sera plus proche. Et puis bientôt des interventions de contrôle des stupéfiants/armements. Un bout de peste porcine est identifié comme rentrant en Chine par un port et pan ! On décide de procéder aux inspections sanitaires en mer. Et comme "Taïwan est une partie de la Chine depuis l'Aube des temps", on commence à mettre les yeux dans les cargaisons qui y rentrent, ou qui en viennent, à assurer la police des pêches. Peut-on décemment entrer en guerre pour ça ? Non... Et ainsi de suite. C'est spéculatif, je vous l'accorde.
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