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THALES/SAFRAN


Philippe Top-Force
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Une newsletter des échos de ce jour.

Thales et Safran discutent échange d'actifs avec la bénédiction de Dassault

[ 21/11/08  ]

La défense veut mettre fin à la duplication des bureaux d'études. L'optronique pourrait aller chez Thales, la navigation inertielle chez Safran. Ce qui représente plusieurs centaines de millions d'euros de chiffre d'affaires combiné. Dassault s'est engagé à ne pas bloquer l'opération.

Grandes manoeuvres dans l'industrie de défense. Alors que Dassault est en passe de remplacer Alcatel-Lucent dans le capital de Thales et que Safran n'est plus qu'à quelques encablures de la prise de contrôle de la propulsion de SNPE, une autre opération structurante se dessine : un redécoupage des frontières par échanges d'actifs entre... Thales et Safran ! Le but ? Mettre fin à des duplications de bureaux d'études dans l'électronique de défense. « Les activités concernées sont l'optronique et la navigation inertielle », confirme-t-on de source proche des discussions. Faute d'avoir réussi par le haut, le rapprochement entre les deux groupes français devrait donc se réaliser par le bas. Avec la bénédiction de Dassault.

Le projet est, en fait, la résurrection de discussions engagées début 2007. La situation de Safran, dont les activités de défense sont l'héritage de Sagem, se clarifiant, Francis Mer, le président du conseil de surveillance avait alors pris langue avec Denis Ranque, son homologue de Thales. Sous l'oeil bienveillant de la Délégation générale pour l'armement (DGA), soucieuse de mettre fin à une situation de concurrence entre deux champions français. Si cette politique avait permis de faire baisser les prix, la situation budgétaire du ministère ne le permet plus. Il y va du maintien des compétences nationales en électronique de défense.

Une nouvelle impulsion

De contacts en échanges, Francis Mer et Denis Ranque en viennent alors à prôner une fusion des deux groupes, mais l'opposition de la direction de Safran et les conditions de marché auront, il y a un an, raison du projet. Quelques groupes de travail sont néanmoins mis sur pied pour étudier, sans succès, des synergies dans la défense. Aujourd'hui, la donne a changé et une nouvelle impulsion a été donnée en haut lieu. Le nouveau DGA, Laurent Collet-Billon, étant favorable à des rapprochements. Des discussions approfondies ont donc repris récemment.

S'il est encore trop tôt pour en connaître le résultat, Thales pourrait récupérer les activités optroniques de Sagem et Safran celle de navigation inertielle de Thales. Ce qui représente plusieurs centaines de millions d'euros de chiffre d'affaires combiné.

Reste à vérifier la volonté réelle des acteurs de trouver, enfin, un accord. Chez Safran, cela devrait être le cas. Et chez Thales ? Pour des raisons tactiques, Denis Ranque a sans doute intérêt à faire preuve de souplesse, même s'il doit pour cela enterrer définitivement ses rêves de fusion. L'arrivée en force de Dassault dans le capital du groupe qu'il dirige - qu'il n'a pas favorisée - impose en effet la prudence. D'autant que l'avionneur s'est engagé auprès du ministère de la Défense à ne pas bloquer l'opération, toujours selon nos informations. De même qu'il s'est engagé sur le caractère stratégique pour Thales de sa participation dans le groupe naval DCNS.

ALAIN RUELLO

Les activités concernées

Navigation inertielle : technologie permettant à tout type de plate-forme de combat - aéronefs, navires ou missiles - de se diriger indépendamment de tout système extérieur et en toute souveraineté. On la retrouve par exemple dans les sous-marins nucléaires ou sur le Rafale.

Optronique : combinaison des technologies optique et électronique. Utilisée dans la défense pour des fonctions clefs de surveillance, de renseignement, d'alerte et de visée. Les équipements correspondants équipent les blindés, les aéronefs ou encore la tenue des fantassins

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En complément, EADS fait grise mine car avait pour projet de faire la synthèse de Thales/Sagem-DS, en son sein mais la gouvernance (française) a privilégié la voie Dassault....

Après, on peut discuter de la relevance industrielle de mettre l'optro chez Thales et l'inertiel chez Sagem car cela mettra les deux en situation de quasi-monopole vis-à-vis des offres de la DGA dans un contexte de soutien à l'industrie française, et historiquement, le découpage de ces corps de métier n'est pas si simple, la connotation optronique de Sagem étant plus forte que chez Thales et inversement par rapport à l'électronique pure pour Thales.

A noter enfin, que le rachat de la Snecma par Sagem (on doute quand on l'écrit ...) et la mise en place de pas mal d'anciens responsables du mécanicien à la direction de Safran parachève le démantelement une-à-une des activités historiques de Sagem pour constituer un équipementier aéronautique avec une double compétence méca/élec ... et rien d'autre.

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  • 2 months later...

"Recomposer l'industrie de la Défense"

27 janvier 09 - La Tribune.

C'est l'ambition du ministre de la Défense. Il estime, en effet, dans un entretien accordé à La Tribune, que "les industriels français doivent être les acteurs des regroupements, des alliances et des projets communs au niveau européen". Le ministre, constatant que le montant des crédits de R&D européens est six fois inférieur à celui des Etats-Unis, invite les industriels à maintenir leur capacité d'innovation. Au sujet de Thales, Hervé Morin souligne que la recomposition du capital de l'électronicien est l'occasion de "réexaminer un certain nombre de frontières de compétences entre Thales et d'autres groupes comme Safran". Par ailleurs, le nouveau PDG de SNPE, Antoine Gendry, a comme feuille de route d'organiser la restructuration du groupe public et de définir un accord dans le domaine de la propulsion solide.

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Thales est peut-être de trop dans le paysage français, voire européen ?

Une répartition de ses activités entre EADS, Safran, BAE, ... ne serait-elle pas préférable aulieu que juste bouger des lignes entre les mêmes acteurs sans changer réellement les problématiques ?

des avis ?

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"Rapprochement prochain entre SNPE et Safran"

29 janvier 09 - La Tribune.

Le nouveau PDG de SNPE, Antoine Gendry, a pour mission de privatiser les quatre activités du groupe. "Je dois rechercher les meilleures opportunités de développement et éventuellement de partenariat et de privatisation" affirme-t-il dans La Tribune. En première ligne : les activités de propulsion solide du chimiste pourdrier SNPE et celles du motoriste Safran. Afin d'optimiser la filière de propulsion stratégique et spatiale, l'Etat souhaite le rapprochement entre SNPE Matériaux Energétiques (SME) qui fournit les carburants d'Ariane V et des missiles balistiques et Snecma Propulsion Solide (SPS) qui fabrique des tuyères et des systèmes de propulsion.

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Thales est peut-être de trop dans le paysage français, voire européen ?

Une répartition de ses activités entre EADS, Safran, BAE, ... ne serait-elle pas préférable aulieu que juste bouger des lignes entre les mêmes acteurs sans changer réellement les problématiques ?

des avis ?

Depuis qu'EADS a trois divisions je serais tenté de dire que c'est elle qui va etre dépecé.

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  • 3 weeks later...

(CercleFinance.com) - Thales annonce que les deux satellites du démonstrateur pour l'alerte avancée Spirale (Système Préparatoire Infra-Rouge pour l'ALErte) ont été lancés avec succès depuis Kourou par une fusée Ariane 5.

Maître d'oeuvre de ce programme national français pour le compte de la Délégation Générale pour l'Armement (DGA), EADS-Astrium fournira et exploitera un système complet destiné à la collecte d'images en infrarouge des fonds terrestres.

Responsable du segment spatial, Thales Alenia Space a conçu et développé les deux micro satellites basés sur la plate-forme Myriade du CNES et intégrés sur le site d'Astrium à Toulouse.

" Ce démonstrateur est une étape primordiale pour la préparation d'un futur système opérationnel d'alerte avancée " précise le groupe.

" Chaque satellite mesure 90 cm de hauteur et pèse 120 kg, ils seront positionnés en orbite équatoriale elliptique (GTO) pour observer l'atmosphère terrestre avec une grande variété de conditions différentes (modes mono ou stéréo, altitude, bandes spectrales, heure locale...) " ajoute-t-il.

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Safran "ouvert" à une suppression des doublons avec Thales

[ 18/02/09  - Les échos  ]

Le patron de Safran, Jean-Paul Herteman propose l'élimination des redondances entre les deux groupes. L'opération qui porterait sur l'optronique et la navigation inertielle, s'effectuerait sous forme d'échanges d'actifs et la création de coentreprises.   

Safran est "tout à fait ouvert" à des échanges d'actifs ou à des coentreprises avec Thales dans les activité d'optronique et de navigation inertielle, dans lesquelles sont présents les deux groupes, a indiqué mercredi le président du directoire, Jean-Paul Herteman.

"Sur l'optronique, la navigation inertielle, il est évident qu'il existe certaines redondances entre nos technologies et celles de nos collègues de Thales", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse. Cette solution qui vise à rationaliser les bureaux d'études dans la défense,  avait déjà été évoquée en novembre dernier. "Je crois que le ministère de la Défense, la Délégation générale pour l'armement souhaitent que quelque chose soit fait pour limiter ces redondances. Nous y sommes tout à fait ouverts et sous quelque forme que ce soit", a poursuivi M. Herteman, qui a évoqué des "échange d'actifs, joint-venture, etc."

"A l'heure actuelle il n'y a pas de discussions avec nos collègues de Thales mais c'est quelque chose qui peut être abordé dans le futur", a-t-il précisé.

Les activités concernées sont l'optronique, c'est-à-dire la combinaison des technologies optique et électronique, (utilisée dans la défense pour des fonctions clefs de surveillance, de renseignement, d'alerte et de visée) et la navigation inertielle, une technologie qui permet à tout type de plate-forme de combat (aéronefs, navires, missiles) de se diriger indépendamment de tout système extérieur et en toute souveraineté.

Dassault Aviation, qui va prendre les 20,8% d'Alcatel-Lucent au sein de Thales, s'était engagé auprès de l'Etat à permettre des rectifications de périmètres de Thales qui découleraient d'accords avec des entreprises françaises sur des "projets industriels dans les activités d'optronique, de navigation inertielle, de génération électrique et des systèmes de missiles".

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  • 3 months later...

http://www.lesechos.fr/info/aero/reuters_00154931-safran-pret-a-des-ajustements-de-perimetre-avec-thales.htm

Safran prêt à des ajustements de périmètre avec Thales

[ 08/06/09  - 12H09 - Reuters  ]

PARIS (Reuters) - Le président du directoire de Safran envisage de déléguer cette année ses fonctions de directeur général de la branche défense et sécurité et étudiera la possibilité d'échanger des actifs avec Thales tout en examinant d'autres scénarios.

"Les échanges d'actifs (avec Thales) sont une solution parmi d'autres et elles peuvent être, au cas par cas, très différentes. Il peut s'agir de nouer des accords de coopération dans des programmes, de 'joint-ventures' ou d'échanges d'actifs", a déclaré Jean-Paul Herteman au cours d'une interview accordée à Reuters.

"La problématique qui se pose est de savoir si la base industrielle française et européenne de défense est organisée de manière optimale", a-t-il ajouté, avant de préciser qu'il écartait la possibilité pour l'Etat d'imposer à Safran la vente de certaines activités à Thales.

Jean-Paul Herteman, qui cumule les fonctions de président du directoire du groupe et de directeur général de la division défense et sécurité, a laissé entendre qu'un nouveau directeur général pour cette division pourrait le remplacer cette année mais que le successeur n'avait pas encore été choisi.

"Il n'est pas exclu que le développement de l'activité de la branche défense et sécurité justifie qu'une personne spécialement dédiée la prenne en main. Et il n'est pas exclu que ce soit en 2009", a-t-il dit.

Le dirigeant a également souligné que l'activité de Safran dans les cartes à puces enregistrerait une rentabilité opérationnelle comparable à celle de 5 à 6% attendue au niveau du groupe durant l'exercice et que sa vente n'était pas à l'ordre du jour.

Il a par ailleurs confirmé que ses équipes travaillaient à l'élaboration d'un moteur de Rafale plus puissant dans le cadre d'un éventuel contrat à l'export de l'avion de combat assemblé par Dassault Aviation aux Emirats arabes unis.

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  • 7 months later...
  • 2 weeks later...

La Tribune apporte des précisions.

En discussion à la fin de l'année 2009, le vaste échange d'actifs entre Safran et Thales a du plomb dans l'aile, selon plusieurs sources concordantes. Même au ministère de la Défense, on a désormais du mal à y croire. L'Hôtel de Brienne, qui reste prêt à examiner des schémas moins ambitieux dans un premier temps, mise plutôt aujourd'hui sur une opération en « plusieurs étapes ». Exit donc l'une des dernières consolidations de l'industrie de défense franco-française entre Thales, qui devait regrouper toute l'optronique (drones tactiques, capteurs, systèmes de missiles, modernisation des avions de combat) et la navigation inertielle, et Safran, qui aurait récupéré en contrepartie toutes les activités de génération électrique et de biométrie, notamment (voir « La Tribune » du 7 décembre). « Les discussions sont enlisées et le dossier quasi enterré », confirme-t-on chez l'électronicien, qui renvoie la faute à Safran.

Le ministère de la Défense avait pourtant tout fait pour sauver ce dossier quand, à la mi-décembre, le président du directoire de Safran, Jean-Paul Herteman, et le PDG de Thales, Luc Vigneron, avaient été réunis par Hervé Morin pour trouver un compromis entre les deux parties. Des solutions avaient été trouvées par le ministre et acceptées par les deux groupes. Comme, pour Safran, l'opération était déséquilibrée en terme d'échange d'actifs, il a été demandé à Thales de régler le solde en cash. « C'était un gros chèque », assure un connaisseur du dossier.

problème interne

Safran, qui voulait initialement récupérer aussi les calculateurs embarqués de son partenaire, a fait le pari que Dassault Aviation, actionnaire de Thales, s'opposerait à cette exigence et que la responsabilité de l'échec retomberait ainsi sur Thales. Sauf que Dassault Aviation a dit banco et que Jean-Paul Herteman s'est retrouvé coincé. Et a remis sur la table la revendication d'intégrer dans l'opération l'activité calculateurs embarqués. Mais Thales et son actionnaire s'y refusent.

« Fondamentalement Jean-Paul Herteman est opposé à cette opération », lâche-t-on chez Thales. Pour quelles raisons ? Un comité stratégique du groupe aéronautique est prévu à la mi-février afin d'évoquer ce dossier compliqué pour Safran. « Problème d'équilibre interne », confie-t-on. En effet, les anciens de Sagem, dont Mario Colaiacovo, l'ex-patron de la société, activent leurs réseaux pour torpiller cette opération avec Thales. Clairement, si elle réussit, Jean-Paul Herteman aurait pratiquement détricoté, cinq ans après la création de Safran, la fusion Snecma-Sagem, à l'exception des activités sécurité.

Que fait l'État ? Le ministère, qui « ne veut pas lâcher le morceau », a du mal à imposer ses convictions. À la Délégation générale pour l'armement (DGA), qui pousse aussi vers le regroupement, on ne veut plus entretenir deux filières, notamment dans l'optronique. Reste l'Élysée. Mais est-il intéressé par cette opération peu médiatique ?

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  • 3 months later...

Plus que du plomb dans l'aile :)

L'info étant passée inaperçue,

SAFRAN  : Thales et Safran rompent leurs discussions

11/05/10 à 09:06 - DOWJONES

PARIS (Dow Jones)--Thales SA et Safran SA ont décidé lundi matin de mettre un terme aux discussions portant sur la rationalisation de leurs activités militaires en France, à l'issue d'une réunion entre leurs présidents chez le ministre de la Défense Hervé Morin, rapporte mardi Les Echos, qui cite un communiqué interne de Safran.

La direction de Safran a diffusé dès lundi soir un communiqué interne pour annoncer que les discussions étaient désormais "closes", selon le quotidien économique.

"Ceci nous conduit tout naturellement à poursuivre par nous-mêmes nos activités spécifiquement défense. [...] Nous rechercherons des partenariats appropriés avec tout acteur du domaine ayant une stratégie convergente avec celle de Safran. [...] Par ailleurs, Safran poursuivra sa stratégie de développement et d'acquisition de taille critique dans les domaines de l'avionique et de l'électronique embarquée en explorant des pistes alternatives à celle de l'échange proposé à Thales dans le cadre des discussions évoquées ci-dessus", affirme ce document, auquel Les Echos a eu accès.

Soucieuse de mettre fin à une coûteuse duplication des bureaux d'études, la Direction générale de l'armement souhaitait depuis des mois rapprocher les activités d'optronique et de navigation inertielle de Thales et Safran, mais les deux groupes ne sont pas parvenus à un accord.

Dow Jones Newswires

http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/thales-et-safran-rompent-leurs-discussions-252076.php

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  • 11 months later...

Safran-Thales : les discussions sur des échanges d'actifs ont repris Le groupe Safran confirme que des discussions avec Thales concernant des échanges d'actifs ont repris. Dans un communiqué, le groupe précise : "Il existe certainement des opportunités et des voies d'optimisation des capacités industrielles et technologiques de l'outil national de défense. Safran est ouvert à des évolutions permettant à chacun des acteurs de se renforcer dans ses domaines d'excellence, et ce, dans l'intérêt de ses clients, notamment français, de ses actionnaires et de ses salariés". Dans une interview aux Echos, Laurent Collet-Billon, délégué général pour l'Armement, estime pour sa part qu'un accord entre les deux groupes est possible dès cet été.

10 mai 11 - Communiqué Safran - Les Echos - Le Figaro - La Tribune

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  • 5 weeks later...

L'Elysée veut accélerer le regroupement des industries de défense

Au cours d'une rencontre avec les députés UMP, aujourd'hui à l'Elysée, le président de la République a assuré à Guy Teissier, président de la commission de la défense, que "le budget de la défense 2012 serait maintenu" dans l'enveloppe prévue. Par ailleurs, le chef de l'Etat a insisté sur la nécessité et l'urgence d'un regroupement des industries de défense françaises, pour faire face à la fois à la baisse des crédits militaires dans les pays occidentaux et à la montée en puissance industrielle des pays émergents.

Le chef de l'Etat pourrait s'exprimer publiquement dans ce sens lors de l'inauguration du Salon aéronautique du Bourget, le 20 juin. Parmi les principaux dossiers figurent l'avenir de Nexter (ex-Giat), le partage des compétences entre Sagem et Thalès, et plus généralement l'avenir de cette dernière entreprise. Les regroupements français pourraient n'être qu'une étape d'un futur mécano industriel européen.

http://www.marianne2.fr/blogsecretdefense/L-Elysee-veut-accelerer-le-regroupement-des-industries-de-defense_a279.html

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La cour d’appel de Paris a rejeté le recours de Thales et confirme donc le verdict rendu en 2010 qui impose le paiement de 630 millions d’euros à l’état taiwanais.

Sur ces 630 millions, la France en paiera 460 millions et Thales prendra en charge le solde, à savoir 170 millions.

Source: http://www.taiwanmag.net/2011/06/10/la- ... -a-taiwan/

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Dingue quand même le niveau des rétro-commission sur un contrat de seulement 6 frégates !

Donc Taiwan vient de couler au choix:

- une frégate FREMM (avec ses brouilleurs et ses missiles)

- un BPC (avec une défense rapprochée et une paire d'hélicoptère sur le pont)

- une flotille Rafale M

- une demi escadrille ADLA

- 25% du PA2

- presque tous le parc de chars Leclercs restants

He ben CA + les coûts cachés de la Lybie, ca va être la fête des porte-feuilles français.  :-\

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Dommage que ce soit l'État français qui mette la main au portefeuille.

DCNS a encaissé deux tiers de la surfacturation, donc deux tiers des 520M$ de l'époque ... et DCNS c'était l'état français. Thales a encaissé l'autre tiers. Un résiduel de 15% en plus s'est évaporé en Suisse et a du finir par financers les partis politiques francais.

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Dingue quand même le niveau des rétro-commission sur un contrat de seulement 6 frégates !

Donc Taiwan vient de couler au choix:

- une frégate FREMM (avec ses brouilleurs et ses missiles)

- un BPC (avec une défense rapprochée et une paire d'hélicoptère sur le pont)

- une flotille Rafale M

- une demi escadrille ADLA

- 25% du PA2

- presque tous le parc de chars Leclercs restants

He ben CA + les coûts cachés de la Lybie, ca va être la fête des porte-feuilles français.  :-\

Aie! Vu comme ça ça fait très mal...  :'(

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DCNS a encaissé deux tiers de la surfacturation, donc deux tiers des 520M$ de l'époque ... et DCNS c'était l'état français. Thales a encaissé l'autre tiers. Un résiduel de 15% en plus s'est évaporé en Suisse et a du finir par financers les partis politiques francais.

A part que c'était un contrat Thomsom CSF http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomson-CSF à l'époque en charge du dossier/vente.

Une chronologie de l'affaire, à vérifier si elle est juste.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Chronologie_de_l%27affaire_des_fr%C3%A9gates_de_Ta%C3%AFwan

http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/air-defense/actu/0201430962063-paris-et-thales-condamnes-a-verser-630-millions-a-taipeh-174835.php

@Kiri, pour mieux comprendre le scandale d'état et le fiasco politico-financier http://www.lexpress.fr/actualite/politique/fregates-de-taiwan-un-veritable-scandale-d-etat_889637.html

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  • 1 month later...

Affaire Lafayette : les 875 millions de dollars ont été versés à Taipei

Mercredi 13 juillet 2011 : Les 875 millions de dollars américains de dommages et intérêts que le groupe français Thales s’était vu ordonner de payer à Taiwan par la cour d’arbitrage de la Chambre de commerce internationale, à la suite d’un scandale de commissions illégales dans le cadre de la vente à Taipei de six frégates Lafayette en 1991, ont été versés sur un compte contrôlé par le ministère de la Défense, a révélé hier celui-ci dans un bref communiqué. Les fonds seront reversés au Trésor public.

Le versement suit le rejet, le 9 juin dernier, de l’appel qu’avait interjeté Thales auprès de la Cour d’appel de Paris du jugement rendu par la cour d’arbitrage en mai 2010.

Ainsi se referme le volet juridico-commercial d’une affaire qui a longtemps empoisonné les relations entre Taipei et Paris. Dans le communiqué publié hier, le ministère de la Défense remercie les diverses agences gouvernementales à Taipei qui l’ont aidé dans cette affaire et exprime son respect pour la détermination du gouvernement français à préserver le règne du droit. Le ministère espère par ailleurs que la conclusion de ce dossier permettra à la coopération bilatérale de se développer dans de meilleures conditions.

Thales, alors appelé Thomson-CSF, avait vendu six frégates Lafayette à Taipei au début des années 1990, un important contrat d’armement qui avait donné lieu au versement d’énormes commissions occultes. Celles-ci avaient été révélées à la suite de l’assassinat du capitaine Yin Ching-feng, alors que celui-ci s’apprêtait à dénoncer certains de ses collègues bénéficiaires.

Un des principaux suspects dans cette affaire, le marchand d’armes Andrew Wang, recherché pour complicité de meurtre, est toujours en fuite à l’étranger. Une partie des pots-de-vin qu’il avait perçus comme intermédiaire sont bloqués en Suisse sur des comptes lui appartenant.

http://taiwaninfo.nat.gov.tw/ct.asp?xItem=171053&ctNode=467&mp=4

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  • 2 weeks later...

L'Etat a signé un protocole d'accord avec Orange, Thales et Dassault systèmes pour la mise en place d'un consortium proposant des services sécurisés de cloud computing aux entreprises et administrations françaises, a appris l'Agence France-Presse (AFP), lundi 1er août, de sources proches du dossier.

L'informatique "dans le nuage" permet aux internautes de bénéficier des capacités de calcul de serveurs distants, le plus souvent pour accéder à des services comme la messagerie électronique, ou les vidéos en ligne. Plusieurs géants du Web, comme Amazon ou Google, tentent de dominer ce secteur.

Lancé en 2009 dans le cadre du grand emprunt, le projet français, de partenariat public-privé doit fournir des systèmes sécurisés pour l'hébergement des données numériques, incluant notamment la création de grands data centers (hébergeurs de données dématérialisées).

Le protocole d'accord a été signé vendredi entre les quatre partenaires, mais ne sera rendu public qu'une fois validé par les instances représentatives du personnel de chacune des entreprises signataires, à l'automne, ont indiqué à l'AFP deux sources proches du dossier. "A ce stade, le gouvernement ne commente pas ce dossier en cours d'instruction", a indiqué le ministère de l'industrie, contacté par l'agence de presse. Egalement interrogée, la direction d'Orange a indiqué que le projet avançait "vite et bien", mais n'a pas souhaité confirmer la signature du protocole d'accord.

A la fin de mai, les trois partenaires privés Orange, Thales et Dassault systèmes avaient remis un dossier commun au gouvernement, en réponse à un appel à manifestation d'intérêt. Des modalités restent à préciser, comme la hauteur du financement ou encore la gouvernance du consortium, a précisé une source proche du dossier.

Dans le cadre du grand emprunt, le gouvernement a prévu une enveloppe globale de 4,25 milliards d'euros à destination du développement de l'économie numérique. Une partie de ce montant – 2,25 milliards d'euros – sera particulièrement destinée à financer des initiatives de recherche et développement portant sur les "usages, services et contenus innovants" : c'est sur cette enveloppe que le consortium cloud computing devrait puiser une partie de ses ressources.

En janvier 2010, le premier ministre, François Fillon, avait prôné l'émergence en France d'un système de cloud computing sécurisé, au nom de la "souveraineté", pour faire face à des prestataires souvent étrangers.

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2011/08/03/la-france-veut-investir-dans-le-cloud-computing_1555635_651865.html

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  • 2 months later...

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