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Ponto Combo

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  1. Ben, c'est ce dont on parle, le retard de livraison des chasseurs de mines... https://marineschepen.nl/nieuws/Belgische-en-Nederlandse-mijnenbestrijdingsvaartuigen-8-maanden-vertraagd-080524.html
  2. En tout cas, le PDG de Exail a été lourdé suite à l'affaire belgo-néerlandaise. Ça l'a miné et il a sauté. Remplacé par l'ancien CEO de iXblue.
  3. Il dit que oui, mais ça fait plus de 70 ans. C'est quand même fort probable...
  4. Le Richelieu en cale sèche en 52 ou 53 (collection personnelle)... C'est à cette occasion qu'il y eut un exercice commando. Garde renforcée la nuit dont mon père (c'est lui sur la première photo). Dos contre un mur pour ne pas se faire surprendre par derrière.... La nuit a été très calme cependant, pas de mouvements signalés. Par contre au petit matin les charges étaient bien posées sur la coque
  5. Ça doit aider quand même un peu. Le faisceau laser dévie légèrement quand il fonctionne un certain temps du fait de l'échauffement interne.
  6. Les honeytrap ne marchent pas sur les agents de la DGSE....
  7. REAL British SAS Documentary - Never seen until now! 1984...
  8. La supériorité aérienne, prérequis aux engagements militaires Le contexte international actuel voit la prolifération de stratégies A2/AD soutenues avec conviction par les compétiteurs stratégiques de l’Occident. Le paradigme occidental de supériorité aérienne, fondé sur une campagne aérienne massive privilégiant la rapidité d’exécution et la puissance de feu, est-il menacé durablement ? Quels sont ses vulnérabilités ? Comment les forces aériennes occidentales peuvent-elles conserver l’ascendant tactique et opératif ? ---------------------------- Avec : ▶ Justin Bronk- senior Research Fellow for Airpower, Royal United Services Institute ▶ Stéphane Groën- CDAOA, Armée de l'air et de l'espace ▶*Jean Luc Moritz*- Chef de projet opérationnel du SCAF, Armée de l'air et de l'espace ▶*Antoine Noguier*- Senior military advisor, Airbus ▶*Adrien Gorremans*- Officier inséré à l'IFRI, Armée de l'air et de l'espace
  9. Ponto Combo

    [Rafale]

    Grâce à l’intelligence artificielle, Thales va décupler les performances de la nacelle TALIOS du Rafale https://www.opex360.com/2024/03/30/grace-a-lintelligence-artificielle-thales-va-decupler-les-performances-de-la-nacelle-talios-du-rafale/ Le 28 mars, le groupe Thales, spécialiste français de l’électronique de défense, a annoncé la création d’une nouvelle entité qui, appelée « cortAIx », va réunir l’ensemble de ses compétences dédiées à l’intelligence artificielle [IA] afin de doter « les forces armées, les avionneurs et tous les opérateurs d’infratructures critiques de solitions hautement sécurisées leur apportant plus d’efficacité dans l’analyse des données et la prise de décision, tout en tenant compte des contraintes spécifiques, telles que la cybersécurité, l’embarquabilité et la frugalité, liées aux environnements critiques ». « Thales est, depuis une décennie, un acteur majeur de l’IA de confiance, transparente, explicable et éthique. Le Groupe figure en tête, en Europe, dans le classement des déposants de brevets dans l’IA des systèmes critiques. Il intègre de l’IA dans plus d’une centaine de ses produits et services », a en outre rappelé l’industriel. Dans le détail, la structure cortAIx sera organisée selon trois pôles. Ainsi, implanté à Saclay, cortAIx Lab sera le « plus puissant laboratoire intégré dans le domaine de l’IA critique en Europe ». Ses travaux de recherche seront exploités par cortAIx Factory, c’est à dire l’usine « technologique » de Thales dédiée à l’intelligence artificielle. Celle-ci aura la tâche d’accélérer « la qualification et l’industrialisation des outils de développement de l’IA ainsi que les cas d’usage pour les données des systèmes ». « Thales dote déjà ses systèmes d’IA et continue d’identifier de nouveaux cas d’usages pour accélérer la performance, comme par exemple la planification de missions, la gestion du trafic aérien, le pilotage de drones et de robots », a précisé le groupe. Enfin, le troisième pôle, appéle cortAIx Sensors, se concentrera sur l’intégration d’algorithmes d’IA dans les capteurs développés par Thales [sonars, radars, optronique, etc]. L’objectif est de « décupler » leurs capacités, que ce soit en termes de perception et d’identification de la menace et des cibles. Pour illustrer que permettra de faire l’IA en la matière, Thales a pris l’exemple de la nacelle Talios [pour Targeting long-range Identification Optronic System / Système optronique d’identification et de ciblage à longue distance], laquelle permet d’identifier et de suivre des cibles mobiles de n’importe quelle taille, de jour comme de nuit, grâce à ses capteurs électro-optiques et infrarouges de haute résolution. En novembre 2022, la Direction générale de l’armement [DGA] avait indiqué qu’elle venait de livrer à l’armée de l’Air & de l’Espace une nacelle TALIOS enrichie de « deux nouvelles capacités », dont un « capteur grand champ visible couleur » et une nouvelle liaison de données permettant « d’émettre vers des troupes au sol une vidéo ainsi que des métadonnées afin d’améliorer la coordination des opérations ». Or, selon Thales, l’intelligence artificielle qui sera intégrée la nacelle TALIOS permettra d’aller encore plus loin en accélérant la « recherche des cibles dans le cadre de missions de soutien aérien, épargnant ainsi un temps précieux à l’équipage. » « L’IA intégrée dans le capteur analyse les images en temps réel et fournit la position des cibles détectées 100 fois plus rapidement que par recherche manuelle. L’affichage des cibles détectées permet à l’équipage de confirmer leur identification et de décider d’engager le combat. L’IA agit comme un assistant pour le pilote, qui détient la décision finale pour ouvrir le feu », explique l’industriel. Et d’ajouter : « L’IA embarquée dans le pod Talios répond aux exigences de frugalité en termes de puissance de calcul. Elle est le fruit des travaux de recherche du laboratoire Thales en IA, qui a développé le Thales Neural Processor », c’est à dire une interface homme-machine « adaptée au cockpit ». Ces progrès en matière d’IA seront intégrées au standard F4.3 du Rafale. À noter que, pour le Rafale F5, dont le développement est prévu par la Loi de programmation militaire [LPM] 2024-30, il est question de fusionner les nacelles TALIOS et RECO NG, des études ayant été confiées Thales LAS dans le cadre du pojet « Pod TR ».
  10. Eurofighter proposera un disque laser, un carphone et une vidéo Betamax pour Typhoon https://hushkit.net/2019/06/01/eurofighter-to-offer-laserdisc-carphone-and-betamax-video-for-typhoon/ Le consortium européen qui construit l'Eurofighter Typhoon a annoncé un package complet de mise à niveau qui pourrait voir l'intégration d'un lecteur vidéo Betamax dès 2056. Les travaux sur un radar à balayage électronique actif pour l' avion de combat Eurofighter Typhoon de la RAF ont commencé en 1923, mais n'ont pas encore été mis en service. En 1923, ils prédisaient une date de service en 1927, mais avec la réduction de la menace soviétique en 1924 (après l'enterrement de Lénine), les travaux ralentirent. Les tentatives visant à rendre le radar opérationnel pendant la bataille d'Angleterre ont échoué en raison de divergences entre deux des pays partenaires (l'Allemagne et le Royaume-Uni). Les résultats du Concours Eurovision de la chanson 1977 ont été à l'origine d'un nouveau retard, tout comme la semaine de trois jours et le succès imprévu de Roland Rat. Pour tenter d'apaiser les inquiétudes des clients quant au fait que ce type contient des équipements obsolètes, Eurofighter a annoncé mercredi un ensemble de mises à niveau destinées à placer l'avion à la pointe technologique. Dans le cadre du projet Gladiator , le Typhoon recevra les mêmes capacités d'armement que l'avion qu'il remplace il y a vingt ans. Selon un membre de l'équipe commerciale d'Eurofighter : « Nous considérons cela comme un grand pas en avant – OK, donc il n’a peut-être pas la portée du Tornado, ni l’avantage d’un deuxième membre d’équipage ou d’une nacelle de reconnaissance dédiée, mais il est définitivement BEAUCOUP plus rapide (à des altitudes plus élevées). Quoi qu'il en soit, comme j'aime ton look, je vais y mettre un lecteur laserdisc, un téléphone portable et un lecteur Betamax. Tout est gratuit pour vous. Tous des trucs haut de gamme. Le F-35 n'a rien de tout cela. Et un Tamagotchi si tu veux. En voyant passer un policier, le représentant de l'entreprise a rapidement fait sa valise de produits électroniques et s'est enfui de son siège social devant la succursale de Leicester Square du Beefeater Steakhouse.
  11. Ponto Combo

    [Rafale]

    Heureusement que le Brésil n'est pas sur la côte Pacifique, parce que s'il devait rejoindre AUKUS on aurait droit à un festival sur le nouvel acronyme...
  12. Ponto Combo

    [Rafale]

    Il est question de "petit champ" plus loin dans le thread. Reste à savoir s'il s'agit d'un zoom optique ou électronique auquel cas il n'y aura pas plus de pixels sur l'objectif. Il y avait bien un mode imagerie sur l'IRST de première génération, mode très secondaire et sur une seule des bandes spectrales. L'utilité était principalement en police du ciel et de nuit, mais rien n’empêchait de pointer vers le sol... Il s'agit de la voie d'identification TV pas de l'IRST.
  13. L'Australie a choisi Aukus et se retrouve désormais confrontée à la perspective de ne disposer d'aucune capacité sous-marine pendant au moins une décennie. Malcolm Turnbull https://www-theguardian-com.translate.goog/commentisfree/2024/mar/26/australia-aukus-deal-us-uk-submarines-virginia-class?_x_tr_sl=auto&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapp La fourniture de sous-marins américains de classe Virginia dépend du développement industriel américain, des besoins militaires, de la politique – et éventuellement de Trump. L'Australie n'a aucune agence ni aucun moyen de pression sur aucun de ces éléments. Alors que nous envisageons la probabilité réelle d’un Trump n°2, qu’est-ce que cela signifie pour Aukus ? Nous commençons sans aucun effet de levier. La grande idée de Scott Morrison à Aukus était d'annuler un programme de construction de sous-marins avec la France qui nous aurait donné de nouveaux bateaux pour remplacer les sous-marins de la classe Collins lors de leur retraite dans les années 2030, avec un partenariat pour construire de nouveaux sous-marins nucléaires (encore incomplets) des sous-marins propulsés « Aukus SSN » avec le soutien du Royaume-Uni et des États-Unis, dont le premier ne serait pas disponible, en supposant que tout se déroule à temps, avant les années 2040. Mais comment combler le déficit de capacités laissé par le retrait des sous-marins de la classe Collins dans les années 2030 ? La plupart des grands projets de défense prennent du retard et l’entrepreneur britannique, BAE, est constamment en retard et dépasse son budget pour ses projets navals, notamment le plus récent sous-marin britannique de classe Astute et la frégate australienne de classe Hunter. La solution consistait à acquérir trois, voire cinq sous-marins de classe Virginia auprès des États-Unis, le premier arrivant en 2032 et les deux suivants en 2035 et 2037, avec deux supplémentaires si les SSN Aukus sont en retard. Il s'agirait d'un mélange de bateaux d'occasion, ayant encore 20 ans de vie, et de bateaux neufs. Ceux-ci couvriraient nos besoins en sous-marins jusqu’à la construction des SSN Aukus. Si les sous-marins étaient comme les iPhones et que vous pouviez les acheter dans le commerce, tout cela aurait du sens, mais il se trouve que la marine américaine manque de sous-marins. Il compte au moins 17 Virginia de moins que ce dont il a actuellement besoin. Non seulement l’industrie américaine ne construit pas suffisamment pour répondre aux besoins de la marine américaine, mais elle ne peut pas maintenir un rythme satisfaisant de réparation et d’entretien des sous-marins dont elle dispose. En septembre dernier, 33 % des effectifs du SSN étaient en maintenance dans un dépôt ou inactifs en attente de maintenance, contre un objectif de 20 %. À l’heure actuelle, les États-Unis construisent entre 1,2 et 1,3 sous-marins de la classe Virginia par an. Cette année, la marine américaine a réduit sa commande de nouveaux Virginia de deux à un, en reconnaissance de l'incapacité actuelle de l'industrie à répondre à ses besoins. Afin de répondre aux besoins déclarés de la marine américaine et de rattraper sa pénurie de sous-marins, ce taux de production doit passer à deux bateaux par an d'ici 2028 et à 2,33 bateaux par an peu après. Afin de fournir des bateaux à l'Australie, comme l'envisage Aukus, ce taux de production plus élevé devrait être maintenu. La conception française rejetée était un exercice beaucoup moins risqué et moins coûteux. La loi Aukus votée par le Congrès en décembre dernier stipule spécifiquement que les sous-marins ne peuvent être vendus à l'Australie que si le président certifie que leur vente ne portera pas atteinte aux besoins de la marine américaine. Cela relève du bon sens politique ; les États-Unis ne vendront pas de Virginia à l’Australie à moins que la marine américaine n’avoue qu’elle n’en a pas besoin. Cela signifie que pour en arriver là, il faut supposer que le rythme de construction des sous-marins de la classe Virginia va presque doubler au cours des quatre prochaines années, que les besoins en sous-marins de la marine américaine n'augmenteront pas et que d'ici le début des années 2030, la marine aura être suffisamment détendu face à la menace chinoise pour qu’elle soit prête à réduire sa propre flotte de sous-marins de trois, voire cinq, de ses ressources sous-marines les plus précieuses. De nombreux experts américains de la défense, comme Elbridge Colby, ancien secrétaire adjoint à la Défense de l'ère Trump, estiment qu'il n'est tout simplement pas réaliste de s'attendre à ce que la marine américaine diminue sa propre flotte de ressources aussi vitales à une époque où ils estiment que la guerre est une menace bien réelle. possibilité. La fourniture de sous-marins de classe Virginia à la Royal Australian Navy dépend du développement industriel américain, des besoins militaires américains et de la politique américaine. L’Australie n’a aucun pouvoir ni influence sur aucun de ces facteurs. Voilà pour la souveraineté australienne. Y a-t-il un plan B ? Eh bien, personne à Canberra ne semble en avoir, mais les États-Unis en ont certainement. Elle est exposée de manière très détaillée dans un document de recherche officiel préparé par le Congrès américain et est décrite comme une « division militaire du travail » selon laquelle l’Australie ne disposerait pas de sous-marins. La marine américaine baserait certaines de ses propres bases à Perth, sur la base sous-marine que nous construisons pour elle, et l'Australie investirait l'argent qu'elle a économisé dans d'autres capacités. Ou bien il pourrait simplement remettre davantage d’argent au gouvernement américain – peut-être pour financer notre propre protection, comme le font la Corée du Sud ou le Japon. Cet arrangement pourrait se poursuivre jusqu'à ce que les SSN Aukus, qui seront construits en partenariat avec le Royaume-Uni, arrivent (dans les années 2040, nous l'espérons) ou se poursuivront pour toujours. Des officiers et marins de la Royal Australian Navy pourraient peut-être faire partie de l’équipage de certains de ces Virginia. Quelle sera l’attitude de Donald Trump à l’égard d’Aukus ? Eh bien, nous avons déjà convenu de donner aux Américains 3 milliards de dollars pour contribuer au développement de leur base industrielle sous-marine. Trump sera sans aucun doute perplexe à l’idée que nous dépensions de l’argent pour développer la base industrielle de son pays plutôt que la nôtre (et encore plus étonné que nous envoyions une somme similaire au Royaume-Uni pour soutenir la construction des SSN d’Aukus). Son instinct naturel sera de demander plus d’argent, à la fois pour contribuer à l’industrie américaine de la construction de sous-marins et pour les sous-marins, si nous parvenons à en acheter un – même si cela sera probablement après son mandat de quatre ans. Le deuxième slogan préféré de Trump est « L’Amérique d’abord », et c’est tout à fait l’air du temps à Washington aujourd’hui, des deux côtés de l’allée. Donc, s’il y a une affirmation ou une suggestion selon laquelle la marine américaine ne peut pas épargner les Virginia pour l’Australie, il n’y a aucun mystère quant à l’endroit où Trump atterrira. Il me semble que le résultat le plus probable sera que les Virginia ne seront pas disponibles pour l'Australie parce que la marine américaine ne peut pas les épargner et que les SSN Aukus seront presque certainement en retard. Cela signifierait un écart de capacité accru à partir du début des années 2030, lorsque l’Australie disposera d’une flotte de sous-marins en diminution, puis inexistante. Même quelqu’un ayant la perspective la plus optimiste devrait reconnaître que ce scénario était une possibilité sérieuse. Nous pourrions regarder en arrière et réfléchir qu’avec le programme de sous-marins de classe Attack désormais annulé avec la France, l’Australie était entièrement maître de son propre destin. Toute la propriété intellectuelle pertinente avait été transférée en Australie, où les sous-marins étaient en cours de construction. Leur réalisation dépendait de nous. La France n’avait aucun motif ou raison possible pour apporter autre chose que son soutien. La conception était établie et des versions à propulsion nucléaire du sous-marin étaient déjà à l’eau. Comparé à Aukus, il s’agissait d’un exercice beaucoup moins risqué et moins coûteux. Mais il est désormais trop tard pour relancer le partenariat français. Il y avait une fenêtre d'opportunité pour le faire après l'élection du gouvernement albanais, mais celui-ci a décidé de s'en tenir à la politique de Morrison et aux risques qu'elle comportait. Au moment où Aukus a été annoncé, j'étais inquiet que les sous-marins à propulsion nucléaire, utilisant de l'uranium de qualité militaire fourni par les États-Unis ou le Royaume-Uni, ne pourraient pas être exploités sans supervision et soutien étrangers. Il ne s’agissait pas, à mon avis, d’une capacité sous-marine souveraine. Nous devons maintenant faire face à la véritable perspective, pendant une grande partie de la prochaine décennie et au-delà, de ne pas disposer du tout de capacité sous-marine australienne. Malcolm Turnbull est un ancien premier ministre d'Australie
  14. J'ignorais que Naval Group avait un établissement au RU... Il n'y a rien sur le site internet de NG. Le Royaume-Uni dépense 8 millions de livres sterling pour acheter de nouveaux échangeurs de chaleur pour les sous-marins Astute Le ministère de la Défense a officiellement annoncé son intention d'acquérir deux échangeurs de chaleur de refroidissement à eau douce pour réacteurs destinés aux sous-marins de classe ASTUTE, pour une valeur contractuelle fixée à 8 millions de livres sterling. Selon un avis de transparence ex ante volontaire (VEAT) publié le 18 mars 2024, ce marché fait partie intégrante du programme de maintenance approfondie en cours pour les sous-marins. L'avis précise que « l'équipe de livraison d'équipement de plate-forme, qui fait partie du ministère de la Défense (MOD), a l'intention d'attribuer un contrat à Naval Group Limited pour l'achat de deux unités supplémentaires d'échangeur thermique de refroidissement à eau douce (HEATEX) à installer. sur les sous-marins de classe ASTUTE. L'avis du MOD indique : « Les échangeurs/refroidisseurs de chaleur à refroidissement par eau douce des réacteurs sont fondamentaux pour le fonctionnement des plates-formes et sont directement liés à la livraison des produits sous-marins et à la disponibilité de la plate-forme ; ils remplissent également une fonction essentielle en matière de sûreté des réacteurs nucléaires. » Cet achat vise à « acquérir 2 échangeurs de chaleur modifiés auprès de Naval Group UK, le fabricant d'équipement d'origine (OEM) pour répondre aux exigences de la période de maintenance approfondie (DMP) de classe ASTUTE tandis qu'une stratégie de support durable pour les refroidisseurs est développée. » L'avis souligne également la position unique de Naval Group en tant qu'équipementier capable de fournir ces unités conçues sur mesure, cruciales pour la sécurité et la fonctionnalité opérationnelle des sous-marins. Le MOD justifie l'attribution directe de ce marché en vertu des réglementations du Règlement sur les marchés publics de défense et de sécurité (amendement) (sortie de l'UE) de 2019 et du Règlement sur les marchés publics de défense et de sécurité de 2011. La justification pour ne pas procéder à la publication préalable d'un avis de marché est la suivante : « Il est considéré que ce marché peut être attribué sans publication préalable d'un avis de marché dans le service de notification électronique du Royaume-Uni, conformément à la réglementation 16(1)(). a)(ii) du Règlement sur les marchés publics de défense et de sécurité de 2011 pour des raisons techniques. » En soulignant davantage, l'avis précise : « Les unités assurent le refroidissement par eau de mer du système de refroidissement par eau douce auxiliaire du bateau et du système de refroidissement par eau douce du compartiment réacteur. Ils constituent un élément essentiel de la fonction de sûreté nucléaire et doivent fonctionner et être compatibles avec les autres systèmes du bateau. » L'annonce indique également des opportunités potentielles de sous-traitance, bien que des détails spécifiques concernant ces opportunités n'aient pas été fournis dans l'avis. https://ukdefencejournal.org.uk/uk-spending-8m-to-buy-new-heat-exchangers-for-astute-subs/
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