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Carrière dans l'armée française: perspectives données à un jeune


artyparis
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Bonjour,

Je m'interroge sur les perspectives de carrière données aujourd'hui à un jeune qui réfléchit à son avenir.

Qu'il postule comme soldat du rang, sous-off ou officier, que peut il attendre de la carrière militaire en terme de sécurité de l'emploi et de reconnaissance de son travail et de ses qualités?

Devra t il se reconvertir pour rejoindre la vie civile?

Aura t il des compétences professionnelles reconnues et utiles?

Un sous-off peut il légitimement espérer être promu officier (ds le sens qu'il ne s'agit pas de qqes cas isolés chaque année)?

Quel %age d'une classe d'age d'officiers fera toute sa carrière dans l'armée?

Un vrai "mordu" de la carrière militaire peut il rester dans le circuit s'il est sorti des effectifs? Je veux dire peut il rester dans la chose militaire en devenant fonctionnaire ou salarié du privé?

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Bonjour,

Je m'interroge sur les perspectives de carrière données aujourd'hui à un jeune qui réfléchit à son avenir.

Qu'il postule comme soldat du rang, sous-off ou officier, que peut il attendre de la carrière militaire en terme de sécurité de l'emploi et de reconnaissance de son travail et de ses qualités?

Franchement si tu refléchi en terme de "que peut faire l'armée pour moi", oublie direct l'armée.

code du soldat

Article 1: "Au service de la France, le soldat lui est entièrement dévoué, en tout temps et en tout lieu"

c'est toi qui donne, pas qui reçoit...

Devra t il se reconvertir pour rejoindre la vie civile?

ça dépend de sa formation professionnelle antérieur et de son projet professionnel.

Aura t il des compétences professionnelles reconnues et utiles?

ça dépend de sa spé

Un sous-off peut il légitimement espérer être promu officier (ds le sens qu'il ne s'agit pas de qqes cas isolés chaque année)?

si il réussit un des concours d'accès: EMIA, OAEA, rang

Quel %age d'une classe d'age d'officiers fera toute sa carrière dans l'armée?

100% si aucun ne décide de partir avant...

Un vrai "mordu" de la carrière militaire peut il rester dans le circuit s'il est sorti des effectifs? Je veux dire peut il rester dans la chose militaire en devenant fonctionnaire ou salarié du privé?

oui si il réussit a se faire embaucher...
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Je parle d'expérience, j'étais adjudant , chef de peloton dans les chars de combat. J'ai fais 15 ans et maintenant je suis civil.

Et les guignols qui voulaient se servir plutot que servir je les ai tous aidé à partir avant la fin de leur contrat...

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Petit détail à prendre en considération (je parle d'expérience réserve), dans les unités que j'ai côtoyé beaucoup de jeunes étaient parfaitement aptes à passer dans les unités d'élite.

Ceux qui ont tenté les tests de sélections et qui ont été reçus sont considérés parfois comme des véritables pestiférés par leurs camarades et cadres de leur unité d’origine, unité qu'ils retrouvent en attendant de passer les stages adéquats.

Sa frôlait le harcèlement moral permanent pour certains... Je vous laisse imaginer les tensions et dégâts au niveau de la cohésion.

Personnellement, je me tâte depuis quelques années à tenter le concours ESM sans pouvoir me décider.

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Le problème également est que l'on reste encore et toujours avec une mentalité d'il y a quelques décennies ... En effet, dans les années 70 on "embrassait" une carrière (privée ou publique d'ailleurs) pour le restant de ses jours .... C'est plus vraiment la réalité et la mentalité aujourd'hui.

Ou en sera notre défense dans 15 ans, ou 25 ans ? De quels profils "matures" aura-t-on besoin à cette époque ? Personne ne peux répondre.

Il y a quelques années on a mis des numerus clausus pour les médecins, aujourd'hui on se rend compte que l'on en manque cruellement, surtout dans certaines régions. Mais c'est pas parce que l'on va assouplir le numerus que dans 15 ans l'on sera toujours dans la même situation.

De plus en plus détaché de la réalité française et confronté à une réalité internationale, je dois souvent me "pincer" pour saisir cette particularité bien hexagonale de "qu'est-ce que ce groupe, cette institution va m'offrir" ? Toujours la mentalité "qu'est-ce que je reçois" .... Avant "je veux faire quelque chose qui me plait" ou "encore qu'ai-je moi à offrir ?". Sans vouloir faire de polémique ....

Clairon

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Les grands principes, c'est bien. Mais suffit de trainer ds les centres de recrutement pour voir qu'on en est loin.

Merci pour tes réponses.

Les grands principes c est mémes trés bien et a mon avis indispensable pour éspérer faire une carriére longue .

Comme tu le dis c est loin d étre la motivation de beaucoup de jeunes qui nous rejoignent mais ceux la nous quittent assez rapidement .Une fois qu ils ont trouvé ce qu ils étaient venu chercher , un permis , de l argent , de l aventure ....

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Les grands principes c est mémes trés bien et a mon avis indispensable pour éspérer faire une carriére longue .

Comme tu le dis c est loin d étre la motivation de beaucoup de jeunes qui nous rejoignent mais ceux la nous quittent assez rapidement .Une fois qu ils ont trouvé ce qu ils étaient venu chercher , un permis , de l argent , de l aventure ....

La motivation n'est parfois pas suffisante

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Pour info, je ne suis pas "le jeune qui réfléchit à son avenir".

Si je m'interroge, cela fait écho au efforts de l'armée pour recruter. Les recruteurs dansent la rumba pour faire venir du "petit qui n'en veut" et il y a une vraie crise des vocations (amen).

Donc une fois qu'on a admis que si on ne prend que les "vrais" candidats, on n'a pas le compte, il faut bien trouver des arguments pour faire venir les autres. Certains se découvriront peut-être un vrai intérêt pour la carrière militaire, beaucoup partiront vite.

D'où ma question.

L'implication me semble nécessairement plus importante pour un sous-off ou un officier. Mais pt-être fais je erreur. Il est vrai que les perspectives données par l'Etat ne sont pas enthousiasmante. Peut-être que cela a des conséquences sur le personnel.

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Pour la motivation une fois dans la boutique, il y a de nombreuses choses. Il faut ainsi faire la différence entre les différents corps et recrutement. Tu n'y trouves pas les même motivations.

De par mon expérience, il y a un point que je soulignerai dans ce sujet: les phases de remise en question que sont les caps des 3, 10 ans et la quarantaine (hors officier).

On se rend compte qu'à 3 et 10 ans, on se pose la question "je reste ou pas". À 3 ans, on bascule dans le premier contrat de 5 ans. Le renouvellement de contrat se pose. On est aussi à 2 ans de vie régimentaire, donc on comprend mieux les limites de l'institution. Il y a aussi les parents qui partent en retraite et demandent à leur fils de reprendre l'affaire ou simplement de revenir les aider.

Ici, quand tu es chef, tu vas devoir détecter ce moment chez tes gars (sous-off et EVAT) car ils connaîtront une baisse de morale. Et il va falloir discuter entre adultes. Hors processus officiel d'orientation, tu vas les faire réfléchir sur:

- suis-je bien dans l'institution?

- suis-je apte à commander?

- suis-je apte force-spéciale?

- suis-je volontaire pour tenter un concours (officier)?

Tu vas réfléchir à imprimer une trajectoire avec ton subordonné. Cela peut se faire n'importe où. Au bureau, sur le terrain, au supermarché (Si,si. Même pour des sujets plus grave du genre "j'ai peur de mourir" au rayon conserves)

À 10 ans, il y a une phase de saturation qu'il faut franchire. Là, on a le sentiment d'avoir fait le tour, la boutique ne peut plus rien nous apporter. De plus, on commence la vie de famille ce qui fait réfléchir. Statistiquement, la pleine efficacité est sur les sept premières années. A 7 ans, on s'installe avec la copine et on a le premier enfant. Prendre le service, partir sauver la France dont la population s'en fout, c'est plus complexe. Là aussi, il y a plusieurs options. Rester car on se sent bien en fait. Tenter un concours OAEA, sous-off rang, major. Changer de branche...

Pour les officiers, c'est un peu différent. La grande bascule est à la fin du temps de commandement. Quand on rend sa compagnie, on se pose la question "que  puis-je vivre encore en responsabilité dans l'AdT?" A ce moment, l'officier est jeune. Il a de l'expérience. Il peut donc proposer des choses dans le civile. Il sait que tout le monde ne sera pas CEMAT ou colonel avec une mission intéressante. Le chef ici n'aborde pas ce problème quand il se manifeste mais bien avant. Quand le lieutenant est à son poste, il faut que son capitaine le "chope" pour le sonder. L'officier doit se préparer plus longtemps à l'avance.

Après, pour tous, quand on vieilli, il y a un cap à franchir. L'armée peut-elle nous donner des responsabilités ou non? Est-on dans une bonne forme physique? Est-on capable de déménager tous les trois ans, ce qui est lourd donc pour les officiers?

Il y a de plus un dernier point à intégrer: les réformes continues.

Quand on a plus de 15ans de service, on se rend compte que l'on est face à une autre génération et il y a des réformes qui font que l'environnement change. Les anciens aujourd'hui ont ce problème. Avec l'introduction du "soutien commun" séparé des régiments, il y a des problèmes de fonctionnement qu'ils n'admettent pas. De même, le style de commandement change. On trouve donc des cadres, souvent d'une grande qualité, qui partent pour ne pas devenir aigris.

Avec les réformes futurs, cela s'aggraver. Il faut souligner que les premiers à partir seront toujours les meilleurs car ils ont des capacités d'adaptation que les mauvais n'ont pas. C'est comme pour les expatriés actuellement. Les plus dynamiques partent.

Il reste des bons mais aussi les mauvais qui s'accrochent car inadaptés au monde.

Mon analyse ne vaut que pour l'armée de terre, pas pour le reste que je connais moins même si...

Édit: il faut rajouter un élément logique. Pour choisir son avenir, il fait avoir travailler avant. Un mauvais est un mauvais et il fait lui dire. Ce n'est pas parceque tout le monde à le droit de se présenter à un concours qu'il ne faut pas mettre ne garde un candidat qui n'a pas le niveau.

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@ Serge :

Quant serait il pour un officier qui n'as pas 1 ou plusieurs étoiles comme objectif ? Est il possible de se maintenir sur le terrain, proche des gars ? Quels peuvent être les éléments mettant à mal ce "type" d'officier ?

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Chaque type de recrutement est adapté à un type de personnalité.

À cela il se passe toujours deux choses:

1- Quand tu entres dans l'armée, tu maîtrises bien le début mais au-delà de 8 ans, tu ne peux plus prévoir.

2- Quand tu es dans l'armée, tu découvres progressivement des cursus, des domaines que tu ne connaissais pas et tu mutes. Tout homme mute progressivement dans sa vie. C'est un truisme.

Quand tu integres bien ces deux évidences, tu peux te lancer.

Pour les officiers, tu es vraiment au contact les sept années de compagnie (3 de chef de section, 2 à 3 d'adjoint et 2 de CDU). Après, c'est fini. Il y a d'autres possibilités.

Tu as un temps de BOI où tu moulines pour les compagnies. Ta satisfaction est quand une compagnie part pour un entraînement que tu as premaré. Tu as les postes en état-major. Il y a les écoles où tu peux faire les cours voir encadrer des sous-off élèves ou des officiers eleves, mais ce n'est pas calme. En revanche, c'est génial car tu es avec des jeunes qui ont envie d'apprendre. Si tu passes bien, ils viennent te voir pour avoir des conseils, se préparer à commander..... Le plus clair du temps, après la compagnie, tu es orienté vers une spécialité DRH, finance, une voie technique.... Tout dépend de tes diplômes.

Après, il ne faut pas se leurrer, les meilleurs postes vont aux saint-cyriens pour le commandement.

Pour rester au contact des hommes, il vaut mieux commencer sous-officier. Là, on est au contact. Et si tu passes officier, le temps cumuler est intéressant.

Le plus important: entrer avec les meilleurs diplômes possible. Ne jamais dire "le BAC, c'est dans 3 mois. Je m'engage tout de suite." Si tu peux être BAC+ 2, 3, c'est intéressant.

Pour résumer, pour être au contact, ne pas commencer officier car c'est court. Mais être lucide, ne pas rentrer EVAT avec un BAC+3. À moins les 1er, 13 et DGSE.

Enfin, c'est comme pour tout dans la vie, il faut être heureux en sortant du lit.

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Serge, tes posts sont passionnants et des engagés qui trouvent effectivement ce genre d'écoute doivent réellement apprécier.

Quand les échanges à la marge, genre "oublions un peu la hiérarchie et parlons nous", deviennent partie intégrante de la vie d'une unité.

J'ai fait mon service au contact d'officiers qui ont pris le temps d'échanger avec moi. L'un deux était responsable du Sirpa Terre et était passé par la Légion. Il me parlait de l'importance des relations entre épouses. Sa femme était en contact avec les compagnes des soldats. Ce qui aidait bcp en Opex, car elle signalait certains soucis qui pouvaient perturber ses subalternes. "La femme d'untel l'a quitté", "Apparemment elle flambe tout ce qu'il gagne",... Il ne s'agissait pas de faire la leçon (un colonel est il plus compétent qu'un autre en matière de couple ou de vie de famille?), mais de faire part de son soutien, d'être plus vigilant et plus à l'écoute,...

"Il faut souligner que les premiers à partir seront toujours les meilleurs"

Les bons savent faire des choix et ont des qualités à proposer ailleurs. Les mauvais se contentent de ce qu'ils ont car ils ne sont pas sûrs de trouver mieux. Cependant, comme évoqué plus haut, un "mauvais" rencontre successivement plusieurs supérieurs. Il ne peut se cacher indéfiniment derrière des erreurs de jugement l'encadrement.

Au-delà des ces remarques très engageantes sur la qualité des RH dans nos rangs, il existe certainement des biais, des imperfections qui gênent voire empêchent certaines carrières.

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analyses tres interessantes.

Civil, mais ancien marin, pour cette branche, je rajouterai d'autres difficultés :

à 5 ans, à 7 ans, à 13 ans (d'ancienneté), il faut avoir acquis des grades, fait des stages et être bien noté (malgré les péréquations faites par les pachas) si on veut pouvoir continuer.

Les engagements ne sont que des CDD.. et détecteur sous marin, ça se reclasse difficilement dans le civil (valable aussi pour d'autres spé).

Tout cela pour écrire que même si le gars veut rester, s'il a loupé le coche (de son fait ou pas), il est remercié.

Il y a des spécialités déficitaires, il y a des spécialités recherchées (comme ceux qui travaillent sur les chaudières des réacteurs nucléaires de nos sous marins qui seront payés bien mieux dans le civil), il y a aussi le problème de la pyramide des grades ..

J'ai un ami qui était dans les plus jeunes maitres plongeur démineur.

Il a stagné très longtemps, car dans sa spé, les premiers maitres sont rares et pour etre promu, il ne suffit pas d'etre proposé mais aussi d'avoir le poste (Cherbourg, Brest ou Toulon).

Il est parti à la retraite (anticipée) avant de passer PM (il avait attendu 6 ou 7 ans)... car un fois PM, il aurait du aussi ne pas rater le coche pour etre cipal

quant à être major, en gros, avec 3 ou 4 postes dans la spécialité, en France, ce n'est pas qu'avec le travail qu'on y arrive (et les stages), il y a aussi le bol.

Moi, je suis donc plus cruel : l'armée a besoin de jeunes pour des contrats de 5 et 7 ans.

Apres, il y a un filtre et il n'en reste pas beaucoup.

(pour la Marine, de mémoire, c'est vers 13-15 ans de Marine que l'engagé peut demander et obtenir le cadre de maistrance, ce qui fera de lui un professionnel (c'est lui qui choisira alors la date pour quitter l'institution) ; avant, il n'est qu'engagé et rengagé (donc un CDD).

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  • 2 years later...

Le Sujet n'est pas le plus mal choisis je pense pour posté ce qui est arrivé à une de nos connaissance :

 

"3ans et je suis toujours 1er classe car ont ma accuser d'avoir volé un PA-MAC 50 ; vu que je peut pas prouver que c'est pas moi j'ai prit 15jour de trou, fait de la garde a vue, et j'ai fallie finir en prison. et puis vu que l'ont peut pas prouver que c'est moi je suis toujours en service actif....

C'est véridique les gars !!!

j'étai armurier avant,
j'avais pas foutue les pied dans l'armureri depuis 1 mois, puis ça etait mon tours de prendre la permanance, et quand je rentre dedans je compte les flingue puis je vois qu'il en manque 1, je previen mes superieur, est les gendarme sont arriver,

aprais 2 semain d'enquete les gendarme ont pas trouver comment c'etai possible , du coup ont ma acuser de l'avoir volé est de rendre compt aprais qu'il en manqué un pour me disculpé ...."

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Mais des anecdotes comme celle-ci il en existe des tonnes.

Par exemple qu'en j'étais appelé est que tu te faisais piquer du matériel, tu avais intérêt à acheter vite fait ce qu'il te manquait. Sinon c'était au trou à la prochaine revue.

J'ai même eu plus fort, un sous lieut s'est fait "voler" son ordinateur portable dans sa chambre (dans les années 90 ça coutait quand même une blinde).

Grosse pression de tous les gradés pour faire avouer le coupable, réunion par le chef de corps qui nous indique l'interdiction de sorties et de perms, mise en place de rondes en permanence dans les couloirs de jour comme de nuit.

Ça a duré plus de 2 mois. A la fin ils ont lâché l'affaire, mais on a apprit par la suite que comme par hasard au moment des faits le sous lieut venait de péter le moteur de sa voiture. Besoin de sous -> assurance, etc...

Le but dans ce genre d'histoire, n'est pas de trouver le coupable, mais de punir quelqu'un qui servira de bouc émissaire. Comme me le disait un chef : la merde ça tombe toujours vers le bas.

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Le Sujet n'est pas le plus mal choisis je pense pour posté ce qui est arrivé à une de nos connaissance :

 

"3ans et je suis toujours 1er classe car ont ma accuser d'avoir volé un PA-MAC 50 ; vu que je peut pas prouver que c'est pas moi j'ai prit 15jour de trou, fait de la garde a vue, et j'ai fallie finir en prison. et puis vu que l'ont peut pas prouver que c'est moi je suis toujours en service actif....

C'est véridique les gars !!!

j'étai armurier avant,
j'avais pas foutue les pied dans l'armureri depuis 1 mois, puis ça etait mon tours de prendre la permanance, et quand je rentre dedans je compte les flingue puis je vois qu'il en manque 1, je previen mes superieur, est les gendarme sont arriver,

aprais 2 semain d'enquete les gendarme ont pas trouver comment c'etai possible , du coup ont ma acuser de l'avoir volé est de rendre compt aprais qu'il en manqué un pour me disculpé ...."

J'ai du mal à y croire. L'histoire doit pas être complète.

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à 5 ans, à 7 ans, à 13 ans (d'ancienneté), il faut avoir acquis des grades, fait des stages et être bien noté (malgré les péréquations faites par les pachas) si on veut pouvoir continuer. Moi, je suis donc plus cruel : l'armée a besoin de jeunes pour des contrats de 5 et 7 ans. Apres, il y a un filtre et il n'en reste pas beaucoup.

(pour la Marine, de mémoire, c'est vers 13-15 ans de Marine que l'engagé peut demander et obtenir le cadre de maistrance, ce qui fera de lui un professionnel (c'est lui qui choisira alors la date pour quitter l'institution) ; avant, il n'est qu'engagé et rengagé (donc un CDD).

Tout à fait.

De nos jours, les contrats dans la Marine c'est ou 10 ans pour Maistrance ou 4 pour les QMF (renouvelable une fois, pour aller au-delà il faut passer OM)  Les anciens contrats  5 ans BE10 ans CAT  (c'est selon l'époque) ou encore les engagés courte durée on disparu (sauf volontaires d'un an, plus dans la logique "découverte" du métier) En principe, tu passes carrière après les 10 ans (Maistrance y compris) De fait le référentiel métier de base c'est devenu le "quartier maître maistrance" (en lieu et place des anciens BE ou CAT) le QMF ne reçoit qu'une formation courte et n'a plus que les "pelles croisées" (ex équipage) quelle que soit la spé.  Par exemple, chez les Fus, seuls les maistrance portent les deux fusils croisés. Les fusils croisés en rouge ont disparu (je trouve ça un peu con,...)  

Pour le reste, c'est comme partout, il faut se bouger le cul et ne pas attendre que ça tombe tout rôti... 

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