Shorr kan

Survivalisme

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31 minutes ago, Lame said:

Je suis plutôt étonné qu'ils soient considérés comme survalistes. La communauté de Notre-Dame des Landes était-elle autarcique?

Elle tendait a l'etre ...

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Je crois que le journal veut donner une image romantique au zadiste... le faible contre le fort, le druide contre le béton....

question, des doomers  peut-il se mettre en mode colonie?

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Principes extropiens 3.0.

Introduction

L’extropianisme est un transhumanisme. Les Principes extropiens définissent une version ou « marque » particulière de pensée transhumaniste. Comme les humanistes, les transhumanistes privilégient la raison, le progrès et les valeurs centrées sur notre bien-être plutôt que sur une autorité religieuse externe. Les transhumanistes étendent l’humanisme en mettant en question les limites humaines par les moyens de la science et de la technologie, combinés avec la pensée critique et créative. Nous mettons en question le caractère inévitable du vieillissement et de la mort, nous cherchons à améliorer progressivement nos capacités intellectuelles et physiques, et à nous développer émotionnellement. Nous voyons l’humanité comme une phase de transition dans le développement évolutionnaire de l’intelligence. Nous défendons l’usage de la science pour accélérer notre passage d’une condition humaine à une condition transhumaine, ou posthumaine. Comme l’a dit le physicien Freeman Dyson : « L’humanité me semble un magnifique commencement, mais pas le dernier mot. »

Ces Principes ne sont pas présentés comme des vérités absolues ou des valeurs universelles. Les Principes codifient et expriment les attitudes et les approches adoptées par ceux qui se décrivent eux-mêmes comme « extropiens ». La pensée extropienne offre un cadre général pour penser la condition humaine. Ce document s’abstient délibérément de spécifier des croyances, technologies ou conclusions particulières. Ces Principes se contentent de décrire un cadre évolutif dans lequel envisager la vie d’une façon rationnelle et effective, débarrassée de dogmes qui ne peuvent pas survivre à la critique scientifique ou philosophique. Comme les humanistes, nous affirmons une vision responsabilisante (qui nous « met aux commandes ») et rationnelle de la vie, en tâchant d’éviter des croyances dogmatiques de quelque type que ce soit. La philosophie extropienne incarne une vision inspirante et élévatrice de la vie, qui demeure ouverte à des révisions provenant de la science, de la raison et de la recherche illimitée d’amélioration.

Progrès perpétuel — Viser plus d’intelligence, de sagesse, d’efficacité, une durée de vie indéfinie, la suppression des limites politiques, culturelles, biologiques et psychologiques à la réalisation de soi. Dépasser sans cesse ce qui contraint notre progrès et nos possibilités. S’étendre dans l’univers et avancer sans fin.

Transformation de soi — Affirmer le développement constant sur le plan moral, intellectuel et physique, par la pensée critique et créative, la responsabilité personnelle et l’expérimentation. Rechercher l’augmentation biologique et neurologique ainsi que le raffinement émotionnel et psychologique.

Optimisme pratique — Nourrir l’action par des attentes positives. Adopter un optimisme rationnel, basé sur l’action, par opposition tant à la foi aveugle qu’au pessimisme stagnant.

Technologie intelligente — Appliquer la science et la technologie de façon créative pour transcender les limites « naturelles » que nous imposent notre héritage biologique, notre culture et notre environnement. Voir la technologie non comme une fin en soi, mais comme un moyen d’améliorer la vie.

Société ouverte — Soutenir des organisations sociales qui favorisent la liberté d’expression, la liberté d’action et d’expérimentation. S’opposer au contrôle social autoritaire et préférer l’autorité de la loi et la décentralisation du pouvoir. Préférer la négociation au conflit et l’échange à la contrainte ; choisir l’ouverture à l’amélioration plutôt qu’une utopie statique.

Auto-orientation — Rechercher la pensée indépendante, la liberté individuelle, la responsabilité personnelle, l’auto-orientation, l’estime de soi et le respect des autres.

Pensée rationnelle — Préférer la raison à la foi aveugle, et le questionnement au dogme. Rester ouvert aux remises en question de nos croyances et de nos pratiques, à la recherche d’une amélioration perpétuelle. Accueillir la critique de nos croyances existantes et être ouvert à des idées nouvelles.

(...)

Conclusion

Ces principes ne sont pas entendus comme règles à imposer à qui que ce soit. Ils ne constituent pas une adhésion à des technologies particulières. Ils ne sont pas des déclarations finales, inaltérables. Ils ne sont pas proposés comme vérités absolues. Mais ils expriment effectivement les valeurs et attitudes communes des extropiens, tandis que nous poursuivons avec détermination et enjouement nos buts personnels.

 

 

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Le manifeste du survivalisme familial de Terre Nouvelle

Pourquoi devenir survivaliste ?

Que ce soit devenir résilient, obtenir une plus grande autonomie, ou tendre vers le survivalisme familial, cela part toujours d’un constat : le constat selon lequel le système dans lequel on vit va mal. Vous êtes peut-être, comme nous il y a de cela quelques années, passé par des années très difficiles financièrement, médicalement. Vous avez peut-être été confronté à la perte d’un proche, à un dépôt de bilan, à une maladie grave, à une agression, à une longue période de chômage. Tous ces incidents de vie nous forcent à réfléchir, nous amènent à réaliser à quel point le système qui nous entoure est fragile. Ces évènements nous poussent à devenir survivaliste.

Le survivalisme familial repose sur le principe du « vivre bien même dans les pires conditions ». Pas de survie dans la boue, pas de sous-vie comme des animaux ! En survivalisme familial, nous pensons qu’un revers de fortune, qu’un effondrement du système, qu’une grave maladie, ne doivent pas plonger nos proches dans la misère. Le survivaliste familial travaille donc à la mise en place de stratégie pour permettre aux siens de continuer à vivre bien même si tout s’effondre autour d’eux.

Règle 1 – notre famille avant tout ! Le survivaliste familial met les siens au premier plan de ses préoccupations. Leur confort et leur qualité de vie sont les raisons qui le poussent à agir. Nous refusons ces tendances dégénératives qui voudraient nous faire passer pour de grossiers rustiques parce que nous aimons notre famille. Malgré les manipulations modernes, le boulot, les jeux ou les séries télé ne passeront jamais avant le bonheur des nôtres !

Règle 2 – la liberté nous est chère ! Les survivalistes en famille mettent la valeur liberté au centre de leur vie. « Nous aimons nous repaître de ceux qui voudraient nous soumettre » ! C’est dit ! Le système qui cherche à voler les libertés aux hommes est une perversion inventée pour le bénéfice d’une minorité. Nous ne sommes pas forcés de le suivre. Et même s’il est plus difficile d’être libre que d’être esclave, nous serons fiers d’avoir suivi nos choix, pour nos enfants, pour nos petits-enfants … et sur notre lit de mort.

Règle 3 – oui, nous défendons les nôtres ! Les survivalistes en famille pensent à la sécurité des leurs. Pas de mouton, de brebis ou de lapin dans nos rangs ! Nous mettons en garde ceux qui voudraient s’en prendre aux nôtres : les survivalistes aiment les leurs et savent les protéger ! Ceux qui voudraient nous interdire de nous défendre veulent nous asservir, nous plonger dans un monde qui n’est plus le nôtre.

Règle 4 – l’autonomie est une force ! La dépendance est source de fragilité. Le survivaliste familial est en permanence à l’écoute de toutes ces dépendances que le système cherche à nous imposer. Envie, peur, les manipulations les plus subtiles pour nous plonger dans les dépendances ne doivent pas avoir d’impact sur nous. L’autonomie est une force. Acquérons-la et transmettons sa valeur aux générations futures.

Règle 5 – pas de sous-vie ! Le survivaliste familial ne prépare pas sa famille à vivre comme des bêtes. Il agit pour permettre aux siens de continuer à vivre bien même en cas de crise. Nous sommes à cent lieues de ceux qui nous expliquent que « le jour où ça ira mal, on ira vivre dans les bois et on mangera des racines et de l’herbe ». Nous oeuvrons à la pérennité de notre mode de vie, un mode de vie axé sur le confort et la résilience.

Règle 6 – vivons une vie intense ! Loin du train-train et des obligations d’une vie « rangée », le survivaliste familial oeuvre à offrir une vie explosive, une vie intense aux siens. Et tant pis si cela implique de changer beaucoup de choses, tant que cela apporte plus de bonheur à tout le monde ! Combattons les dictats qui voudraient que nous entrions de force dans le moule de la normalité ! Qui a dit que le survivaliste familial était normal ? Pas nous !

Règle 7 – construisons un monde meilleur ! Après avoir constaté les failles du système, inutile de ruminer ! Les survivalistes en famille agissent et construisent un monde meilleur pour ceux qu’ils aiment. Nous sommes des hommes et des femmes de solution. Nous nous formons en permanence pour acquérir de nouvelles compétences, dans tous les domaines utiles à nos vies. Nous ne nous plaignons pas car nous sommes dans l’action ! C’est pourquoi, quelque part, nous faisons peur…

 

 

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Pourquoi les élites de la tech se ruent vers la Nouvelle-Zélande

Soulèvement des machines, domination de l’intelligence artificielle sur le monde, révoltes des humains, les millionnaires de la Silicon Valley craignent l’apocalypse. Apprentissage du tir à l’arc, isolement sur une île déserte, opérations, tous les moyens sont bons pour augmenter leurs chances de survie. Mais l’option la plus prisée ces derniers temps est le refuge en Nouvelle-Zélande.

Depuis que le millionnaire Peter Thiel, co-fondateur de Paypal, a décidé de s’installer en Nouvelle-Zélande en 2011, les élites de la tech de la Silicon Valley semblent vouloir suivre le mouvement. Si le pays des Kiwis a été élu l’une des destinations de l’année 2018 selon le guide Lonely Planet, c’est pour des raisons plus pragmatiques que ceux-ci veulent s’y établir.

Steve Huffman, le CEO de Reddit, a ainsi confié au New-Yorker avoir subi une chirurgie corrective de la myopie en 2015 car celui-ci estime que "si la fin du monde se produit – et même si ce n’est pas la fin du monde, mais que nous soyons confrontés à de grosses difficultés, il sera très compliqué de se procurer des lentilles ou des lunettes. Et sans elles, je suis foutu". Antonio Garcia Martinez, ex-chef de produit chez Facebook et ex-conseiller de Twitter, a lui décidé de déménager sur une île où il a construit des abris et installé des générateurs et des panneaux solaires.

Marvin Liao, un associé de 500 Startups, une société de capital-risque, basée à San-Francisco, se prépare également à cette "fin du monde", en achetant des armes et en apprenant à pratiquer le tir à l’arc. Selon Reid Hoffman, fondateur de LinkedIn, interviewé par le New-Yorker, "plus de 50 % des milliardaires de la Silicon Valley ont acquis ‘une assurance apocalypse’". Il affirme que la Nouvelle-Zélande est un refuge très prisé.

Un changement de profil dans le "survivalisme"

Ces personnes qui se préparent pour leur survie s’appellent les "preppers" ou encore les "survivalistes". "Le survivalisme est une doctrine, une philosophie, une manière de voir le monde dans le futur proche avec l’idée que quelque chose de négatif va arriver. Il faut alors s’y préparer", explique Bertrand Vidal, sociologue de l’imaginaire et spécialiste des catastrophes, contacté par Les Inrocks. "Aujourd’hui, on assiste à l’avènement des 'preppers', où d’autres peurs surviennent, cette fois d’un ordre plus écologique. Celles-ci sont plus micros, ce sont des utopies." C’est dans cette catégorie que se place les cerveaux de la Silicon Valley. Des hommes en chemises bleues avec beaucoup de dollars sur le compte en banque, un profil qui détonne avec l’image que l’on se fait de ces "survivalistes", qu’on imaginent plutôt planqué dans un bunker armés jusqu’au dents et entourés de boîtes de conserve.

Une peur de l'automatisation

Si les survivalistes craignent les catastrophes naturelles et les attaques nucléaires, les entrepreneurs californiens appréhendent surtout les catastrophes humaines. Même si les récentes joutes entre Kim Jong-Un et Donald Trump sur Twitter ne les rassurent pas, ces grands cadres ont surtout peur des conséquences de l’automatisation comme l’explique le New-Yorker. En effet, l’intelligence artificielle, au fur et à mesure, est en train de supprimer une part croissante des emplois. Cela pourrait avoir d’énormes conséquences économiques comme le confie Antonio Garcia Martinez. Ce qui va avoir pour effet de creuser les inégalités et d'aggraver les conflits sociaux. Ils redoutent un retour de bâton et d’être pris pour cible, car ce sont eux les responsables de celles-ci. Ils sont les premiers au courant de ce que ces avancées technologiques peuvent déclencher, comme ils les ont créés.

Ce que ces hommes appréhendent donc, c’est ce fameux mythe de la singularité technologique. "Les gens de la Silicon Valley ont peur du soulèvement des machines, alors que c’est eux-mêmes qui créent ces machines. La plupart d’entre eux sont des libertariens. Pour eux, il faut vivre sans l’Etat, qui est une nuisance pour la survie." poursuit Bertrand Vidal. Celui-ci précise qu’il ne faut pas entendre dans le terme "libertarien" dans le sens "libéral" comme on le conçoit en Europe. Le libertarisme est une idéologie visant à favoriser les libertés individuelles au maximum.

"Le pays va-t-il se retourner contre les riches?"

Jim Yong Kim, président de la banque mondiale avait fait un constat alarmant le 20 avril 2017 en déclarant : "Nous estimons que deux tiers des jobs qui existent dans les pays en voie de développement seront supprimés" Reid Hoffman, s’interroge dans le New-Yorker : "Le pays va-t-il se retourner contre les riches? Va-t-il se retourner contre l'innovation technologique? Est-ce que ça va se transformer en désordre civil?"  

Une peur qui semble paradoxale, mais pour le sociologue, "la peur n’est jamais rationnelle, elle dépasse l’entendement, le cerveau. Elle agit avec les émotions". Il ajoute également que "au plus on vit dans un monde rationnel, sécurisé, dans un environnement sûr, au plus les peurs deviennent irrationnelles." Dans le cas des créateurs de le Silicon Valley," leur présent est si sûr qu’ils vont reporter leurs angoisses au lendemain".

La Nouvelle-Zélande, un refuge sûr

Les élites de la Silicon Valley se préparent donc au pire. Les treize heures d’avion qui séparent San-Francisco d’Auckland, la ville la plus peuplée de Nouvelle-Zélande, ne semblent soudainement plus très longues. Beaucoup voient dans la Nouvelle-Zélande, pays isolé, la meilleure garantie de leur survie. En effet, cet archipel possède un climat tempéré, une démocratie stable et est loin de tout. Un havre de paix pour fuir les conflits.

David Jones, manager général de l'innovation de "Wellington Regional Economic Development Agency", contacté par Les Inrocks, explique avoir déjà entendu parler de ce type de raisonnement. "Il est intéressant de noter que dans le monde très connecté d'aujourd'hui, l'isolement de la Nouvelle-Zélande, qui était autrefois considéré comme un obstacle, est maintenant considéré comme un attrait majeur pour beaucoup de gens. Nous ne sommes pas à l'abri des problèmes du monde, mais notre isolement géographique constitue une sorte d'amortisseur."

 

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