Jump to content
AIR-DEFENSE.NET

[Forces de l'ordre] fil d'actu


alexandreVBCI
 Share

Recommended Posts

Oui, le problème est bien plus en amont et complexe que de combattre le crime dans les cités. C'est tout un système qui doit être changé : éducation, enseignement, police, mentalité des gens,... Maintenant effectivement la criminalité des cités est plus "professionalisé" qu'avant. Il y aura toujours des petits voyous, mais pas mal de délinquants sont mêlés à des réseaux bien plus important qui ont des moyens qui peuvent attirer facilement des recrues. Bien plus facilement que des écoles en triste états ou un marché de l'emploi en pleine déconfiture. Il faut tout reconstruire, depuis le début. De toute façon si on met plus de moyens (ce qui est quand même indispensable) dans la répression, les bandes se contre-adapteront à leur tour. Elles l'ont toujours fait.

Sinon moi j'ai souvent été contrôlé par la police et je ne vois pas où est le problème si ont est en ordre.

Link to comment
Share on other sites

  • Replies 537
  • Created
  • Last Reply

Top Posters In This Topic

Pour les moyens financiers la solution est simple les véhicules et le cash saisi sont attribués à la police directement combien de liquide par saisie ?

Pour le tir de riposte face à un AK avec un simple PA  je tousse si vous ne n’avez jamais connu le feu vous ne pouvez pas savoir comment vous allez vous comportez. Théoriquement il est possible de générer un tir réflexe les meilleurs arrivent à extraire l’arme et tirer un balle en 6/10 de seconde.

Pour vous fixer les idées demandez à un ami de prendre une boite à chaussure ordinaire de la lever à hauteur de vos yeux et de la lâcher sans avertissement. Vous devez avec votre arme vide ou mieux la même en neutralisée sortir votre arme de sa gaine et frappe la boite avant qu’elle ne dépasse cette zone le tout sans plier les genoux.

Essayez l’on en reparle ensuite. Il existe des programmes pour ce genre de situations mais non seulement ils sont chers mais c’est comme le piano si vous ne pratiquez pas tous les jours c’est fichu.

A une époque je tirais plus de 1000 cartouches par mois en armes de poing et d’épaules diverses je ne sais pas si j’aurais osé un tir de riposte en ville dans la foule.

Pour le reste j’ai mal à ma police. Elle se militarise se croit je ne sais quoi demandant un respect que certains de ses membres ne pratiquent pas et ici  l’habit fait le moine.

Désolé mais j’ai été élevé dans un cercle où pour parler à un aîné ou une femme l’on se découvre l’on retire ses gants pour serrer une main et où le respect se mérite à la rigueur s’obtient mais n’est jamais acquis.

Ce n’est pas intégralement de sa faute mais dans certaines zones la police ne semble plus à sa place.

Alors si vous ne voulez pas arriver à la philosophe anglaise des trois S : Smile, Shot , Smile vous avez intérêt à réagir. Comment là est toute la question.

Et pour le français cabochard juste une anecdote la contravention ne possédant pas de voiture je ne conduis que rarement mal grés tout je n’ai pris que deux prunes en France je ne conteste pas j’étais en tort mais pour une un stationnement interdit ou un temps dépassé comme il pleuvait j’ai récupéré une limace verte baveuse et illisible. Impossible de contester si j’en avais eu envie. Même cas de figure mais en Angleterre j’ai retrouvé mon petit papier sous une pochette transparente votre opinion. PS l’anglaise je ne l’ai jamais payée non mais ils ont brûlé Jeanne d’Arc à l’époque c’était possible

Link to comment
Share on other sites

Pour les moyens financiers la solution est simple les véhicules et le cash saisi sont attribués à la police directement combien de liquide par saisie ?

C'est comme ça qu'est financée la DEA non ?

Ca à l'air de plutôt bien marcher, ils ont même de quoi se payer des F16 !

Link to comment
Share on other sites

C'est comme ça qu'est financée la DEA non ?

Ca à l'air de plutôt bien marcher, ils ont même de quoi se payer des F16 !

Les prises de police ou douane atterissent dans les caisses de l'état en France ... via le service des domaines. Néammoins il n'y a pas de recettes préaffectés en France ... tout atteri dans le buget de l'état - ou d'une collectivité locale - qui ventile a son gré.

Link to comment
Share on other sites

Un article sur lemonde.fr :

"Ces dernières semaines, les incidents se sont multipliés en banlieue parisienne. Le quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne) a connu quatre week-ends consécutifs d'affrontements entre les jeunes et la police depuis début avril. Le 8 mai, des individus ont coupé l'éclairage électrique dans le quartier "probablement pour faire un guet-apens", selon la police, qui a décidé de ne pas intervenir et de rester en bordure de la cité. Mais un groupe a caillassé les véhicules sur la route nationale qui longe le quartier. Sept personnes ont été interpellées et devraient être jugées en juin.

Des incidents similaires – parfois précédés de faux appels téléphoniques ou d'incendies volontaires pour attirer les forces de l'ordre – ont eu lieu les week-ends du 10 et du 24 avril ainsi que le 1er mai. A Villiers-le-Bel (Val-d'Oise), le 9 mai, cinq policiers et deux jeunes ont été blessés. Les policiers ont été légèrement touchés par des jets de projectiles lancés par plusieurs dizaines de personnes. Les deux jeunes, qui assurent ne pas avoir participé aux violences, ont été grièvement blessés à l'œil, touchés, selon eux, par des tirs de flash-balls ou de grenades lacrymogènes. Le 5 mai, aux Mureaux (Yvelines), des policiers ont été caillassés à deux reprises par plusieurs dizaines d'assaillants. En mars, une dizaine de fonctionnaires avaient été blessés par des tirs de plombs. Enfin, à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), un policier a été légèrement blessé au cours d'affrontements avec des habitants, après un contrôle d'identité.

Les syndicats de police s'inquiètent de ces tensions. "Aujourd'hui encore, à la Courneuve, une catastrophe a été évitée mais jusque quand ? Les policiers nationaux sont toujours en première ligne sans qu'une réflexion pour “déminer” les banlieues n'ait été trouvée", déplore le premier syndicat des gardiens de la paix, UNSA-Police "le syndicat unique". "Rien ne change, les policiers subissent au quotidien cette violence désormais armée", estime de son côté SGP-FO, tandis qu'Alliance souligne des "dérives et les violences (…) qui montent d'un cran."

Link to comment
Share on other sites

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/18/des-renforts-policiers-envoyes-a-la-courneuve_1194377_3224.html#xtor=RSS-3208

Des renforts policiers envoyés à La Courneuve

LEMONDE.FR avec AFP | 18.05.09 | 07h59  •  Mis à jour le 18.05.09 | 08h09

Le dispositif policier a été renforcé dimanche à La Courneuve (Seine-Saint-Denis) après que des policiers eurent essuyé des tirs à l'arme de guerre lors d'un guet-apens, un type de violence très rare en banlieue parisienne.

Des coups de feu ont été tirés, sans faire de blessés, d'une arme de type Kalachnikov dimanche, vers 2 h 30, contre des policiers qui ont riposté, après un "guet-apens", selon des sources concordantes. "C'est la première fois qu'on voit l'usage d'une arme de guerre dans un tel contexte", a déclaré à la presse Jean-François Herdhuin, directeur départemental de la sécurité publique de Seine-Saint-Denis. Il a annoncé "des renforts venant de Paris ainsi qu'une compagnie de CRS supplémentaire" à La Courneuve, pour constituer "des patrouilles renforcées très dissuasives, avec fusils à pompe et pistolets mitrailleurs", qui devront "agir avec discernement" pour ne pas aggraver la situation.

Dès dimanche, des policiers ont mené plusieurs opérations de fouille d'immeubles dans le quartier sensible dit des "4 000", où ils ont trouvé notamment 10 kilogrammes de cannabis et une vingtaine de téléphones portables. La ministre de l'intérieur, Michèle Alliot-Marie, rencontrera lundi à Bobigny les policiers ayant essuyé les tirs pour leur exprimer son soutien. Les faits sont survenus alors que quatre policiers, âgés de 29 à 35 ans, convoyaient des gardés à vue.

Link to comment
Share on other sites

Ce dont personne ne veut au niveau Administratif et politique c'est d'une escalade.

Quand je dis que répliquer à un tir de fusil d'assaut c'est plus facile que de repenser les rapports sociaux et le sens des valeurs au sein d'une certaine frange de la société je ne pense pas me tromper.

Contre un fusil d'assault on achète un VBL Police ou un VB Gendarmerie(en revoyant la législation au passage) on équipe des gens spécialement formés de fusils d'assaut on développe les armes à énergie dirigée, les protections en céramique, les drones, les TP/TE ... On vote des législations répressives.

... et on se retrouve à Sarajevo...

Par contre

Envoyer les gosses à l'école

Rétablir une communication entre eux et leurs parents (qui parfois ne parlent pas la même langue)

Les faire sortir du trip stups/argent facile

Couper le robinet de la violence de loisir à la télé où il y a un un coup de feu à la seconde et un mort à la minute et où quasiment tous les personnages de séries ont des flingues en main...

Frapper fort ceux qui sortent des clous mais respecter ceux qui restent dedans (pas facile çà vraiment pas)...

Et bien çà c'est bcp plus diffcile et c'est une affaire de générations et surtout de remise en cause ds mentalités. Bref c'est du long terme.

La guerre urbaine c'est du court terme. Mais c'est nécessaire si l'intolérable est atteint.

Ne pas démissionner enfin face à la vox deï médiatique quand on est un responsable ...

Link to comment
Share on other sites

Faut peut-être arrêter la crise de "panique" ...  :P

Ce genre de fait n'est pas nouveau dans pour la criminologie française. Les récits que me faisait certain policien sur la criminalité des années d'après guerre, me faisait plus froid dans le dos.

Pour moi le problème principal est la concentration des habitants, cela a été totalement stupide de concentrer ( ou plutôt parquer) autant de personne dans ces quartiers ! C'est tout plan urbain qu'il faut remettre à plat avec une réduction de ménage installé au m², des postes de police plus proche de ces zones et amélioration des voies de communication facilitant le trajet des forces de l'ordre. Tout comme le Paris de Haussman, qui a était pensée pour écraser toute révolte, les banlieux doit-être pensées pour faciliter les manoeuvre des forces de police.

Il faut aussi revoir la structure même des prisons, bien isolé chaque type de délinquance avec une hiérachisation entre les diffèrent délits, instaurer un régime stricte et efficace (port obligatoire d'un uniforme pour les prisonnier) pour que les geôlier puisse travailler dans de bonne condition, éviter absolument la surpopulation dans celle-ci.

Sinon, pour les armes on peut toujours taxer fortement les balles, non ? On réglementera tellement la distribution des balles, que seul des vrai passionnés feront se petit sacrifice de leur poche.

Envoyer les gosses à l'école

Oui, mais que ferons nous d'eux après l'école ? Sans vouloir polèmiquer, l'école n'est pas un camps de regroupement ... Car la mission principal de l'école est de former les jeunes avec les valeurs de la république. Et non, de servir de cachette aux délinquants.

Pourquoi croyez-vous qu'il fassent cela ? Simplement à cause de l'argent facile ... et aller à école ne changera pas cette état de fait. La meilleur chose a faire pour bien emmerder les organisations criminelles est d'attaquer leur porte feuille. Et là, on y a plusieur solution à notre disposition ...

Couper le robinet de la violence de loisir à la télé où il y a un un coup de feu à la seconde et un mort à la minute et où quasiment tous les personnages de séries ont des flingues en main...

C'est oublier qui a créer cette violence à la télé ... donc le problème n'est pas la télé mais l'Homme. :P Cette animal trouvera toujours un moyen pour avoir sa dose de violence, on aura beau supprimer les armes à feu ; ils les remplaceront par des armes blanche. Et puis, je crois pas que Bonnot et consor ont trop regardé la télé avant de faire leurs crimes ...

Link to comment
Share on other sites

A la fin de la guerre d'Algérie, suite à des attentas mortels sur des gendarmes, le quartier de Babel oued à été encerclé par les forces de l'ordre appuyés par blindés, des hélicoptères et des T6. Les gendarmes ont fouillé tous les appartements et toutes les tentatives de résistance ont été traitées à la mitrailleuses et même à la roquette. On sait donc faire, il faut appliquer cette méthode sur tous les quartiers difficiles et renvoyer chez tous les fauteurs de troubles. Je sais que cette méthode et radicale et peu probable mais il faudra bien un jour résoudre ce problème.

Link to comment
Share on other sites

J'avais la discussion en connaissance de cause... je ne souhaite pas de fusillade au FA dans les rue ... que ce soit des FA de la police ou des voyou.

Si la police avait riposter au FA ... a 50m des barre HLM ... il est pas évident du tout que ce soit pas parti en sucette grave.

D'ailleurs apres on va réclamer quoi ? des camionnette blindé comme un VAB ? puis des armes d'appui contre les RPG utilisé contre les convoyeur ?

Dans le cas présent les PM "disponible" MP5 et UMP doivent suffire ... contre une cible non blindée a moins de 200m ca fait déjà du dégat.

Et je continue a estimer que la problématique est bien en amont ... y a pas assez voir pas du tout de renseignement criminel en France, et ce n'est pas en blindant les vehicule de patrouille standard ni en armant les gardiens avec des FA que ca changera le fond du probleme, si on veut buter un gardiens qu'il soit armé jusqu'au dent n'y changerai rien ... un mec en uniforme dans une voiture sérigraphié c'est une cible facile pour un assassin motivé.

Je ne voulais pas relancer ce débat en te didant cela, on en a déjà longuement parlé sur le topic dédié et nous n'étions déjà pas d'accord, je voulais juste que tu te souviennes quand je te disais que les F.A se trouvaient déjà sur le marché et pas forcément dans la grande criminalité...

Un le sig c'est un chargeur de 20 coups ? , un porte chargeur double avec deux chargeurs plus un simple ce n'est pas un étui pour mag light ou couteau j'en ai assez vendu du cuir ou du cordura pour savoir de quoi je parle.

Pour le jaune désolé mais il faut lire je parle de courses dans mon prisunic et c'était la veille 3 bouteilles pour 2 + 1 dans la voiture beau score . Et à 10 heure du matin je n'ai pas bu et je peux vous jurer une chose un gus qui se pointait sur mon stand quelque soit l'heure avec un soupçon d'odeure de gnole repassait la porte .

Moralité depuis 1945 à 1990 la FFT n'a jamais déclaré d'accident mortel. Et seulement deux accident de personnes quant l'on sait que le premier concerne le directeur technique de l'époque et l'autre j'y étais un client qui s'est planté une 22 courte dans le pied .

Oui je suis plus qu'énérvé quand je vois l'attitude de certains en plus comme je l'ai écrit cella décrit un malaise soit ces gens se croient au dessus des lois soit ils ont peur dans les 2 cas c'est grave .

Pour les policiciers et gendarmes j'ai travaillé avec eux durant 25 ans j'ai même eu comme client le GIGN ou le raid .

Pour un contrôle d'identité par un mal embouché cella agagce mais ce qui me hérisse c'est le maniment des armes limite dangereux .

Ma belle mère habite le 93 et juste à côté d'un carrefour qui sert assez souvent de point de filtrage autant dire que je peux les observer à loisir. Remarquez c'est peut être une particularité régionale.

Pour le CPP c'est le code de procédure pénal . pour mes qualité de tireur bof je m'entraînais réguliérement avec le GIGN à l'époque de Maison Alfort .

Bon, alors simplement: A vous lire on a l'impression que les policiers sont tous des manches, impolis qui se la pètent avec leur belle uniforme et leur pétard au ceinturon... etc...etc... Peut être n'est ce pas ce que vous voulez dire, mais c'est parfaitement ce qu'il dégage de vos propos... Désolé si je m'égards!

Comme je vous l'ai dit, ce qui énerve le plus les gens, c'est qu'un gars (un policier) puisse avoir un pouvoir sur eux... De là, quelque soit la façon dont va parler le policier, il sera toujours incorrect à leurs oreilles! >>> non pas que tout les collègues soient parfaitement poli (je le regrette d'ailleurs) mais je peux vous assurer que la grande majorité le sont... Hélas quelque rare jeune collègue effectivement se croient au dessus de tout et ont une manière déplorable de s'adresser aux gens. Je peux vous assurer que généralement ceux ci sont rapidement recadrer par les plus anciens. (J'en ai connu peut-être 5 ou 6 dans ce cas là et ils n'étaient pas plus apprécié par leur collègue...)

Pour ce qui est du Sig, c'est bien des chargeurs de 15 et pas de 20, et pour ce qui est de la dotation en munition/chargeur d'un fonctionnaire de police, c'est 30 cartouches/2 chargeurs...

J'arrête de rebondir sur tout... cela risque également de m'agacer moi aussi!...

Link to comment
Share on other sites

@ Sidi brahim,

Cela a tellement bien marché à l'époque qu'encore aujourd'hui, en 2009, les mêmes quartiers nous causes des emmerdes. Cela dit, votre méthode a l'avantage de nous faire économiser les frais démolition. :lol:

Ensuite pour cette rengaine de les "renvoyer" chez eux, mais où ? Car je signale qu'ils sont français ... et puis franchement savoir qu'une partie de mes impôts servent à bannir des gens de notre territoire ne m'enchante pas. (Ce n'est pas comme si on expluse un sans papier) En plus, si le délinquant ou autre a commis un crimes en France, moi je veux qu'il consomme sa peine en France. =(

Link to comment
Share on other sites

http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article10735

Il faut sauver le soldat Internet. La loi Création et Internet à peine adoptée par le Parlement, le gouvernement s’apprête à renforcer davantage son arsenal de contrôle du Web. L’exécutif prépare en effet la Loppsi, loi d’orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, conçue pour doper les instruments dont disposent les pouvoirs publics en matière de lutte contre la délinquance et la criminalité.

Après la Dadvsi et l’Hadopi, cette autre loi en ’i’ s’annonce redoutable pour l’avenir du Web. Sous une intention louable - lutter contre les contenus pédopornographiques - le projet vise à mettre en place un véritable filtrage par les FAI. Plus précisément, le texte - certes provisoire - prévoit « d’empêcher sans délai l’accès aux contenus dont les adresses électroniques sont désignées par arrêté du ministère de l’Intérieur ».

Une idée qui couvait depuis un an

L’idée n’est pas nouvelle. Déjà, en février 2008, Michèle Alliot-Marie, la ministre de l’Intérieur, évoquait l’adoption nécessaire de nouvelles mesures de lutte contre la cyber-criminalité, parmi lesquelles la création d’un délit d’usurpation d’identité, la géolocalisation des internautes, ou le blocage des sites ne respectant pas la législation.

En novembre 2008, le Forum des droits sur Internet remettait le couvert dans sa recommandation ’Les enfants du Net III’, en préconisant le blocage des contenus pédopornographiques par les FAI, après que ceux-ci auront reçu une liste noire concoctée par l’OCLTIC (Office central de lutte contre la cybercriminalité liée aux technologies de l’information et de la communication).

Le brouillon étant là, il ne reste plus au gouvernement qu’à en fignoler les détails pour que cette volonté de filtrage s’inscrive concrètement dans le paysage législatif.

Jean-Michel Planche : « un enterrement en première classe de la notion de neutralité d’Internet »

Une perspective qui inquiète Jean-Michel Planche, le PDG de Witbe qui siège à la CCRSCE (Commission consultative des réseaux et services de communications électroniques). C’est en tant que membre de cet organisme qu’il a été consulté par le ministère de l’Intérieur, le 27 avril, sur le projet Loppsi... et qu’il n’a pas manqué de dire tout le mal qu’il pense des mesures prévues par la loi, et qu’il nous détaille dans une interview avec notre confrère LeMondeInformatique.fr.

Selon lui, cette nouvelle « usine à gaz » qu’est la Loppsi se montrera non seulement incapable d’atteindre le but que le législateur entend lui conférer, mais contribuera surtout à « l’enterrement en première classe de la notion de neutralité d’Internet ».

En instaurant un filtrage des contenus au niveau des FAI, « on aura placé une technique d’écoute systématique et de reroutage, à l’insu de notre plein gré, contrôlable par un tiers extérieur au coeur de tous nos échanges numériques ». Pour lui, le gouvernement français nous prépare « un Internet chinois ».

Avec Sarkozy bienvenue en Chine :lol:

Link to comment
Share on other sites

Précision concernant mon post sur Bab el oued, les habitants étaient à 90% des pieds noirs et non des algériens. L'opération a été mené éradiquer les réseaux OAS qui sévissaient qui qui étaient responsables de la morts de gendarmes.

Link to comment
Share on other sites

... On vote des législations répressives.

Euh c'est déjà fait ca nan ?

Sinon pour la délinquance ... atomiser les délinquants n'y changerait pasd grand chose ... la nature a horreur du vide, tant qu'il y a de la demande, il y aura des fournisseurs, on ne fait que renouveler le genre.

C'est ce qui s'est passé quand on a fait la guerre au grand banditisme, soit il se sont embourgeoisé soit il sont sortie des affaires contraint ou forcé, et ont été remplacé dans le business par des zuppard qui ont découvert qu'en étant plus violent que son voisin on s'imposait dans le milieu des affaires. Ceux qui montent dans ce milieu ou le trun over n'a jamais aussi rapide ce n'est pas les plus idiot de la bande, l'ecole publique aussi ca sert a faire du business plus tard ;) Mais bon quand on gagne en quelques soirée de taff plus que son pere avec un mois a l'usine forcément le choix est vite fait pour certain meme des bon gars ... apres y a ceux qui s'en sorte proprement et qui en grandissant s'assagissent volontairement - parce qu'il développe des revenu propre le plus souvent -, et ceux qui savent pas arreter.

Link to comment
Share on other sites

Mais bon quand on gagne en quelques soirée de taff plus que son pere avec un mois a l'usine forcément le choix est vite fait pour certain meme des bon gars

Désolé G4lly mais les "bons gars" c'est les 99,99 % des habitants de ce pays qui vivent de leur travail ou qui en cherche réellement un et supporte la misère, c'est pas ceux qui prostitue, drogue, tue et vol ses voisins parce qu'il veut beaucoup de fric sans se fatiguer, pour faire la fête.

Marre d'entendre encore l'excuse foireuse comme quoi ils n'ont pas le choix   >:( >:(

Il ya des millions de pauvres qui essayent de s'en sortir sans imaginer une seconde le faire par le crime.

C'est encore pire pour ceux qui sont intelligents, ça veux dire qu'ils ont délibérément choisi la voie criminelle alors qu'ils avaient les atouts pour s'en sortir très bien honnêtement.

Link to comment
Share on other sites

Désolé G4lly mais les "bons gars" c'est les 99,99 % des habitants de ce pays qui vivent de leur travail ou qui en cherche réellement un et supporte la misère, c'est pas ceux qui prostitue, drogue, tue et vol ses voisins parce qu'il veut beaucoup de fric sans se fatiguer, pour faire la fête.

Marre d'entendre encore l'excuse foireuse comme quoi ils n'ont pas le choix   >:( >:(

Il ya des millions de pauvres qui essayent de s'en sortir sans imaginer une seconde le faire par le crime.

C'est encore pire pour ceux qui sont intelligents, ça veux dire qu'ils ont délibérément choisi la voie criminelle alors qu'ils avaient les atouts pour s'en sortir très bien honnêtement.

Hihihihi encore des poncifs ridicules ... le délinquant fait ca juste pour le fun :lol:

Accessoirement c'est pas de tout repos la délinquance ... et si ca génére autant de cash c'est bien qu'il y a au bout des client pres a les lacher :)

Quant a la capacité a chacun de gérer ses frustrations ... et a ses moyens de les assouvir si c'était si simple que tu le penses tout irai pour le mieux dans le meilleur des monde.

Link to comment
Share on other sites

Délinquant en col blanc dormez tranquille :lol:

http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/23/la-brigade-financiere-s-interroge-sur-son-avenir_1197092_3224.html#ens_id=1197148

La brigade financière s'interroge sur son avenir

La brigade financière de la police judiciaire de Paris s'interroge sur son rôle dans les mois qui viennent. Les affaires qui lui sont confiées par des juges d'instruction, déjà à la baisse au profit des enquêtes préliminaires diligentées par le parquet, vont-elles décroître un peu plus après la polémique déclenchée par le dîner Courroye ?

La réunion au domicile du procureur de Nanterre Philippe Courroye, fin janvier, des principaux acteurs du dossier Casino - le PDG de Casino, Jean-Charles Naouri, son avocat, Paul Lombard, et le commissaire de police, Patrick Hefner, patron de la sous-direction des affaires économiques et financières de la préfecture de police, en présence de Mme Courroye qui travaille pour une fondation du groupe de distribution, pèse lourdement dans ce contexte. Surtout depuis que deux juges, Xavière Simeoni, puis René Grouman, ont décidé, après avoir découvert la rencontre dans Le Canard enchaîné du 8 avril, de dessaisir la brigade financière de ses investigations dans deux procédures parallèles qui opposent Casino à la famille Baud (détentrice de parts dans deux enseignes du groupe, Franprix et Leader Price).

Un policier redoute, sous le couvert de l'anonymat, une "tâche indélébile qui va nous être rappelée sans cesse" ; un autre préfère croire à un "show médiatique" sans lendemain. Trop tôt pour mesurer les effets, estime, de son côté, un responsable. Mais la "BF", à travers M. Hefner, qui la supervise, est déstabilisée.

La maison fait bloc et profil bas sous l'orage. M. Hefner, qui bénéficie d'une réputation de bon professionnel, n'est pas suspecté d'avoir tenté d'influer sur le dossier Casino, au demeurant quasiment bouclé. Mais il lui est reproché de ne pas avoir averti sa hiérarchie. Par-delà ce que beaucoup préfèrent ramener au rang de "bêtise" - "C'est regrettable, mais enfin, Hefner ne s'est pas assis à la table d'un repris de justice tout de même !", s'agace un collaborateur -, la police financière se voit prise entre deux feux : d'un côté, des juges d'instruction particulièrement à cran face au projet de réforme de leurs missions annoncé par Nicolas Sarkozy ; de l'autre, des procureurs de plus en plus confortés, qui récupèrent une partie croissante des prérogatives de ces mêmes juges. D'ailleurs, observe-t-on, la bataille Casino versus Baud, et Baud versus Casino, fait l'objet de plusieurs procédures engagées, dont des enquêtes préliminaires. Or le parquet de Paris n'a pas décidé, lui, de dessaisir la "BF".

Le rappel de M. Courroye sur le fait que ce n'est pas son tribunal, celui de Nanterre, mais celui de Paris, qui est concerné par le dossier Casino n'a pas eu les effets apaisants escomptés. Dans les rangs policiers, on en tient pour preuve le fait que Mme Simeoni "n'a même pas appelé Courroye", alors que la juge et le procureur ont travaillé par le passé ensemble sur plusieurs dossiers, des emplois fictifs du RPR à l'affaire EADS. "Demain, si Courroye est nommé à Paris, comment vont-ils travailler ?", interrogent plusieurs policiers, persuadés de se trouver au beau milieu d'un règlement de comptes entre magistrats.


http://www.lemonde.fr/societe/article/2009/05/23/la-lutte-contre-la-delinquance-financiere-est-en-regression_1197061_3224.html

La lutte contre la délinquance financière est en régression

Ca sent la fin". C'est ainsi que le juge Renaud Van Ruymbeke décrit le climat qui règne au pôle financier du tribunal de Paris. Les quatorze juges de la "section économique et financière" savent leurs jours comptés.

Au moment où Nicolas Sarkozy prévoit la suppression du juge d'instruction, les spécialistes de la délinquance économique voient le nombre de leurs affaires se réduire comme peau de chagrin. "La réforme de la suppression du juge d'instruction a été largement anticipée", note M. Van Ruymbeke. Entre 2007 et 2008, le nombre de dossiers confiés par le procureur à des juges d'instruction - ils ne peuvent pas s'autosaisir - est brutalement passé de 467 à 251 pour l'ensemble des affaires, santé publique (quatre juges) et délinquance astucieuse (les escroqueries, neuf juges) comprises.

La chute est vertigineuse pour les délits financiers les plus complexes, qui ont fait la gloire et la raison d'être du pôle parisien créé en 1999 : 21 informations judiciaires ont été ouvertes en 2008, contre 88 en 2007 (et 101 en 2006). Depuis le début de l'année 2009, le procureur de Paris a ouvert six informations.

"J'ai pour six mois à un an de travail à plein temps, explique M. Van Ruymbeke. J'ai eu deux nouvelles affaires en 2008, dont la Société générale-Kerviel, trois depuis le début de l'année. Je gère un stock d'une vingtaine de dossiers. A terme, si le ralentissement se poursuit, la réduction du nombre de juges d'instruction me paraît inéluctable."

Les plus anciens constatent la fin d'une époque, celle des grandes affaires politico-financières et des figures qui les ont incarnées : Eva Joly, qui avait commencé à instruire l'affaire Elf, fait à présent de la politique. Philippe Courroye est devenu procureur de la République de Nanterre contre l'avis du Conseil supérieur de la magistrature et s'est opposé à Xavière Siméoni - qui va rejoindre la cour d'appel de Paris -, dans l'instruction des affaires de la Mairie de Paris. M. Van Ruymbeke est sous la menace d'une sanction disciplinaire, en marge de l'affaire Clearstream, qui, depuis 2004, a profondément divisé le pôle financier.

Les dernières affaires significatives - Antoine Zacharias-Vinci (délit d'initié, abus de bien social), Natixis-Caisses d'épargne, Bernard Madoff-BNP Paribas (abus de confiance), François Pérol (prise illégale d'intérêt) font l'objet, non d'instructions, mais d'enquêtes préliminaires. Dans ce cadre juridique, le parquet est maître du dossier, et du temps.

"Sortir une affaire financière et la soumettre à une juridiction dans un délai de douze à dix-huit mois, c'est assurer une meilleure justice et une meilleure répression", défend le procureur de Paris, Jean-Claude Marin, en fustigeant des instructions qui durent parfois plus de dix ans : "Si c'est pour juger au carbone 14 !"

"Nous ouvrons systématiquement une information quand il s'agit d'une affaire complexe, qui a des acteurs multiples et des ramifications internationales", précise-t-il. Le magistrat souligne qu'un plus grand nombre d'instructions ont été ouvertes sur les quatre premiers mois de l'année qu'à la même époque de 2008.

"Le parquet n'a pas la religion de ne pas saisir les juges, répond M. Marin. Il a celle de mieux les saisir." Les enquêtes préliminaires se développent, convient le procureur : "C'est une tendance lourde. Ce n'est pas une volonté d'anticiper la suppression du juge."

Ce mouvement a été enclenché par le prédécesseur de M. Marin, Yves Bot, à partir de 2002. Il a trouvé sa consécration législative en 2004 avec la loi Perben II, qui a élargi les pouvoirs du parquet dans les enquêtes préliminaires. Il peut, par exemple, procéder à des perquisitions et à des écoutes téléphoniques, sous le contrôle d'un juge des libertés et de la détention.

De 2002 à 2005, les instructions financières en cours avaient donc déjà baissé : de 734 à 635. Le nombre de celles ouvertes par constitution de partie civile demeurait stable, autour de 80 par an. C'est par cette voie qu'avait démarrée l'affaire Elf. Mais la loi de 2004 a créé un filtre : elle oblige le plaignant à passer d'abord par le procureur, avant de pouvoir saisir le doyen des juges d'instruction. Entre 2007 et 2008, le nombre des instructions ouvertes par décision du parquet est passé de 42 à 14, tandis que le nombre de celles déclenchées par des particuliers par la constitution de partie civile a chuté de 46 à 7.

Les enquêtes préliminaires sont souvent contestées et font l'objet de tous les soupçons. Dans ce cadre, le parquet enquête depuis décembre 2008 sur des mouvements de fonds suspects du député PS Julien Dray. Depuis cinq mois, ce dernier n'a pas eu accès au dossier en dehors des extraits parus dans la presse. Le procureur justifie l'enquête préliminaire, car l'affaire ne nécessite ni mise en détention, ni investigations internationales.

Dans d'autres affaires politiques récentes, procureur et juge se sont affrontés. En avril 2008, la cour d'appel a tranché en faveur de la juge Françoise Néher, en ordonnant que soit instruite la plainte pour favoritisme déposée en 2007 contre Bernard Laporte par la direction du casino de Gujan-Mestras (Gironde). Le parquet s'était opposé à l'instruction, estimant que le délit n'était pas constitué.

"Le juge d'instruction peut faire des enquêtes sur les gens que le pouvoir national ou local protège, rappelle Guillaume Daieff, lui-même juge au pôle délinquance astucieuse, et membre de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire). Ce n'est pas toujours le cas du parquet, comme le montre l'affaire des biens mal acquis des chefs d'Etat africains."

Cette affaire fait polémique. Mardi 5 mai, contre l'avis du procureur, Françoise Desset, doyenne des juges d'instruction du pôle financier, a jugé recevable la plainte déposée par l'ONG Transparency International et un contribuable gabonais pour "recel de détournement de fonds publics", contre les présidents Omar Bongo du Gabon, Denis Sassou-Nguesso du Congo et Teodoro Obiang de Guinée-Equatoriale. Le parquet a fait appel. "C'est une décision strictement juridique. La chambre de l'instruction tranchera", se défend M. Marin.

"Il existe une volonté de main- mise du pouvoir politique sur les parquets, affirme M. Van Ruymbeke. Il faut manifestement éviter que les juges d'instruction, qui échappent à toute tutelle du pouvoir exécutif, ne sortent des affaires politico-financières comme ils l'ont fait depuis une vingtaine d'années." Parmi les plus jeunes du pôle, une juge dit : "L'adversité nous soude, ça sent le foyer de résistance contre la suppression des juges d'instruction."

Le procureur de Paris conclut : "Nous n'attendons l'approbation de quiconque. Le procureur général est avisé de nos décisions. Je ne suis pas un agent de l'exécutif, je défends l'intérêt général."

Link to comment
Share on other sites

Assez étonnant, on relâche la pression sur les délinquants financiers alors qu'ils sont responsables de la crise. Un ennemi nous déclare la guerre et on répond en baissant les armes...  :rolleyes:

Les responsable de la crises c'est le dirigeant qui ont laisser filer le crédits pour donner du pouvoir d'achat virtuel aux pseudo classes moyennes ... les financiers n'ont rien fait de particulier, que du business a crédit, personne ne te force a mettre tes rond dans des placements a la mord moi le noeud.

Link to comment
Share on other sites

http://moreas.blog.lemonde.fr/2009/05/22/pour-un-vol-de-velos/

Pour un vol de vélos

En interpellant deux enfants à la sortie l’école et en les retenant pendant deux heures, les policiers ont-ils agi en toute légalité ? Rien n’est moins sûr : les mineurs sont « protégés ». Ceux de moins de 10 ans sont intouchables et entre 10 et 13 ans, ils ne peuvent pas faire l’objet d’une mesure de garde à vue.

Toutefois, à titre exceptionnel, un enfant de 10 à 13 ans peut être retenu par un OPJ s’il existe contre lui des indices graves ou concordants laissant présumer qu’il a commis ou tenté de commettre un crime ou un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement.

Dans ce cas, l’OPJ doit avoir l’accord préalable d’un magistrat spécialisé dans la protection de l’enfance, et la durée de rétention est fixée par ce magistrat et ne peut dépasser 12 heures. Exceptionnellement, une prolongation de 12 heures peut être accordée.

Même si le législateur ne parle pas de garde à vue, la présence de l’avocat est ici une obligation. Si le mineur ou ses représentants ne le désigne pas, le bâtonnier doit être informé dès le début de la retenue pour que soit commis un avocat d’office.

Pour les deux enfants de Floirac, cette procédure a-t-elle été suivie ? L’un d’eux est âgé de 10 ans… Plus ou moins de 10 ans ?

L’autre a 6 ans. Que se passe-t-il si un enfant de moins de 10 ans a commis une infraction ? D’après François Fourment, dans son traité de procédure pénale, sa rétention ne serait pas envisageable sur la base de l’article 4 de l’ordonnance de 1945, mais « sa rétention resterait possible sur le fondement du pouvoir d’exécution d’office de l’administration, en l’occurrence sur les dispositions du Code civil relatives à l’assistance éducative (art. 375 et suivants) ».

Le rapport avec les enfants est un véritable casse-tête pour le policier. On ne compte plus le nombre d’instructions, de circulaires…, sur le sujet. Sauf erreur, la dernière date du 22 février 2006. Elle donne des instructions précises concernant le contact avec les mineurs, notamment lors des contrôles d’identité, des fouilles à corps, des gardes à vue, etc., et recommande aux policiers de « conserver en toutes circonstances des pratiques professionnelles irréprochables vis-à-vis des mineurs, qu’ils soient victimes, témoins, mis en cause ou simplement contrôlés ».

Gageons que cette histoire de Floirac va donner lieu à une nouvelle circulaire du ministre de l’Intérieur. Comme pour les fouilles à corps, comme pour l’usage des menottes, etc. Mais à quoi bon donner des instructions, si elles ne sont pas appliquées ?

La commission nationale de déontologie de la sécurité (CNDS) relève (saisine 2008-34, rapport 2008) le cas d’un enfant de 9 ans que les policiers sont venus chercher à l’école pour le conduire au commissariat, à la suite d’une querelle de mômes.

Son « arrestation » a eu lieu, sans l’accord de ses parents, contre l’avis du directeur de l’école et sans que le procureur de la République ne soit informé - et surtout sans aucun fondement juridique, puisque la loi ne prévoit pas l’audition de mineurs de moins de 10 ans.

À la suite de l’avis de la CNDS et d’une enquête de l’Inspection générale des services, des poursuites disciplinaires ont été engagées à l’encontre des fonctionnaires à l’origine de ces manquements.

Aussi, malgré les déclarations du directeur départemental de la sécurité publique de Bordeaux, la légalité de l’action de ses fonctionnaires n’est pas évidente.les-policiers-et-lenfant_allopolice.1242989642.jpg

Et même si les policiers avaient le droit pour eux… Cette histoire reste incompréhensible. N’y a-t-il pas un moment où il faut jeter sa casquette et se conduire comme un homme responsable, comme un père ? Il suffisait de convoquer les enfants, les parents, d’admonester les premiers, et de placer les seconds devant leurs responsabilités…

On aurait aimé une scène de ce genre:

« Pour cette fois, je ferme les yeux, hein ! Mais je garde le dossier sous le coude, et à la moindre incartade… »

Le policier se veut menaçant, mais il a du mal à retenir un sourire. Et à peine la porte refermée, il jette le dossier dans la corbeille à papier – et, fier de lui, il passe aux choses sérieuses.

Link to comment
Share on other sites

Il semble que le vélo de l'ainé lui ai été donné. Pour celui du plus jeune, il prétend l'avoir emprunté mais est incapable de dire à qui...

Quel scandale ! C’est quoi ces médias non contrôlés ! Ils auraient du parler de jeunes délinquants impliqués dans le vol en bande organisée d'un véhicule appartenant à un bon citoyen et d'une interpellation en territoire hostille, une école. Faudrait penser nationnaliser toutes ses sources d'informations dissidentes.

>:(

PS: C'est difficile à juger tant que l'on ne a pas vus la plaignante qui croyait avoir reconus sont vélo.

Du genre entre "ils sont cinquante avec des hachoirs" et "un camarade d'école à emprunté le vélo de mon fils".

Link to comment
Share on other sites

1 ou 2 vélos au départ il n'était question que d'un et en plus sur je ne sais plus quelle chaîne il est montré un vélo abandonné le long d'un grillage J'espére que c'est une mise en scéne autrement soit il y a abandon de pièce à conviction ou l'on met en pèril les bien d'un français son âge n'ayant pas à rentrer en ligne de compte.

Link to comment
Share on other sites

Guest
This topic is now closed to further replies.
 Share

  • Member Statistics

    5,947
    Total Members
    1,749
    Most Online
    maiquel
    Newest Member
    maiquel
    Joined
  • Forum Statistics

    21.5k
    Total Topics
    1.7m
    Total Posts
  • Blog Statistics

    4
    Total Blogs
    3
    Total Entries
×
×
  • Create New...