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Le 05/07/2018 à 23:14, Gibbs le Cajun a dit :

Bon, je me suis fait plaisir mais en cassant la tirelire, mais apparemment cela en vaut l'investissement. Bon je ne vais pas m'acheter d'autres livres pendant un bon moment mais bon, au moins j'aurais bien approfondi le sujet sur une des brigades canadienne en Normandie en 1944. 

Ce livre qui est un pavé ( 3 kg et quelques grammes  !) qui va plus que compléter mes livres sur le sujet et donc mes connaissances sur l'armée canadienne dans la seconde guerre Mondiale, et aussi de manière plus générale le débarquement et la bataille de Normandie. 

Hold the oak line, la 7th Canadian Infantry Brigade face à la hitlerjugend. 

https://www.forties-factory.com/librairie/797-hold-the-oak-line-la-7th-canadian-infantry-brigade-face-a-la-hitlerjugend-9782954798004.html

J'ai vu des critiques très positive sur se forum qui au vu de son nom est très axé sur la 2ème Guerre Mondiale, bon j'ai du mal avec le nom de se forum mais bon... apparemment c'est surtout axé mili et pas limité aux unités allemandes. Donc pas de procès d'intention de ma part même si on pourrait se méfier vu le nom au premier abord . 

Cela n'enlève rien au comte rendu qui il me semble sont très précis en se qui concerne le livre que j'ai commandé. 

https://www.croixdefer.net/forum/showthread.php?tid=3085&page=4

https://www.croixdefer.net/forum/showthread.php?tid=3085&page=5

 

Un tome 2 est prévu pour 2019 :amusec:

https://www.croixdefer.net/forum/showthread.php?tid=3085&page=7

 

Donc voilà, entre témoignages de vétérans , photos, cartes, journal de marche des unités, etc... Cela va être régal à lire. Va falloir que je me trouve une planche inclinée vu le poids du livre ! 

 

Bon ben je viens de recevoir mon livre, c'est une mine d'or d'infos, des photos inédites , de témoignage ( canadiens, Brits, allemands , civils normands), de détails , une superbe présentation et mise en page ! 

Quand je vois toute les informations à lire, je suis tellement épaté par les quantités que j'en suis encore dans la phase découverte et ébahis en feuilletant, mais la je vais attaquer la lecture de manière concrète ! 

Ce livre  vaut largement l'investissement que j'ai fait ! Son auteur met en avant toute les personnes qui l'ont aidé à faire se livre, un travail minutieux et complet qu'il a su organiser et créer se magnifique livre ! 

En plus il permet aussi se livre de mettre en avant le rôle important qu'on joué les canadiens dans se débarquement et les enjeux primordiaux de leur rôle souvent occulté au travers de la mise en avant d'unités popularisé et médiatisé comme l'écrit l'auteur, qui rappel que dans les livres plus généraliste sur le D Day, ceux-ci ne mettent pas en exergue les enjeux primordiaux ni l'ensemble des conséquences qu'on eu ces combats sur l'entièreté de la tête de pont allié en Normandie.donc le rôle de la 3ème Division canadienne, particulièrement la 7ème brigade d'infanterie canadienne et unités d'appui dans ces combats ont eu d'importante conséquence pour la mise en sûreté de la tête de pont en Normandie. 

Chapeau bas pour le travail de l'auteur, qui a su prendre aussi du recul pour recouper les témoignages. 

Ouep, super livre ! 

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Bon ben je suis en train de lire mon livre dont je vous ais fait part, Hold the oak line, la 7th Canadian Infantry Brigade face à la hitlerjugend écrit par Monsieur Fredrick Jeanne. 

Je suis aux anges ! La machine à remonter le temps a toujours existé, mais tout dépendait de l'auteur ! 

Franchement on se retrouve dans une complète immersion, du petit détail au plus grand détail ! 

Il y a tellement d'infos que j'aimerais partager sur le forum, mais je vais attendre de l'avoir terminé.

Bon bémol pour moi c'est qu'avec mon état de santé je ne peux pas me concentrer longtemps physiquement, mais j'arrive quand même à être une éponge question enregistrement en mémoire ( même si je lis moins vite faute de pouvoir longtemps me concentrer longtemps ) , mais même si cela prendra du temps vu le pavé de 3 kg, je vous ferais un bon compte rendu. 

J'observe que le livre m'offre de nouvelle perspective sur le type de combat mené, et l'optique des organisations des unités et moyens des deux camps,  des pb rencontré, l'état d'esprit, le brouillard de la guerre via le désordre et les tentatives de rester cohérent dans le choc des différents combats lors de la contre attaque de la Hitlerjugend. J'observe que la 3ème Division d'infanterie canadienne était hautement préparée pour le débarquement en Normandie, que durant la phase où elle s'est préparée des officiers étaient parti sur le front d'Italie, afin d'y gagner de l'expérience au combat, que l' entraînement à été très intensif, que ce soit dans les phases amphibie tout comme pour le combat en zone urbaine via des villages abandonné près des côtes anglaise. 

Les canadiens de la première vague avait des rangers à une boucle, je l'avais déjà observé mais je ne pensais pas que c'était généralisé a toute les unités de première vague, donc je pense que ce sont les canadiens qui ont porté en fait les premiers type de rangers, les US ont du s'en inspiré. 

Avec le casque Mark III ( le modèle qui remplacé le casque plat à barbe connu des Brits, le Mark III qu'ont aussi eu certaines unités  Brits au D Day ), ces rangers à jambière attenante à une boucle, la dague commando des Brits, était la fierté des unités d'assaut canadienne.

J'avais déjà observé que les canadiens de la première vague d'assaut avait bricoler un brelage d'assaut, emportant le principal. Dans le livre justement on explique les tests effectué par les canadiens pour trouver le bon compromis, se qui comme il est expliqué dans le livre fut bien pratique le jour du débarquement. 

Les sapeurs du génie qui accompagné la première vague d'infanterie avaient eu une bonne formation au combat d'infanterie, mais d'un côté au vu du poids qu'ils emporter, d'un âge plus avancé que les jeunes fantassins, ils ont été plus lent, se qui leur occasionnera des pertes, comme l'explique un officier du génie, il aurait mieux valu que les sapeurs débarquent juste après la première vague avec les chars, pouvant ainsi mieux assurer leur rôle de sapeur. 

Les pertes subies sur la plage amènera aussi se pb, le renforcement via des personnels mis en réserve pour cela, mais qui n'avaient pas cumuler l'expérience de cohésion avant le D Day au sein de ses unités apportera quelques pb, mais de toute façon la cohésion crée au sein des unités d'assaut ne sera plus de mise avec les pertes de cadres sur la plage.

Néanmoins après le premier choc de la contre offensive allemande, les canadiens vont  plier  mais ne pas  rompre et feront face. Dans cette phase de la contre offensive, nombre de canadiens seront capturé, les SS exécuteront pas mal de prisonniers. J'observe que les allemands ont encerclé les cies canadienne, mais que leur puissance de feu via leurs mitrailleuses MG 42 , mortier et artillerie et se qui leur permettra de fixer les cies canadienne . Le terrain étant aussi un facteur où il était facile d'être d'être isolé, entre les haies, les champs de blé qui certes pouvait camouflé mais limité la vision pour avoir des champs de tir bien préparé pour la troupe qui s'enterrer à chaque fois qu'elle s'arrêter après une progression ( la pelle à été souvent utilisée par les canadiens pour creuser des fox holes). 

Les SS avaient un pb avec les camions qui tracté leur canon AC and Co, s'étaient des modèles italiens qui consommé de manière inimaginable, se qui dans cette situation de rejoindre la zone des futurs combat était pas top vu les attaques de l'aviation allié et du fait que le carburant était une denrée qui n'était pas illimité. D'ailleurs le témoignage des civils normand met en avant qu'avant le débarquement, les unités allemandes d'occupation et défense du mur de l'Atlantique et les Osteen tropen se voyait déplacer leur canon avec des chevaux. 

L'appui aérien via les avions de chasse à vu que l'appui au sol a vu souvent des friendly fire, même si au sol on pouvait comprendre qu'il n'était pas toujours facile d'être identifié même avec les moyens d'identification , ils en avaient quand même marre de voir les aviateurs un peu trop actif dès que cela bougeait au sol. 

Les canons AC porté ou tracté ont étaient utile contre les semi chenillés et les chars allemands type mark III. 

Enfin voilà quelques parcelles d'infos sur se bouquin, il y en a tellement d'infos ! 

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Bon au final je crois que je vais faire des petits compte-rendu régulier sur la lecture du livre sur la 7ème brigade d'infanterie canadienne en Normandie, sous peine en ne le faisant pas d'oublier des détails. 

 Il y a des photos inédite des canadiens sur des  LCA  en attente autour du navire mère qui attendent que la première vague de LCA finisse l'embarquement. 

On comprend que le temps n'a pas aidé, ainsi que la marée, au vu du slalom entre les obstacles métallique miné qui n'était plus visible, résultant de la casse et gênant donc le passage des LCA et LCM. Il est arrivé qu'une troupe dont le navire était endommagé et arrêté transite via un autre LCM afin de pouvoir débarquer. 

En fait ce sont les actes isolés qui permettront de sortir de la page, ce qui dénote de la qualité d'adaptation des personnels, on le verra aussi après lors de la contre attaque de la SS, ou le reliquat des unités bousculées se regroupera, des militaires du rang remplaçant les cadres tués, blessés ou capturés. 

Le bataillon canadien qui partira en contre attaque sera bien soutenu avec des unités d'artillerie, vu du côté allemand cette contre attaque canadienne fut impressionnante au vu de sa puissance via le feu de l'artillerie, mortiers, mitrailleuses etc... 

Il y a un dessin montrant comment une section de combat canadienne était déployée lors d'un assaut. 

En gros on avait en première  ligne avec un espace de 5 mètre entre les personnels les 2 groupes, les bren gun de chaque groupe étant positionné à chaque extrémité de chacun des 2 groupes ( extrême gauche et extrême droite), le chef de section était en arrière avec 2 personnels ( 1 tenant le rôle d'estafette), l'adjoint du chef de section était en arrière du chef de section à quelques mètres ,avec avec lui le mortier léger de 2 inch, et le tireur PIAT ( AC), quelques fusiliers, et a l'arrière en ligne le 3 ème groupe de combat en réserve. 

J'ai observé que les moyens canon AC des canadiens était présent dans les bataillons d'infanterie, mais aussi dans l'unité d'artillerie. Un bataillon était dédié à l'appui via des mortiers, des mitrailleuse vickers ( très efficace), et qui détaché selon les besoins des éléments en renfort des bataillons d'infanterie. 

Idem, on trouve pas mal de bren à tout les niveaux des unités d'une brigade d'infanterie canadienne ( qui est organisée comme celle des britanniques). La chenillette carrier était un outil bien pratique au sein des unités qui en était équipé ( infanterie). Que ce soit pour tracter des canons AC, ou comme mule pouvant transporter des fantassins, évacuer des blessés ( même si le service de santé disposé de jeeps, à certains moment dans l'urgence le carrier était utile) , ravitailler en munition etc... 

 

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Dans la continuité de mon compte rendu sur mon bouquin concernant la 7ème brigade d'infanterie canadienne en Normandie, voici d'autres petits éléments à vous partager :

La sten, fameuse mitraillette britannique réputé pour les coups partent facilement n'a pas démérité cette réputation, lors du transbordement à bord des péniches, il y a des coups qui sont parti de manière pas prévu, sans faire de victimes. 

Les canadiens dans leur progression ont été régulièrement harcelé par des tireurs isolés, sniper. Idem dans les phases qui suivait la contre offensive allemande. 

Cela me laisse penser que lors du débarquement propre le jour J, les allemands dans les terres agissaient soit par action de retardement, soit du fait d'avoir été isolé, idem au moment des phases offensive allemande lorsque celles ci voyait un repli allemand, les isolés continué le harcèlement. Se qui même sans spécialement ralentir l'adversaire avait le mérite de faire peser l'insécurité. Bon comme toujours on s'adapte, et les canadiens organisé des nettoyages, ou finissait par repérer les tireurs isolé ou les snipers. Je fais la différence entre les deux vu que pour le tireur isolé, pas de lunette donc dans l'optique de harceler après avoir était isolé. 

D'ailleurs lorsque les allemands de nuit étaient proche des positions  canadiennes, il y avait beaucoup d'action de harcèlement via des équipes armé de fusil, MP40, et de MG42 qui se glissé entre les positions canadienne, parfois après repérer celles-ci ( la ils faisaient un tir d'enfilade) ou simplement sans les avoir vu  , s'enfonçant dans la profondeur. Les canadiens éviter de trop tirer, histoire d'éviter que les allemands repèrent leur position. 

Les fermes normandes ont permit aux canadiens de pouvoir s'accrocher au terrain, celles-ci étant pour le plus part entouré d'un mur haut et épais, dans lesquelles les canadiens percé des meurtrières, les étages du corps de ferme offrant la possibilité de voir et prendre à parti les allemands de loin. 

Lors d'une contre attaque allemande, les blindés allemand ce sont vu en avant mais sans infanterie d'accompagnement n'avaient pas la possibilité de réduire seul une ferme, lors d'une attaque un des tank à essayé de pénétré par un grand portail, mais vu que les canadiens avaient barricadé cette entrée, tout en ayant en perspective de voir le char coincé dans la cour de la ferme, le tank a plutôt préféré se replié. 

J'observe que le bataillon qui a subi en premier la contre attaque allemande, a été balayé faute d'avoir put s'organiser défensivement mais aussi parce qu'il avait dépassé le point à atteindre et donc s'était isolé. Pas mal de tués, de blessés et de prisonniers avec pas mal d'exécution à l'issu pour nombre d'entre eux. Les survivants ayant put se replier ont été géré par l'autre bataillon qui lui avait de meilleurs positions défensives, se qui n'a pas empêcher se bataillon de subir les assauts allemand, les tirs de mortiers et de l'artillerie allemande, ils ont tenu mais il était temps lorsque le 3ème bataillon est passé à la contre attaque qui fut très violente ( témoignage canadiens et allemands). La ligne fut rétabli les allemands étant repousser sur leur position de départ. 

J'observe que dans les unités canadienne, les cas de présence de 2 frères dans le même bataillon étaient chose courante, idem en se qui concerne la présence de francophone, mettant en avant que les francophones n'allaient pas forcément au sein d'unités composé uniquement de francophone. 

Je pense que ces francophones ou les descendants de francophone étaient des personnes vivant dans le Canada anglophone, et donc qu'ils étaient bilingue s'engageant directement dans le régiment installé dans la province ou ils vivaient. 

L'apport de ces quelques francophone avaient l'avantage de permettre les échanges avec les civils français pour prendre du renseignement. D'ailleurs les canadiens avaient eu pour consigne d'être prudent, du fait que personne n'était sur du comportement de la population française, vu qu'il y avait des civils français qui collaboré avec les allemands. Bien évidemment après que le doute sois levé, les relations étaient très bonne avec les civils. 

Il y a l'histoire de ces 2 frères lors d'une attaque allemande, n'ayant pas put détruire des chars, ils ont été cherché des piat, la un des 2 à été blessé, son frère lui est reparti dans le verger, mais il a été tué en tentant de détruire un char, mort de brûlure sûrement causé par l'inflammation de munition qu'il portait sur lui et qui ont été touché par un tir ennemi. 

Un artilleur antichar, après que sa pièce fut endommagé, la menace de chars arrivant sur leur position le poussa à aller sur une autre pièce dont les servants avaient été blessés, il utilisa le canon, mais d'aperçu que les obus passaient à quelques cm au dessus. Au début il n'a pas compris, lui qui était un très bon tireur, puis il a compris, les obus étaient des nouveaux modèles avec une vitesse initiale supérieure que les obus avec lesquels ils s'étaient entraîné. 

Des fantassins ont subi une attaque, une douzaine de Panther , l'un d'eux ayant passé sur sa tranchée, il a eu de la chance la largeur des chenilles ayant pas écrasé sa tranchée. Ses Sherman's leurs sauveront la mise, ceux-ci ayant repéré les panthers, de plus en étant sur le flanc, se fut un strike pour ou 7 Panther furent détruit sans avoir put riposté, les autres panther restant ce sont vite replié. 

La suite au prochain épisode. 

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Acheté aujourd'hui, L'IRA et le conflit nord-irlandais.

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Citation

En 2005, la plus vieille armée secrète du monde, l'IRA (Armée républicaine irlandaise), déposait les armes et déclarait la fin de sa guerre contre les Britanniques. En quittant la scène, elle permettait à la société irlandaise de revenir sur ce qu'avait véritablement représenté cette armée de l'ombre qui a ponctué l'histoire du XXe siècle d'événements tragiques, tant par leur violence que par leur dimension émotionnelle puissante.


Des hommes et des femmes ont tué, torturé et violenté leurs contemporains, qu'ils soient Irlandais, Britanniques ou autres. Ils ont assassiné des indicateurs, fait disparaître des civils, fait exploser des bombes en pleine ville, et leur violence s'est souvent retournée contre eux. Ils ont toutefois aussi protégé une population qui se sentait abandonnée par les autorités, qui ne savait à qui s'en remettre lorsqu'elle se sentait en insécurité.
Ils sont morts aux mains de leurs nombreux ennemis, tombant sous les balles des soldats britanniques ou des forces de l'ordre nord-irlandaises, exécutés par les gouvernements des deux côtés de l'île, périssant des suites de grèves de la faim dans les prisons du Nord et du Sud. Pourtant, leur but ultime, la réunification de l'Irlande, n'a toujours pas été atteint. A travers l'analyse historique et politique de l'IRA, ce livre étudie les enjeux de toute guerre asymétrique : politiques et législations antiterroristes, fonctionnement et stratégies de mouvements politiques violents, mais aussi mécanismes de tout processus de paix, et conditions nécessaires pour permettre une transition de la guerre à la paix.


Il apporte un éclairage essentiel sur ce territoire postcolonial que constitue l'Irlande du Nord, théâtre du conflit le plus long qu'ait connu l'Europe au XXe siècle, et enjeu essentiel des négociations sur le Brexit.

Decitre.fr

 

 

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Salut !

Il y a pas mal de temps j'avais créé un sujet sur les histoires d'amour entre soldats allemands et les Françaises lors de la 2e Guerre mondiale. 

Un livre st sorti à ce sujet : Un Amour allemand

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Je trouve le sujet fort intéressant humainement parlant et, en même temps, il y a très peu d'informations disponibles.

Je vais me procurer ce livre. 

 

 

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Vu sur la revue "Batailles & blindés" une rubrique sur les as de chars alliés.

Une mention sur le capitaine P. Billotte qui va réussir à détruire en quelques minutes pas de 13 chars, comme quoi un B1 bis bien utilisé (blindage frontal et double canons) était très méchant

                              l'aspirant Orlik (polonais) va lui aussi réussir à détruire 13 chars mais l'exploit réside dans sa monture : un TKS de 2,5 t armé d'un canon de 20 mm

Chapeau à ces deux héros

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Il faut voir aussi le contexte de l'opération. Un B1bis en rase campagne sans appui avait autant de chances de survie qu'une tankette face à un mur de PAK. En ville, c'était très différent.

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Pour le B1 bis il a rencontré ses adversaires en colonne dans une zone construite, il a réussi à détruire le premier et le dernier puis comme les autres ne pouvaient pas manoeuvrer les a dégommé un par un. donc une situation tactique favorable.

L'aspirant Orlik lui a détruit ses ennemis sur plusieurs jours en attaquant de très près en prenant tout les risques.

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Le 16/11/2018 à 00:52, collectionneur a dit :

@Philippe Top-Force Tu est sur ? Il n'y a rien sur le site :

https://www.ttu.fr/

 

 

TTU l'annonce ce jour, https://www.ttu.fr/

TTU DISPARAÎT…

Le numéro 1128 de TTU daté du 14 novembre 2018 a été le dernier d’une longue série qui a débuté le 5 mai 1993. Plus de 25 années où nous avons su durer, exister. Exister sans partenaires, sans jouer aux donneurs de leçons, en évitant, en s’interdisant le name-dropping, recherchant uniquement à être utile en informant et en participant à la formation de nos lecteurs.

Au fil des années, les lecteurs de TTU ne nous ont jamais manqué… Ce sont les abonnés qui faisaient défaut. L’informatique a participé à cette décrue. Deux exemples parmi d’autres : une directrice des achats d’un grand groupe industriel qui, tout en connaissant la loi sur les abonnements groupés, nous demandait de ne pas la respecter. Puis, devant notre refus, s’est contentée de prendre un seul abonnement, pour le resservir à autant de lecteurs qu’auparavant. C’est aussi la directrice de la communication d’un grand ministère qui a décidé de supprimer les abonnements groupés de ce dernier. Cédant à la pression de sa structure, elle les rétablira mais en réduisant d’un tiers ces abonnements.

Cher abonné, ce n’est pas de gaieté de coeur que j’écris ces lignes après tant d’années d’efforts. Mais lorsque TTU Monde Arabe n’a plus que deux abonnés payants, difficile de le faire vivre. Le supprimer tout en tenant compte de notre trésorerie est totalement impossible. C’est donc l’ensemble qui doit l’être.

Au fil des années, nous avons élaboré un véhicule rédactionnel qui contribuait à notre équilibre financier : nous avons fabriqué pour différents groupes industriels de défense des suppléments suffisamment techniques et précis pour ne pas être du lobbying. C’était l’époque où ces industriels – face à des commandes en baisse – souhaitaient rappeler l’importance stratégique de leurs productions pour la France. Mais, en 2012, les budgets se sont peu à peu améliorés, les ventes à l’étranger ont connu une embellie. Et nos suppléments ont été progressivement réduits à la portion congrue.

Nous disparaissons. Reste que durant ces longues années, nous avons été indispensables à nos lecteurs. Non pas à propos des guerres plus ou moins picrocholines qui ont agité la communauté de la Défense, guerre entre industriels, guerre entre armées, guerre des techniques et guerre entre alliés. Tout au contraire, nous avons toujours voulu attirer l’attention sur ce qui était en train de naître ici ou de par le monde et qui allait bousculer notre panorama stratégique. Et cela en évitant de soutenir des rêves d’hégémonie, de ceux-ci ou de ceux-là.

Depuis la création de TTU, puis de TTU International, avec nos lecteurs du site internet (dont la fréquentation et les utilisateurs augmentent de semaine en semaine), le panorama de la Défense – qu’il s’agisse des armées, de l’industrie en France et à l’international – a profondément changé. Nous sommes fiers d’y avoir pris notre part. Ceux qui ont de la mémoire et qui nous ont fait confiance le savent. Que les autres – et ils sont rares – se taisent.

J’espère qu’un jour, une autre initiative permettra à une lettre, à un site, de poursuivre notre chemin. Pour être dans le politiquement correct, disons qu’elle aura trouvé le modèle économique pertinent.

Guy Perrimond

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Un classique de l’anthropologie que je viens de lire. C'est assez théorique mais rapide à lire (60 pages). Je le conseille à tout amateur de faits guerriers. Dans cet ouvrage Pierre Clastres se demande pourquoi les sociétés primitives passent leur temps à guerroyer. Il donne plusieurs pistes. Sa réponse n'est finalement pas si différente de Clausewitz et son fameux "la guerre est la continuation de la politique par d'autres moyens". Cela a beau traiter de sociétés qui ne sont pas les nôtres certains parallèles se font facilement.

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Je viens de lire un petit bouquin "le général Dufour humaniste et pacificateur de la Suisse"

Ce militaire atypique surtout connu pour son travail sur l'établissement des cartes topographiques est nommé général alors que la Suisse se déchire entre les canton conservateurs/catholiques ou le pouvoir est tenu par la noblesse, cantons peu développés et plutôt ruraux  vs canton plutôt libéraux, protestants et en vue d'industrialisation.

Les conservateurs établissent une alliance appelée le Sonderbund qui vise à maintenir le statu quo et n'hésitent pas à prendre contact avec des pays voisins  pour les protéger, bien sûr certains de ces voisins salivent sur un éventuel dépecage de la Suisse à leur profil.

 Malgré de nombreuses tentatives de dialogue c'est l'échec et en 1847 c'est le clash qui débouche sur une véritable guerre civile suisse.

Dufour accepte avec beaucoup de peine sa nomination conscient qu'une guerre pourrait signifier la fin du pays, il va mener une campagne très efficace, rapide, rassemblant une force très supérieure et va vaincre quasiment sans combattre.

100 000 contre 50 000 on pourrait imaginer des cadavres en pagaille mais non les pertes totales sont d'à peine une centaine de morts.

Il fait protéger les vaincus, leur églises, leur gouvernement etc, menant à une véritable réconciliation du pays.

Un militaire hors norme, qu'on pourrait presque qualifier de pacifiste. Un exemple pas souvent reconductible mais qui donne à réfléchir

 

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